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Discours / meetingINA (sur YouTube)· 2 juillet 2012 1 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asile

Extrait Chirac

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Jacques ChiracFait
    « Il y a eu des malentendus, il y a eu un débat passionnel, il fallait dépassionner. »
  • 0:15Jacques ChiracFait
    « J'ai confié à une commission de sage dont j'observe qu'elle n'a été critiquée dans sa composition ni par l'opposition, ni par la majorité, par personne. »
  • 0:45Jacques ChiracFait
    « Elle déposera à la fin du mois de novembre son rapport. »
  • 1:00Jacques ChiracFait
    « Si il n'y a pas consensus général, je considère que ce n'est pas pendant une période prélectorale que l'on peut trancher une affaire aussi importante. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Oui, on écoute tout de suite la petite phrase de Jacques Chirac, le premier ministre consacré au code de la nationalité, Jacques Chirac, il faut avoir un certain consensus général. Il y a eu des malentendus, il y a eu un débat passionnel, il fallait dépassionner. J'ai confié à une commission de sage dont j'observe qu'elle n'a été critiquée dans sa composition ni par l'opposition, ni par la majorité, par personne.

Elle déposera à la fin du mois de novembre son rapport. S'il y a un consensus général et bien il y aura débat national et débat parlementaire. Consensus, il peut pas y avoir de consensus par nature.

Vous savez bien que c'est très très brûlant. Oui, bien sûr. Enfin, ces gens ont étudié les choses, les exposeront, leurs débats et leurs auditions seront d'ailleurs télévisées, publiques.

Nous voulons faire ça dans la plus grande clarté. Si on a le sentiment qu'il se dégage d'une sorte de consensus général, alors il y aura réforme. Si il n'y a pas consensus général, je considère que ce n'est pas pendant une période prélectorale que l'on peut trancher une affaire aussi importante et une affaire nationale aussi sérieuse.

À ce moment-là, je reporterai cela au lendemain des présidentiels pour