Éric Coquerel accuse les membres du gouvernement de racisme - 31/03/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Éric CoquerelFait
« Diffamer Bali Bagayoko en dénonçant sans preuve des accointances avec des dealers, c'est du racisme. »
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La honte. Oui, vous devriez accabler de honte vous responsable politique dont plusieurs ici et médias qui avaient alimenté une campagne raciste, une campagne doublée de mépris de classe vis-à-vis d'élus issus de villes populaires et le comble pour vous insoumis ou assimilé par vous à France insoumise. Bali Bagayoko a concentré tous vos tirs jusqu'au sailli sur ces news convoquant l'imaginaire raciste pour le comparer à un grand singe et la ville de Sais à une tribu primitive.
Bali Bagayoko a concentré tous les tirs parce que maire de la deuxième ville d'Île-de-France, il se revendique héritier de l'immigration et du programme de rupture plébiscité par les électeurs parce que par essence vous l'estimez illégitime depuis votre supériorité construite de castes de classe et consciemment ou pas de race dont le système que vous perpétuez a inventé le concept pour asseoir sa domination et justifier l'esclavage et la colonisation. Oui. Diffamer Bali Bagayoko en dénonçant sans preuve des accointances avec des dealers, c'est du racisme.
Oui, cette campagne contre ces nouveaux maires et leur soutien fustigé pour quelques pourtant si fréquente en France lors des soirées électorales, c'est du racisme. C'estdieux aurait osé le président Macron. Abject a dit monsieur Atal.
Oui, les rappels alors des ministres du Amiaz et berger c'est du racisme. Une tempête volontaire dans un verre d'eau sur la foie d'un site d'extrême droite. Et voilà Bali Bagayoko faussement accusé d'écarter des fonctionnaires en raison de leur opinion alors qu'il n'a que rappeler leur obligation d'appliquer le programme issu des urnes un principe évident et le droit d'un maire sauf s'il est noir insoumis élu en scène Saint-Inie.
Donc que compte faire le gouvernement de la chaîne de l'empire Boloré ? d'études après ces nouvelles sorties racistes qui nous font honte. Allez-vous présenter des excuses pour avoir alimenté ce climat raciste vis-à-vis de Bali Bagayoko ou allez-vous continuer à faire honte à la République ? [applaudissements] Merci monsieur le député.
La parole est à monsieur Laurent Nunz, ministre de [applaudissements] l'intérieur. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les les députés. Monsieur monsieur le président Cocrel.
Euh d'abord, je vais redire ce que je viens de dire à l'instant. Enfin, vous nous prêtez des vous nous faites un procès d'intention. Je dis bien d'intention.
Il y a pas un membre du gouvernement, il y a pas un responsable du socle commun qui est qui est tenu les propos que vous dites et que vous qualifiez de raciste. Rendez-vous compte de ce que vous dites. De raciste.
Je redis ce que je j'ai dit en début de cette séance de question d'actualité. Le maire de Saint-enier a été élu démocratiquement. Les propos qui ont été tenus contre lui sur C News sont ignobles, inacceptables.
Nous les condamnons fermement. S'il relève du pénal, il y aura des poursuites. L'Arcom et Saisi nous serons attentifs aux suites qui seront données.
C'est ça la France. C'est ça notre République. Ça n'est pas la Nouvelle-Fance que vous appelez de vos veu.
Ce n'est pas la France qui disparaît. C'est la France d'aujourd'hui. Cette France qui qui accueille tous ces enfants, quelle que soit leur origine et qui reconnaît tous leurs talents, tous leurs mérites au cas d'espèce par l'élection qui n'est pas contesté, qui est incontestable.
Maintenant, monsieur monsieur le président, pardon de vous rappeler que quelque quelqu endroit que l'on se trouve du territoire de la République, il est normal que des ministres de la République et les préfets le feront. Rappelle à toutes et à tous ce que sont les règles que ce que sont les règles de la République et quand des propos sont tenus que par quelque personne qu'il soit, quand des propos sont tenus et qu'il nous semble qu'il débordent des cadres des règles applicables, il est normal que nous le rappelions. Voilà, il n'y a il n'y a là-dedans, monsieur le président.
Il n'y a là-dedans aucune forme de racisme. C'est l'application des lois de la République. Et quand nous rappelons un élu à la règle, nous ne regardons pas son origine.
Nous ne regardons pas de quel parti il émane. Partout sur le territoire français s'applique les mêmes lois de la République. Merci beaucoup, monsieur le ministre. s'il vous plaît, madame la présidente panneau
Bally Bagayoko