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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 2 septembre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & électionsBudget & impôts

Julien Odoul : "La France est championne olympique des prélèvements obligatoires !" (LCI)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Julien Oudoul, est-ce que vous rejoignez le ministre de l'Intérieur ?

  • 1:29OuverteRéponse directe

    L'autre opposition, est-ce que vous partagez le point de vue qu'on vient d'entendre, pour des raisons différentes ?

  • 2:37RelanceRéponse directe

    vous vous méfiez même de la dissolution, des effets, pardon, d'une dissolution et de nouvelles élections ?

  • 3:33RelanceRéponse directe

    si demain, Madame Hervieux, s'il vous plaît, juste passer à un point très important, si des élections ont lieu demain, vous voulez refaire le barrage anti-républicain, anti-RN ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Julien Audou, la réponse là-dessus, ça vous barre la route du pouvoir, si ça fonctionne à nouveau ?

  • 4:42FerméeRéponse partielle

    Là-dessus, Eric Wörth, sur ce point-là, c'est un point très important, oui ou non, Eric Wörth ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 15:43Invité politiqueChiffre
    « nous sommes aujourd'hui champions olympiques des prélèvements obligatoires. »
  • 16:17Invité politiqueChiffre
    « L'immigration nous coûte chaque année 60 milliards d'euros. »
  • 16:50Invité politiqueChiffre
    « Économiser 18 milliards d'euros en faisant en sorte que les prestations sociales non contributives soient réservées aux étrangers qui ont cotisé au moins 5 ans. »
  • 10:59InvitéChiffre
    « Nous sommes numéro un de la zone euro en termes de déficit public. »

Temps de parole

  • Présentateur25 %
  • Julien Odoul24 %
  • Invité17 %
  • Présentateur 214 %
  • Invité 210 %
  • Invité 36 %
  • Invité 45 %

0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Julien Oudoul, est-ce que vous rejoignez le ministre de l'Intérieur ?

0:03
Julien Odoul

Non, je ne rejoins pas M. Retailleau, parce que M. Retailleau devrait aller un peu plus sur le terrain et écouter les Français. Et moi, j'y étais sur le terrain le week-end dernier, et un nombre incalculable de gens, toutes conditions, toute sociologie, qui m'ont dit « Macron, on ne le supporte plus, il est le problème, on veut qu'il parte, effectivement. » par une démission, mais aujourd'hui, il faut bien comprendre que dans le pays, il y a un ras-le-bol de sa politique. Il y a un ras-le-bol même de sa personne, de son mépris.

Il cristallise, comme aucun président de la République avant lui, autant de colère, autant de rejet, ce qui est encore une fois très mauvais pour nos institutions, très mauvais pour la place, le statut du président de la République, mais force est de constater que la politique qu'il a menée depuis huit ans maintenant, ses petites phrases, son mépris, son rejet du peuple français, son incompréhension aussi des souffrances et de la détresse du peuple français, conduisent aujourd'hui à un gouffre béant entre le peuple souverain, qui, je le rappelle, est le patron. Le peuple souverain est le patron en République. – Il l'a élu.

– Et aujourd'hui, oui, il l'a élu, mais il ne le supporte plus, et surtout, il veut un changement de politique. Et le plus grave dans tout ça, c'est que par deux fois, il a exprimé sa volonté de rupture au moment des élections européennes, en plaçant largement en tête la liste de Jordan Bardella, et au moment des législatives, en lui disant « on ne veut pas que vous continuez. »

1:29
Présentateur

– On entendra la réponse d'Eric Vöck, mais l'autre opposition, est-ce que vous partagez le point de vue qu'on vient d'entendre, pour des raisons différentes, imaginez ? – Non, pas du tout.

1:35
Invité

– Pourquoi ? – Pas du tout. Alors, ce qui est vrai, c'est qu'il y a une volonté d'alternance dans le pays, et que les gens en ont ras-le-bol, non seulement du Premier ministre, je crois que c'est 73% des Français qui veulent que Beyrou tombe le 8 septembre prochain, et les gens, effectivement, n'en peuvent plus d'Emmanuel Macron, qui ne respecte pas de toute façon leur volonté quand il s'exprime, même dans les urnes. Donc ça, c'est une réalité. – Pour lui. – En revanche, nous avons des institutions qu'il s'agirait de respecter, à un moment donné, et des échéances qu'il s'agirait aussi de respecter.

Et une démission du Président de la République avec des élections présidentielles anticipées aujourd'hui, ça bénéficierait soit au Rassemblement National, soit à la France Insoumise, et je pense qu'une majorité de Français attendent qu'il y ait des offres politiques différentes, qui soient suffisamment solides et constituées pour pouvoir faire un choix en responsabilité. Et donc, je pense qu'il faut arrêter de malmener les institutions. On a eu des élections anticipées, on a vu ce que ça a donné, globalement, c'était censé clarifier les choses, ça a été tout le contraire. Donc maintenant, il faut qu'on arrête. On a des échéances, c'est 2027, c'est prévu.

On a des élections intermédiaires 2026 avec les municipales. – Mais pardon, Mme Rue, quand vous comprenne bien,

2:39
Présentateur

vous vous méfiez même de la dissolution, des effets, pardon, d'une dissolution et de nouvelles élections ?

2:43
Invité

– Mais une dissolution, si vous ne changez pas les règles électorales, enfin, je veux dire, j'étais en désaccord avec la majorité de ce qu'a dit le Premier ministre dimanche dernier, mais en l'occurrence, il avait raison, si vous ne modifiez pas le scrutin, vous aurez les mêmes causes, produisent les mêmes effets à un nom de l'élection.

2:57
Julien Odoul

– Alors, réponse sur Emmanuel Macron d'abord, – Je voulais que ça ne changera absolument rien. – Il y a la béquille LR, il y a aussi la béquille socialiste. – Non mais arrêtez, il y a deux tiers des Français qui sont mobilisés il y a moins d'un an,

3:07
Présentateur

pour vous battre, l'un après l'autre, l'un après l'autre, finissez Madame Hervieux, pardon.

3:13
Invité

– Non mais ce que je veux dire, c'est que le barrage républicain, c'est une réalité, c'est encore une réalité aujourd'hui, vous avez deux tiers des Français qui se sont mobilisés massivement pour se empêcher d'arriver au pouvoir, donc ça reste une réalité, et en l'occurrence, convoquer des élections comme ça,

3:27
Présentateur

ça n'a pas de sens, qu'il faut se trouver une coaction, qu'on comprenne bien, si demain, Madame Hervieux, s'il vous plaît, juste passer à un point très important, si des élections ont lieu demain, vous voulez refaire le barrage anti-républicain, anti-RN ?

3:38
Invité

– Ah mais le barrage républicain, c'est chacun dans son cœur et dans sa conscience qui le vit, et oui, je pense que ça reste une réalité pour un très grand nombre de Français aujourd'hui, de ne pas vouloir ni Marine Le Pen, ni Jordan Bardella et le Rassemblement National, qui sont les faussaires de la question sociale, qui mentent à leurs électeurs, toute la journée, nous le voyons, et qui sont obsédés par les questions migratoires, qui sont très loin d'être une priorité.

4:01
Présentateur

– Julien Audou, la réponse là-dessus, ça vous barre la route du pouvoir, si ça fonctionne à nouveau ?

4:05
Julien Odoul

– Non, mais ça ne fonctionnera pas, parce que les Français ont tiré les enseignements, je le crois, de ce qui s'est passé en 2024, de ces alliances contre nature, entre l'extrême-gauche et les macronistes, ont bien vu le blocage, et que cette élection leur avait été volée, donc moi je dis encore une fois que nous pourrons sortir de cette situation par les urnes, et moi je crois à la démocratie, moi je ne suis pas hostile à la démocratie, comme certains qui considèrent que tout est mal, non, le peuple souverain peut reprendre le contrôle, et surtout il n'y a pas de fatalité, il peut rompre cette politique qui depuis 40 ans constitue à maltraiter fiscalement les Français, constitue à dissoudre notre souveraineté, et constitue aussi à fragiliser la démocratie nationale.

4:42
Présentateur

– Là-dessus, Eric Wörth, sur ce point-là, c'est un point très important, oui ou non, Eric Wörth ? – Non, non, mais ne pas du tout, c'est pas question de professeur ou professeur, la parole à chacun, on vous a entendu tout à l'heure. – Je ne sais pas pourquoi le Rassemblement National est aussi agressif, je veux dire, il passe son temps à agresser le monde. Le collègue du Rassemblement National, je ne sais plus comment il s'appelle, Jean-Philippe Tanguy, parlait de larbins, les larbins de Macron, enfin, il y a les larbins de Le Pen, il y a les larbins de...

– Ce n'est pas parce qu'on met la croix de Lorraine et qu'on se pavane avec une croix de Lorraine à la boutonnière qu'on est gaulliste, vous voyez, il y a quand même un tout petit peu de respect à avoir, de respect pour les institutions et de respect pour les gens, donc je ne vous ai pas agressé, vous ne m'agressez pas, comme ça tout va bien. – Ah oui, très bien. – Moi, je crois à la stabilité des institutions, elles n'ont jamais été autant mises en cause. La dissolution, c'est vrai, emporte en partie la responsabilité, le président de la République supporte cette responsabilité, mais le président de la République, c'est le seul élément de stabilité que nous avons aujourd'hui.

Donc il n'est pas question, me semble-t-il, de remettre en cause le président de la République lui-même. Il a été élu pour 5 ans, avant c'était 7 ans, peut-être se poser la question sur le temps, enfin, tout ça, ce sont des questions qu'on a déjà posées, mais sur 5 ans. Donc je ne vois pas pourquoi on demanderait au président de la République de démissionner. Il y aura des échéances, elles viendront, soyez pas impatients, il y aura un débat là-dessus. – Les Français qui le savent ? – Oui, mais tout le monde représente les Français ici, vous n'avez pas du tout le monopole des Français, pas du tout. – Un peu plus que vous, visiblement.

– Non, en tout cas, Renaud-Pilat, on a été élu bien plus souvent que vous, vous avez perdu bien plus d'élections que Renaud-Pilat. – Ah, c'est vrai que nous n'avons pas votre bilan. – Renaud-Pilat, Renaud-Pilat. – Non, vous n'avez jamais rien fait. – Une phrase.

6:38
Invité

– Vous, vous avez fait très mal. – Une phrase, une phrase. J'entends tout à fait… – Vous avez le droit même à deux. – J'entends tout à fait, mais je ne vais pas couper de personnes. L'antimacronisme, effectivement, dont parle Julien Oudoul, on le mesure dans tous les cas d'opinion, et de votre point de vue, je peux comprendre qu'effectivement, il y a une grande partie des Français qui en ont marre d'Emmanuel Macron. Deux phrases.

Premièrement, je pense qu'une démission d'Emmanuel Macron avant 2027 serait une catastrophe du point de vue des institutions, parce que si demain, par exemple, Julien Oudoul, Marine Le Pen est élue, si jamais elle fait une dissolution et qu'au bout de 6 mois, 9 mois, ça ne va pas, à ce moment-là, elle doit démissionner. Mais c'est tourné manège. C'est plus un pays, c'est tourné manège. Deuxièmement, si jamais il démissionne Emmanuel Macron de façon anticipée, la présidentielle, la campagne, c'est 40 jours. On n'a déjà eu pas de campagne en 2022. On n'a pas eu de campagne d'initiative.

On va refaire avec tous les problèmes qu'on a, 40 jours de campagne, un mois, un mois et 10 jours, hors de question. Il faut une vraie campagne, un vrai débat qui dure 6 mois, et respecter, à mon avis, les échéances.

7:34
Présentateur

Même s'il y a un antimacronisme. Est-ce qu'on va vivre... On entendait certains dire, en réalité, on a remis le scénario de juin-juillet 2024, et on va le retrouver finalement. Regarde le sondage, regardez le sondage Elab, où on voit la force respective des partis. De fait, LFI, le PS, etc., la NUPES, ça avait très bien fonctionné il y a une année. Mais le RN demeure la force montante majeure.

8:00
Invité

Le problème, c'est qu'en effet, les Français ont très peur de se retrouver piégés de cette façon-là, avec des mêmes débats qui ont lieu. On réentend les mêmes phrases. C'est un cauchemar. Et on a un président de la République qui a abîmé une à une toutes les institutions de la République, qui les a fragilisées, que ce soit, d'ailleurs, pas seulement les institutions, les corps intermédiaires. Ça a terminé avec le Conseil constitutionnel au moment du 49-3, et il a abîmé la dissolution. Il a envisagé à un moment d'abîmer le référendum. Il ne l'a pas encore fait. Donc, il ne faudrait pas qu'il abîme non plus la stature du président de la République.

Et en plus, on peut dire que cette façon de torpiller l'ensemble de la vie politique, en essayant de débaucher des gens qui passent d'un parti à l'autre, enfin, c'est grotesque. Mais le problème, c'est qu'on a à côté de ça un parti socialiste dont on a l'impression que finalement, il oscille dans ses positions en fonction du nombre de postes qu'il peut sauver. Et on a un rassemblement national qui oublie, en effet, qu'il ne fait que 30% et qui a, en effet, deux tiers des Français qui se sont mobilisés parce qu'ils ne veulent pas que leur pays soit d'abîmer.

9:03
Présentateur

Attendez, il y a tellement de droits de réponse. Attendez, alors...

9:06
Invité

Vous avez vu le contre-budget du Parti socialiste, quand même, pour nous dire qu'on est en train de sauver nos postes ? Enfin, là, c'est juste pas le sujet, en fait. On est sur le point de négocier un budget. Le Parti socialiste a fait des propositions extrêmement claires, extrêmement documentées, validées par des économistes de renom, avec, justement, une trajectoire budgétaire rigoureuse. Socialistes et économistes de renom... J'imagine, je sais, parce que vous travaillez, vous êtes quelqu'un de sérieux, donc vous avez travaillé, évidemment, vous avez planché sur le budget du Parti socialiste et on pourra en parler avec grand plaisir.

Je vais vous parler de votre stratégie d'alliance qui est pour le moins erratique. On n'est pas en temps d'élection. On a cette chance de ne pas être en temps d'élection. On est en train de parler de la séance. Ça peut venir assez vite. Ça peut venir assez vite, avant le... Et c'est ça qui intéresse les Français, je pense. Non, ce qui est clair, c'est qu'on va entrer, quoi qu'il arrive, je veux dire, quoi qu'il en coûte, on va rester dans une crise politique augmenter encore les impôts. Nous sommes numéro 1 du monde des impôts. Ça ne solutionnera rien. C'est caricatural. C'est le programme de la gauche. C'est pas caricatural. C'est pas caricatural.

C'est malheureusement, ça fait partie de votre programme. Ça fait partie, ça fait partie. On assume un programme budgétaire de justice fiscale qui augmente les trois impôts. Chacun fait ce qu'il veut. Le seul enjeu, c'est que malheureusement, on le voit même avec le budget de M. Bayrou, il y avait encore une augmentation des dépenses publiques. Sa réduction du déficit n'était absolument pas du tout crédible, si vous voulez. Donc, évidemment, si en plus de cela, vous dites, là, je vais vraiment augmenter massivement la dépense publique et peut-être augmenter les impôts, on sait très bien que ça ne fonctionnera pas. Quand on augmente les impôts, ça casse l'activité économique.

Donc, on ne fonctionne plus sur un gâteau plus petit. Ça ne fonctionnera pas. Mais ce que je ne veux pas dire, c'est que globalement, parce que je pense que vous n'aurez pas le pouvoir, donc ce n'est pas très important, mais le vrai enjeu, c'est qu'on a... Non, pas tout de suite, en tout cas. Mais le vrai enjeu, c'est qu'on rentre dans une crise politique. Je pense qu'on ne se rend pas compte parce que la France, c'est le seul pays qui n'a pas réduit ses déficits publics dernièrement, qui l'a même augmenté. Nous sommes numéro un de la zone euro en termes de déficit public.

11:03
Présentateur

Il faut voter. Pourtant, il a été un Mozart de la finance. Il a été un Mozart de la finance.

11:07
Invité

C'était du marketing, il n'a jamais été un Mozart de la finance. Nous sommes numéro un mondial de l'augmentation de la déficit public. Arrêtons-nous un instant,

11:14
Présentateur

puisque vous le disiez, madame Mervieux, l'EPS, en tout cas, a mis sur la table un certain nombre de propositions et sans les résumer trop brutalement, je crois que je peux le dire, c'est une fiscalité plus égalitaire de votre point de vue et qui frappe davantage les hauts revenus. Est-ce qu'il y a là, selon vous, une marge ? Mais parlons des hauts revenus. Parlons des hauts revenus d'abord. Est-ce que, oui ou non, pour vous, il y a là une marge de solution ?

11:36
Invité

Non, encore une fois, je veux dire, on a l'impression que... C'est important, parce que ce qu'a fait Egalan M. Bayrou... Les hauts revenus. Les hauts revenus, c'est seulement sur les retraités, sur le patrimoine. Mais les hauts revenus d'abord. Encore une fois, le gros problème, c'est que c'est quoi un haut revenu ? C'est quoi ? C'est ça, la définition. Vous posez la question malérieuse. C'est très précis. C'est à partir de 100 millions d'euros de patrimoine. Mais d'accord, mais vous croyez qu'il y en a beaucoup de Français qui ont 100 millions d'euros de patrimoine ? Alors non, justement, il n'y en a pas beaucoup. Il y en a 150 à peu près. Et vous pensez qu'il va rester ?

Et ça rapporte 15 milliards d'euros.

12:00
Présentateur

Alors là-dessus, pardon, pardon, arrêtons-nous, s'il vous plaît, là-dessus. Là, il y a une idée précise. S'il vous plaît, Marc Toti, une idée précise. Madame la merrieuse dit que les gens qui ont plus de 100 millions de patrimoine

12:19
Invité

Ils ont accès effectivement à de la défiscalisation. C'est justement On prend de l'optimisation fiscale. Je termine aujourd'hui. Alors terminez, quand on passe... Le gros problème, c'est que ça infusait un coup. Déjà, vous ne gagnerez pas les fameux 15 milliards. Mais 15 milliards, c'est quoi par rapport à l'augmentation des taux d'intérêt ? Justement, ce qui est en train de se produire depuis une semaine, c'est 15 milliards d'euros. Mais c'est parce que depuis... Alors...

12:38
Présentateur

Écoutons chacun là-dessus, s'il vous plaît. Vous allez tout perdre. Et donc là-dessus, là-dessus. Je pense qu'on est au cœur du débat. Pourquoi Bérouille demande la confiance ? C'est parce qu'il veut qu'on dise et qu'on prenne conscience. Le RN, le Parti Socialiste ou tous les partis politiques prennent conscience de la situation financière du pays. En disant, on peut encore redresser les choses dans quelques années, si on continue comme ça, on aura bien du mal à la redresser. Certains la redresseront peut-être pour nous. Donc nous devons prendre conscience. Il est encore temps d'agir. Il n'est pas trop tard. Il est encore temps d'agir. Il faut 4 ans, 5 ans, peut-être un peu plus d'efforts.

La question qui se pose, et là, vous avez raison, c'est la répartition de l'effort. C'est comment répartir l'effort entre les entreprises et les ménages, entre les vieux et les jeunes, etc., etc., entre les actifs et les inactifs. Mais Eric Voort, la réponse précise là-dessus. Quand la gauche vous dit... Eric Voort, il avance des solutions... Là-dessus, s'il vous plaît. Là-dessus, précisément. Quand la gauche vous dit les plus de 100 millions, les partis moins de plus de 100 millions payent davantage. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Non, le Parti Socialiste, il fait ce qu'il a toujours fait. Il répond pas à la question.

Le Parti Socialiste, il est à l'origine des 60 ans à la retraite et des 35 heures. J'aime autant vous dire que ça, c'était des mesures... Non, mais... Est-ce que vous êtes toujours d'accord avec l'idée de faire contribuer les plus riches d'espérance ? Arrêtez, non.

13:52
Invité

Est-ce que vous êtes d'accord avec cette idée ?

13:53
Présentateur

La responsabilité du Parti Socialiste en termes de structure des déficits, elle est absolument considérable. Pardon, monsieur, monsieur, avouons que vous n'avez pas reculé que vous, pardon, monsieur Zoukmane, vous n'avez pas reculé non plus ni sur les 35 heures ni sur l'âge de la retraite. On a déplafonné les 35 heures. Une entreprise peut faire à peu près ce qu'elle veut aujourd'hui. On est passé de 60 à 62, puis de 62 à 64, contre l'avis du Parti Socialiste qui avait dit quand on a fait 62, on reviendra à 60 ans. Ils sont empressés, évidemment, de ne pas le faire parce qu'ils savent bien que ce n'est pas... Mais j'aimerais bien que vous répondiez.

Non, non, mais, Éric Beurt, répondez seulement à la question pour les fortunés. Pourquoi ? Pourquoi, selon vous ? Parce que c'est toujours un alibi. L'alibi, c'est de dire il faut augmenter les impôts. Alors, il faut augmenter les impôts des plus riches, évidemment, parce qu'on se dit qu'il faut augmenter les impôts de tout le monde. Personne n'est vraiment d'accord. Mais les plus riches, on ne sait pas très bien qui c'est. Donc, ceux-là, ils ne sont pas bien, etc. M. Zuckman est devenu le seul gourou, le seul gourou de la gauche, de LFI au Parti Socialiste. Il y a plein d'économistes qui ont validé notre budget.

D'ailleurs, tous ceux qui ne sont jamais posés la question ont lu juste un édito sur Zuckman et dit c'est formidable, il faut faire une imposition sur le patrimoine, sur la vie du patrimoine pendant tout le temps. Alors, la position là-dessus aussi du R&D, je pense que ce serait terriblement contre-productif pour tout le monde et que ça ne peut pas être un alibi parce que la vraie question du rétablissement des finances publiques, c'est la baisse des dépenses publiques. C'est la baisse des dépenses publiques. C'est de faire en sorte que les dépenses publiques soient correctement utilisées. Et j'aimerais bien, s'il vous plaît, et c'est vrai dans tous les domaines.

S'il vous plaît, j'aimerais bien voir là-dessus l'avis du R&D parce que j'ai eu l'impression, Julien Oudule, que ça flottait un peu. La position de la taxation des plus hauts revenus, ça flottait un peu. Quelle est exactement la position du R&D là-dessus ?

15:41
Julien Odoul

La position est très claire. Comme l'a dit Marc Touati, nous sommes aujourd'hui champions olympiques des prélèvements obligatoires. Nous sommes champions olympiques du matraquage fiscal. Donc il faut un moratoire. On n'en peut plus des impôts dans notre pays. On n'en peut plus que ce soit pour les riches, les moins riches, les classes moyennes. Il faut arrêter cette pression fiscale parce que les impôts ont tellement augmenté et en contrepartie, les services publics sont tellement dégradés qu'aujourd'hui, les Français ne savent pas pourquoi ils payent d'impôts et pour qui ils payent les impôts.

Aujourd'hui, nous avons un éléphant au milieu du couloir qui nous coûte un pognon de dingue que personne ne veut toucher ici autour de la table qui s'appelle l'immigration. L'immigration nous coûte chaque année 60 milliards d'euros. Nous avons une mesure d'économie très concrète puisqu'on parle de 15 milliards. Nous avons... Nous avons... Vous avez trouvé ces chiffres ? Nous avons... Ce sont des chiffres officiels de l'observatoire de l'immigration. 60 milliards d'euros par an. Nous avons une mesure pour économiser... Tout c'est faux. Pour économiser... Tout c'est faux. Monsieur Wörth. Non, non, je voulais vous le dire. Je vous ai laissé dérouler votre cours magistral.

Vous allez me laisser présenter une vraie piste d'économie. Vous déroulez aussi vos arguments... Vous déroulez aussi

16:48
Présentateur

vos propres arguments de façon très magistrale.

16:50
Julien Odoul

Économiser 18 milliards d'euros en faisant en sorte que les prestations sociales non contributives soient réservées aux étrangers qui ont cotisé au moins 5 ans. C'est une mesure même de justice sociale pour faire en sorte que véritablement les étrangers qui le méritent dans notre pays qui travaillent puissent obtenir ces prestations. On économise 18 milliards d'euros par an. Je ne parle même pas des comités théodules, des agences qui nous coûtent un pognon de dingue, du millefeuille territorial, du train de vie de l'État, des anciens présidents, premiers ministres, etc.

17:20
Présentateur

Vous avez encore une fois

17:22
Julien Odoul

des pistes d'économie sérieuses que nous avons proposées à M. Bayrou qui les a évidemment rejetées d'un revers de main. Donc arrêtons de flageller les Français, arrêtons de les martyriser fiscalement et les efforts, il faut que ce soit les autres qui fassent.