L'édito de Laurence Ferrari du 9 octobre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europe 1. La nuit n'est jamais complète.
Il y a toujours, puisque je le dis, puisque je l'affirme, au bout du chagrin, une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée. Ces verts de Paul et Luarard ne s'appliquent pas, vous vous en doutez, à la situation politique nationale. Non, il s'adresse aux otages israéliens qui vivent depuis 2 ans dans les tunnels de Gaza.
Affamés, torturés, obligés de creuser leur tombe par les terroristes du Hamas. Il s'adresse aussi aux civils Gazaoui qui pourront reprendre une vie normale sans la guerre et on le souhaite sans l'emprise du Hamas. Car l'espoir ce soir, c'est le plan de paix de Donald Trump.
L'espoir, c'est de voir ses otages rentrer lundi et retrouver leur famille comme l'a promis le président américain. Car c'est lui et bien lui qui a obtenu cet accord entre israélien et palestinien. C'est lui qui mérite de recevoir le prix Nobel de la paix.
Même si cela fait mal aux bonnes ou plutôt aux mauvaises consciences de gauche qui ont passé leur temps à scander Fre Gaza Israël assassin Israël génocidaire pour qualifier le peuple de la choa. Honte à eux. Honte à ceux qui ont gesticulé sur les flottilles pour Gaza.
La solution depuis le début c'était la fermeté et la clarté dans les mots et surtout dans les actes. Alors en ce jour, Robert Banater entre au Panthéon après que sa tombe a été profanée. Honte éternelle à ceux qui ont fait ça.
Je n'oublie pas qu'il a vécu les dernières années de sa vie en revoyant ressurgir l'antisémitisme le plus sordide en France. Alors malgré tout, il ne faut pas complètement désespérer car la nuit n'est jamais complète. On va en débattre aujourd'hui dans Punchline.
Marina Ferrari