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Pour rendre leur argent aux français dépossédés, pour rendre le pouvoir au peuple, je ne peux m'appuyer que sur vous, patriotes. Les lucides et courageux pouvaient changer l'histoire. Vous seuls pouvez remettre au cœur de la politique l'amour de la France et le respect des français. Je compte sur vous, sur vous pour porter nos idées partout, pour convaincre chacun, pour inciter ceux qui voudraient goûter les urnes à y revenir. Mobilisez-vous, mobilisez les vôtres. Au-delà de nos différences, au-delà de nos sensibilités, au-delà de nos parcours, au-delà de nos origines, au-delà de nos sexes, nos âges, au-delà de nos croyances religieuses,
nous allons mener ensemble la plus belle bataille qui soit.
Les présidentielles qui s'achètent. Je parle évidemment du fameux débat d'entre-deux-tours. La présentation d'idées, je crois que les français sont mieux renseignés sur les enjeux fondamentaux du choix de dimanche, sur le bilan d'Emmanuel Macron et sur le projet d'espérance que je porte. Personnalité d'Emmanuel Macron. L'attitude affichée par le président candidat tout au long de ce débat, ne devrait pas se tenir comme cela. Les français depuis bientôt cinq ans, de notre démocratie, de la fonction présidentielle et du respect que l'on doit au peuple français.
Notre candidat, comme s'il ne comptait pas, comme si les français qui votent pour ces candidats n'existaient pas, comme si toute proposition alternative à sa politique ne méritait aucune considération, comme s'il était le détenteur, sans subir ses moqueries et ses anathèmes. J'en ai qu'un quinquennat de délitement démocratique, a compris qu'Emmanuel Macron n'aimait pas les français, et tout particulièrement ceux qui ne sont pas d'accord avec sa politique, parce qu'ils la subissent dans leur quotidien. De l'immigration massive et anarchique qu'il a fait entrer dans notre pays.
Quand on évoque cette insécurité, cet ensauvagement qui blesse dans leur chair tant de nos compatriotes, peut-on confier cinq ans de plus à un président qui hausse les épaules et ne se remet jamais en question ? Quand on évoque l'affaiblissement terrible du pouvoir d'achat. Et surtout, notre pays a quelqu'un qui explique, après un quinquennat de brutalité, qu'il a le regret de ne pas être pris pour les 5 400 000 chômeurs, ne pas être allé assez vite que le saccage en cours. Il est encore temps, je dirais même,
de mettre fin à cette marche effrénée qui nous mène de notre beau pays.
Avec joie et humilité, avec sérieux, je sens un débat d'idées pourtant nécessaires en démocratie. C'est avec une fébrilité étonnante que le président candidat a dénié s'y mettre. On l'a vu perdre ses nerfs, utiliser des arguments sans queue ni tête, distiller un catastrophisme qui n'a absolument aucun sens. Il nous a accusés de vouloir dévacciner les Français. Comme si cela voulait dire quelque chose. Dévacciner les Français, mais où sont-ils allés chercher ça ? Est-ce que ça aussi, c'est une formule conseillée par McKinsey ? C'est un séminaire.
Le ministre Agar et la litanie des arguments habituels, de ceux d'ailleurs qui n'ont pas d'argument, l'anathème d'extrême droite répétée à tort et à travers, comme si vous qui êtes ici, comme si les millions de Français que je représente, hâtent l'extrême droite. Contre mon projet, pas un seul, et pour cause. Il est parfaitement réalisable, juridiquement applicable, financièrement soutenable. Il est chiffré, sérieux. Il a été travaillé avec des experts, des hauts fonctionnaires, des magistrats, des chefs d'entreprise, et surtout, il a été mûri lors de mes rencontres avec les Français sur le terrain. C'est un acte que j'ai affiné, précisé, renforcé ce projet.
Car ce projet, il n'a qu'une seule ambition, vous serre, c'est par la liberté. Il n'est pas de nom de France, c'est-à-dire des hommes libres. Il vous invite à la liberté, à donner celle des peuples, à l'expression de la pieuse démination, à défendre leur mémoire, et donc notre histoire. Il est la marque de confiance, chacun des Français, dans leur honnêteté, dans leur esprit d'indépendance, dans leur intelligence, et collectivement, dans leur sagesse. Plus adultes et politiques que les Français. Et j'ai confiance dans leur capacité à s'extraire des manipulations grossières, à s'affranchir du prêt-à-penser qu'une corte de tristes cires tente de leur servir.
Fille et vaine tension, âme, c'est-à-dire rester en place, le système se drape de morale, et bat le rappel des éclopés de la politique, la triste ribambelle des anciens premiers ministres défaillants ou des présidents défaillés. à congédiés, vous le savez, personnellement, des incompétences puissent donner de la compétence. Et niveau résultat, Emmanuel Macron ne dérosse pas à la règle. Quel bilan calamiteux ! Je crois que chaque Français ne peut que constater quotidiennement l'échec de la politique macroniste. son bilan économique est aussi catastrophique. Vous avez présenté comme un surdoué de la finance est en réalité un déficit de notre commerce extérieur record.
Il y a du bilan, il y a son projet et sa personnalité. Les projets politiques, vous savez, mes chers amis, le nôtre, comme celui d'Emmanuel Macron, ne sont pas qu'un catalogue de mesures. Derrière les grandes orientations, transparaît toujours la véritable philosophie qui les sous-tend. La conception qu'ils ont de l'homme et du monde. La vision qu'ils portent pour les décennies qui viennent. La mienne, ma vision politique, est profondément, sincèrement, humaniste. Elle place l'homme, les familles, la famille des familles, qui est la nation, nos enfants, au cœur d'un projet que j'ai voulu pour tous, au cœur du cœur de la femme et de la mère que je suis.
Et demain, si vous le décidez, à partir de mai prochain, au cœur de la décision publique, c'est-à-dire que le choix de dimanche prochain sera un choix de société et même de civilisation. Dimanche, l'alternative est simple. Soit la vision mondialiste d'Emmanuel Macron qui défend une conception post-nationale, un monde nomade et liquide. La vision qui programme une déréglementation générale, un effacement de l'État et une privatisation de la décision publique, une vision qui réduit les relations entre les personnes en rapport économique, c'est-à-dire en rapport de force, souvent emprunt de mépris social, d'absence d'empathie et de brutalité.
Soit la vision nationale que nous portons, qui est une vision fraternelle, une société unie autour d'un État bienveillant, qui assure aux Français, à tous les Français, le respect, la dignité et une protection sociale et physique à tous les moments de la vie. Ce débat qui pose deux visions, les nationaux et les mondialistes, les partisans de la protection et les tenants de la déréglementation, se déroulent dans toutes les démocraties du monde. Il est normal qu'ils se tiennent enfin en France et que le peuple ait à l'arbitrer. Puisqu'Emmanuel Macron a voulu réduire ce rendez-vous à un référendum, banco ! La question sera finalement assez simple. Macron ou la France ?
Il nous semble qu'on ne peut pas être président si on ne peut pas ou qu'on ne veut pas voir la souffrance des gens. La grande pauvreté, le sentiment d'abandon, la dépression civique, le décrochage du pays, l'abîme qui se rapproche les milliers d'entreprises comme celle de routiers que j'ai vus tout à l'heure, qui sont au bord de l'abîme, plombés par des réglementations absurdes, des concurrences déloyales organisées ou par le prix du carburant qui rogne les dernières marges. On ne peut pas être chef de l'État si on délaisse les réalités.
La vie des gens, pour des constructions froides, tirées de dons économiques ou idéologiques, ces certitudes qui imprègnent les milieux financiers ou l'entre-soi qui dirigent aujourd'hui notre pays. La loi de la jeûne que les mondialistes veulent instaurer, nous n'en voulons pas. La prime du plus fort appliqué partout et à tous, nous n'en voulons pas. Le sacrifice de l'intérêt général au bénéfice des intérêts particuliers, nous n'en voulons pas. Dans cette élection, nous sommes la seule alternative face au système. Une alternative populaire et sociale, face à ce pouvoir oligarchique, ce pouvoir de quelques-uns, au bénéfice de quelques-uns.
Nous ne voulons pas laisser les logiques de l'argent, celles des banquiers et des cabinets de conseil américains, nous indiquer le chemin. Ils nous mèneront vers l'isolement, ils nous mèneront vers la discorde et vers l'abîme. Nous ne voulons plus de la courte vue des raisonnements comptables, comme la suppression des lits d'hôpitaux, au prétexte qu'ils pouvaient, à certains moments, parfois, être vides. Nous ne voulons plus que les petites logiques boutiquaires entravent les décisions nécessaires aux biens communs, comme on l'a vu pour la santé, l'hôpital, les personnes en situation de handicap ou en état de détresse sociale.
Face à cette oligarchie froide qui confisque le pouvoir, face à l'élite autoproclamée, arrogante et moralisatrice, nous sommes la voix et l'âme de la majorité silencieuse, trop gentiment silencieuse. Une majorité que j'appelle à donner de la voix en me donnant ses voix. Si la majorité silencieuse décide de sortir de son silence en votant, elle triomphera. Elle cessera enfin de se faire imposer une politique qui la ruine, qui la baisse, qui la déclasse. Et ceux qui sont tentés par une stérile abstention, je leur dis, si vous n'allez pas à la politique, c'est la politique qui viendra à vous, qui vous rattrapera, avec Macron, qui vous maltraîtra pour des années encore.
À quoi sert-il de crier partout Macron démission, quand dans trois jours, vous pouvez le congédier sans avoir à lui demander la permission ? Macron qui soit républicain, l'autre est qui il était. Un euro de dette supplémentaire. Mes chers amis, savamment organisés, savamment étudiés, comme autant d'écrans de fumée, il y a cette destruction profonde de l'État-nation. La disparition des corps intermédiaires, la disparition du statut des diplomates, la disparition du statut des préfets, à être demain remplacés par des courtisans nommés par le fait du prince.
Des salariés de McKinsey iront représenter la France à l'étranger, ou gérer nos déçambles, des fondations de notre État-nation qui sont en danger. Qu'il sera du sort de notre pays si Emmanuel Macron devait par malheur être reconduit. Il y a notre projet. Notre projet, au contraire de celui d'Emmanuel Macron. Il est une juste et claire application d'une vision profondément humaine. Il est aussi un ressourcement de notre nation autour des principes de la République telle qu'il résulte de sa loi fondamentale, notre loi. La Constitution de la Ve République que nous devons au Général de Gaulle.
Notre Constitution, le gouvernement de notre Constitution que je vous lis, la France est une République indivisible, laïque, tous les citoyens, sans distinction d'origine, de race ou de religion, elle respecte toutes les croyances. Nous, vous, indivisibles, social, et pour les plus récents, à l'assimilation républicaine. Dans le cadre d'une éducation qui restera nationale et dont je n'accepte pas qu'elle soit démantelée par des recrutements établissements par établissement, nous ferons confiance aux enseignants et à nos écoles pour revivifier ce creuset de l'harmonie sociale.
Tout comme nous ferons confiance à notre fonction publique, la haute administration, comme les fonctionnaires de tous échelons qui servent avec un dévouement admirable, l'État et donc le pays. Par leur permanence, par leur neutralité, par leur conscience professionnelle, ils sont les garants de la liberté des citoyens et de la concorde civile. Avec moi, il n'y aura plus de différence entre les Français. J'ai trop souffert, mes chers amis, moi-même, d'injustice et de persécution en raison du nom que je portais pour que, chef de l'État, je puisse admettre ne serait-ce qu'une seconde la moindre discrimination. je leur en reconnaîtrai de nouveaux indivisibles.
Cela signifie aussi que nous ne pouvons plus admettre que les territoires de notre pays suivent des destinées différentes, les uns sous l'effet des mafias ou des obscurantismes, les autres du fait des déconstructions brouillonnes des institutions locales, les troisièmes par abandon des pouvoirs publics. Un millier de quartiers, ces quartiers que certains se sont résignés à qualifier de territoire perdu de la République. C'est presque poétique. Ce millier de quartiers échappe aujourd'hui à l'autorité républicaine. C'est un fait, un fait qu'il nous faut traiter. Des ghettos liés à une immigration anarchique, incontrôlés, on est passé aux zones de non-droit.
Elles s'érigent et s'enferment aujourd'hui pour certaines en zone de non-France. Nous tarirons le flot migratoire massif et anarchique qui ajoute sans cesse de nouveaux problèmes et éloigne chaque jour davantage la perspective d'une assimilation réussie. En matière de sécession des territoires, il ne suffit plus seulement de regretter la communautarisation comme l'a fait le président sortant sans rien faire, mais d'agir, agir enfin au communautarisme ou au gangstérisme qui ont fini par transformer le grand manteau unis de la France en une peau de léopard. Et moi, ma volonté ne fléchira pas, ma main ne trompe l'aura pas. Indivisible.
Ce sera aussi le retour d'une justice territoriale par un rééquilibrage au profit de nos campagnes et de nos villes moyennes. Aujourd'hui, elles sont vampirisées par les métropoles, laissées à l'abandon, à la désertification. J'ai rencontré des milliers de Français qui se sentaient dans la ruralité, dans les campagnes, dans les villes et les villages et même dans la périurbanité totalement abandonnée par l'État. Alors, nous appuierons la revitalisation des campagnes par des incitations fiscales à l'installation ou à la transformation d'entreprises. Il ne s'agit plus seulement, comme le dit le proverbe, de remettre l'Église au milieu du village.
Il s'agit de remettre aussi l'école au milieu du village, la mairie au milieu du village, les commerces au milieu du village, les services publics au milieu du village. Nous favoriserons l'installation de pôles d'excellence innovants et d'industries de transformation dans le cadre d'une grande politique de réindustrialisation. c'est essentiel. Nous mettrons en œuvre le patriotisme économique. Nos cantines doivent servir des produits locaux issus du savoir-faire et du travail de nos... La protection de l'environnement, le fil rouge de notre politique, car elle est une des facettes de l'amour que nous portons à notre pays, à son patrimoine naturel, à sa fantastique biodiversité.
Mais l'écologie n'est pas la répression, l'interdiction de rouler, de se chauffer ou de louer son logement. Ce n'est pas de défigurer nos paysages et nos côtes avec des éoliennes de 200 mètres de haut, persécuter ou de ruiner les Français qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler. L'écologie, c'est une révolution consentie, accompagnée par des progrès techniques. L'écologie, c'est de mettre en œuvre notre révolution localiste de développement des circuits courts pour permettre de produire et de consommer au plus près c'est cela, la vraie écologie, un système économique éco-vertueux, libre-échange, des super...
contra-gagnants avec notre politique d'aménagement du territoire, les campagnes, évidemment, qui vont connaître par notre plan de démétropolisation à nouvel essor et retrouver la vie, les citadins aussi, qui profiteront très vite du désengorgement des villes avec des loyers moins chers et donc des surfaces plus grandes, des transports désaturés, des embouteillages résorbés, une pollution diminuée. La République indivisible, mais aussi la République laïque. Conformément à notre Constitution, la laïcité républicaine sera réaffirmée. C'est là une condition de la tranquillité civile à laquelle je suis particulièrement soucieuse.
Il ne s'agit pas d'attenter à une liberté, la liberté de pratiquer son culte, quel que soit le culte, liberté à laquelle nous sommes, par respect pour les croyants, par respect pour notre histoire, par respect pour nos principes républicains, attachés. Il s'agit concrètement de prévenir ou réprimer les tentations de petits groupes sectaires qui répandent le poison de l'islamisme et portent atteinte à la liberté de conscience de ceux, y compris musulmans, qui ne pensent pas comme eux. Je l'ai dit, hier soir, la République vivra également une renaissance démocratique.
Nous engagerons sans attendre le chantier de la représentativité et de l'expression directe des citoyens qui n'a jamais été ouverte malgré le mouvement populaire des Gilets jaunes. Nous instaurerons une proportionnelle pour permettre à tous les courants, même minoritaires, d'être représentés à l'Assemblée nationale et de pouvoir s'y exprimer. L'initiative citoyenne, nous permettrons à 500 000 citoyens de provoquer une consultation, soit pour promouvoir une loi, soit pour abroger une loi. Chacun sera à nouveau consulté, écouté, respecté. Je suis frappé, je suis frappé par la violence avec laquelle mon adversaire s'attaque au référendum.
Mais cette hostilité n'est pas à l'égard du référendum, mes chers amis. Cette hostilité prend enfin résolument social parce qu'il n'est pas envisageable que la nation abandonne une partie de ses enfants à la pauvreté, à la misère, à la détresse d'une vie qui ressemble finalement davantage à la survie. C'était la première à parler du pouvoir d'achat. Si Emmanuel Macron s'en était préoccupé, je n'aurais pas eu à le faire. Élu, je serai la présidente du pouvoir d'achat. Je serai la présidente de votre pouvoir d'achat.
J'ai fait des propositions très puissantes et très concrètes sur ce sujet crucial, tant sur la baisse des dépenses contraintes que sur l'augmentation des salaires et des pensions que sur des protections sociales supplémentaires. Nous soutiendrons les familles monoparentales françaises et ferons des personnes en situation de handicap et du statut des aidants si dévoués et si indispensables. Un ex-fort de mon quinquennat ! Est-ce que le choix de pouvoir profiter de sa retraite en bonne santé est un choix de société ? J'assume une réforme des retraites à 60 ans et 40 annuités pour les carrières précoces commencées avant 20 ans mais jamais plus de 62 ans et 42 annuités pour les autres !
S'agissant de la proposition de mon adversaire, je pose la question qui a envie de travailler jusqu'à l'épuisement pour une pension de misère jusqu'à la fin de ses jours ? Une source d'inquiétude mais de repos et de tranquillité après une vie de labeur. Chacun doit pouvoir profiter à ce moment-là de la vie des petits matins ou des longues soirées de ses amis ou de sa famille.
Nous voulons enfin que les Français tous aient accès à une éducation de qualité pour tous et partout à des transports de qualité et pour nos compatriotes d'outre-mer à pas d'égalité avec la métropole de la baisse ou plutôt du déficit d'infrastructures et surtout du déficit de vision que l'on doit avoir pour ces si beaux territoires. Cette grande politique sociale sera financée grâce au dynamisme d'un projet qui fera des choix économiques, industriels, énergétiques, innovants et performants mais aussi par des économies sur les dépenses injustifiées ou nocives de l'État. Nous réhabiliterons la valeur travail dont le délaissement par les pouvoirs successifs a découragé tant d'énergie.
Le travail doit être reconnu et le travail doit payer. Un environnement économique, fiscal et juridique protecteur, un patriotisme économique qui nous fera préférer les entreprises françaises dans les marchés publics et nous poussera à les accompagner dans l'exportation. L'État, davantage sensibilisé à l'intérêt économique national, cessera d'être spoliateur pour être protecteur, cessera d'être un sens facilitateur. Je veux miser sur la jeunesse et sa soif de conquérir le monde. C'est aujourd'hui dramatiquement trop faible et parce que trop de jeunes préfèrent tenter leur chance ailleurs. Nous exonérerons les moins de 30 ans d'impôts sur le revenu afin qu'ils restent travaillés au pays.
Mes chers compatriotes, mes amis, les grands lignes de ce que je ferai si les Français me font confiance et écartent Emmanuel Macron. Je le répète, il n'y a pas de fatalité et encore résultat acquis d'avance. Demain, si vous allez voter, si vous vous levez, il te redonnera fierté et confiance. Il n'y a plus que jamais à gouverner le pays pour le mener à la prospérité retrouvée et à la confiance en l'avenir. Pour toi, de replacer la nation française au premier rang des puissances, histoire dont elle peut être si fière, par le génie scientifique et technique qui a fait sa prospérité pendant des siècles.
L'activité sans limite de ses enfants, par la langue du monde, prender des comptes, dire en face, vous nous avez trompés. Désormais, c'est à nous quitter ce pouvoir qu'ils ont accaparé avec tant de mépris. La nation française, cette nation qui nous a vu naître, qui nous n'est pas cette dimanche, et de te rassembler contre l'oligarchie qui n'a pour seule religion que le mondialisme, la guerre incessante de tous contre tous, la saignée sociale et le règne exclusif de la main invisible des marchés, sans visage, sans âme et sans frontières. Peuple de France, lève-toi à l'avenir de leurs enfants.
Peuple de France, lève-toi contre l'arrogance et le mépris d'une élite qui n'a eu de cesse de détruire la ruralité et nos paysans, de massacrer les petits et les humbles par son incompétence, de transformer notre balance commerciale en un gouffre sans fond, reflet de notre déclassement et signe de notre décadence. Peuple de France, lève-toi qui méprise tant la famille et des jeunes générations prolétarisées les nouveaux damnés de la terre. On part milliers sur les ronds-points de nos campagnes avant de les réprimer.
Sidération pour la défense de notre civilisation qui ont dénigré de la submersion migratoire notre seul horizon démographique, qui ont autorisé la construction de mosquées cathédrales soumises aux influences pernicieuses de l'étranger, qui alimentent depuis 20 ans les rangs des terroristes auxquels la France a payé le prix du sang. Peuple de France, lève-toi, je suis prête à te redonner ta dignité. Le nouveau chapitre tu vas revivre pour nos enfants. La dignité de la maison France en est dans la fierté. Le patriote qui sera le plus beau pays du monde.
Il présente le symbole de l'émancipation et du courage de notre liberté qui se dessine, qui voudrait nous enlacer et nous entraîner y compris vers le pire, parce que nous sommes un grand et courageux peuple, parce que nous sommes un peuple de mémoire et de fidélité.
Nous savons que là où flotte le drapeau français, souffle le vent de l'histoire et de la liberté, de signes de ralliement de tous les Français, de la nation, c'est-à-dire de la fraternité et de l'unité, de la générosité et de l'humanité, l'étendard sacré dans les pays duquel chaque Français, quelle que soit son origine, quelle que soit sa religion, quel que soit son patrimoine, quelle que soit sa ville, son village, trouve protection et respect, amour et solidarité. Les Français sont un grand peuple, un des peuples les plus admirés, un peuple qui a su éclairer le monde de sa lumière, de sa générosité et même de son engagement pour la liberté, souvent jusqu'au sacrifice.
Nous voulons qu'il en soit à nouveau ainsi pour les siècles qui viennent. Alors, peuple de France, lève-toi, reprends confiance, défends ton passé, défends ton présent et surtout, dimanche, défends ton avenir ! Sous-titrage Société Radio-Canada
Marine Le Pen