Pour Laurent Wauquiez, le camp Macron est "une usine de recyclage des opportunistes de tous bords"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous faites partie des 13 % de Français qui jugent François Fillon honnête ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi cette campagne est-elle centrée sur la moralité des candidats ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Les évêques de France critiquent la rigueur budgétaire. Que répondez-vous ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Faut-il éviter de supprimer des postes de fonctionnaires dans les collectivités locales ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Manuel Vals vote Macron. Que pensez-vous de ce choix ?
- 17:00FerméeÉludée
Êtes-vous candidat aux législatives ? Abandonneriez-vous votre poste de président de région ?
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[Musique] Et bienvenue à tous dans l'émission politique de France info. On est ensemble comme tous les matins jusqu'à 9h. Bonjour Jean-Michel.
Bonjour Gill Gill Brstein. Et là aussi on s'excuse de vous déranger avec Guy Virenbaum et notre invité ce matin et président de la région Auverne Ronalpe député de haute loisir. Bonjour leur voquier.
Bonjour monsieur Apati. sont d'agipsos pour France info. 13 % des Français 13 % seulement juge François Fillon.
Honnête, c'est sur l'ensemble des candidat celui qui recueille la plus faible réponse concernant l'honnêteté. Faites-vous partie l'Urent vosquier des 13 % de Français qui jugent François Fillon en D'abord monsieur Apathie si j'essaie d'être très lucide que le sondage appliqué globalement aux politiques donne un résultat désastreux. Je pense que si vous interrogez les gens en leur demandant est-ce que vous jugez le voquier honnête, je ne suis pas sûr que j'aurai un très bon taux de réponse non plus et je pense que aucun candidat n'a un très bon taux de réponse.
François Fillon est celui qui a le plus faible taux de réponse. Alors je me permets de reformuler ma question. Est-ce que vous faites partie des 13 % de Français qui jugent François Fillon honnête ?
Je fais partie des 13 % des Français qui jugent François Fillon honnête. Et je vais surtout vous répondre à un point. Cette campagne a quelque chose d'écurant pas sur cette questionlà légitime et elle est normale et puis pour le coup ancienne et traditionnelle, c'est-à-dire que ce genre de questionnement est tout à fait ordinaire dans la vie politique française.
Ce qu'il est moins, c'est le faible taux de réponse positive concernant un grand candidat. Mais ce qui est frappant dans cette campagne, c'est quoi ? c'est que au fond cette question et la question des affaires est devenue la monoion de cette campagne.
Et personnellement, je trouve qu'on a une campagne qui globalement donne la nausée dans laquelle on ne discute plus des sujets sur qu'est-ce qu'on propose et quel rendez-vous pour la France pour les 5 ans qui viennent. Une campagne dans lequelle le débat est totalement escamoté et où au fond la question revient à se dire est-ce que vous aimez ou non François Fillon ? ou pour être plus précis, est-ce que vous aimez ou est-ce que vous n'aimez pas ce qu'a peut-être fait ou ce que n'a peut-être pas fait François Fillon ?
Je pense que les gens qui nous écoutent se posent d'autres questions et queil y a une grande colère par rapport au sentiment d'un débat présidentiel qui est totalement escamoté. La faute à qui ? La faute à nous tous.
À nous tous bien sûr, mais je pense globalement la faute à nous tous. Aux républicains, aux hommes politiques. Non, pardon. la faute au politiques, la faute au journalistes, la faute à la faute à la façon dont don faute à François Fillon un peu quand même.
Non, bien sûr, nous tous. Et quand il y a nous tous, tout le monde s tout le monde s'y incorpore. Mais surtout ce que je voudrais bien dire clairement, j'appelle un vote utile pour la France.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire voter vous qui nous écoutez en fonction de ce que vous attendez pour votre pays. Pénélope Fillon, dans 6 mois, on en parlera plus.
Les affaires de François Fillon dans s monsieur Vqué n'en savait rien. La procédure elle peut durer longtemps bien sûr mais ce que je pense c'est dans dans la hiérarchie d'importance h h de du vote et de la façon de structurer son vote ceux qui nous écoutent doivent se poser quoi comme question ? les vrais sujets.
On a un pays qui n'a jamais été autant au bord du gouffre. Ils peuvent se demander si le président sera pourra faire appliquer la politique qu'il veut faire appliquer dans la situation dans laquelle il sera. Ce que ce que je suis en train de vous dire, c'est que je crois encore la victoire possible à condition qu'on ait le courage de dire le sujet c'est pas François Fillon.
C'est ça. François Fillon malhonnête, ça nous est égal et vous neez pas qu'il ne l'est pas mais c'est pas ce qui compte. Non non, c'est pas du tout ce que je vous dis.
Je comprends ces questions, elles sont parfaitement légitimes. Mais quand ces questions deviennent les seules questions et que tout le reste passe complètement à l'arrière-plan, je dis attention, cette élection présidentielle va tourner à la supercherie. Il y a des vrais sujets et je crois quelle est la force de François Fillon ? c'est que la réalité, c'est que les Français, la majorité des Français aspirent au programmes tels que lui il propose.
Lutte contre le gaspillage de l'argent public, revaloriser le travail, lutter contre le communautarisme, une meilleure régulation de l'immigration. Je suis convaincu que sur ces thèmes-là, il y a une majorité de Français qui adhèrent. Et la première question qu'on se pose et qui est légitime, c'est "Est-ce que vous le considérez honnête ou malhonnête C'est une vraie question pour les politiques aujourd'hui, mais je ne veux pas que cette élection présidentielle pour un pays qui a besoin de se réinventer, de se repenser, de se poser des questions profondes sur son avenir aboutisse à une élection présidentielle qui est un décor de fumée.
Et c'est ça qui m'inquiète. Alors, c'est marrant parce qu'il y a un homme politique qui en avril 2013 sur RT sur RTL accordait beaucoup d'importance à la moralité des hommes politiques. On va l'écouter.
La réalité, c'est le problème de la transparence dans le rapport des politiques avec l'argent. Il faudrait que sur tous les postes importants du gouvernement, les gens qui s'apprêtent à être nommés passent par une commission d'enquête qui pourra vérifier qu'il respecte bien des règles de déontologie. Il faut qu'on mette un peu plus de morale dans tout ça.
Il faut faire le ménage avec les brebis galeuses. Faire le ménage avec les brebis galeuses, c'était donc vous juste après l'affaire qu'ussaac. Donc ces problèmes de moralité, ça compte mais et vous avez entendu ma réponse.
À aucun moment je ne vous ai dit que la question n'avait pas de l'importance. Je pense même que dans la crise profonde du politique et dans la nausée actuelle qu'on a, ça joue un rôle immense des affaires d'ailleurs où qui affecte aussi Marine Le Pen, qui affecte également Emmanuel Macron et qui affecte globalement la classe politique pour le moment il y a pas de mise en examen. Bien sûr, mais j'ai cru comprendre que Bien sûr que ça compte.
Vous auriez dit Bruno Lorou par exemple, on vous aurait dit oui peut-être très bien. Et et moi-même je le ressens. Je suis président de région, je suis responsable d'une collectivité locale, j'étais maire.
Je vois très bien que dans le regard que nous portent les gens aujourd'hui, ils s'interrogent tous en se disant "Mais est-ce que vous êtes tous pareil ? Est-ce que ça c'est globalement l'état d'une classe politique qui s'apparente à la décadence de l'Empire romain et où la France est en train de pourrir par la tête ?" Et bien sûr que ces questions françis on dit "On fait tous la même chose, vous vous dites c'est pas vrai." Non, c'est pas du tout ça ce que je dis.
Ce que je dis c'est que dans un débat présidentiel, ça ne peut pas être la seule question. Regardez notre interview. Regardez notre interview.
Oui. Pourquoi ? parce que je pense que c'est très important.
Regardez l'interview. On commence par quoi ? Et le grand titre pour ceux qui qui nous regardent en même temps sur leurs écrans, c'est François Fillon.
Honnête ou malhonnête, vous aurez pu faire une question sur est-ce que on est favorable ou non aux hauses d'impôts ? Est-ce que vous souhaitez qu'on fasse des efforts sur le nombre de fonctionn Oui, voilà. Oui, mais par contre on on peut aussi et dans les réponses, on peut aussi vous dire je suis pas sûr que ce soit la seule question que se pose vos auditeurs.
Monsieur, vous parliez de celui qui c'est ma liberté aussi. Vous parlez de monsieur Fillon comme celui qui est le mieux placé pour redresser la France. C'est votre point de vue.
Mais pour ça, il faut une capacité à gouverner. Est-ce qu'il y a une capacité à gouverner quand la question qu'on se pose est celle de l'honnêteté de la personne qui a été élue ? Pardon, j'ai essayé dans mes propos d'être très clair.
Je n'ai pas prétendu à un seul moment que c'était le mieux placé pour redresser la France. Je prétends juste que dans une élection, j'ai pas compris. J'ai pas dit ça.
Ce que j'ai dit, j'ai jamais d'ailleurs utilisé ce verb à team. Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai dit simplement que dans une élection présidentielle, les Français ont le droit que une fois tous les 5 ans, on se pose la question du chemin qu'on souhaite prendre.
Ce que je constate, c'est que dans cette élection présidentielle, ce débat en ce moment n'existe pas. Donc moi, personnellement, je ne parle pas de test de complot. Personnellement, je ne parle pas de cabinet noir.
Personnellement, il y en a pas. Il y a pas de cabinet noir. C'est pas mon sujet.
Mon sujet c'est de dire le point important c'est les valeurs et je me bats pour les valeurs auxquelles je crois. Le travail, la lutte contre le communautarisme, la défense des classes moyennes. C'est ça qui m'intéresse.
Et je pense qu'il faut qu'on repositionne sur les dernières semaines le débat là où les Français ont le droit qu'ils soit. OK, on a parlé des affaires. Je pense même qu'on en a parlé jusqu'à saturation et que maintenant peut-être c'est vous qui décidez de la saturation.
Là, on va décider de faire une coupure et d'écouter je crois la ça c'est votre liberté de journaliste. Merci. C'est un peu r mais bien fait.
Merci beaucoup. Il est 8h41. Victor Mat pour l'essentiel.
Et c'est désormais officiel. Emmanuel Vals votera. Emmanuel Macron à la présidentielle annonce il y a quelques minutes sur BFM TV.
L'ancien premier ministre confirme qu'il ne votera donc pas pour Benoît Amon, le candidat du PS, le candidat de son propre parti. Entre 10 et 15000 manifestants hier en Guyan. C'est du jamais vu mobilisation dans le calme.
C'était l'une des conditions de l'envoi sur place d'une délégation ministérielle. Les ministres de l'intérieur et des outresemèes doivent arriver dans la journée. Entendu par les juges du pôle financier à Paris, Pénélope Fillon est à son tour mise en examen notamment pour complicité et recell de détournement de fonds publics.
C'est toujours l'affaire des emplois présumés effectifs de l'épouse du candidat de la droite entre 300 et 400 personnes hier soir devant le commissariat du 19e arrondissement à Paris. 2è soirée de manifestation après la mort dimanche d'un homme, un chinois de 56 ans tué par les forces de l'ordre. Et puis l'article 50 du traité de l'isbonne activé.
Le processus du Brexit est lancé. Photo officielle hier soir, la première ministre britannique Thesa a signé la lettre officielle de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Les négociations doivent maintenant durer 2 ans.
France info, c'est Laurent Beaupier qui est avec nous dans l'émission politique jusqu'à 9h sur France info question Jean-Michel Apati. Nous allons parler du programme et parler renvoquer de l'inquiétude des évêques de France qui note que dans le programme alors il ne le cite pas explicitement mais ça peut s'appliquer au programme que défend François Fillon. Il y a beaucoup de rigueurs concernant la gestion des finances publiques et peut-être un oubli de la souffrance des individus.
On écoute Monseigneur Pontier cet état lourd d'hier. Le rapport à l'argent peut aveugler et empêcher de percevoir le drame profond que vivent ceux qui n'ont pas accès au travail, à un logement digne, à la culture. Voilà, on oublie la souffrance des gens.
C'est ce que disaient les évêques de France hier. Que leur répondez-vous leur voquier ? Je pense que c'est très juste et que ça participe exactement au débat qu'on a eu au début de cette grande succession de débat escamoté.
Je voudrais juste ajouter un point, c'est que c'est pas ce qu'il dit, hein. Non, excusez-moi, je crois que vous comprenez mal ce que vous dit. Non, non, j'ai très bien compris sur la souffrance des la souffrance de ceux qui sont aujourd'hui déclassés.
Voilà, ça n'a pas grand chose à prise en compte dans les programmes particulièrement dans celui de François Fillon qui est un programme de rigueur des finan. D'accord. C'est pas ce que je veux dire.
Je je vais aller jusqu'au bout de ma pensée si vous me permettez. Je comprends cette prise de parole des évêques. C'est normal, ils sont dans leur rôle.
Je voudrais rajouter quelque chose dans cette souffrance. Faut pas oublier non plus la souffrance des travailleurs pauvres qui est un sujet très souvent escamoté en France. la souffrance des classes moyennes modestes qui ont été assommées par les augmentations d'impôts au cours des 5 dernières années, des 10 dernières années.
Personnellement en tout cas et que ce soit sur les retraités dont je me contenterai de ce sujet au cours des 5 dernières années, monsieur Apati, les retraites n'ont pas été revalorisées une seule fois une seule fois. Cette souffrance là, j'aimerais bien aussi qu'elle soit pas oubliée. François Fillon l'oublie dans son programme ?
Non, parce qu'il l'a corrigé et je me suis beaucoup battu pour il l'a corrigé sur deux éléments importants. D'abord, c'est le seul à proposer véritablement un programme de revalorisation des retraites. Deuxièmement, c'est le seul qui a un programme très clair en disant je vais revaloriser le salaire de ceux qui travaillent en baissant les charges sociales.
Et ça, c'est les vrais sujets parce que je pense que dans la détresse aujourd'hui dans la France, il y a d'abord une profonde désarroie des classes moyennes qui ont été ravagé. qui ont été assommés, sur lequel aujourd'hui on concentre en France tout le poids du paiement, du gaspillage de l'argent public, de la dépense publique et ça c'est pas possible parce qu'un pays qui lamine ses classes moyennes, ça aboutit à quoi ? Il en fait c'est la République de Veymar à l'arrivée.
C'est l'arrivée des extrémismes. Alors Veimar, oui voilà Allemagne année 20 qui va donner ce que ça a donné en Allemagne dans il y en a assez pour les classes moyennes dans le programme de François Fillon avec les corrections ou il en faut encore plus. En tout cas, ce que je constate, c'est que c'est le seul à avoir clairement mis au cœur de son programme les classes moyennes.
Moi, dans mon parcours politique, cette bataille pour la parole des classes moyennes est très importante. C'est pour ça que je prends la parole des évêques pour les publics les plus fragilisés. Je pense que la France fait beaucoup, on peut sans doute faire plus.
Je ne veux pas que dans ce regard systématiquement il y ait la voix silencieuse des classes moyennes qui passe à la trappe. Il y a une autre proposition François Fillon qui a beaucoup fait parler, c'est celle de supprimer 500000 postes de fonctionnaires. Et ici même votre collègue François Barouin disait qu'il fallait faire attention particulièrement sur les suppressions de fonctionnaires dans les collectivités locales.
Vous savez qu'il préside l'association des maires de France. On écoute François Barois. aux collectivités locales de réduire comme il l'entend les effectifs des collectivités territoriales.
Moi je dis à François Fillon, attention Cassecou, attention Cascou, attention Cassecou. Trop de suppression de fonctionnaires dans les collectivités locales. Vous qui présidez une région, qu'est-ce que vous dites à François Fillon ?
Vous me permettez de répondre avec le fruit de l'expérience. Ah oui, mais de répondre dû à votre grand âge, je vais répondre très clairement parce que je voudrais pas qu'avec le fruit de l'expérience, vous ne répondiez pas de répondre avec le fruit de l'expérience. C'est une expérience courte d'un an.
Donc normalement ça ne donne pas encore lieu à une langue de bois pâteuse. Ça fait un an que je gère ma région. H on s'était fixé un objectif de faire 85 millions d'euros d'économie.
On en aura fait plus de 100 millions d'euros. Si toutes les administrations publiques fait ce qu'on a fait en Auverneur en Alp, on ramène le pays à l'équilibre financier en 5 ans. Je ne dis pas que c'est pas des efforts, je dis juste que ça n'a pas abouti à des drames.
En supprimant des postes, vous avez fait ces économies ou et y compris en disant quand on fusionne deux régions, mais c'est pour que ça coûte moins cher aux gens. Non, vous avez supprimé des postes ? Mais bien sûr.
Combien ? Bah alors euh globalement si jamais on compte entre les différentes agences, les postes de syndicat mixtes et cetera, on a dû faire un effort de non renouvellement de poste, de diminution globale de notre masse salariale qui doit être à peu près de 300 à 500 postes. Et donc on a fait des efforts et j'ai été très clair pendant ma campagne parce que mes conseillers en communication me disaient ou là là surtout ne pas annoncer le moindre effort sur la dépense publique.
Donc il est possible de supprimer 500000 postes de fonctionnaires d'après vous dans le quinquana. Mais non seulement c'est possible mais c'est indispensable. Donc le cascou de François Barouin est une alerte qui n'est pas fondée ou qui est inappropriée.
Ce que je dis surtout c'est que il faut pas avoir C'est pas fondé ou inapproprié ce que dit François Barouen. Ce que je dis c'est que si tout le monde s'y met et qu'on retrousse les manches, les maires les présidents de département, les présidents de région, les ministres, on peut y arriver. J'ai un avis qui peut être différent par rapport à celui de François Barouin là-dessus.
Pourquoi ? Parce que moi quand je regarde les postes de fonctionnaires, je regarde de l'autre côté les impôts. Et je sais que si jamais vous voulez ne pas augmenter les impôts parce que je me suis fixé comme ligne dans ma région depuis que j'y suis, je n'ai pas touché à 1 € d'impôts.
Et bien il faut être capable de faire des efforts sur la dépense publique et que notre pays a embauché beaucoup de fonctionnaires. On en a beaucoup plus que l'Allemagne que personne ne me fasse croire qu'il n'est pas possible de faire des efforts. On peut faire des efforts dans notre pays.
La France ne peut pas être le seul pays européen à dire c'est circuler, il y a rien à voir. C'est c'est une réponse qui est pour moi pas la hauteur de nos enjeux. Voilà.
Donc vous avez répondu avec le fruit de votre expérience et c'est bien on voulait vous faire entendre Laurent Voquier le candidat socialiste Benoît Amont qui évoque c'était lors de son meeting à Berlause Molière. Cette clause vous faites partie des gens qui en sont à l'origine qui supposent que toutes les personnes qui sont présentes sur des chantiers de travaux publics par exemple maîtrisent le français. Voilà ce qu'on disait le candidat Benoît Amand.
Mais quelle clause tartufe que cette clause molière inventée par la droite avant les élections pour empêcher que l'on parle une autre langue que la nôtre sur les chantiers ? Mais comment aurait-on reconstruit la France sans les Polonais, sans les Portugais, sans les Italiens ? Tartuf que vous êtes, Tartuf Vquier, Tartuf Péc, Tartuf François Fillon.
Bon, ça sne pas mal à la tribune, hein, faut dire hein. Qu'est-ce que vous lui répondez à Bonam ? Visiblement, ça sonne un peu moins dans l'opinion des Français.
Ah, puisque j'ai cru comprendre que monsieur Amont était un candidat en perdition. Mais si vous des sondages, on verra. Je vais essayer surtout de d'avoir une réponse qui soit à la hauteur du sujet qui est derrière.
Le sujet qui est derrière, celui du travail détaché. C'est un système délirant dans lequel vous avez aujourd'hui des gens qui viennent travailler en France en n'appliquant pas le code du travail français et en ne payant pas les mêmes charges que les autres. C'est juste pas normal.
C'est un système de concurrence folle qui tire tout le monde vers le bas. La clause que vous évoquez, c'est-à-dire les travailleurs détachés, normalement on applique ça, c'est parce que la le la loi sur les travailleurs détachés ou la directive sur les travailleurs détachés est détournée. Normalement, on applique le droit français mais on ne peie pas les cotisations sociales.
Mais mais pardon, cette réalitéél est totalement détournée sur le terrain et que il n'y a jamais d'application interrogé n'importe quel entrepreneur du BTP. Dans ma région, j'ai 100000 travailleurs du BTP. On a à peu près 30000 travailleurs détachés, vous imaginez le ratio ?
Et on pense grosso modo 15 à 20000 travailleurs détachés illégaux. Il faut que ça s'arrête. Et donc moi, je ne suis pas du tout dans l'hypocrisie.
Je le dis clairement, cette clause Molière, elle est destinée à combattre le travailleur détaché. Elle est destinée à combattre ce système aussi bien pour moi sur sa dimension illégale que sa dimension légale parce que je pense que c'est le signe d'une Europe qui est devenue folle. Et je n'utilise pas seulement cette clause là.
On essaie de développer l'apprentissage en disant on prend des entreprises qui pratiquent l'apprentissage. On ne prend pas systématiquement les moins chers. Et je refuse que sur ce sujet-là, on continue à se dire juridiquement c'est pas possible.
Donc on se tait. Cette démission de la classe politique par rapport à un certain nombre de sujets. C'est une page que je veux tourner.
Le voqu on se retrouve dans une minute depuis 8h50. Victor Mat pour l'essentiel. Emmanuel Vals ne votera pas Benoît Amont mais Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle annonce il y a quelques minutes sur BFM TV, l'ancien premier ministre dit ne vouloir prendre aucun risque face au Front National ce n'est pas un ralliment mais le choix de la raison explique Emmanuel Vals.
De son côté Manuel Macron remercie Manuel Vals de son soutien mais insiste à nouveau sur le renouvellement des visages et des méthodes. François Fillon, Marc Jot et désormais Pénélope Fillon 3e mise en examen dans l'affaire des soupçons d'emploi fictif d'assistant parlementaire. À moins d'un mois de la présidentielle se compromis sur l'assurance chômage, une nouvelle convention qui devrait permettre plus d'un milliard d'économies par an dans un communiqué.
François Hollande salue le travail des partenaires sociaux. LCB pour la cigarette des buralistes, le nom de la marque que les buralistes devraient proposer dans les prochaines semaines. Une marque propre au vendeurs de tabac.
C'est une première destinée à lutter contre les géants du secteur et puis le football les Bleus battu 2-0 par l'Espagne en amicale hier soir avec une grande première l'utilisation de l'arbitrage vidéo pour un match en France et résultat un but refusé aux Français un autre accordé aux Espagnols. Franf nous aussi on a la vidéo tiens et bien plus encore. C'est Laurent Voquier qui reste avec nous jusqu'à 9h.
Question Gill Benstein. Oui c'est tout chaud ça vient de sortir. Manuel Vals a mis fin au suspense. il a dit chez nos confrères de BFM pour qui il allait voter à cette présidentielle.
On l'écoute. Je pense qu'il ne faut prendre aucun risque pour la République et donc je voterai pour Emmanuel Macron parce que pas de gaié de cœur, je voterai. Non, je prends mes responsabilités.
Ce n'est pas une question de cœur, c'est une question de raison. Voilà, ça va faire un quand même un gros pôle social-démocrate, une grosse opposition. Emmanuel Macron, très fort dans cette élection.
Comment vous réagissez ? à ce point. Non mais pourquoi ?
Non mais juste prenons 2 secondes un peu le recul. Ça devient l'usine de recyclage des opportunistes de tout bord de la politique française et croyez-moi, il y a du monde sur le paquebà on a aujourd'hui un attelage dans lequel vous avez Robéru, Con Bendit, Alain Madelin et maintenant Manuel Vals. Et je voudrais juste que ça prouve une capacité à rassembler.
C'est le rêve de beaucoup de responsables politiques, ça vo ça. Ça c'est le moins qu'on puisse dire. Mais juste que je voudrais c'est que ceux qui nous écoutent se posent une question.
Qu'est-ce qui peut sortir de tout ça ? Est-ce que quand vous pensez à la campagne de monsieur Macron, vous êtes capable de sortir une proposition un peu forte qui vous est marqué ? Voilà un candidat la baisse la baisse de la taxe d'habitation.
Ouais. Voilà un candidat qui nous parle le moins possible de la France et qui nous parle le plus possible des débauchages successifs. Honnêtement, si c'est ça le renouvellement de la classe politique, bon courage parce que les lendemains risquent de déchanter.
Vous disiez tout à l'heure que Benoît Amont semblait être faible dans les sondages. Donc vous accordez une certaine crédibilité visiblement au sondage. Visiblement Emmanuel Macron a décroché François Fillon.
Donc ça doit quand même vous inquiéter un petit peu. Juste si vous me permettez et et je viens tout de suite sur cette question. Mais vous en avez une autre vous avez une autre question que vous avez entendu à laquelle vous avez de répondre.
Ça m'arrive. Allez-y. VO qui m'arrive.
J'ai entendu la question que monsieur Apat voulait me poser sans me l'avoir posé. Ça vient du Ang directement. Alors nous vous écoutons.
Manuel Vals. Ouais. Le Drillant.
Hm hm. Un nombre de plus en plus grand de membres du gouvernement. Hm hm. pour un candidat qui lui-même pendant 3 ans a été dans le bureau à côté de François Hollande et ensuite a été ministre de l'économie et des finances.
Pardon mais il y a un moment où ça ressemble quand même très fort à l'héritier du hollandisme. Donc l'avantage de Manuel Val, c'est qu'au moins les choses sont claires. J'ai tendance à penser quand même que monsieur Macron, c'est un peu du Hollande 2.
Donc ceux qui ont été contents des 5 ans et ça peut arriver hein, c'est pour ça que j'ai laissé ouvert la question sur redresser la France. Les Français ont le droit de se faire un jugement. Ceux qui sont contents des 5 ans, ce qui sû c'est qu'ils peuvent voter pour ce pôle-là.
Là, ils peuvent être assurés. D'accord. Alors, Emmanuel Macron qui décroche François Filland dans les sondage.
Oui, c'était la question de Jean-Michel. Et ben, personnellement, moi je crois la victoire encore possible. Mais et je la crois pour la raison qu'on a indiqué au début sur le terrain des valeurs et c'est sur ce terrainl que je me positionne et que je veux me battre parce que je suis des valeurs dépend quelle valeur.
Oui, ça dépend lesqueles. Alors, lesquel parce que je suis vous rappelez du début de notre discussion. Oui, bien sûr.
Et c'est bien pour ça que je reprends expressément ce mot en sachant pourquoi je l'utilise. Parce que je pense que globalement les Français adhèrent aux valeurs qu'on essaie de porter pour le pays. Voilà le travail, la méritocratie, la défense des classes royales.
Paron monsieur Vokier, le travail et la méritocratie. Mais c'est exactement ce qui est au cœur des affaires. Le travail fictif ou pas, la méritocratie.
Justement, j'ai bien compris que vous restiez entièrement scotché à ça. C'est vous qui revenez elle est scotchante, elle est pas scotchée. Je vous laisse vos manœuvres de séduction entre vous c'est je ne veux quand même pas m dans l'intimité de ce bateau.
Non mais sérieusement, c'est vous qui revenez à la question des valeurs. Mais pourquoi est-ce que je dis ça ? Et et je vais vous l'expliquer très clairement.
La politique c'est pas une juste opposition de mesures techniques. C'est pas juste une petite technocratie dans laquelle on vous dit on va baisser la taxe d'habitation de trois points où on va relever telle chose. Il y a un moment où dans un pays qui est à ce pointl en désarrois, il faut aussi proposer une ligne d'horizon.
Vous m'avez interrogé sur les évêques. La facilité aurait été de dire oui, il y a juste un problème sur les gens qui sont déclassés les plus pauvres. C'est pas la réponse que je vous ai faite.
Parce que je pense qu'il y a une question à se poser. Qu'est-ce qu'on fait pour la France pour les classes moyennes ? Ce sujet là c'est des questions de valeur et c'est ça que je veux qu'on remette à un moment dans ce débat.
Soit quoi d'ailleurs et je vous en remercie vous m'avez laissé pendant l'interview à plusieurs moments le remettre sur la table. Je m'excuse alors vous avoir remis pas moi je serai fouetté schante avant d'envenir à une question personnelle qui va vous poser Gill Brnstein vous dites quand même je je voulais juste j'aim pas les questions personnelles de monsieur Bstein je procédeme vous verrez je voulais juste le noter vous demandez aux électeurs de faire une dissociation entre le programme le projet et le candidat et quand on liit un président de la République c'est toujours curieux comme suggestion c'était plus une réflexion parce que sinon on n'ura pas le temps de la réflexion je la comprends et et j'y réponds encore. Je crois que dans cette élection, c'est pas la personnalité de François Fillon qui est en cause.
C'est d'abord ce qu'on veut pour la France. Je le redis clairement qui est en cause. Bien sûr.
D'accord. Alors, question très simple qui peut appeler de votre part une réponse très simple. La presse ce matin fait se fait l'écho que vous seriez candidat aux législatives et que donc si vous êtes élu, vous abandonneriez Ipsofacto votre poste de président de région.
C'est vrai ou c'est faux ? Monsieur Brornstein, on est sur un plateau à France info. Oui.
Cette questionlà, j'y répondrai chez moi en Ha et en temps et heur vous écoute. Il vous entendez, c'est pour ça jusqu'à présent là où on est on est jusqu'à làbas. Jusqu'à présent, jusqu'à présent, vous aviez toujours dit que vous avez été élu il y a un an président de région, que vous resteriez président de région.
Vous ne dites pas la même chose. Monsieur Brornstein, on est juste avant une élection présidentielle. Les législatives, elles viendront et je répondrai à cette question avec beaucoup de clarté mais en temps et heure et elles viendront vite. de lo et d'ailleurs merci d'avoir écouté ce qu'il a dit et d'ailleurs et d'ailleurs merci d'avoir écouté cette émission avec vous et à demain tout le monde.
Yeah.
Laurent Wauquiez