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Podcast / conversationyoutube.com· 28 août 2025 5 minContradictoireDivertissementInstitutions & élections

Alex Vizorek face à Valérie Pécresse

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez recruter des professeurs ?

  • 4:45RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'on ne s'y prendrait pas autrement, Valérie, la prochaine fois ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:21Invité politiqueFait
    « En France, vous avez une moyenne d'un de vos premiers ministres tous les huit mois. »
  • 3:25Invité politiqueFait
    « À l'époque, en Belgique, à peu près sur le même laps de temps, on en avait eu zéro. »

Temps de parole

  • Valérie Pécresse87 %
  • Présentateur12 %

3,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

RTR, l'œil d'Alex Vizorek. Et Alexandre, bonjour, Alex, Valérie Pécresse, la présidente, je ne vous ai jamais appelé Alexandre. C'est vrai, non ? La présidente du conseil régional d'Ile-de-France, Valérie Pécresse, donc est restée pour vous écouter. Oui. Générique de perdue.

0:17
Valérie Pécresse

Valérie Pécresse, on n'avait plus de nouvelles. Moi, je m'inquiétais. Je suis content de vous... Je ne doute pas que vous bossiez, ce n'était pas le problème. J'étais pas en vacances. Non, ça... Il ne vous a pas appelé, François Bayrou, non plus ? Vous croyez que vous étiez en vacances. Non, non, alors moi, j'avais envisagé d'autres scénarios. Je me suis dit, est-ce qu'elle n'aurait pas embarqué dans un prototype de taxi-volant parisien ?

0:37
Locuteur non identifié

Et on ne l'aurait plus revu.

0:39
Valérie Pécresse

Comme vous aviez annoncé les taxis-volants pour les JO en 2024. Mais oui, mais c'est vrai, après, bon... Ah, on a le droit à un peu de rêve. Bien sûr, et je peux vous dire, ça va arriver. J'aime bien l'idée. Moi, qui n'ai plus que des embouteillages au sol à Paris, mais qui en est aussi dans les airs. Et puis, ce ne sera plus Bison Futé qui donnera les infos. Ce sera Pigeon Malin qui vous dira si ça vole bien au-dessus de la tour Eiffel. Alors, j'avais une autre hypothèse.

Que le fameux jour où vous avez débarqué au siège des Républicains en vous retroussant les manches pour tenter d'aller déloger Éric Ciotti dans son bureau, que lui soit sorti, mais qu'en représaille, il vous a enfermé à double tour dedans. Mais non, vous êtes là. Et je pense, en stratégie peut-être, que vous avez choisi de prendre un peu de recul, compris qu'à notre époque, on est plus facilement populaire en se faisant un peu oublier la jurisprudence. Jean-Jacques Goldman. Attention, ça ne marche pas à tous les coups. Il y a quand même des choses que, si on ne les voit plus depuis longtemps, on ne les réclame pas. L'Ascar Latine, par exemple. Les Pimps goût citron, par exemple.

1:38
Présentateur

Jean-François Copé, par exemple. Vous allez avoir des histoires parce qu'il nous écoute, Jean-François Copé. Bon, vous êtes content de la retrouver quand même, Valérie Pécresse ?

1:46
Valérie Pécresse

Oui, bien sûr, hyper content, évidemment. Puis l'idée de pouvoir faire des blagues face à une femme politique de droite, sans devoir mettre un gilet par mâle. La dernière fois, je ne nommerai personne, parce que vraiment, c'est une figure importante. Appelons-la Rachida Day. Voilà. Elle m'avait dit que j'allais sortir du studio les pieds en avant. J'ai hésité à porter plainte au tribunal international de l'AE. Mais vous, vous êtes plus posé. Il y a quatre ans, vous vous définissiez comme deux tiers Merkel, un tiers Thatcher. Et c'est marrant parce que j'aime bien aussi, moi, me définir en tiers. Moi, je dirais, je suis deux tiers Hugh Grant, un tiers Patrick Sébastien.

Du coup, ça ne marche pas bien ensemble.

2:25
Locuteur non identifié

Si, il y a quelque chose.

2:26
Valérie Pécresse

Voilà. Je ne sais pas duquel. C'est la recense avec Hugh Grant qu'on voit moins. Merci. Il y a une blague contre vous, tout à l'heure. Ne faites pas trop le mariole. Et par rapport à Thatcher, ce n'est pas vrai parce que vous créez des emplois, vous, dans la fonction publique. Vous annoncie il y a peu de temps que cette année, 1000 places supplémentaires allaient être créées dans les lycées franciniens. Et là, j'ai une question. Est-ce que vous allez recruter des professeurs ? Alors, je pose la question parce que, bon, j'ai quelqu'un qui prochainement sera sur le marché de l'emploi. C'est un agrégé de lettres. Il enseigne pour une dizaine d'années, dans les années 80, à Pau.

Et le 9 septembre, a priori, il est prêt pour un nouveau challenge professionnel. Donc, pensez à lui. Vous parlez donc de François Bayron. Vous êtes fort. Vous êtes un très bon journaliste, quand même. Sherlock. Non, mais tant que vous parlez de lui, Mme Pégresse, c'est vrai que, même si Macron vous le demande gentiment, n'y allez pas à Matignon. Parce que si Bayrou quitte son poste, le 8 septembre, la France aura droit à son cinquième Premier ministre en trois ans. À l'époque, en Belgique, à peu près sur le même laps de temps, on en avait eu zéro. Et ça a tourné quand même. Non, mais en France, vous avez une moyenne d'un de vos premiers ministres tous les huit mois.

Alors, on sait que la Macronie avait à cœur de mettre en place une politique d'emploi sur les flexi-jobs. Mais on ne savait pas que ça allait aller jusqu'au sommet de l'État.

3:38
Présentateur

Bon, pour terminer, Alex, vous vouliez remercier Mme Pégresse d'avoir choisi RTL pour cette première interview de rentrée.

3:43
Valérie Pécresse

On est fiers, on est contents. On ne sait pas trop pourquoi vous avez choisi. Peut-être tout simplement parce que vous vouliez vous retrouver face au meilleur journaliste du PAF. Mais comme Jean-Jacques Bourdin a arrêté, vous avez choisi un parrain. On fait avec. On fait avec. On va annoncer. Je pense que c'est aussi parce que RTL, c'est la radio dont l'auditorat sans doute est le plus proche de votre sensibilité politique. Philippe Devilliers, par exemple, il ferait plus sa rentrée sur Europe 1. Robert Ménard, plus sur Sud Radio. Manuel Valls, Tropic FM. Et Jean Lassalle sur Rire et Chanson. Chacun s'adapte.

Et par l'autre chanson, j'ai découvert, j'ai fait deux, trois recherches sur votre prénom. Est-ce que vous connaissez celle de Jodas ? Allons danser, Valérie, et si on reste debout, Valérie, on ira jusqu'au bout. Ça pourrait être peut-être votre leitmotiv. Alors, aller jusqu'au bout en politique, ça veut dire quoi ? Ça veut dire être présidente. Bon, alors je sais que la dernière fois, ça s'était moyennement passé. Est-ce qu'on ne s'y prendrait pas autrement, Valérie, la prochaine fois ? Parce que vous aviez fait la cagnotte après pour rembourser. Est-ce qu'on ne la ferait pas avant cette fois-ci ? Comme ça, vous y allez tranquille, le pognon, il est là. Et je propose qu'on commence ici.

Est-ce qu'on ne ferait pas passer un chapeau autour de la table ? Ce n'est pas le service public. Ici, il y a du pognon autour de la table. On peut commencer avec quelque chose dans les poches.

5:03
Présentateur

Allez, merci beaucoup Alex Vizorek. Et merci Valérie Pékrev d'être venue ce matin sur RTL. Bonne journée à vous. Il est 8h.