“L’OFB n’a pas vocation à devenir la police politique de qui que ce soit”, estime Vincent Louault
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Vincent Louau. Bonjour sénateur des indépendants d'Indré Loire. Vous êtes agriculteur de profession.
Vous receviez donc la ministre de l'agriculture. Allons droit au but. Le Sénat qui veut réintroduire l'astamie prix dans le projet de voix d'urgence agricole qui arrive au Sénat ces jours-ci.
Le gouvernement considère que la réintroduction de la stamiprite dans ce véhicule législatif n'est pas souhaitable. À Dian Niunvar. C'est une question aussi débattue.
La restauration de la stamie pride peut compromettre l'adoption de ce texte auquel le gouvernement est attaché. Est-ce que vous allez tout de même remettre cet asi dans le texte, même si la ministre est opposée ? Alors, écoutez, depuis le début euh sur ce projet de loi d'urgence que nous avons pas demandé et qui a été décidé par le premier ministre, nous avons eu l'ambition de dire "On va faire une loi qui va servir au final à quelque chose." Euh le gouvernement a préféré faire un paramètre très restreint.
On parle pas des moyens de production, on parle jamais des sujets qui font mal et qui concernent nos agriculteurs. C'est le schéma économique de la ferme France qui est en plein Ouais. Revenir sur les en plein naufrage.
En plein naufrage. [toux] Donc [raclement de gorge] mais donc là c'est mépr c'est à méprise on le remettra parce que c'est un moyen de production. Moi je l'ai toujours dit, je l'ai dit à vos journalistes, je l'ai dit sur tous les plateaux de télévision.
Pourquoi ? parce que c'est une emblème et que malgré le fait qu'il y ait eu un mouvement un mouvement un peu citoyen qu'il faut considérer qu'il faut considérer mais nous remettons la c méprise d'une façon complètement modérée en reprenant toutes les préconisations et du conseil constitutionnel et du conseil d'état. On n'est pas là sur un phénomène dérogatoire, donc on n'est pas là les méchants contre les gentils.
C'est un peu plus complexe que ça. Et aujourd'hui, nous on a fait le choix à plusieurs sénateurs de dire on est on est c'est notre devoir de remettre l'ensemble euh des sujets qui grattent. J'ai envie de dire.
Vous en ferez une ligne rouge s'il y a un bras de fer comme ça avec l'Assemblée nationale en commission mix paritaire par exemple et que l'Assemblée nationale refuse cette partie du texte et que vous vous le voulez. Ça fera un motif pour rejeter complètement le texte. J'aime pas les lignes rouges parce que tout est plus compliqué que des simples lignes rouges.
Moi, vous savez, je suis très attaché aussi à ce qu'on revienne sur les zones humides, les deux doubles critère, l'un ou l'autre des zones humides pour qu'il y ait un seul critère. Euh euh je pense qu'aujourd'hui euh il faut ramener du pragmatisme, du bon sens dans des dérapage qui ont été voulu par des politiques à un moment et qui ont fait des lois et qui nécessitent aujourd'hui que nous passions par la loi. On le dit pas assez, la CTA mépr, nous sommes obligés de le réintroduire par une loi.
Pourquoi ? Parce que il a été de façon complètement abusive mis dans une loi à l'époque. Quel accueil est-ce que vous réservez à ce projet de loi ?
Il a il a fait nombreux il a fait l'objet de nombreux ajouts, une quarantaine d'articles en plus votés par les députés. Est-ce que votre principal travail ça va être délages texte ? Alors déjà un, il faut reconnaître que les députés ont ont travaillé.
Ils ont plus ou moins bien travaillé, on n'est pas d'accord sur tout mais déjà il y a eu un travail, il faut le reconnaître, ça a pas été le cas avant. Euh donc là déjà moi je remercie mes collègues députés qu'on fait un vrai travail euh de parlementaire. Deux certaines choses vont un peu excessives vont devoir été lagué mais en fait on a déjà une bonne base en fait.
Donc c'est un bon texte qui vous arrive. Nous c'est enfin pour nous enfin pour moi notamment je trouve que c'est un bon texte qui a été travaillé. Alors bien sûr, on va remettre notre patte et en CMP, on va discuter euh députés, cette sénateur, voilà, c députés, sep sénateurs.
Mais j'ai envie de dire pour moi, j'ai pas de notion de ligne rouge. On peut pas échanger les cartes de monopolie face à des sujets comme l'agriculture. Donc on va on va être très attentif au fait de garder ce qui nous semble essentiel, même si parfois ça ça amène beaucoup de de grippage au niveau du gouvernement qu'à peur avant d'avoir mal.
Vous savez le gouvernement c'est c'est la bestiole qui queen dès que dès qu'elle voit dès qu' dès qu'elle voit le moindre truc. Donc non, c'est un manque de courage de la part de Annie Genev, vous le croyez notamment sur la site. Est-ce qu'elle a l'air de soutenir la mesure personnellement mais elle peut pas t du gouvernement.
Courage d'Annie Gunvar non parce que Annie Gunvar a toujours dit qu'elle était pour son retour. Manque de courage des arbitrages interministériels. Vous savez qu'Anig Gonvar a des arbitrages avec la ministre de l'environnement et là par contre clairement on manque du courage du gouvernement.
Est-ce que le Sénat va au contraire rajouter des mesures sur les marges de la grande distribution après le rapport de la commission d'enquête ? Il faut rééquilibrer les relations commerciales entre les différents échelons de la chaîne de production en France. Oui.
Alors euh la problématique des marges agricoles est beaucoup plus complexe que des simples textes de loi égalim 2 de Crosaille et on pourra faire égalim 10, on aura toujours pas trouvé une solution. Vous savez moi je suis assez libéral à la fin ça a plus de sens. Tout ce qu'on écrit n'a plus aucun sens.
Donc euh je serais très attentif à ce qu'on rajoute, mais rajouter de la technocratie euh communiste euh dans un système euh qui marche pas et qui va pas marcher demain, c'est pas toujours été transpartisane hein de la question. Oui, mais je sais mais quand on touche aux marches, c'est toujours transpartisan. Mais euh mais moi sur ce rapport euh je suis un peu plus critique.
D'accord. Dernière question, il nous reste 30 secondes. Mais vous avez formulé une autre proposition, elle concerne l'Office français de la biodiversité.
Vous proposez de transférer la mission de police de l'environnement à la gendarmerie nationale dans sa composante judiciaire et aux préfectures dans sa composante administrative et sanitaire. Quel est l'idée avec cette proposition de loi ? Il faut que l'OFB soit davantage sous contrôle de l'État.
L'idée, c'est que l'OFB doit être sous le contrôle de l'État et c'est déjà une anormalité qu' soit dans une agence dans une agence indépendante. L'OFB n'a pas vocation à devenir une police politique pour qui que ce soit. L'OFB a vocation à pour moi rattacher la gendarmerie. surtout qu'on a créé la gendarmerie de l'environnement en 2023.
Donc tout ça du sens. L'OFB au sein de la gendarmerie de l'environnement, c'est mon souhait. Et ça peut pas être intégré au projet loi que ce soit une proposition à part.
Non, ça sera une proposition à part mais vous savez sur ce sujet-là, comme sur les zones humides, je lâcherai pas quoi.
Vincent Louault