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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 6 juin 2025 60 minComplaisantDivertissement

Urgence océan, un sommet pour tout changer ? - 05/06/2025

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de corruption politique. ... - A.-E.Lemoine: Nous sommes ensemble jusqu'à 21h avec O.Leray et la fan-zone dans un instant.

Pierre et l'OEil du jour qui sera formidable. Le PVPP de Mohamed qui, pour l'instant, est à côté de R.Beaufour. - M.Bouhafsi: Je ne sais absolument pas ce qu'on mange ce soir. - R.Beaufour: Du chinchard, un poisson, avec des asperges blanches. - M.Bouhafsi: Un peu de concombre? - R.Beaufour: Tout à l'heure.

Les fleurs de sureau. - A.-E.Lemoine: On n'est pas sur une complexité extraordinaire... - R.Beaufour: C'est adapté.

Rires. - P.Lescure: La réplique! - A.-E.Lemoine: On ne l'avait pas vue venir. - M.Bouhafsi: Ca ne s'annonçait pas très bien, de toute façon.

Rires. - A.-E.Lemoine: C'est un western, en cuisine! - P.Lescure: C'est Musk-Trump. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2 et à tout à l'heure, s'il y a de quoi manger, encore.

C'est l'histoire de 2 clans gitans qui ont fait des choix opposés. Les premiers se sont sédentarisés. Les Torres sont encore forains et contraints de quitter le terrain qu'ils occupent depuis des années et de demander asile à leurs rivaux.

C'est sans compter sur les secrets du passé qui vont ressurgir, déclencher une guerre entre les différentes communautés et prendre en tenailles l'amour entre 2 représentants de ces familles ennemies. - Madame Torres, vous venez me voir pour l'avis d'expulsion? - Vous pouvez pas nous dégager comme ça.

La Camargue, c'est chez nous. On a 27 jours pour trouver une solution. - Faut trouver des lovés là où y en a. - Je veux plus jamais que tu parles de ça!

Yéniches ou Andalous, pour eux, on est tous des gitans. Je pensais qu'on pourrait s'installer chez vous le temps de... - On est peut-être tous gitans, mais quelque chose nous sépare: vous causez trop facilement des morts. - Ca fait 7 ans que je dis à tout le monde que ton père est vivant. - Si quelqu'un apprend ce qu'on a fait, on sera reniés. - C'est ma faute.

On est maudits, mes fils. - Comment on fait, maintenant? - On trouve une solution. - C'est qui, ces gitans? - Des gitans de cité.

C'est comme de la mauvaise herbe. - Si on s'éparpille, il y aura plus de clan, plus rien. Tu veux devenir chef de rien? - Tu vas pas les laisser à la rue! - Je veux que ton bien, ma fille. - T'as pas à te sacrifier pour les Torres. - Sara ment comme elle respire. - Tu veux vivre avec la mort de ton frère sur la conscience?

Alors tu le gardes loin de la drogue. - Reste avec moi, Jo! - Sans le clan, on n'est rien, Tony. - Ce qu'on fait là, c'est pour le clan. - A.-E.Lemoine: La 1re saison de "Malditos", seule série française en sélection au Festival de Canneseries, disponible sur Max.

Elle nous plonge dans l'univers gitan avec 2 acteurs charismatiques. C.Sallette refuse la sédentarisation et D.Bonnard en patriarche, qui n'entend pas se laisser dicter sa conduite par une femme.

Ils sont tous les deux nos invités. Bonsoir. On est très heureux de vous recevoir à l'occasion de cette série qui nous embarque dans les paysages sauvages de la Camargue, un monde gitan tiraillé entre tradition et modernité et qui lutte clairement pour sa survie.

C'est l'obsession de votre personnage, Céline, une forte tête qui refuse de renoncer aux traditions, à l'ADN gitan car devenir gitan de la cité, se sédentariser, pour elle, c'est la mort. - C.Sallette: Elle est entrée dans ce territoire.

On lui demande d'en partir. Cette injonction de quitter le terrain, qui est en zone inondable et qui va clairement être inondé, c'est pour elle...

Ca signifie la fin de son clan. Son clan, c'est sa vie. - A.-E.Lemoine: Ca pose la question de notre rapport dans une société qui change.

Ca pose la question de l'adaptation ou pas et comment. - C.Sallette: Exactement.

Dans ce monde, les armes pour lutter contre le changement, c'est les raccourcis et parfois la violence. - D.Bonnard: C'est un mode de vie qu'on a choisi, qui est d'habiter différemment. - A.-E.Lemoine: Le monde qui change...

C'est le principal problème de votre personnage, Damien. C'est un patriarche qui a l'habitude de décider de la vie des membres de son clan. - D.Bonnard: Il est resté dans le vieux monde.

Il n'évolue pas beaucoup. Il ne prend pas beaucoup en compte les changements de société. - A.-E.Lemoine: Il perpétue une tradition patriarcale, d'un autre temps.

Il ne comprend pas... - D.Bonnard: Il a du mal à l'accepter. - C.Sallette: Je ne suis pas sûre que la tradition patriarcale soit d'un autre temps.

Je pose ça là... - A.-E.Lemoine: Lui, c'est classique de chez classique. - D.Bonnard: Il fonctionne comme ça.

Et avec une bonne dose de misogynie. Il pense que c'est lui qui décide et que la seule parole qui compte, c'est la sienne. - A.-E.Lemoine: La grande qualité de cette série, c'est d'éviter les clichés.

C'est un monde qu'on voit peu au cinéma, encore moins dans une série. Elle est signée de Jean-Charles Hue, qui a déjà filmé la communauté gitane. Il a déjà filmé notamment une famille qui est aussi présente dans cette série et avec laquelle vous avez vécu en immersion et qui aiguillait votre jeu en permanence pour que tout sonne juste? - C.Sallette: Oui.

C'est ça, la beauté du pari de cette série, mettre de la fiction au milieu d'une chose naturelle, pure et très sauvage, qui est le monde voyageur, qui a sa langue, son énergie, sa dimension. Ca a collé. On devait faire corps avec ça. - A.-E.Lemoine: Vous êtes devenu cavalier grâce à eux? - D.Bonnard: Oui.

J'ai découvert mes premiers galops. C'était une expérience dingue. Je n'ai jamais vécu ça de ma vie, et en Camargue, en plus.

Après, j'avais une selle. Certains montaient à cru. Je ne peux pas faire ça.

On a passé beaucoup de temps... - A.-E.Lemoine: Et pour vous familiariser avec le vocabulaire.

Vous vous êtes imprimé un dictionnaire? - D.Bonnard: Non.

Avant de tourner les scènes, on repensait les scènes et ce qu'ils devaient se dire en accord avec eux car c'est leur vie, leurs mots. - A.-E.Lemoine: Il a fallu prendre un peu de ventre. - D.Bonnard: Bien sûr, mais c'était un faux ventre. - A.-E.Lemoine: C'est important pour un patriarche, d'avoir du ventre. - D.Bonnard: Il y avait des jours où des femmes disaient que j'étais un bel homme car j'avais ce fameux ventre.

Un bon ventre, ça veut dire qu'on mange bien, on a donc les moyens de s'acheter à manger. - A.-E.Lemoine: C'est un signe extérieur de richesse, en quelque sorte.

Votre personnage est très croyant. - D.Bonnard: Ca fait partie...

Il a été construit comme ça. Il y a beaucoup de croyances qui ont été longtemps soit catholiques, chrétiennes et qui sont maintenant plus évangélistes. - A.-E.Lemoine: Il a toujours une bible dans sa poche. - D.Bonnard: Je me disais que mon personnage devait avoir une bible.

C'est sa référence. Pour préparer mon personnage, tous les matins, au lieu de lire une bible, j'étais accompagné de ce livre, un livre de poésie qui a eu le prix Goncourt de la poésie il y a 2 ans. C'est Laura Vazquez. - C.Sallette: C'est une voyageuse. - D.Bonnard: Je lisais ça tous les matins.

Je peux essayer de lire un petit morceau. "Les proverbes, les conséquences, errant, parlant, ondoyant, j'ai reculé, frappé, flotté. J'ai charbonné ma gueule et j'ai mitonné mon père et ma mère.

Ayant froid, ayant mal, faisant froid...

Vagues, spirales, m'étirant, ondulant." Le matin, je lisais ça au lieu de lire la bible. C'est une écrivaine fantastique. - C.Sallette: Tu as fini par manger tes morts. - D.Bonnard: Exactement. - M.Bouhafsi: Un peu plus de 15 ans de carrière, Damien, déjà.

Près de 90 films. - C.Sallette: 90 films!

Je ne peux pas le croire. - M.Bouhafsi: On les a comptés. - C.Sallette: Ca fait combien par an? - M.Bouhafsi: Beaucoup. - D.Bonnard: Ca fait 40 d'un coup... - M.Bouhafsi: En 2016, vous tenez le rôle principal de "Rester vertical".

Ce sera le succès populaire, le coup de poing "Les Misérables" de L.Ly. Vos premiers pas devant la caméra remontent à 11 ans, lors de votre entrée en 6e.

C'est votre maman, Bénédicte, qui nous a confié ces images. - C.Sallette: Merci, Bénédicte! - A.-E.Lemoine: Le petit Damien! - M.Bouhafsi: On est en septembre 92.

Vous lui diriez quoi, à ce petit jeune qui n'a pas loin de 11 ans? - D.Bonnard: Ma prof de français... - C.Sallette: Tu étais châtain? - D.Bonnard: Blond sur les côtés. - M.Bouhafsi: Ce petit jeune va quitter l'école 5 ans après.

Qu'est-ce que vous lui diriez, à ce petit Damien? - D.Bonnard: "Tu as eu raison." - A.-E.Lemoine: C'est vrai. - D.Bonnard: C'était des ateliers cinéma qu'on faisait.

Il y avait un cinéma-club dans ma ville qui était lié au collège. Je ne sais plus ce qu'on faisait ce jour-là. Les choses se sont faites comme ça.

Il n'y avait pas assez de liberté pour moi dans ce collège, donc je suis parti. - O.Leray: Céline, vous avez suivi votre amoureux près de Bordeaux.

Ce n'était pas votre amoureux? Ou un bon ami. Vous passiez 3 soirées par semaine...

Votre 1re pièce, c'était "Antigone". Votre professeur de théâtre a 2 questions à vous poser. - Est-ce que tu te souviens de ce qui tombait en pluie sur Ismène?

Est-ce que tu te souviens de la réaction du public quand la vieille Ismène disparaissait en une fraction de seconde? - C.Sallette: Je suis trop heureuse de le revoir.

Je suis émue. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui s'est passait? - C.Sallette: C'était génial.

Ils étaient brillants. C'était des poètes. Ils étaient inspirés par Mnouchkine.

Je ne me souviens pas de ce qui tombait en pluie sur Ismène...

C'est peut-être lui qui se trompe. Je me rappelle qu'Antigone passait sa main sur le mur et que de ce mur sortaient des roses. - O.Leray: Ce sont ces roses qui tombaient sur Ismène. - C.Sallette: Peut-être.

Je ne me rappelle pas. Je me rappelle l'acte d'Antigone qui passait sa main sur le mur. Je ne me rappelle pas la réaction de la vieille Ismène.

Mais j'étais très marquée par tout ce moment. Ca me fait trop plaisir. Merci beaucoup pour cette surprise.

C'est incroyable d'avoir trouvé Cédric. Je suis trop contente! - A.-E.Lemoine: Je trouve ça trop mignon. - D.Bonnard: A quel moment on trouve le numéro de ma mère?

C'est ça qui m'inquiète. - A.-E.Lemoine: "Malditos", c'est disponible depuis le 2 mai et c'est formidable.

On attend avec impatience la 2e saison. - C.Sallette: Nous aussi. - P.Lescure: Je ne l'ai pas encore vue, mais tous les 2, je les entends parler depuis le début du visionnage, tous les jours. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas l'air convaincu. - C.Sallette: Si, grave.

C'est une série unique. C'est une espèce de fabrication artisanale complètement folle avec des vrais voyageurs au milieu duquel on a fourré des acteurs qui racontent une fiction. - D.Bonnard: On a fait ce qu'on a pu. - C.Sallette: Il y a une langue très bizarre...

Il faudrait des sous-titres, des fois. Bref. - M.Bouhafsi: Ce n'est pas cliché.

C'est authentique et vous nous faites voyager. - D.Bonnard: Il y a toute l'importance que ça a pour Jean-Charles Hue.

Ce qu'ils ont fait avec le chef-opérateur...

Il y a de l'art. - C.Sallette: Jean-Charles amène une chose très cinématographique dans la série, qui n'existe pas.

C'est un regard unique, une temporalité unique. Quand on voit la bande-annonce, on voit beaucoup de violence, mais dans cette série, la violence n'est jamais gratuite. La mort a un poids.

C'est puissant. On a adoré faire ça. - A.-E.Lemoine: On a adoré le voir.

C'est sur la plateforme Max. L'OEil de Pierre. Aujourd'hui, c'est le grand chamboule-tout dans la numérotation des chaînes de la TNT, mais c'est aussi une page d'histoire qui se tourne puisque la 4, qui héberge Canal+ depuis... - P.Lescure: 40 ans. - A.-E.Lemoine: Va déménager.

Une chaîne que vous connaissez un peu? - P.Lescure: Un tout petit peu. - A.-E.Lemoine: On a retrouvé une archive de vous.

Vous étiez interviewé quelques semaines avant le lancement. Il y a eu un débat. On n'était pas sûrs du choix de la cravate et la chemise à rayures.

Finalement, ça a été validé. - P.Lescure: Les programmes sont composés en bonne partie de cinéma puisqu'à 40 %, le programme proposé est composé de films. - Est-ce qu'il y aura des émissions originales sur Canal+? - P.Lescure: Toute émission nouvelle est en elle-même originale.

Si j'insiste sur les films et la multidiffusion, c'est que ce n'est pas à vous qu'on raconte la télévision. Si je vous dis qu'on va faire des émissions de variétés, bien sûr que nous essayons de faire en sorte qu'elles soient le plus varié possible. Si on propose des musiques, j'espère qu'elles seront le plus musical possible.

La télévision se vit au quotidien. En revanche, ce qui existe déjà, ce sont les films car ils ont déjà une histoire en eux-mêmes. - C.Sallette: "Quotidien et domestique", c'est génial, comme définition de la télévision. - P.Lescure: Vous voyez l'ironie du truc car l'émission dans laquelle C.Ockrent m'interroge s'appelle "Explosions en chaîne", alors qu'il y avait une seule chaîne nouvelle, la 4e.

C'était la 1re fois qu'il y avait une 4e. Pour la 1re fois, la télécommande allait au-delà du 3. C'était une explosion.

Pendant tout le mois d'août, jusqu'à septembre, quand on appuyait sur la 4, on avait cette image qui rappellera forcément des souvenirs à ceux qui s'étaient déjà branchés à l'époque au début des programmes et qui voyaient ces jambes élégantes du matin au soir. ...

Le 4 novembre, à 8h, le fondateur de Canal est apparu depuis la petite régie très ému. - Il est 8h, 4 novembre. Ouverture de l'antenne de Canal+.

Il y a un peu d'émotion dans la voix du président de Canal+. Tous ceux qui nous ont fait confiance, on leur dit que nous mettrons tout en oeuvre pour qu'ils ne soient pas déçus. - P.Lescure: C'était parti, en clair.

Les abonnés ont découvert le nouveau logo, d'un graphiste génial qui vient de créer le logo de l'une des nouvelles chaînes qui vont démarrer aujourd'hui, T18. On s'est retrouvés pour le premier plateau avec un certain M.Denisot. - M.Denisot: Bonjour à tous.

Bienvenue. Monsieur le président, je crois qu'on félicite les parents, quand il y a une naissance. On salue aussi la famille.

La famille, c'est les abonnés. - Ils sont aujourd'hui 186 000. Je pense que la plupart ont reçu leur décodeur.

Peut-être que quelques-uns ont eu des petits soucis. Que nous soyons excusés auprès d'eux. Bienvenue aussi à tous ceux qui nous regardent et qui vont rejoindre bientôt la grande famille des abonnés de Canal+. - P.Lescure: Il y avait Depardieu en 1er invité à l'ouverture, que des hommes, comme dit Céline.

A 10h, cryptage et 1er film, "L'As des as". Ca dure depuis 41 ans. Dorénavant, il faudra aller chercher la 40.

C'est normal, j'ai 40 ans de plus. - A.-E.Lemoine: Et voilà!

Merci beaucoup, Pierre. Merci à tous les 2. Vous avez votre télécommande universelle? - D.Bonnard: Non, je ne l'ai pas. - A.-E.Lemoine: C'est pour pouvoir éteindre les télés partout où vous passez. - D.Bonnard: Dans les endroits où il y a BFM.

Ca permet d'éteindre ça. Ou dans la rue, là où il y a des publicités vidéo... - A.-E.Lemoine: Ca éteint tout? - D.Bonnard: Oui. - A.-E.Lemoine: Merci de ne pas avoir éteint la télé ce soir.

Ne mettez pas la télé car c'est sur Max, à la télé, qu'on peut voir votre série, "Malditos". Merci d'être venus. C'est une image terrifiante qu'il faut absolument voir, extraite du documentaire événement signé du célèbre scientifique qui, pour la première fois, nous fait découvrir les ravages du chalutier moderne.

C'est une course contre la montre effarante entre le monde sous-marin et un filet de pêche qui détruit tout sur son passage. - A.-E.Lemoine: Surpêche, pollution, destruction des fonds marins, autant de préoccupations à l'ordre du jour de la 3e Conférence des Nations unies sur l'océan qui s'ouvre lundi à Nice.

Un sommet qui peut tout changer en présence de 100 chefs d'Etat, 3000 scientifiques et les caméras de France 2 qui nous feront vivre les coulisses de cet événement dans une émission spéciale présentée par L.Salamé, qui est ce soir notre invitée, aux côtés de la navigatrice M.Fontenoy.

Bonsoir! - M.Fontenoy: Je suis venue en baskets...

Bonsoir! - A.-E.Lemoine: Vous êtes en blanc toutes les 2.

On est ravis de vous recevoir alors que ce sommet qui s'ouvre lundi sera crucial. E.Macron vous présentera mardi en direct certains des résultats obtenus.

L'objectif de cette émission, c'est aussi de mobiliser l'opinion publique. La préservation des océans, c'est l'objectif de cette émission? - L.Salamé: Vous me posez la question à moi?

C'est elle, la représentante. Je vais présenter cette émission avec H.Clément.

C'est aussi ça, le service public. Ca ne date pas d'aujourd'hui que France 2 se mobilise. On avait déjà fait avec Maud une grande émission sur les océans.

On l'avait faite sur les arbres et sur la terre. Pourquoi c'est important? Le moment n'est pas du tout propice.

C'est complètement baroque d'organiser, aujourd'hui, un truc sur l'écologie, sur les océans, multilatéral, d'avoir 150 chefs d'Etat ou ministres à Nice... - A.-E.Lemoine: Sauf les Etats-Unis. - L.Salamé: Sauf les Etats-Unis.

Pourquoi est-ce un moment étonnant et historique? Car même s'il n'y a pas les Etats-Unis, ce sera la plus grande conférence jamais organisée de l'histoire sur les océans. Maud, vous allez en parler mieux que moi, car elle est une référence.

On ne connaît pas les océans. On connaît les arbres, les forêts, la Lune, mais nos océans, on ne les connaît pas. Pourtant, 50 % de l'air qu'on respire vient des océans.

Ce sont nos amis, nos alliés. Dans 2 jours, le monde entier aura les yeux rivés sur Nice. C'est capital. - A.-E.Lemoine: Il faudra que des décisions importantes soient prises à Nice. - M.Fontenoy: Ce sommet, on l'a attendu, on l'a souhaité.

On en est fiers. On désire que la France porte ce sommet. Les Etats-Unis ne sont pas là...

Les 2e, c'est quand même nous. C'est une fierté pour les Français. Tout ce que nous apportent les océans...

Je les ai parcourus à la voile, dans tous les sens...

Je les ai vus changer. On voit le 7e continent de déchets, la perte en poissons, en biodiversité, les problématiques sur les barrières...

Quand tu vois ça, tu attends des résultats. Ce sommet se tient en France. On attend que la France prenne le leadership.

Aujourd'hui, il est impossible de reproduire en mer les erreurs qu'on a commises sur terre. La mesure urgente, c'est de traiter la haute mer. 60 % de la haute mer est sans juridiction. - A.-E.Lemoine: C'est la loi de la jungle. - M.Fontenoy: Le Far West.

On peut y prélever ce que l'on veut, abîmer ce que l'on veut. Ce n'est plus possible. Aujourd'hui, on a des traités un peu sur tout...

Il faut un traité de gouvernance...

Un traité sur la surpêche. 3 milliards de personnes ne mangeraient pas de protéines s'il n'y avait pas l'océan. On a besoin de le préserver. 2050, selon les scientifiques, on se demande s'il y aura encore des poissons dans les océans.

La pollution va dans nos océans. 40 % de tout ce qui est jeté va dans les océans. - L.Salamé: Vous savez combien il y a de mégots jetés à Paris?

Moi, j'ai appris le chiffre. C'est hallucinant. - A.-E.Lemoine: Et qui se retrouvent dans les océans. - L.Salamé: Tu jettes ton mégot par terre, il va dans la Seine, et ensuite, dans les océans. 5 millions de mégots tous les jours sont balancés par terre. 5 millions qui sont balancés.

C'est par jour! - M.Fontenoy: 40 % seulement qui vont être filtrés, rattrapés par les stations d'épuration.

Tout le reste va se retrouver dans la mer. - A.-E.Lemoine: Avec une pollution pour la mer? - M.Fontenoy: Pollution désastreuse pour l'eau.

On boit la même eau que les dinosaures. C'est intéressant. Il y a ce cycle de l'eau éternel.

L'eau est inégalement répartie dans le monde et on ne peut plus la dépolluer. - A.-E.Lemoine: Vous avez demandé aux téléspectateurs: qu'est-ce que vous seriez prêts à faire dans votre vie de tous les jours pour agir? - L.Salamé: J'appelle les téléspectateurs à commencer à aller voter sur le site.

Vous pouvez voter. On vous pose 5 questions. Est-ce que vous êtes capable de manger moins de poisson?

Je suis la néophyte. H.Clément connaît.

On sera avec T.Pesquet. Il va interpeller le président de la République.

Il a filmé du ciel. Il a vu la fonte des glaces, la pollution de plastique...

Il y a aussi M.-J.Pérec.

Elle a fait la traversée en catamaran pour les JO pour la flamme olympique, jusqu'en Guadeloupe. Elle a été bouleversée. Elle tenait à être là.

Il y aura aussi Laurent Ballesta. C'est un mec qui peut vous faire pleurer sur un mérou! Il a passé 24 heures avec 700 dauphins.

Est-ce que vous êtes capables de manger moins de poisson? J'ai posé la question à H.Clément.

Moi, j'adore le poisson. Combien de fois par semaine vous mangez du poisson? - A.-E.Lemoine: Pas plus d'une fois. - L.Salamé: C'est bien. - P.Lescure: J'en suis à 3. - L.Salamé: Ce n'est pas bien. - M.Fontenoy: Aujourd'hui, on mange 35 kg par personne et par an de poisson.

La moyenne européenne est environ à 20. La moyenne asiatique, à 21. On mange un peu plus de poisson que la moyenne.

On mange le poisson de fin de chaîne alimentaire. Il a accumulé beaucoup de polluants. Malheureusement, ce n'est pas bon pour notre santé.

D'autre part, aujourd'hui, c'est les poissons les plus menacés. Il faut aller sur des poissons moches, plus petits. - L.Salamé: Une poissonnière va nous indiquer ce qu'on doit acheter. - P.Lescure: Le mérou aussi est moche! - L.Salamé: Avant, les poissons moches, on les mettait en poisson pané.

Maintenant, on apprend à les cuisiner. On apprend à cuisiner les poissons moches. On se rend compte que c'est presque aussi bon que du bar ou du saint-pierre. - A.-E.Lemoine: S'acheter moins de vêtements? - L.Salamé: Oui, moins de vêtements synthétiques.

J'ai appris plein de choses. On va essayer d'apprendre et de transmettre. C'est plein de microfibres.

Machines à laver, égouts, océan. C'est ça qui pollue. Le plastique vient des vêtements synthétiques.

Est-ce que vous êtes prêts à porter moins de vêtements synthétiques? Il y a la voiture. Est-ce que vous êtes capables de ne pas prendre la voiture pour les trajets de moins de 3 km?

Ca veut dire un trajet de 15 minutes à vélo. Allez sur france.tv.

On dévoilera ça avec le président de la République. Il va réagir. Il sera en plateau pendant plus d'une heure.

On a pu à reprocher à E.Macron de ne pas en faire assez sur l'écologie. On lui posera des questions sur son bilan écologique...

Là, il porte la chose. Il tient à être là. Il accueille les chefs d'Etat.

Ce n'était pas gagné qu'ils soient là. Il est attendu au tournant. Il y a 2000 scientifiques qui sont à Nice.

Ils attendent de savoir s'il y aura des vrais trucs qui vont être signés ou si ce sera que des paroles. - M.Fontenoy: C'est fondamental que des décisions soient prises.

Il y a urgence. La machinerie qui permet la vie sur Terre, c'est les océans qui nous l'offrent. C'est l'oxygène... - O.Leray: Ca fait plus de 20 ans que vous vous intéressez à la préservation des océans, en navigant, dans des livres ou dans des documentaires.

Vous vous rendez aux Fidji, là où la montée des eaux menace la population, qui se protège avec les moyens du bord. - M.Fontenoy: C'est toi qui as porté ces pierres? - Oui, avec mon petit-fils. - M.Fontenoy: Tu protèges ton terrain.

Vivre auprès de la mer, pour les Fidjiens, c'est pouvoir se nourrir, se soigner, se déplacer, commercer. Si le gouvernement a proposé à certains villages d'être relocalisés sur les hauteurs, la plupart refusent. Bouger, ce serait renier son mode de vie. - O.Leray: Là, on voit les Fidji.

Dans le Finistère, pour la 1re fois, il y a des maisons qui ont été détruites à cause de la montée des eaux. - M.Fontenoy: Cette dame nous montre...

Elle va sur sa plage, là où elle habite. Elle nous emmène sur la tombe de son mari, son grand-père, et elles sont sous l'eau. C'est ça, le réchauffement climatique.

La montée des eaux la touche. Ca touche partout. On a les océans qui se dilatent avec le réchauffement et on a la fonte, qui fait augmenter le niveau des eaux.

C'est une des problématiques. Finalement, ce n'est peut-être pas la 1re pour les scientifiques. Pour les scientifiques, c'est l'acidification.

Les océans, le dioxyde de carbone, renvoient l'oxygène. Les sites carboniques se transforment. Ca remet en cause tout le squelette de la vie océanique.

Si jamais tu dérègles toute la vie océanique, c'est ton assiette de poisson qui pose problème. On a accès à différents types de protéines, mais pour 3 milliards de personnes, il n'y a que les protéines de la mer. Elles dépendent de la mer pour se nourrir.

Ce matin, j'étais dans un événement à Nice... - A.-E.Lemoine: Vous présentiez le documentaire. - M.Fontenoy: J'avais à mes côtés le patron de la République des Palaos.

C'est des petites île dans le Pacifique. Il représente tous les Etats insulaires. Il me dit: "On est ici parce que j'attends que le président de la République de France, que tous les Etats, prennent des décisions.

Dans nos îles, on est menacés de disparaître." Ca fait des frissons, quand tu vois le chef d'Etat qui dit ça. Quand il dit qu'il compte sur la France pour les aider... - A.-E.Lemoine: Vous et l'écologie, c'est un peu plus récent, Léa.

Le déclic a été tardif, au point d'avoir fait votre mea culpa. Vous avez présenté vos excuses à Cyril Dion. - L.Salamé: Ce n'est pas le propos de cette interview, mais je vous l'ai dit et je le répète... - Votre conscience a évolué. - L.Salamé: Je disais que le film était plein de bons sentiments...

Ca me donnait envie de manger un barbecue! Vous avez réussi à opérer ma mue, à me faire réaliser le ridicule de mes propos. Je me retrouve dans votre livre. - A.-E.Lemoine: C'est bien de le faire.

La réaction que vous aviez eue à l'époque, beaucoup l'ont eue. On considère l'écologie comme punitive. - L.Salamé: Je trouve ça intéressant, ce qui se passe.

Quand je lui dis: "A vous écouter, j'ai envie de me faire couler un bain"...

C'était il y a 9 ans. Ensuite, il y a eu la prise de conscience. Il y a eu des accords de Paris...

Je dis n'importe quoi...

Peu importe. L'opinion évolue. On est allés vers un monde très écolo il y a 4 ou 5 ans.

Là, on vit un backlash, un retour en arrière. Il y en a qui disent qu'ils en ont marre de l'écologie. Notamment les dirigeants politiques et D.Trump, qui a décidé de remettre les pailles en plastique.

Il trouvait que le carton... - A.-E.Lemoine: Il veut sortir des accords de Paris. - L.Salamé: Remettre les pailles en plastique, ça a l'air con, mais c'est capital.

Il a décidé d'autoriser les forages en haute mer, partout. C'était important pour moi de dire que, comme beaucoup de Français, on a une relation d'amour-haine. J'imagine que vous triez vos poubelles.

Parfois, tu les tries mal. En bossant sur le sujet, les bouteilles d'eau...

On essaye tous de ne pas prendre des bouteilles d'eau en plastique. Mais ne les jetez pas. - A.-E.Lemoine: Depuis peu, on a des verres d'eau. - L.Salamé: J'ai vu que ça a changé par rapport à la dernière fois où je suis venue.

C'est grâce à vous? - A.-E.Lemoine: Non.

Moi, j'ai une gourde. - M.Bouhafsi: En France, des gens d'extrême droite disent qu'on en fait trop, que la France prend trop de sa part dans le monde et que la Chine fait beaucoup plus.

Il n'y a pas que D.Trump qui a ce discours. - L.Salamé: C'est la question qu'on a tout le temps...

A quoi ça sert qu'on fasse, nous, des efforts, si, à côté, d'autres ne les font pas? "Pourquoi je vais m'empêcher de prendre ma bagnole alors qu'à côté, ils ne le font pas?" Chacun est responsable.

Je ne veux moraliser personne. Je ne suis pas compétente. Quand je suis rentrée...

Je bosse sur le sujet...

C'est passionnant. On apprend plein de choses. Pour peu que vous ayez des enfants...

J'ai vu, en Méditerranée...

Il y a 10 ans, on se baignait et il n'y avait pas de méduse. Là, c'est un bain de méduses! Tu ne peux même pas mettre un orteil.

Ca dit beaucoup. C'est dû au réchauffement climatique. - M.Fontenoy: Quand on parle de préserver l'environnement, notre planète, on parle de nous, notre maison.

T.Pesquet vous le dira. On voit d'abord une petite bille bleue qui flotte dans une immensité cosmique et déserte.

La vie est donnée dans les océans. C'est un vivier exceptionnel. C'est notre maison, notre nourriture et notre santé.

C'est aussi notre avenir. Les solutions sont fascinantes. Vous apprenez des choses à chaque fois...

Moi, pareil. Là où je me rends... - A.-E.Lemoine: Aux Fidji, aux Tonga... - M.Fontenoy: Quand tu vois le requin qui inspire ce revêtement pour l'intérieur des hôpitaux pour empêcher la prolifération des maladies...

Quand tu vois le ver arénicole qui a une hémoglobine plus oxygénante...

C'est fascinant. C'est pas juste le bel endroit, les océans, où certains vont se baigner... - L.Salamé: On expose les petits gestes...

Ce que nous disent les scientifiques, c'est que l'océan est très résilient. Il suffit qu'on protège un récif pendant quelque temps, et, au bout de 3-4 ans, la biodiversité revient. Ce n'est pas trop tard. - M.Fontenoy: La Grande Barrière de corail en Australie va mieux. - L.Salamé: C'est possible, de faire changer les choses.

On se tait... - A.-E.Lemoine: "Urgence océan: un sommet pour tout changer".

C'est super! - M.Fontenoy: On est un peu passionnées... - A.-E.Lemoine: C'est mardi, 20h30 sur France 2.

Il y a le président de la République. Il sera en retard, donc 20h45! Et Maud, "L'Océan, source de vie".

Et on a vu un extrait de votre reportage. Vous êtes allée aux Fidji et aux Tonga. Restez avec nous.

On va parler sport et de L.Boisson, qui nous a fascinés. La fan-zone. - O.Leray: On s'attendait tous à passer un Roland-Garros tranquille, normal.

On l'aurait traversé sans que notre coeur de Français parte dans tous les sens. On était OK avec ça. Sans prévenir, on s'est fait cueillir. - Incroyable!

Elle s'appelle L.Boisson! - O.Leray: Qu'est-ce que c'est beau, redécouvrir la joie d'être français à Roland-Garros, les balles de match assurées...

Les cris et les corps qui lâchent! Elle dit avoir hâte d'être demain...

Quand tu te qualifies en quart de finale, des millions de gens se mettent à y croire. Les légendes du tennis se remettent à y croire. - Y.Noah: Oui! - O.Leray: Tu as rallumé la lumière sur des courts qu'on n'allumait plus si tard.

En plus d'y croire, on s'est allongés. On s'est mis à rêver, grand, sain, juste. C'était si bien!

Merci. ... - O.Leray: Maintenant, tu es une vraie pro. - A.-E.Lemoine: Depuis un certain temps, elle devait être chez L.Delahousse.

Ca doit être terminé...

On a parlé océan! Merci. Est-ce qu'on a le temps pour le PVPP?

Je ne sais plus. On le fait, mais rapidos. L'image du jour: une école pour réinventer la rencontre amoureuse. - M.Bouhafsi: Tout le monde trouve qu'il est plus difficile que jamais de faire des rencontres amoureuses.

Une école de rencontres amoureuses, inspirée des campus américains. Elle vient de s'installer à Paris pour 2 jours. Objectif: confier aux célibataires des outils pour mieux préparer leurs futurs rencards. - C'est quoi, l'objectif du jour? - Pourquoi ne pas rencontrer l'amour? - On reste ouverts. - Les sites, ça ne marche pas trop? - On peut tomber sur des cas spéciaux. - M.Bouhafsi: On commence avec le supermarché. - Je vais prendre une chose et quelqu'un prendra peut-être la même chose que moi. - C'est important, d'avoir des câlins. - Le stylo veut dire qu'on souhaite marquer l'histoire. - Vous faites l'intello, avec le stylo. - On fait genre. - M.Bouhafsi: On passe au 2e atelier: un quiz sportif pour trouver des compatibilités entre les participants. - Tu préfères quelqu'un qui ronfle fort ou qui chante sous la douche à 7h? - La douche! ... - Oui.

Ce n'est pas l'Armée du Salut. - C'est quoi, la chanson qui représente ta vie amoureuse en ce moment? - "Besoin d'amour", de F.Gall. - J'ai besoin d'amour... - M.Bouhafsi: Direction une thérapeute spécialisée dans les relations amoureuses.

Prenez des notes. Elle nous a livré des conseils à retenir pour trouver l'amour. - Soyez vous-même.

Ne vous posez pas de questions. L'authenticité, c'est ce qui marche le mieux. Si vous êtes vous-même, on vous aimera tel que vous êtes. - M.Bouhafsi: Soyez authentique.

Dans quel état sont les célibataires après l'immersion? - Des rencontres amoureuses? - Non. - Amicales? - On est certifiés, diplômés... - C'est mon premier diplôme de ma vie...

C'est pas vrai! - On a toutes les clés en main. - Hot Girl Summer! - M.Bouhafsi: En France, les sites de rencontre sont devenus le moyen le plus courant de trouver l'amour. - A.-E.Lemoine: Ca fatigue...

La tendance du jour, c'est "pickle lemonade". - M.Bouhafsi: La star des boissons rafraîchissants, en 2025, c'est la limonade au jus de cornichon. - Une limonade au cornichon! - C'est délicieux! - Exactement! - Je suis choqué. ... - M.Bouhafsi: Le cornichon, c'est l'ingrédient phare de 2025.

L'assiette d'avocat est jugée trop chère. La génération Z adopte le cornichon. Face à l'engouement autour de ce petit aliment vert, une célèbre marque américaine a relancé pour la Saint-Valentin un bouquet de cornichons nommé "elle ne veut pas de roses, ramenez-lui un cornichon".

Si vous souhaitez être branché cet été, adoptez le cornichon. On va voir si vous êtes écologistes jusqu'au bout. Goûtez, Léa. - L.Salamé: Ca fait maigrir? - M.Bouhafsi: Et ça fait maigrir! - A.-E.Lemoine: C'est du jus de cornichon. - M.Bouhafsi: Ce serait un très bon remède à la gueule de bois. - P.Lescure: Pendant que vous puez de la gueule...

Vos exploits sportifs, votre engagement...

Vous avez porté la flamme olympique au zoo de Beauval, sous les yeux de quelques pandas géants. Vous avez été nommée au grade de chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur. Vous êtes aussi la marraine des 7 villages français et belges qui se nomment comme vous, Fontenoy. - Les villages nommés Fontenoy se réunissaient dans une bonne ambiance. - Fontenoy-le-Château, dans les Vosges. - Fontenoy en Belgique. - Les Fontenoy ont fait citoyenne d'honneur M.Fontenoy.

Elle est la 1re femme à avoir traversé l'Atlantique à la rame. - M.Fontenoy: J'ai été invitée à participer à ces journées alors que j'étais en train de ramer sur l'Atlantique.

Je suis heureuse d'être ici, pour parler de ma traversée et pour les encourager. C'est une belle rencontre. J'ai le même nom que le village.

Ca tombe bien! - A.-E.Lemoine: C'est quoi, ce truc? - M.Fontenoy: Quand tu revois des images comme ça...

On se dit qu'on se reconnaît à peine. - A.-E.Lemoine: Cette journée qui célèbre les Fontenoy...

Il n'y a pas de ville qui s'appelle Salamé en France. On a cherché. Bienvenue à la table de "C à vous" autour de ce chinchard de ligne. - R.Beaufour: Travaillé cru avec une fermentation de fraises et d'asperges.

Ca permet de travailler les produits de l'été et les produits frais. - L.Salamé: Nous mangeons du poisson aujourd'hui, nous n'allons pas en manger pour le reste de la semaine.

C'est 1 fois par semaine. - O.Leray: On a reçu P.de Saint Sernin sur ce plateau.

Vous lui avez fait une petite pique sur sa coupe de cheveux. Il vous a répondu. - P.de Saint Sernin: Je ne peux pas la blairer!

Je ne prendrai pas de conseil capillaire de ta part, Léa. Jamais. - L.Salamé: Il a raison de ne pas prendre de conseil capillaire. - O.Leray: Il est très en forme, en ce moment, sur le plateau de "Quelle époque!" Il vous a valu quelques petits ennuis. - L.Salamé: Non, ça fait parler.

C'est aussi le but: je le trouve hyper talentueux. Il y va. Je ne sais jamais ce qu'il va dire.

Je ne suis jamais au courant avant. Je découvre en direct. Il y en a de plus en plus de bonnes et de moins en moins de déchets.

Il y va. C'est un sniper. L.Baffie dit que c'est son héritier.

Cette année, il a pris une ampleur...

Tout le monde me parle de lui. - A.-E.Lemoine: Il sera là l'année prochaine? - L.Salamé: J'espère. - A.-E.Lemoine: Et vous? - L.Salamé: J'espère aussi! - A.-E.Lemoine: Vous soumettez à vos invités une interview que je trouve très maligne, le photocall.

Vous leur proposez de poser des questions à des personnalités dont on voit la photo. - L.Salamé: On donne quelques indications... - A.-E.Lemoine: Non, ce n'est pas pour vous piéger.

On n'a pas pensé à vous prévenir...

Quelle question vous poseriez à L.Ruquier? - L.Salamé: "Est-ce que tu es heureux, Laurent, sur ta nouvelle chaîne?" Il démarre ce soir.

C'est bien, d'être au courant... - A.-E.Lemoine: A A.Trapenard? - L.Salamé: Il me fait tellement rire... "Quand est-ce que tu te laisses aller à être aussi drôle à l'antenne que tu l'es dans la vie?" C'est un des mecs les plus drôles que je connais.

Il peut me faire rire...

C'est un des mecs les plus drôles que je connaisse. Quand il fait "La Grande Librairie", il ne fait pas des petites piques. Je suis sûre que ça ferait mourir de rire tout le monde. - A.-E.Lemoine: A J.-P.Elkabbach? - L.Salamé: "Est-ce que tu as toujours tes Stabilo?

Tu fais tes 4 couleurs sur tes interviews que tu retravailles inlassablement?" Je dis "tu", mais je le vouvoie. Ses interviews d'Alain Delon, de Chirac... - A.-E.Lemoine: Et vous-même? - L.Salamé: "Quand est-ce que tu vas un peu profiter, apprendre à souffler?" - A.-E.Lemoine: A ce point? - L.Salamé: Oui.

C'est vrai. C'était tout le temps. A quel moment on savoure, on se pose, on respire?

Il faut que j'apprenne à respirer. - A.-E.Lemoine: OK.

J'espère qu'elle l'entendra, cette petite Léa devenue grande. Merci d'avoir accepté notre invitation à dîner. Maud, on apprend toujours mille choses avec vous.

Je cite votre documentaire. Il y a aussi "L'Océan, source de vie". C'est bon? - L.Salamé: Extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!

Nous sommes le 6 juin. A la une de ce vendredi, l'événement de la semaine: la victoire d'O.Faure au congrès du PS.

Rires. 50,9 %. Tout de suite, les images après la victoire. - C'est le plus beau jour de ma vie!

J'attendais ça depuis 35 ans! - B.Chameroy: Non, il y a une petite erreur de relais.

Ce sont les images après le sacre du PSG. Voici les images des Champs-Elysées après la victoire d'O.Faure...

C'est plus vide. Et dans le reste de l'actualité... ...

La petite popote franco-brésilienne entre E.Macron et Lula. Qui se serre la main comme ça?!

C'est Une macédoine de mimines. On a découvert des invités prestigieux...

Comme ce monsieur qui a ouvert un parapluie pour la première fois de sa vie. Ou encore ce champion de jongle, avec un ballon invisible. "Je suis hyper balèze!" Comme d'habitude, les photographes étaient là pour scruter toutes les arrivées.

Ils ne seront jamais physios de boîte de nuit. Ils n'ont même pas reconnu C.Cordula, la magnifaïk! ...

Le photographe qui résume le mieux la situation, c'est lui. Du sport. Ils étaient sous la flotte toute la soirée...

Du sport avec la défaite de l'équipe de France contre l'Espagne. On pouvait la voir venir. D.Deschamps était déjà saoulé par les questions en espagnol avant le match.

Propos en espagnol. - D.Deschamps: Je n'ai pas trop compris. "Puede repetir"? - B.Chameroy: Le pire, pour lui, ce sont les questions des journalistes français.

Ca le saoule, à un point! - Cette dynamique... -3 titulaires en défense dans le match... - Est-ce qu'ils sont un peu affaiblis? - Une compétition un peu particulière avec ce qui se passait.

Qu'est-ce qu'il reste? - Une dimension supplémentaire...

Une revanche éventuelle? - Est-ce que... - B.Chameroy: Du tennis, maintenant.

J-3 avant la fin de Roland-Garros. Plus de Français en compétition. On est obligés de regarder la chaîne YouTube de la Fédé pour regarder des Français.

Pas n'importe lequel, Laurent, qui avait une favorite: J.Paolini. - Etant très fan de J.Paolini, je vais aller dans le match. - B.Chameroy: Il y a eu une invitée surprise.

Vol de mouche. Chiant! L.Boisson a perdu sa demi-finale.

Ah oui! On n'a droit qu'à 5 secondes. France Télévisions!

Je reviens à vous, Léa. Hier, vous aviez l'honneur et la joie de recevoir X.Bertrand sur France Inter, président de la région Hauts-de-France.

Il était un peu soupe au lait. - X.Bertrand: Je vois qu'il cherche à rien faire.

Ca saute aux yeux! On se moque de qui? Ne faites pas comme si vous n'étiez pas les observateurs avisés de ce qui se passe.

Si vous prenez le train maintenant, vous allez le taxer. On marche sur la tête! - B.Chameroy: Il ne manque pas d'humour.

C'est un véritable acteur. 10/10 en ironie. - X.Bertrand: J'ai été arrêté par 30 personnes qui m'ont dit qu'ils voulaient la proportionnelle, que ça allait régler tous leurs problèmes. - B.Chameroy: Pendant ce temps, vous êtes peinard.

Il fait les questions et les réponses. - X.Bertrand: Vous m'expliquez pourquoi quand on arrive au pouvoir national, on ne sait plus trouver?

Vous savez ce qui s'est passé au Québec? Le Premier ministre a dit qu'il allait baisser les dépenses. - B.Chameroy: A part ça, si vous vivez dans une grotte, vous ne le savez peut-être pas, mais la numérotation de la TNT a changé depuis aujourd'hui.

On pensait que BFM allait tout donner hier, mais non. Ils en avaient encore sous la pédale pour des messages. "On est sur la 13!" - Je ne suis pas la seule à affectionner ce chiffre. - B.Chameroy: Il y en a encore! - On s'est dit que ce serait pas mal de faire connaissance avec ce chiffre.

On a fait appel à une numérologue. - B.Chameroy: Non!

On s'en balek! Sur CNews, pas de polémique. Changement avec du sourire et peut-être un peu trop d'humour, du gaz hilarant. - Il faudra associer CNews à la 14. - Le déménagement s'est bien passé.

Rires. - B.Chameroy: "On n'a pas dû faire du carton.

On a juste changé de canal!" Concerné aussi par ce chamboulement: franceinfo, désormais sur le canal... - 16! - "Télématin" avec M.Lauqué.

On vous reçoit. - On a fait une petite chanson. - B.Chameroy: Oh non! - On sort de notre lit, elle nous ensorcelle...

La 16, la 16, la 16! - C'est bien! - B.Chameroy: C'est pas mal.

Faites-le avec plus de sincérité. - M.Bouhafsi: C'est pas mal. - B.Chameroy: Petit résumé des nouveaux canaux.

On a juste un petit problème. La cassette des magnétos des résumés s'est mélangée. - Bienvenue à tous.

Bienvenue sur le canal 45. - Vous nous regardez sur le canal... -41 de la TNT. - Bienvenue sur franceinfo, sur le canal... - 38. - Bon réveil sur la... - 13. - B.Chameroy: Pour terminer, conseil de Paris.

Pas facile pour les conseillers de se concentrer après la victoire du PSG en Ligue des champions. - C'est débile! Vous prenez qui en photo? - Vous avez terminé vos explications? - Pardon?

C'est du grand n'importe quoi. - Il y a 2-0...

Vous reprenez votre explication. - C'est très regrettable. Ce n'est pas la première fois...

Franchement...

Pour les salles de shoot... - B.Chameroy: On avait l'impression de regarder une vidéo en boucle qui buggait. - On n'a pas compris l'intervention. - Vous n'aviez qu'à ne pas mentir. - B.Chameroy: C'était vraiment "Un jour sans fin". - On va regarder la vidéo. - Vous n'avez qu'à ne pas m'interrompre. ... - B.Chameroy: Contre toute attente, le plus gros sujet de ce conseil de Paris, c'était la chronique de Mohamed.

Ca a fait beaucoup parler. - Nous avions besoin d'une évaluation indépendante, objective, détaillée de l'efficacité du PVPP. - Avant le prochain PVPP...

Nous devons renforcer le PVPP...

Lorsqu'on parle du PVPP...

On parle du dispositif global... - B.Chameroy: Une seule personne peut vous répondre.

Elle se trouve à ma gauche! L'info revient lundi. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation.

On a une minute de débord, le temps de vous remercier. Retournez-vous vers David. Tout de suite, le film.

On se retrouve lundi.