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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 22 septembre 2020 17 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis l'EHPAD de Bracieux

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les soignants veulent que la loi sur le grand âge aille très vite. Est-ce possible avant la fin de l'année ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Les résidents des Ehpad ont subi des sacrifices. Peut-on éviter à nouveau des restrictions radicales ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Un conseil de défense sanitaire est-il prévu ? Quelles mesures pour le regain de Covid ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous prendre des mesures à court terme pour aider les Ehpad ?

  • 17:00OuverteRéponse partielle

    Paris pourrait-il être concerné par des mesures comme Lyon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00E. MacronChiffre
    « 92% des décès sont à déplorer chez les plus de 65 ans et l'âge médian est de 82 ans. »
  • 3:00E. MacronFait
    « Nous avons une stratégie qui a 4 leviers principaux, dont l'un d'entre eux est de protéger au maximum nos aînés. »
  • 7:00E. MacronFait
    « Ce sera au coeur de ce que, dans les prochaines semaines, nous allons, avec la ministre lancer, le Laroque de l'autonomie. »
  • 14:00E. MacronPromesse
    « L'objectif est de pouvoir présenter dès le début d'année prochaine un texte de loi. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

-E. Macron : Re-bonjour à toutes et tous. Donc, nous sommes à Bracieux cet après-midi aussi pour et avant tout pour, dans ce contexte de montée du virus à nouveau, je crois envoyer un message le plus clair possible à nos aînés.

En effet, le virus, on le sait, touche tout particulièrement les Françaises et les Français, enfin, nos concitoyens, et c'est vrai dans tous les pays du monde, qui ont plus de 65 ans. Si on fait le bilan de la 1re vague du virus, 92% des décès sont à déplorer chez les plus de 65 ans et l'âge médian est de 82 ans. Et donc, la vigilance est requise et nous savons que ce virus n'est pas le même et beaucoup plus dangereux lorsqu'on est plus âgé, c'est vrai aussi lorsqu'on a certaines pathologies, certaines faiblesses, qu'on appelle les facteurs de comorbidité.

Nous sommes dans une période où le virus circule à nouveau rapidement dans certaines régions plus que d'autres, mais, en tout cas, est présent sur le territoire national, et j'ai eu l'occasion de le dire, nous avons une stratégie qui a 4 leviers principaux, dont l'un d'entre eux est de protéger au maximum nos aînés. Et c'est là-dessus que je voulais insister aujourd'hui. La 1re chose, c'est par le respect des gestes barrières, les précautions que nos aînés plus encore que les autres doivent continuer de prendre.

Beaucoup de nos concitoyens qui ont plus de 65 ans ont une vie active, qu'ils travaillent, qu'ils soient bénévoles dans des associations, nous l'avons d'ailleurs évoqué ici même avec Mme la ministre et M. le directeur de l'établissement, beaucoup des bénévoles d'associations qui viennent ici sont eux-mêmes des seniors. Et donc, il est important que ces associations continuent à fonctionner, qu'ils continuent à avoir leur vie, parce que, vivre avec le virus, c'est cela, mais en redoublant de précautions, le masque, le gel hydroalcoolique, les distances, les précautions aussi dans les moments de sociabilité ou avec la famille.

Et donc, je veux ici rappeler les précautions qui sont demandées à chacune et chacun pour pouvoir continuer à avoir son activité, parce que nous avons besoin de nos aînés qui sont au travail, de nos aînés qui sont dans des associations et qui font partie de la vie de la cité. Ensuite, certains de nos aînés, évidemment, sont plus fragiles encore, plus âgés, en situation de dépendance, avec des pathologies physiologiques et cognitives qui les rendent encore, si je puis dire, plus vulnérables au virus. Beaucoup d'entre elles et beaucoup d'entre eux sont ou à la maison accompagnés ou dans des établissements, comme celui que nous avons visité aujourd'hui, et donc, qu'on appelle les Ehpad.

Nous avons eu à résister durant la 1re vague du virus avec, on le sait, des établissements qui ont parfois été très durement touchés, mais aussi avec des mesures qui ont été prises qui ont été très dures où nous avons isolé les personnes âgées, où nous avons beaucoup restreint les contacts avec la famille, avec les proches et qui ont parfois été très dures quand d'autres pathologies étaient là ou avec des personnes qui se sont laissé aller dans ce qu'on appelle les syndromes de glissement. Je veux d'abord vraiment remercier et saluer la mobilisation, le travail de tous les professionnels qui ont été engagés dans cette bataille aux côtés des personnes âgées, évidemment les responsables d'Ehpad, les médecins, infirmiers, infirmières, aides-soignantes, les aides à domicile, les auxiliaires de vie, l'ensemble des structures, d'ailleurs, associatives et professionnelles qui accompagnent, que ce soit à la maison ou dans des établissements spécialisés, nos aînés et l'ensemble des collectivités territoriales qui sont engagées dans ce travail. Je veux saluer vraiment l'exemplarité de cet établissement et de son directeur, qui ont formidablement oeuvré lors de la 1re vague.

Maintenant, dans la situation où nous sommes, que devons-nous faire ? Eh bien, trouver l'organisation, si je puis dire, la plus proportionnée et juste. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ca veut dire, 1, tester de manière régulière les soignants et toutes celles et ceux qui sont en contact avec les résidents, et ça, nos agences régionales de santé avec les professionnels mettent en place un dispositif, et il doit être au plus proche du terrain, adapté, pour permettre, justement, que celles et ceux qui sont exposés aux personnes les plus vulnérables aient été testés et ne soient pas porteurs du virus. 2, avoir des règles drastiques évidemment pour tous les soignants et les professionnels qui vont au domicile ou sont en établissement, mais c'est ce qu'on demande aussi aux familles, et on a pu l'évoquer, il y a tout un travail de pédagogie à faire avec les familles durant cette période. 3, tous les intervenants extérieurs doivent faire l'objet aussi de ces précautions, des gestes barrières et, au maximum, de tests, mais nous ne souhaitons pas collectivement isoler à nouveau nos aînés, et je crois que c'est très important dans cette phase dans laquelle nous rentrons, je veux aussi le dire très clairement, nous allons accompagner les responsables d'établissements pour que des règles soient édictées qui permettent, justement, une réaction proportionnée, et, en prenant toutes les précautions que je viens de dire, de permettre de continuer à voir la famille, celles et ceux qu'on aime, à continuer à avoir, avec, évidemment, des restrictions, comme on le sait le virus circule beaucoup, mais un minimum d'activité, de continuer à avoir des interactions, parce que c'est aussi cela, la vie.

Et donc, la ministre va d'ailleurs tenir dans les prochains jours, avec l'ensemble des professionnels du secteur, que ce soient établissements ou professionnels à domicile, avec aussi des responsables, justement, de l'éthique pour aider à donner, si je puis dire, un cahier des charges et accompagner, mais je veux vraiment saluer le formidable engagement de tous les professionnels soignants et d'encadrement et des familles, parce que, la solution, c'est au plus près du terrain qu'on la trouve avec du bon sens, le respect des règles sanitaires et beaucoup d'amour, mais nous ne vaincrons pas le virus en isolant nos concitoyens. Donc, c'est dans cet accompagnement, ce chemin de crête, que nous allons collectivement avancer. Et puis, le dernier message que je voulais livrer, et je crois que cet établissement, sans doute, le montre de manière absolument exemplaire, c'est que nous avons collectivement à réinventer notre réponse au vieillissement, au grand âge.

C'est le travail de Mme la ministre aux côtés du ministre des Solidarités et de la santé, Olivier Véran. En effet, ce virus nous a, au fond, réappris parfois à vivre avec la mort, réappris notre vulnérabilité. Il nous a aussi montré qu'on était plus vulnérables à un certain âge, et il nous a conduits à regarder peut-être plus ce qu'on avait l'habitude de le faire jusqu'alors en face, le vieillissement de la population dans lequel nous avions, justement, à évoluer.

On vit de plus en plus vieux dans nos sociétés, et nous devons nous en féliciter parce qu'on prévient mieux, parce qu'on soigne mieux, mais ça suppose aussi d'adapter notre réponse. Et ce sera au coeur de ce que, dans les prochaines semaines, nous allons, avec la ministre lancer, le Laroque de l'autonomie, Laroque faisant référence à la rue qui abrite ces ministères et ces travaux, faisant référence aussi à une figure tutélaire, si je puis dire, de nos acquis sociaux et de l'Etat providence français. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ca veut dire que nous allons dans les prochains mois bâtir une loi, et j'aurai l'occasion d'y revenir et de me réexprimer dans les prochaines semaines sur ce sujet avec plus de détails, mais où on va permettre, avec l'ensemble des professionnels, au fond, d'investir dans le grand âge, non pas une loi pour donner des grands principes, mais une loi très concrète qui, pour les prochaines années, va nous permettre de construire ce nouvel édifice dont notre nation a besoin. Ca veut dire revaloriser des métiers qui ne sont pas suffisamment valorisés. Ca veut dire trouver les meilleures organisations.

On a eu ici un exemple formidable. Donner plus de liberté aux acteurs de terrain, leur permettre de décloisonner les choses, de mieux travailler entre les établissements, l'hospitalisation à domicile, la réponse, justement, au domicile, avec la présence soit d'auxiliaire de vie, soit d'assistants et d'assistantes sociales et d'aides-soignants, d'avoir une réponse qui va de la prévention au médical. Et donc, ce décloisonnement est absolument essentiel.

Et puis, c'est un travail de réorganisation et de réinvestissement qui passe par de l'innovation d'organisation, qui passe par de l'innovation en termes de domotique, mais qui est de savoir comment nous redonnons une place à nos aînés pour vivre heureux dans la société. Et c'est ça qui est très important. Au maximum avec leurs familles, aussi longtemps qu'ils le souhaitent et que les familles le souhaitent, en couple ou à domicile, et, quand c'est nécessaire, soit par intermittence, soit, ensuite, de manière durable dans des établissements adaptés.

Cette réponse, c'est la loi que nous souhaitons prendre dans les prochains mois. Il y a eu un très gros travail qui a été fait. C'est une réponse globale, extraordinairement ambitieuse, mais je crois aussi que c'est un des éléments de la relance dont notre pays a besoin en sortie, justement, de cette crise, et dans la durée.

Voilà les quelques éléments que je voulais dire et sur lesquels je voulais insister après ce déplacement. Nous sommes à un moment où, évidemment, le soin pour nos aînés, l'accompagnement est essentiel parce que nous revivons une accélération du virus et nous savons qu'ils y sont très vulnérables. Je vais maintenant répondre à vos questions. -M. le président, vous parlez d'une loi dans les prochains mois.

Les soignants que vous avez entendus ici, eux, voudraient que ça aille très vite. Je parle de cette fatigue qui commence à poindre et des moyens qui manquent toujours. Est-ce que, avant la fin de l'année, cette loi pourrait être sur les rails ? -E.

Macron : Alors...

Et puis, un petit mot aussi, vous avez parlé aux résidents de ces Ehpad, qui ont eu l'impression, parfois, d'être soumis à beaucoup de sacrifices, dont le manque de visites familiales. On voit qu'à Nice, les visites ont été suspendues, interdites. Est-ce qu'on peut vraiment empêcher d'en arriver là à nouveau si jamais la situation sanitaire se dégrade ? -E.

Macron : Alors, sur votre 2e question, je l'évoquais, au maximum, on va tout faire avec les professionnels pour le faire. D'abord, je pense qu'il est très important qu'on protège au mieux les Ehpad par le test des soignants, par les tests réguliers et une politique très adaptée. On l'a dit aussi, on est en train de développer de nouveaux tests.

Le test oropharyngé, pardon de rentrer dans la technique, qui est moins intrusif que le nasopharyngé, permet, justement, en passant par la bouche, d'être plus supportable pour les personnes les plus âgées. On a le test salivaire qui arrive, dont la sensibilité n'est pas la même. On va en préciser l'usage dans les prochaines semaines avant de le déployer, mais cette stratégie de tests nouvelle, évidemment, elle aura les Ehpad, mais aussi je n'oublie pas tous les professionnels qui vont au domicile pour mieux protéger.

Et donc, vous savez, j'ai toujours la même philosophie, si on arrive à mieux tester, accompagner et mettre à l'abri ceux qui sont malades, on peut permettre d'avoir une contrainte moins forte sur tous les autres. Donc, pour moi, la clé, c'est d'aider tous les établissements et les professionnels à être mieux testés, à prévenir pour que les personnes les plus âgés ne soient pas infectées par le virus. Ensuite, il y a des cas quand le virus circule très fortement ou que l'établissement commence à être touché, où il faut mettre en place des stratégies.

Ca, on en a parlé avec M. le directeur. Elles doivent être d'abord définies localement et, au maximum, ensuite, c'est permettre, là aussi, d'isoler, lorsque c'est possible, celles et ceux qui sont infectés, mais, jusqu'au bout et le maximum de temps possible, il faut permettre à nos concitoyens qui sont en Ehpad de continuer à avoir des interactions.

Alors, ça peut être soit en maintenant des visites avec certaines contraintes, soit en permettant à des extérieurs d'intervenir en étant testés et en prenant les précautions. Ca peut être aussi quand les cas sont encore plus durs et que le virus circule trop fortement avec de la visio, avec les moyens technologiques qui protègent. C'est du cas par cas, c'est du local, mais, oui, ce que nous sommes en train de mettre en place, c'est une organisation qui permettra d'éviter la réponse radicale, massive que nous avons eue en mars, avril, à un moment où on connaissait moins le virus, où on avait beaucoup moins de tests disponibles et où, en effet, pour protéger nos aînés, on a parfois imposé des règles très restrictives qui ont eu des conséquences, qui ont eu des conséquences sur le psychique, qui ont eu des conséquences sur d'autres pathologies.

Ensuite, sur la loi, d'abord, je veux dire que, pour beaucoup de professionnels, sur tout le secteur public en particulier qui dépend de l'Etat, les décisions qui ont été prises dans le Ségur touchent les professionnels du secteur. Et donc, dans le Ségur de la santé, et vous le savez, c'est 8 milliards d'investissements chaque année, c'est des revalorisations, là aussi, de salaires. Ce sont des engagements de réembauches, le secteur public est touché par ces mesures, et on aura des réponses très claires qui permettront de toucher des professionnels qui sont concernés sur cette partie de la réponse.

Néanmoins, ce qui est attendu, c'est beaucoup plus large. C'est une cohérence de réponses face au vieillissement et au grand âge, comme je l'ai dit, réorganisation, revalorisation de métiers, recrutements aussi, on en a parlé, là aussi, avec M. le directeur.

Et ça, cette stratégie d'ensemble, il y a eu beaucoup de travaux qui ont été menés par les parlementaires, par des rapports d'études, c'est une consultation express qu'on doit conduire maintenant pour finaliser ce travail, parce qu'il y a énormément d'acteurs et de collectivités locales qui sont concernés. Et l'objectif est de pouvoir présenter dès le début d'année prochaine un texte de loi. Donc, voilà les délais qui sont raisonnables.

Moi, j'assume aussi cela, et je l'ai toujours dit. C'est pas parce que nous avons le virus qui circule qu'on doit suspendre les projets. Vous savez, beaucoup de gens m'ont dit : "Arrêtez tout !

Finalement, on ne fait que le Covid et la relance." Je crois, au contraire, et on voit, d'ailleurs, la cohérence de tout cela que nous devons continuer de transformer le pays, de répondre aux défis, en particulier aux défis du vieillissement. -M. le président, est-ce que vous confirmez qu'un conseil de défense sanitaire est prévu avant la fin de la semaine et quelles sont les mesures sur lesquelles vous travaillez pour faire face au regain de cette Covid ? -E.

Macron : Ecoutez, le ministre des Solidarités et de la Santé aura à faire une conférence de presse et un point très précis suite, en effet, à un conseil de défense que nous tiendrons. Il le fera ou demain soir ou jeudi matin. Ce sera, je pense, annoncé en fin de journée ou demain matin.

L'objectif est de continuer, et il le fera de manière hebdomadaire, à décliner notre stratégie. Et donc, d'une part, à continuer de suivre l'évolution du virus et de prendre des décisions de caractérisation des territoires en fonction de sa circulation. C'est le premier point, premier pilier. 2e pilier, de continuer à avancer sur la stratégie à l'égard de nos aînés, ce qu'on a fait aujourd'hui.

Le 3e pilier, ce sera la stratégie de test. Et vous savez combien c'est important. Et sur ce sujet en particulier, nous allons véritablement préciser les doctrines d'utilisation des différents tests.

Il fera aussi un point sur la réduction des files d'attente, parce que nous savons qu'on est l'un des pays d'Europe qui teste le plus, mais qui a en même temps beaucoup de demandes. Donc à chaque fois, on doit s'adapter à ça pour répondre au plus vite, parce que c'est un élément clé pour tester, permettre d'identifier les cas contacts et mettre à l'abri les personnes. Et puis, il fera aussi un point sur le suivi hospitalier.

Je pense que c'est extrêmement attendu, en particulier dans certaines régions. Donc plusieurs décisions seront prises dans les prochaines heures, qui seront communiquées par le ministre, soit mercredi soir, soit jeudi matin. -Merci beaucoup. -E.

Macron : Je vous en prie, madame. -J'ai 2 petites questions. Est-ce que vous pourriez prendre des mesures à court terme pour aider les Ehpad ?

Et 2e question, sur la question de mon confrère, est-ce que vous pensez que Paris, où le taux d'incidence est remonté au niveau de celui de Lyon, pourrait être concernée par les mesures ? -E. Macron : Alors, le ministre aura à s'exprimer sur votre deuxième point, donc je ne vais pas préempter les annonces.

Il a expliqué aussi les critères qui étaient les nôtres. Et c'est tout à fait normal. On a cette vigilance, cette précision, et on essaie d'avoir une réaction proportionnée et adaptée.

Ensuite, comme je l'ai dit, oui, on a d'ores et déjà annoncé des mesures. Il y aura dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour l'année prochaine, qui va arriver dans les prochains jours, des mesures d'ores et déjà de revalorisation salariale et de financement du secteur, qui sont justement afférentes à ce qu'on a appelé le Ségur de la santé. Les annonces ont été faites en juillet.

Ca va se traduire dans la loi de financement de la Sécurité sociale. Et donc avec une mise en oeuvre dès le 1er janvier prochain et un vote dans les prochaines semaines. Merci beaucoup, vraiment, je tiens à remercier le directeur et l'ensemble des personnels et des acteurs de cet établissement remarquable. -Merci, M. le Président. -E.

Macron : Merci à vous. Merci beaucoup.