Des « robots » pour faire monter la pétition Duplomb ? Le rappel à l’ordre de Braun-Pivet
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J'invite également tous les députés, notamment ceux ayant encouragé cette pétition aux côtés de tous les robots qui ont tourné allègrement. Et un niveau de fake news qui est grave. Après avoir recueilli plus de 2 millions de signatures cet été, la pétition contre la loi du plomb a été débattue à l'Assemblée nationale ce mercredi 11 février.
Un débat sans vote, mais inédit, qui s'est tenu dans un hémicycle particulièrement clairsemé et au cours duquel la discussion a été tendue entre la gauche et la ministre de l'Agriculture, Annie Gennevar. Notamment lorsque cette dernière a fait ce sous-entendu. J'invite également tous les députés, notamment ceux ayant encouragé cette pétition aux côtés de tous les robots qui ont tourné allègrement, à soutenir la ministre que je suis lorsque je défends dans les ancêtres européennes l'homologation européenne et non plus nationale des produits phytopharmaceutiques.
Madame la ministre a tenu un propos grave vis-à-vis de l'Assemblée nationale, à savoir que ce seraient des robots qui auraient produit les 2 131 368 signatures. Et que ce soit au niveau de fake news qui est grave. Je n'en ai pas dit cela.
L'activation de la popularisation de la pétition, là franchement, et vous le savez très bien, ce sont des algorithmes qui font monter les choses. Je n'ai pas parlé de l'inscription sur France Connect. L'Assemblée nationale a vérifié l'intégralité des signatures, c'est extrêmement contrôlé, donc là-dessus il n'y a pas de sujet.
Après qu'effectivement les pétitions montent sur les réseaux, ça on le sait tous, mais comme n'importe quel message qui peut être porté sur des réseaux sociaux.
Laurent Duplomb