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Podcast / conversationHugoDécrypte — Actus et interviews (sur Podcast)· 17 février 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

Trump et Poutine décident, l’Ukraine et l’Europe s’inquiètent

Source d'origine 2 locuteurs

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  • 2:18InvitéFait
    « Zelensky assure qu'il n'avait pas été mis au courant de cet échange »
  • 3:04InvitéFait
    « « Il n'y aura pas de décision sur l'Ukraine sans l'Ukraine, pas de décision sur l'Europe sans l'Europe. L'Europe doit avoir un siège à la table quand des décisions sont prises, qui implique l'Europe. » »
  • 5:22InvitéFait
    « Donald Trump a plusieurs fois remis en cause l'engagement des États-Unis dans l'OTAN, menaçant même de quitter l'alliance ou de ne pas défendre un pays européen qui serait attaqué par la Russie »
  • 7:25InvitéFait
    « Les renseignements danois ont publié un rapport dans lequel ils affirmaient que, dans le cas où la Russie perçoit l'OTAN comme militairement affaiblie ou politiquement divisée, elle pourrait être tentée à l'idée de lancer une guerre à grande échelle contre l'Europe d'ici 5 ans »
  • 9:48InvitéFait
    « Le vice-président américain G.D. Vance a appelé les partis allemands à ne plus exclure l'extrême droite »
  • 9:55InvitéChiffre
    « Selon les derniers sondages pour les législatives, l'AFD pourrait se placer deuxième avec 20 à 21% des suffrages derrière le parti conservateur, en tête, avec 30 à 32% des suffrages »
  • 10:08InvitéFait
    « « tourner la page d'une alliance toxique avec les socialistes » »
  • 13:26InvitéChiffre
    « 43% des plaintes ont été classées sans suite en 2023 contre 34% en 2017 »

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  • Invité66 %
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Invité

Il y a des décennies où il ne se passe rien et il y a des semaines où des décennies se produisent. Ces mots, ce sont ceux du président de la Finlande ce week-end, Alexander Stubb, des mots qu'il a lui-même repris à Lénine pour qualifier ce qui se joue en ce moment et à quel point la période est cruciale et historique.

Alors que les Etats-Unis et la Russie continuent à échanger ensemble, sans l'Ukraine et sans l'Union Européenne, sur une potentielle paix en Ukraine, eh bien l'Union Européenne et l'Ukraine justement cherchent à définir leur stratégie pour ne pas compromettre leur sécurité, puisque vous allez le voir, il n'est pas seulement question de l'Ukraine, mais aussi de la sécurité en Europe. Alors pourquoi est-ce que ce qui se joue en ce moment est historique et qu'est-ce qui fait autant débat ? Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien, j'espère que vous avez passé un très bon week-end. C'est donc le sujet à la une des actualités du jour.

Alors depuis l'appel téléphonique la semaine dernière entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine qui échangeait pour la première fois au sujet de la guerre en Ukraine, les discussions s'accélèrent aussi à l'échelle de l'Union Européenne. Alors pendant environ 1h30, Trump et Poutine auraient convenu d'entamer des négociations, je cite, immédiates pour tenter de mettre fin au conflit, qui je le rappelle a débuté ou en tout cas a pris une autre ampleur avec l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022.

Sauf que dans leur discussion, ils n'ont pas forcément précisé quel rôle tiendraient l'Ukraine et l'Union Européenne dans ces pourparlers de paix, ni même d'ailleurs s'ils iraient participer. Par ailleurs ce samedi, on peut noter qu'un autre échange téléphonique a été organisé, cette fois-ci entre le chef de la diplomatie russe Sergei Lavrov et son homologue américain Marco Rubio. Ils ont convenu de reprendre le dialogue interrompu entre les deux pays depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine. Et l'objectif selon eux, c'est d'organiser des contacts réguliers, mais aussi organiser un sommet russo-américain.

Par ailleurs, Trump a indiqué que sa rencontre avec Poutine en Arabie Saoudite aurait lieu très bientôt, sans donner plus de détails dans l'immédiat. Enfin, on peut noter que des pourparlers entre le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et des négociateurs russes devraient se tenir en Arabie Saoudite mardi, d'après plusieurs médias. Sachant que Volodymyr Zelensky ne sera pas présent, les Ukrainiens d'ailleurs plus largement ne seront pas présents, Zelensky assure qu'il n'avait pas été mis au courant de cet échange. Alors, les Etats-Unis entretiennent le flou sur la place qu'ils veulent donner à l'Ukraine et à l'Union européenne sur cette table des négociations.

Alors, on le rappelle avec un petit peu de contexte, depuis le début de l'invasion à grande échelle, c'est les Etats-Unis, mais aussi l'Union européenne, qui aident ensemble, principalement l'Ukraine, pour faire face à la Russie. Sauf que, eh bien, les Républicains, et notamment Donald Trump, ont été très réticents à l'idée de continuer les aides financières et militaires données à Zelensky. Et donc, depuis l'élection de Trump, on ne sait pas vraiment la place que, eh bien, Trump veut donner à l'Ukraine ou à l'Union européenne dans cette table des négociations pour la paix, justement, en Ukraine.

Un flou, donc, qui est entretenu et que craint Volodymyr Zelensky, puisque le président ukrainien a déclaré, je cite, « Il n'y aura pas de décision sur l'Ukraine sans l'Ukraine, pas de décision sur l'Europe sans l'Europe. L'Europe doit avoir un siège à la table quand des décisions sont prises, qui implique l'Europe. » Fin de citation.

Mais ce qui fait qu'on en parle à nouveau aujourd'hui, alors que j'en suis conscient, on en a parlé en fin de semaine dernière, on en a parlé en début de semaine aussi, on en parle régulièrement, ce qui fait qu'on en parle à nouveau aujourd'hui, c'est que ce week-end, il y a eu la conférence de Munich sur la sécurité en Allemagne, une conférence où il y avait de nombreux chefs d'État. Il y avait aussi le vice-président américain J.D. Vance, qui a tenu un discours virulent contre l'Union Européenne, l'accusant notamment de ne pas respecter la liberté d'expression.

Un discours du vice-président américain sur ce sujet comme sur d'autres, qui a véritablement créé une forme de tension entre les États-Unis et l'Europe. Et on en vient donc naturellement à une question importante. Face à tout cela, face à la défiance donc des États-Unis vis-à-vis de l'Union Européenne, et la volonté de Trump d'avancer en discutant directement avec la Russie, sans l'Union Européenne et sans visiblement l'Ukraine. Quelle place et quelles réponses doivent apporter l'Union Européenne ? Alors déjà, ce qu'on peut noter, c'est qu'une réunion d'urgence a été organisée ce lundi par Emmanuel Macron, donc au lendemain de la conférence de Munich.

On pouvait compter une dizaine de dirigeants européens et de l'OTAN. L'OTAN, c'est donc cette alliance politico-militaire de pays occidentaux menée par les États-Unis, ou en tout cas pour le moment encore menée par les États-Unis. Alors vous l'imaginez, les États-Unis n'étaient pas présents. Il y avait en fait les chefs du gouvernement de l'Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Pologne, Espagne, Pays-Bas ou encore Danemark, mais aussi le président du Conseil Européen, la présidente de la Commission Européenne, ou encore le secrétaire général de l'OTAN. L'objectif, il était double.

D'abord, essayer de s'accorder sur une position commune à adopter face à la posture des États-Unis sur la question de l'Ukraine. Et puis, deuxième chose, l'objectif, c'était aussi de penser sur le plus long terme la question de la sécurité collective de l'Europe et de rendre l'Europe davantage autonome vis-à-vis des États-Unis. En fait, comme l'estime le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barraud, ce dimanche sur la chaîne LCI, les Américains pourraient, dans un futur proche, revoir leur engagement, y compris au sein de l'OTAN. Ce qui nécessite, selon lui, je cite, un vrai réveil de la part des Européens. Alors, de quoi est-ce qu'on parle ici ?

Eh bien, en fait, lors de sa campagne, Donald Trump a plusieurs fois remis en cause l'engagement des États-Unis dans l'OTAN, menaçant même de quitter l'alliance ou de ne pas défendre un pays européen qui serait attaqué par la Russie. Alors, cette alliance, l'OTAN, donc, ça a été créé en 1949. Et l'élément important à comprendre, c'est que ça repose sur un principe de solidarité entre les États membres. En effet, selon l'article 5 de l'OTAN, une attaque armée contre un pays de l'OTAN serait considérée comme une attaque dirigée contre tous les pays de l'OTAN. Et donc, tous les pays de l'OTAN devraient le défendre.

Sauf qu'on l'a dit, Trump a déjà laissé entendre qu'il laisserait potentiellement la Russie attaquer tout membre de l'OTAN qui ne contribuerait pas suffisamment au budget de l'Alliance. Et là, de quoi on parle ? En fait, quand on est membre de l'OTAN, il y a en théorie une obligation pour les États de consacrer au moins 2% de leur PIB, donc de leur richesse produite aux dépenses de défense. Sauf qu'à l'inverse des États-Unis, il y a beaucoup de pays européens qui ne respectent pas cette obligation alors qu'ils sont membres de l'OTAN. Pour autre information, la France remplit ce critère depuis seulement peu de temps. Et donc, pourquoi ces discussions ?

Eh bien parce qu'il y a une crainte d'un certain nombre de pays et de chefs d'État européens. Une crainte d'avoir d'un côté les États-Unis qui, en quelque sorte, iraient se retirer, alors officiellement ou officieusement, de l'OTAN. Et donc, ils ne s'engagent pas forcément à défendre les Européens en cas d'attaque. De l'autre côté, et dans le contexte évidemment de l'invasion aussi de l'Ukraine, il y a une crainte chez beaucoup de pays européens que la Russie envisage d'attaquer d'autres pays européens. Et donc, la crainte pour l'Europe, c'est qu'elle n'ait pas les moyens nécessaires pour se défendre face à une agression.

Alors, parmi les choses qui sont portées par certains chefs d'État et qui font beaucoup débat ces derniers jours, il y a l'idée notamment d'assouplir certaines règles budgétaires pour permettre à certains États d'augmenter leurs dépenses militaires, quitte donc à creuser un déficit. Vous l'imaginez, la question des moyens mis dans l'armée, c'est une question et un débat qui revient souvent dans l'équilibre aussi d'un budget, y compris par rapport à d'autres sujets qui existent évidemment et qui sont importants.

A noter que la semaine dernière, les renseignements danois ont publié un rapport dans lequel ils affirmaient que, dans le cas où la Russie perçoit l'OTAN comme militairement affaiblie ou politiquement divisée, elle pourrait être tentée à l'idée de lancer une guerre à grande échelle contre l'Europe d'ici 5 ans. Alors évidemment, il faut prendre tout ça avec énormément de pincettes, mais tout de même, ça montre une forme d'inquiétude chez un certain nombre de pays européens.

En tout cas, pour terminer, ce qu'on peut noter, c'est qu'il n'y a pas que l'Union Européenne dans ces discussions, puisque le Premier ministre britannique, Kerr Starmer, fait lui aussi partie des discussions, et donc il y a aussi le Royaume-Uni qui participe à ces échanges. Le Royaume-Uni qui a d'ailleurs déclaré être prêt à envoyer des soldats en Ukraine, si cela s'avérait nécessaire pour assurer la sécurité de la Grande-Bretagne et de l'Europe. Mais là aussi, c'est une mesure qui fait énormément débat, y compris au sein de l'Union Européenne. L'Allemagne, par exemple, a tendance à y être défavorable.

Ça me semble en tout cas essentiel de faire un nouveau point sur ce sujet-là, surtout que la situation évolue beaucoup ces derniers jours. On va continuer à analyser la situation, je vous mets des liens en description. Au passage, sur ce sujet-là, si jamais vous ne l'avez pas vu, j'ai interviewé l'ancien Premier ministre et l'ancien ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin. Dans cette interview, qui est plutôt longue, puisqu'elle dure près d'une heure quarante, mais on évoque justement cette question de la place de la France et de l'Europe par rapport à la Russie, par rapport aux Etats-Unis ou encore par rapport à la Chine.

C'est sur notre chaîne YouTube dédiée au Grand Format. Je vous mets le lien en description. Autrement, c'est en podcast. Vous tapez Hugo Descripts. On est en train de regrouper tous nos podcasts sur un seul flux. Donc, vous tapez Hugo Descripts et vous avez les interviews et les actus. Je vous laisse avec Léa pour les actualités. En bref, je reviens juste après avec le flashback du jour.

9:02
Présentateur

Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu. À Berlin, la capitale de l'Allemagne, entre 30 000 et 38 000 personnes ont manifesté ce dimanche contre l'extrême droite à une semaine des élections législatives prévues le 23 février. Des manifestations similaires avaient déjà eu lieu dans le pays ces derniers jours. Par exemple, 250 000 personnes s'étaient rassemblées le 8 février à Munich et entre 160 000 et 250 000 le 2 février à Berlin. Les manifestants demandent au parti traditionnel de maintenir le cordon sanitaire en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale qui vise à refuser toute coopération avec les mouvements d'extrême droite.

Fin janvier, le parti conservateur allemand a amorcé un rapprochement au Parlement avec l'AFD, le parti d'extrême droite allemand, en votant une motion de censure en commun. À noter que ce vendredi, le vice-président américain G.D. Vance a appelé les partis allemands à ne plus exclure l'extrême droite, ce qui a ravivé les tensions. Selon les derniers sondages pour les législatives, l'AFD pourrait se placer deuxième avec 20 à 21% des suffrages derrière le parti conservateur, en tête, avec 30 à 32% des suffrages.

Deuxième actu, Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France Insoumise, a déclaré vouloir, je cite, « tourner la page d'une alliance toxique avec les socialistes » lors d'une interview pour la Tribune dimanche. Il ajoutait qu'ils n'étaient plus leurs alliés, alors que les deux partis font partie de l'union de gauche du Nouveau Front Populaire, formée lors des législatives de juin 2024. En fait, la fracture s'est amplifiée depuis le refus du PS de voter les motions de censure contre le gouvernement de François Bayrou, déposée par la France Insoumise après l'adoption par 49-3 du budget.

De son côté, le PS a annoncé vouloir déposer en début de semaine sa propre motion de censure, en réaction notamment aux propos de François Bayrou sur le sentiment de submersion migratoire. Jean-Luc Mélenchon a indiqué que la France Insoumise voterait toute motion de censure venant de la gauche. De son côté, le RN a indiqué qu'il ne la voterait pas. Troisième actu, le Premier ministre François Bayrou a rencontré le collectif des victimes de violences au collège lycée Notre-Dame de Bétaram, ce samedi 15 février à Pau, ville dont il est maire depuis 2014.

On en a déjà parlé dans ce format il y a quelques jours, le parquet de Pau enquête depuis près d'un an sur plus de 100 plaintes dans l'affaire de violences physiques et sexuelles au sein de cet établissement privé catholique. François Bayrou est accusé d'avoir été mis au courant des faits à l'époque, notamment quand il était ministre de l'Éducation nationale dans les années 1990, sans avoir réagi. Il a récemment nié avoir été mis au courant des cas de violences sexuelles. Alors après cette réunion, François Bayrou a annoncé une série de mesures très attendues par les victimes, comme la mise en place d'inspections aléatoires dans les établissements privés avec les internats.

Il a aussi indiqué qu'il demanderait au ministère de la Justice des magistrats supplémentaires pour aller au bout du travail sur les plaintes. Alain Esquer, qui est le porte-parole des victimes, a déclaré qu'il s'agissait d'un jour historique. Quatrième actu, le procès de Mehdi Nemouch, l'auteur de l'attentat du musée juif de Bruxelles en 2014, qui a fait quatre morts, s'est ouvert ce lundi à Paris. Avec quatre autres djihadistes, il est cette fois-ci jugé pour son rôle de géolier en lien avec l'État islamique. Alors concrètement, ils sont accusés d'avoir séquestré et pratiqué des actes de torture et de barbarie sur sept occidentaux, dont quatre journalistes français, entre 2013 et 2014.

Les quatre journalistes français avaient été enlevés en juin 2013 aux côtés de deux membres de l'ONG Acted et d'un journaliste espagnol. Tous ont été libérés au bout d'un an, courant 2014, sauf David Haynes, un humanitaire britannique, exécuté le 13 septembre 2014. Avant le début du procès, Mehdi Nemouch a déclaré ne jamais avoir été, je cite, « le géolier des otages occidentaux » d'aucun autre en Syrie, mais plusieurs ex-otages l'identifient bien comme l'un de leurs anciens géoliers. Mehdi Nemouch risque la réclusion criminelle à perpétuité. Il a déjà écopé de cette même peine en mars 2019 pour l'attaque terroriste du musée juif de Bruxelles en mai 2014.

Concernant les quatre autres accusés, deux sont présumés morts en Syrie. Cinquième actu, le nombre de victimes de violences conjugales enregistrées en commissariat ou gendarmerie a plus que doublé depuis 2016 et le mouvement MeToo qui appelle les femmes à partager les faits de violence et harcèlement sexuel dont elles ont été victimes. Selon les chiffres du service statistique ministériel de la sécurité intérieure, le nombre de victimes de coups, violences psychologiques, viols et féminicides enregistrés en commissariat ou gendarmerie est passé de 124 086 en 2016 à 270 711 en 2023. Près de 9 victimes sur 10 sont des femmes et près de 9 mises en cause sur 10 sont des hommes.

Les deux tiers des victimes dénoncent des violences physiques. A noter que 14% des victimes de violences conjugales ont porté plainte en 2022 selon une enquête du ministère de l'intérieur et 43% des plaintes ont été classées sans suite en 2023 contre 34% en 2017. Au total, en 2023, près de 1200 femmes ont été victimes de tentatives de féminicides conjugaux, de féminicides conjugaux ou de suicides forcés sur un an, soit plus de 3 femmes chaque jour. Et on finit avec cette actue culturelle. Le film Emilia Perez, du réalisateur français Jacques Audiard, a remporté deux prix ce dimanche lors de la cérémonie des BAFTA 2025 qui est l'équivalent des Césars au Royaume-Uni.

Il a remporté celui du meilleur film en langue non-anglaise et celui de la meilleure actrice dans un second rôle pour la prestation de Zoé Saldana. A noter que le film est en pleine polémique suite à d'anciens tweets à caractère raciste et islamophobe de la part de son actrice principale, Carla Sofia Gascogne.

14:06
Invité

Merci beaucoup Léa pour ces actualités en bref. Alors il y a 23 ans, le 17 février 2002, le franc, donc la monnaie officielle de la France depuis 1795, disparaissait pour laisser place à l'euro. Après cette date, les billets ont été broyés ou incinérés et les pièces recyclées ou détruites, mais peut-être que vous en avez pour certains d'entre vous encore chez vous. On peut noter que certaines d'entre elles ont même été fondues et reconverties en euros. Aujourd'hui, l'euro, c'est la monnaie officielle dans 20 des 27 pays membres de l'Union Européenne. Voilà donc pour aujourd'hui, je le disais, pour suivre les interviews.

J'ai aussi publié dimanche dernier une interview de Violette d'Orange qui a donc terminé à 23 ans, son Vendée Globe, son Tour du Monde, à la voile en solitaire. Cette interview, celle de Dominique de Villepin et plein d'autres, elles sont disponibles sur notre chaîne YouTube dédiée au grand format. Je vous mets le lien en description. Prenez soin de vous, prenez soin de vos proches et puis je vous dis à demain pour une nouvelle vidéo. et je vous dis à demain.

14:58
Locuteur

Merci. Merci. Merci. Merci.