Emmanuel Grégoire auditionné au Sénat alors qu'un collectif dénonce de nouveaux signalements
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Après Annie Delgot et son adjoint euh Patrick Bloch hier c'était autour de l'actuel maire de Paris, Emmanuel Grégoire, de répondre aujourd'hui devant les sénateurs sur le scandale des violences dans le périscolaire. 200 enquêtes en cours, 132 animateurs suspendus, 52 pour suspicion de violence sexuelle ou sexiste. Un chiffre traduisant un caractère systémique dit Emmanuel Grégoire qui a engagé en avril un plan à 20 millions d'euros contre les violences dans le périscolaire. Mais malgré ces mesures, les signalements continuent à affluer dénonce le collectif SOS périscolaire. Le point avec Caroline Baudri. Une deuxè vague. C'est ainsi que Anne, cfondatrice du collectif SOS périscolaire qualifie l'afflux de signalement pour violence et violence sexuelle depuis la rentrée scolaire.
Selon elle, ils proviennent notamment d'écoles parisiennes des 4e, 6e, 13e, 15e et 19e arrondissement mais aussi de toute la France. Nous sommes surprises que ça continue ainsi. On pensait avoir un petit peu purgé le système en faisant sortir tous les gens qui avaient été mis en cause dans des signalements. Trop tôt pour connaître le nombre de plaintes déposées, ajoute le collectif, qui exhorte les responsables à plus de transparence. On le dit et on le redit en 2026, il n'est plus possible pour les mairies de jouer la carte de l'omerta. C'est fini. Évidemment qu'il ne faut pas donner de détails, mais on peut tout de même dire que des plaintes ont été déposées et mettre en garde les familles pour qu'elles puissent éventuellement déceler des signaux faibles chez leurs enfants
et savoir à quel degré ces derniers ont été exposés aux animateurs mis en cause selon elle alors qu'une mesure simple dit-elle un trombinoscope pour identifier les employés du périscolaire peine encore à se mettre en place à Paris. Caroline Baudr.
Emmanuel Grégoire