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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 4 août 2025 16 minComplaisantMixteInstitutions & électionsSolidarités & familleEnvironnement & énergieAgriculture & alimentation

Hugo Biolley, maire de Vinzieux est l'invité politique du 4 août 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes censé rester sur place. Vous quelle est votre décision ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Votre regard sur le budget qui sera voté à la rentrée ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'ils vous disent vos administrés ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Vous n'y échappez pas, je suppose aussi, qui impose des changements de gestion.

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment est-ce que vous faites face à tout ça au juste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Hugo BiolleyFait
    « Les trois mots qui sont ressortis, c'est morosité, lassitude et colère. »
  • 4:00Hugo BiolleyFait
    « On a déjà eu le droit à des épisodes Svenol, des inondations, des incendies. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Vous le savez, Sud Radio a décidé en ce mois de doute de donner la parole aux maires de France. Comment se passe leur été la vision des maires de ce qui se passe aujourd'hui dans ce pays ? Bonjour à vous Hugo Biolet.

Bonjour Jean-François Kili et merci d'être en direct sur Sud Radio. Vous êtes installé dans votre bureau de mer j'imagine non ? Exactement.

Celui que j'occupe un petit peu toute l'année mais aussi un petit peu cet été. Alors Hugo Biolet, je rappelle que vous êtes le maire de Vinieux, c'est dans le nord de l'Ardèche, on va dire quelque part entre Lyon et Valence au niveau du du péage de Rousillon, c'est à peu près ça géographiquement. Et euh vous étiez alors vous allez me confirmer la chose, le maire le le plus jeune maire élu en 2020, vous aviez 18 ans.

Alors si mes calculs sont bons, bah aujourd'hui vous êtes toujours le plus jeune. Non. Bah étant donné qu'on grandit à peu près tous à la même vitesse, je suis a priori toujours le plus jeune.

Ouais. Alors euh d'abord Hugo Biolier euh les le maire que vous êtes euh juste une question euh sur le le la séquence de de l'été, vous êtes censé rester sur place. Vous quelle est quelle est votre décision ?

Vous vous êtes auprès des administrés ? Est-ce que vous avez droit quand même à des des vacances vous-même ? Alors euh quand on est maire, on est responsable et d'ailleurs c'est encore euh un des un des postes où on continue aujourd'hui de transférer de la responsabilité dans ce pays et je trouve ça très bien.

Donc en fait responsable de prendre nos vacances ou de rester mais dans tous les cas de gérer les dossiers quand il en a géré. Et pour moi l'été en tout cas cet été c'est l'occasion à la fois de gérer des travaux parce qu'il y a un certain nombre de travaux qui sont en train de se conclure dans la commune mais aussi de gérer tous les tous les dossiers parce que on a beaucoup de choses à faire. Il y a beaucoup de normes qui viennent s'empiler et qui nous demandent un petit peu de boulot euh et aussi bah des des demandes diverses et variées d'habitants.

Et donc on est là pour gérer un petit peu tout ça à l'été. Oui, c'est un peu le le light motif et pour cause hein notamment du du président de l'association des maires de France David Lissard sur cet empilement de règlement de normes auxquelles il faut faire face. Vous devez vous mettre à niveau en permanence, ce qui n'est pas simple, j'imagine.

Votre regard sur le budget qui sera voté à la rentrée avec vous Hugo Biolet les les communautés, les les collectivités sont vont être sollicitées alors qu'elles sont à l'OS déjà. Exactement. On vient on vient on vient solliciter les collectivités.

Moi ce que je veux rappeler c'est que avec l'association des maires de France justement on a calculé déjà les forts financiers des collectivités depuis 15 ans. C'est déjà 82 milliards d'euros d'efforts qui ont été faits alors calculés de diverses manières. Et pourtant et pourtant quand on vote quand moi je vote un budget dans ma commune, ce budget il est équilibre.

Et quand on investit dans la commune, quand on s'endettete, c'est pour investir, pour préparer un certain nombre de choses, pour éviter que notre commune meure, pour ouvrir un premier commerce, ce que l'on a pu faire, pour essayer de maintenir des services publics. Et donc, on fait on a tout ce travail qui est fait depuis un certain temps et on nous en demande encore. Alors, je je veux bien mais je ne sais pas exactement comment.

Vous ne savez pas comment franchement, qu'est-ce qu'ils vous disent vos administrés ? Il y a combien d'habitants déjà ? 550 officiellement, c'est bien ça.

Qu'est-ce qu'ils vous disent ? De quoi est-ce qu'il vous parle ? Alors de de moi ce que je ce que je ressens sur sur la situation politique peut-être de manière plus générale, c'est exactement ce qu'on peut lire dans le baromètre de la confiance politique qui qui porte plus très bien son nom d'ailleurs publié en mars.

Moi les trois mots qui sont ressortis, c'est morosité, lassitude et colère. Et malheureusement malheureusement c'est assez bien décrit. Je sens cette colère, je sens cette lassitude de la vie politique.

On a envie qu'il se passe quelque chose, on a envie que ça bouge. Euh et et en fait, on on se retrouve dans dans une situation où euh on a l'impression qu'on a un clivage énorme à l'Assemblée nationale avec des gens qui se tapent dessus avec un grand théâtre, mais on cherche une vision, on cherche en cap. Alors à côté de ça et peut-être pass heureusement aussi moi mon boulot et ce que plein de maires et notamment plein de mères de petites communes font aujourd'hui en France, c'est essayer de créer de l'espoir, c'est essayer de créer du vivre ensemble, c'est essayer de monter des projets, d'aller au bout et c'est ce qu'on essaie de faire.

Il y a il y a vraiment de monde. Il y a ce qui va se passer au niveau national et puis des touches d'espoir au niveau local. Oui, ça serait plutôt un baromètre de la défiance.

Vous avez raison. Colère très présente, vous le dites he repli sur soi des Français en général. une envie que ça change.

C'était déjà le cas en 2017. C'est le cas à chaque élection, qu'elle soit euh l'élection suprême, celle du président de la République, enfin euh celle de l'Élysée ou les élections, on va dire euh municipales, celles qui arrivent. euh la représentation de la politique, ce cette défiance qui qui s'est installée au fil des années.

Effectivement, ce spectacle épouvantable he qui est donné par la représentation nationale, celle de l'Assemblée, hein, ce choc permanent, cette polarisation de la vie politique, vous elle n'existe pas ou peut localement, j'imagine. Exactement. nationale à village, c'est-à-dire que Oui.

Oui. La liaison n'est pas très bonne mais on vous entend. Ça y est.

Voilà. Très bien. Ce que je disais c'est que j'invite l'Assemblée nationale à venir voir ce qui se fait à Vinieux mais ce qui se fait aussi dans beaucoup d'autres villages.

Moi dans mon conseil municipal, on fait de la politique mais en fait je n'ai rien à faire de savoir dans le conseil municipal si les gens sont plutôt à gauche, au centre, à droite, c'est pas notre sujet. on construit, on prend un projet, on construit une vision, on fait quelque chose ensemble et puis derrière ça donne des résultats pour le village et et tout ça est beaucoup plus apprécié et c'est la manière dont on fonctionne aujourd'hui dans les petits villages. On crée du consensus et on construit des choses ensemble.

Ça fonctionne plutôt bien quand il faut vous vieu c'est c'est un village qui aurait dû devenir un village dortoir et on est parti de ce constat là et et on est venu monter un certain nombre de projets autour de ça, réouvrir un premier commerce alors que ça faisait 50 ans qu'on avait plus de commerce, travailler sur la vie associative et cetera et cetera. Et quand on fait tout ça, on n'est pas en train de se taper dessus. On est en train de se demander mais comment on va faire pour que Vin yeux puisse progresser, puisse se préparer au sujet d'avenir ?

Oui, si vous le permettez euh Hugo Biolet, c'est très intéressant ce que vous nous dites parce que vous nous faites part hein, de ces préoccupations euh des Français. ce ce vous savez c'est ce monde réel hein celui que que nous nous vivons au quotidien dans les communes qu'ell soi de petite taille comme la vôtre ou que ce soit des des grandes villes de France il y a des des préoccupations partagées hein Hugo Biolet c'est vrai qu'il y a cette espèce de de d'incompréhension désormais entre le le débat politique qui agite la communauté nationale les médias à Paris et la réalité de terrain aujourdhu Aujourd'hui, j'ai envie de vous poser une question. Les maires que vous êtes, franchement, c'est pour vous, c'est vous vous avez été élu à 18 ans.

Quelle était l'idée ? C'était une sorte de de vocation, d'envie de faire de la politique, mais quelle est la gratification à la sortie ? Alors la la gratification, alors déjà, on fait on fait on fait ça ni pour l'argent ni pour la gloire.

En fait, c'est c'est une passion et euh et en fait, c'est tellement beau de voir un village qui vit, de voir des gens qui se parlent dans un village, de voir des projets qui arrivent. Quand on a réussi àouvrir un premier commerce dans la commune, j'en parlais à l'instant qu'on avait plus de 500 personnes sur la place du village pour venir fêter ça et pour essayer de se retrouver et qu'on arrive à recréer des liens entre des gens. Je trouve ça assez extraordinaire quand on est dans un dans un dans un moment assez critique.

On était en décembre dernier où la politique était en train d'exploser. On avait un gouvernement qui était en train de complètement le gouvernement Barnier qui était en train de complètement exploser qu'on arrive quand même à faire se retrouver les gens sur des sujets qui ne sont pas tout le temps négatifs et qu'on arrive à se retrouver ensemble. Ça c'est ça c'est des moments pour lesquels on vit quand on est maire.

Et puis euh je reparle de responsabilité. La question de la responsabilité me semble assez importante. Je trouve que c'est très bien qu'on ait encore des espaces de responsabilité aujourd'hui qui ne soient pas uniquement hyper centralisé avec et qui repose uniquement sur les les les épaules d'un seul.

Et donc je trouve aussi très important que l'on ait tout ça dans la plus petite maille de nos territoires. J'imagine que vous avez l'œil sur le le budget hein de la rentrée. Nous évoquions les collectivités qui vont être mises à contribution comme tout le reste mais euh il n'y a pas de vraiment de de on va dire de travail structurel qui est fait sur sur le sur l'État sur le le train de vie de l'État sur le le coût de fonctionnement.

Franchement vous avez combien d'interlocuteurs dès que vous voulez prendre la moindre décision ? Il y a trop de monde face à vous. Vous parliez d'empilement des normes tout à l'heure.

Alors, on a on a on a beaucoup de monde en fait. C'est c'est extrêmement variable le nombre d'interlocuteurs. On a quand même la chance et moi c'est ce que j'aimerais un état local qui qui fait déjà beaucoup et qui pourrait faire plus.

Nous, on a un interlocuteur, les maires qui s'appelle le sous-préfet bien souvent et qui qui bien souvent eux aussi manquent de moyens à un échelon local. Et et si on veut décentraliser la France, il faut aussi qu'on la déconcentre. Il faut aussi que on permettre à l'État de de de prendre des décisions ou d'avoir la main dans le territoire.

Et et aujourd'hui si on si on veut si on veut recentrer les interlocuteurs, il faut qu'on le recente sur ce binôme maire préfet, maire sous-préfet pour qu'on évite d'avoir 12 agences, 12 offices qui euh qui qui viennent qui disent et qui parfois se contredisent. Hugo Biolier, le statut des élus, le salaire des maires et dérisoires, il faut vraiment euh euh faut faut vraiment en vouloir pour euh pour euh se faire élire aujourd'hui, hein. C'est vous vous êtes exposé euh la responsabilité pénale euh sur votre commune et le salaire est est misérable, il faut le dire.

Ah mais moi je je effectivement ma mère de Vinieux, c'est c'est dans dans des petites communes, moi je suis largement en dessous du seuil de provauté, c'est 700 750 € d'indemnité. Et cette indemnité, elle ne permet pas de vivre, elle permet de rembourser une partie des frais de mandat. Mais mais en réalité, comme beaucoup de gens qui sont des contributeurs en fait à la vie de la cité, à la vie de la société, on peut parler de de plein d'autres métiers.

Je pense aux gens qui bossent dans les hôpitaux, mais je pense aussi aux agriculteurs, on a on a vraiment ce sujet-là qui amène des crises de vocation, qui amène des difficultés euh dans l'exercice. Donc pour ces raisons-là, aller bosser sur le statut de l'élu, même si ça fait longtemps qu'on dit qu'on va le faire et c'est encore tout est toujours extrêmement flou. important.

Ouais, ouais, ouais. Quelle est la Allez-y, allez-y. Le serpent de mer n'est pas n'est pas n'est pas complètement terminé parce qu'on dit que c'est une priorité mais on n'accélère pas du tout le texte à l'Assemblée nationale comme c'est fait pour énormément de textes.

Donc pour le moment, c'est encore dans les cartons. Alors, vous avez un/ers de la commune occupé par des forêts, il m'a été dit. J'imagine que vous devez avoir la main également sur la gestion des sols, le réchauffement climatique avec des épisodes à répétition, vous n'y échappez pas, je je suppose aussi, qui qui impose des des changements de de gestion.

Exactement. Parmi les énormes enjeux qui vont arriver sur les sur les sur les la décennie qui arrive, la question du changement climatique, elle est majeure parce que c'est un fait elle est en face de nous et moi je suis assez inquiet en réalité quand j'écoute les informations chaque semaine, on a un incendie à tel endroit, on a un orage de grê, on a une inondation et cetera et cetera. Tout ça vient toucher les territoires, ça vient toucher nos collectivités.

à 20 yeux depuis le début du mandat, on a déjà eu le droit à des épisodes Svenol, des inondations, des incendies qui qui demandent de s'adapter, qui créent des risques pour nous administrer, qui crée des euh des des des dépenses assez énormes aussi euh pour euh pour essayer de réparer euh et tout ça demande va nous demander de nous adapter avec quel moyens, je ne sais pas exactement. euh va demander d'adapter nos moyens de secours et également et puis et puis d'anticiper. Euh c'est pour ça que cette question du changement climatique, on on en parle énormément aujourd'hui dans les médias, moi je je la vois vraiment s sous ce prisme là, euh ça vient déjà impacter énormément nos vies et et j'entendais cet agriculteur producteur de de Mirabel sur vos antennes tout à l'heure qui craignait de la météo.

Euh effectivement, les agriculteurs peuvent craindre de la météo. Moi, depuis que je depuis que je suis élu, l'agriculture notamment l'arboriculture est souvent mise à mal par du gel, de la grêle, d'autres d'autres éléments. Il va falloir qu'on soit en capacité de s'adapter.

Il va falloir qu'on soit ambitieux pour s'adapter. Hugo Biolet, euh j'imagine que la difficulté pour vous, vous êtes confronté comme d'un très grand nombre de communes à une forme de désertification des des services publics. Euh et puis il vous faut trouver de la main d'œuvre parce qu'il y a aussi les secteurs de l'enfance, de la petite enfance, il y a les personnes âgées.

Mais comment est-ce que vous faites face à tout ça au juste ? Ça paraît ça paraît diffque mission impossible. Alors la question du service public, on n'est pas les seuls acteurs mais par contre pour du côté des élus le cours, on accorde beaucoup d'importance à essayer de garder par exemple nos hôpitaux.

Je serais je je vais aller voir un ami, le maire de de Saintagref tout à l'heure, il s'est énormément battu pour garder son hôpital local et heureusement qu'on a des gens comme lui parce que en fait mon mon sentiment un peu global sur la question du service public, c'est que si on confiait la gestion de la France à uniquement des grands experts financiers, on viendrait fermer nos campagnes parce que ça coûte trop cher. Et nous et lieux locaux, on vient dire "Non, c'est hyper important. On a besoin de diversité, on a le droit d'habiter euh dans cette France-là. cette France là, elle est riche, elle apporte énormément de choses et et on a vraiment euh comment dire on a vraiment besoin de s'adapter et le service public sert à ça.

Il sert à ce que où qu'on soit sur le territoire français, on puisse se soigner, on puisse s'éduquer, on puisse manger correctement. Hugo Biolet, je sais pas si vous pouvez répondre à cette question parce que peut-être vous voulez en informer vous administrer mais vous avez 24 ans aujourd'hui. J'imagine que le jeune maire que vous êtes toujours euh souhaite un deuxième mandat pour poursuivre son action parce qu'il a les élections municipales qui arrivent l'année prochaine.

Vous avez le droit de voter en touche he je vous rassure tout de suite. Moi moi ça me ça me passionne. Je suis plein d'énergie mais effectivement bon il il y a quand même deux choses dans cette réponse qui rentre compte.

La première, c'est que c'est aussi une question d'équipe et et aujourd'hui c'est moi qui parle mais en fait si à Vinzu on est capable de faire des choses, c'est parce que il y a une énorme équipe derrière qui est hyper engagé. Et puis la deuxième chose, vous l'avez vous vous l'avez dit avant moi, je veux faire les choses dans l'ordre et et en fait si je dois dire quelque chose, j'en parlerai d'abord à 20 yeux avant d'en parler à la radio. Et c'est bien normal.

C'est pour ça que je me suis permis une précaution oratoire pour vous rassurer sur le la question. Au passage, j'ai envie de vous demander une dernière chose. Vous avez la foi toujours ?

J'ai complètement la foi parce que c'est difficile, on va pas se mentir, c'est complètement la merde. On a on a on a une crise démocratique, on en a parlé, on a une crise environnementale, on a parlé, on a une énorme crise sociale qui arrive et notamment avec le budget là qui qui va nous demander aussi peut-être beaucoup de boulot. Nous, les collectivités, on se prépare à avoir beaucoup de misère, beaucoup de pauvreté, beaucoup de difficultés dans les années qui arrivent au vu de au vu de ce qu'on entend.

Mais c'est aussi parce que c'est difficile qu'il faut qu'on y aille et que il faut que on essaie de trouver des chemins et des solutions. Et moi ça ça me ça m'intéresse depuis le début. Allez, merci à vous Hugo Biolet.

Je rappelle vous êtes maire de 20 yeux, c'est dans le nord de l'Ardèche et merci aussi pour votre détermination. On l'entend bien ce matin malgré une situation politique très difficile, très polarisée surtout au niveau parisien. Vous avez traduit à juste titre he les difficultés que rencontrent les les élus locaux et malgré cela, cette détermination fait du bien entendre.

Je rappelle que Sud Radio, merci à vous Hugo Biolet, je rappelle que Sud Radio donnera au mois d'août la parole euh au maire de France dans toutes nos belles régions. Et dans un instant, vous avez la parole sur