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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 5 avril 2023 24 min

Précarité étudiante : "L'objectif est de fournir un ticket restaurant spécifique"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Pierre-Antoine Lévy de nous accompagner pendant cette première demi-heure élite du Tarn-et-Garonne monte du groupe Union centriste on va parler de votre texte qui vise à aider les étudiants à ce restaurer à des tarifs peu chers on en parle dans quelques instants c'est au Sénat cet après-midi d'abord évidemment l'actualité c'est la réforme des retraites et ses consultations d'Elisabeth borne ce matin à Matignon elle reçoit les syndicats est-ce que vous pensez qu'elle va réussir à briser la glace avec la CFDT comme lui a demandé Hervé Marseille votre président de groupe ça me paraît compliqué parce que aujourd'hui on l'a vu dans la présentation venez de faire pour pouvoir discuter il faut être déjà d'accord sur un principe c'est de pas demander d'un côté le retrait de la réforme de l'autre côté du côté du gouvernement de dire qu'il n'y aura pas de négociation sur l'âge de départ donc déjà on est dans une posture qui est compliqué bon c'est consultations et sont nécessaires mes oreilles d’être fait avant parce que elles ont lieu après la réforme des retraites à mon avis pour préparer la future loi travail et voir comment justement le dialogue peut être restauré avec les syndicats puisque c'est de ce dialogue dont on parle aujourd'hui et de communication puisque cette réforme de retraite qui a été faite elle a été très mal expliquée et surtout on a très mal communiqué dessus pour vous c'est un problème de pédagogie ou c'est un problème de méthode les deux problèmes de méthodes puisque des généralement avant de commencer une réforme on essaie de discuter on essaie de se mettre autour de la table on attend aussi le bon moment vous savez il y a des bons et des mauvais moments on est quand même dans une crise assez compliquée crise d'inflation crise énergétique une guerre en Ukraine les Français sont inquiets français ont peur ont peur de savoir comment se chauffer comment manger et c'était peut-être pas le bon moment donc problème de calendrier problème de méthode aussi la loi travail va arriver après la fin de l'été pourvu il aurait fallu la faire arriver avant d'abord s'occuper du travail des salariés et ensuite sachant que cette réforme elle est nécessaire et indispensable chiffre d'affaires et il faut la faire selon une bonne méthode avec une vraie discussion et je pense que la discussion qui a lieu aujourd'hui alors on verra je vais pas je vais attendre de voir qu'est-ce qu'il en sort mais enfin on a déjà vu les premiers commentaires des responsables politiques ça laisse présager rien de très positif mais en fait attendre elisabethorn doit rester inflexible avec les syndicats ou est-ce qu'il faut il faut qu'elle fasse un pas vers eux est-ce qu'il faut qu'elle fasse des concessions je pense qu'il faut déjà essayer de trouver une porte de négociation une piste de négociation il est pas acceptable d'un côté que les syndicats disent nous on vient si vous retirez votre réformes et de l'autre côté est compliqué pour les syndicats d'entendre dire vous venez mais il y a des choses sur lesquelles on ne discutera pas faut mettre sur la table discuter et ensuite attendre les jours qui viennent puisque il y a aussi une décision importante qui aura lieu le 14 avril c'est la la réponse du Conseil constitutionnelle sur la validité ou pas de la réforme ou de certains points de la porte de la sortie de crise la décision du Conseil constitutionnel vous savez on va attendre déjà de ce que va dire le Conseil j'écoutais avec attention les commentaires de plusieurs constitutionnalistes c'est assez intéressant il y en a qui disent que le texte doit être censuré d'autres qui disent qu'il n'a absolument rien à attendre de censure et que le texte est conforme c'est comme des médecins vous savez sur des diagnostics qui sont un peu différents donc on va tendre vous savez le conseil c'est le Conseil des Sages il est là pour donner son avis avis qui n'est pas contestable qui s'applique à tous attendons son verdict et nous verrons la semaine prochaine demain il y a une nouvelle journée de mobilisation la onzième on a vu que la mobilisation a été moindre lors de la dixième journée mais quand même elle reste à un niveau qui est très élevé est-ce que vous redoutez ce que ce mouvement peut devenir le redoute toujours redoute également les mouvements de violence vous savez les manifestations ont commencé dans le calme ont commencé un petit peu paisiblement c'est à dire que les gens venaient montrer leur opposition mais dans un esprit plutôt apaisé depuis quelques semaines c'est pas du tout la même ambiance on voit qu'il y a quand même au milieu des manifestants vous avez des mouvements très violents qui sont attisés par le tragoche qui sont là pour casser qui sont là pour blesser qui sont là pour en plus casser le mouvement de manifestations et surtout donner une mauvaise image de la manifestation donc je suis inquiet bien sûr comme beaucoup j'observe avec beaucoup de crainte et beaucoup d'attention ce qui se passe c'est ce qui va se passer demain mais il faut être très vigilant parce que ces mouvements peuvent vraiment dégénérer il y a Gérard Darmanin sera additionné et auditionné aujourd'hui au Parlement sur sa gestion du maintien de l'ordre qu'attendez-vous de cette audition mais tout simplement qu'on puisse avoir une vraie version de ce qui s'est passé c'est aujourd'hui je trouve assez regrettable de taper sur les forces de l'ordre de dire que c'est eux qui sont responsables vous savez moi je salue leur courage leur courage c'est un courage assez important parce que on a eu assez de souligne on le voit dans les manifestations je le disais qu'il y a quelques secondes il y a des manifestants qui sont là pour s'opposer et faire entendre leur voix de manière paisible et l'autre qui sont là pour casser pour tuer et pour tuer de la police pour tuer du policier quand même autre chose que du policier d'autres il faut absolument que Gérald Darmanin dise ce qui s'est passé il y a beaucoup de fake news qui circulait notamment à scène souligne en disant que le SAMU avait été empêché de venir bon il a été prouvé que c'était faux donc on veut la vérité il y a des enquêtes qui ont été lancées par les procure de la République par le préfet de police de Paris et par et donc par Gérald Darmanin lui-même on veut la vérité et on veut que le ministre puisse expliquer paisiblement devant le Sénat et l'Assemblée nationale sur ce qui s'est réellement passé il y a aussi des blocages des occupations de fac avec parfois des dégradations comment vous analysez ce malaise étudiant beaucoup de provocations et beaucoup de manipulations c'est encore une fois les blocages on peut manifester on peut s'opposer les étudiants le droit mais on peut pas bloquer le blocage d'une université n'est pas n'est pas autorisé on peut par contre critiquer encore une fois cette minorité qui empêche la majorité des étudiants de venir travailler parce que on entend beaucoup la voix de bloc bien entendu des étudiants qui se plaignent de voir leur partiel arriver sans pour avoir de cours sont inquiets de voir s'ils vont pouvoir valider leur année d'études et donc encore une fois c'est une minorité vous savez on entend 200-300 étudiants sur des universités de 10 10 15000 personnes donc 7 minorités faut qu'elle fasse attention parce qu'elle est souvent manipulée elle est souvent violente donc il faut encore une fois faire attention vous avez l'exemple de Bordeaux la victoire l'Université de Bordeaux qui a été débloqué la semaine dernière mais à quel prix un million d'euros de dégâts 6 mois de travaux pour réhabiliter une université au patrimoine classique dévastée c'est absolument scandaleux le président de l'université aurait pu faire appel à la force publique bien avant on voit qu'avec un résultat aujourd'hui que l'on voit on va continuer à parler des étudiants mais sous un automne puisque vous souhaitez lutter contre les inégalités territoriales en accès en matière d'accès à une restauration à un tarif modéré pour les étudiants le texte que vous avez déposé c'est examiné aujourd'hui en seconde lecture au Sénat on va voir les détails de ce texte avec Steve Jourdain [Musique] examine donc la proposition de votre Pierre-Antoine Lévy pour lutter contre la précarité étudiante leur est grave on va voir ces images Oriane ces images c'était la semaine dernière place des Invalides à Paris à quelques pas de l'Assemblée nationale des centaines d'étudiants qui font la queue pour recevoir les colis d'aide alimentaire l'opération est organisée par un syndicat étudiant qui constate que depuis la crise sanitaire le phénomène se tarit pas il est aussi identique partout sur le territoire écoutez la réalité c'est qu'en fait la précarité étudiante n'a jamais disparu elle n'est pas disparue avec le covid elle a continué à la continuer à s'aggraver même avec des distributions qu'on a organisées où il y avait plus de 1000 étudiants quand même qui faisaient là que et donc et même dans des petites villes où on a des chiffres aussi assez conséquents ce qui montre bien qu'aujourd'hui il y a un réel problème un chiffre et un exemple très concret pour mesurer l'ampleur de la précarité des étudiants l'université Bordeaux Montaigne a réalisé une étude et publier un rapport il y a deux semaines là-bas 90% des étudiants vivent avec un budget inférieur au seuil de pauvreté un étudiant sur deux un étudiant sur deux vies avec moi de 400 euros par mois tout ça évidemment dans un contexte de très forte inflation et votre texte Pierre-Antoine Lévy a pour but initial de mettre en place un ticket resto étudiant oui il a proposition loi parle d'un constat beaucoup d'étudiants n'ont pas accès au système de restauration universitaire la raison est simple certains endroits en sont dépourvus en France certains lieux d'études situés notamment dans des communes rurales ou dans des petites villes ne propose pas d'offre à destination de leurs étudiants qui sont contraints quand ils le peuvent de se replier sur la restauration rapide le dispositif proposé par votre proposition de loi est simple il s'agit de créer un ticket restaurant étudiant à l'image de ce qui se fait par exemple dans les entreprises avec les tickets resto pour les salariés tous les étudiants qui n'ont pas accès à une structure de restauration universitaire pourront en bénéficier au total entre 200 000 et 500 000 étudiants pourraient être concernés par le dispositif dispositif qui a été validé par l'Assemblée nationale le texte arrive donc aujourd'hui en deuxième lecture au Sénat il a été un peu modifié par les députés qui en ont en quelque sorte élargi les modalités il s'agit maintenant plus généralement de verser une aide financière aux étudiants qui n'ont pas accès à la restauration universitaire une aide qui permettra de couvrir les bons d'achat ou les cartes alimentaires est-ce que la rédaction des députés vous convient alors vous avez raison de le dire le l'objectif initial de ma proposition de loi était de créer un ticket restaurant étudiant ce qui était une solution beaucoup plus facile et pratique à mettre en place pour tous les étudiants qui n'étaient pas concernés et qui n'avait pas accès à une offre de restauration universitaire vous savez on a parlé de ces fameuses zone blanche ces hommes blanches sont des villes moyennes des villes de montagne ou des villes des villes de taille plutôt moyenne qui qui ont des universités des antennes des extensions d'université mais qui n'ont pas de restauration universitaire et donc l'objectif c'était de donner un ticket restaurant à ses étudiants basés sur le même système que le ticket resto classique participation de l'employeur au ticket resto une valeur faciale de 7 6 7 euros en cas d'espèce sur les étudiants 6,60 puisque le coût d'un repas universitaire c'est 3,30 € pour un étudiant non boursier et le fameux repas 1 euro qui a été mis en place et pour l'instant maintenu pour les étudiants boursiers et donc effectivement ce dispositif avait été voté au Sénat en première lecture en juin 2021 il a été modifié en octobre 2021 à l'Assemblée nationale et le ticket restaurant a disparu le nom n'est plus le ticket restaurant c'est offre de restauration à tarif modéré c'est un dispositif qui gagne le mérite au moins de mettre l'accent sur la précarité étudiante on a vu dans votre portage encore une fois des files d'attente qui continuent malgré la fin de la covid la crise sanitaire elle a été amplifiée par cette crise sanitaire cette précarité étudiante et dans ces dispositif alors qu'il a été adopté par l'Assemblée qui sera peut-être comment combien d'étudiants sont concernés alors on a on a évalué entre 200 et 500 000 étudiants le nombre d'étudiants pourront être concernés par cette cette mesure alors il y a pas de conditions de ressources alors il y a des conditions de ressources pour les étudiants boursiers pour l'instant encore une fois ça sera une discussion que nous aurons avec la ministre de l'Enseignement supérieur et surtout une fois que la loi sera promulguée parce que on va promulguer la loi en tout cas on va la beauté conforme à l'Assemblée nationale il faut que j'explique rapidement pourquoi cette loi n'est pas tout à fait celle que j'avais voulu au départ mais elle arrive en deuxième lecture au Sénat et si nous la votons conforme elle peut s'appliquer le président de la République peut la promulguer et les décrets d'applications peuvent être pris par la ministre justement pour définir le cadre d'application de cette proposition de loi donc si nous changeons une seule virgule on espère qu'elle sera effective à la rentrée prochaine c'est le but en tout cas de la beauté au mois d'avril dans le cadre de la niche parlementaire du groupe centriste donc l'objectif c'est de permettre au CROUS puisque les maîtres d'oeuvre ce sont les CROUS qui devront conventionner avec structures publiques ou privées qui existent peut-être déjà dans les villes moyennes et permettre à ces étudiants d'avoir accès à une restauration à tarif modéré donc l'objectif c'est d'avoir le même de les mêmes droits pour ces étudiants que les étudiants qui ont accès une restauration dans un centre universitaire plus important les grands sont les grandes métropoles où ils peuvent s'alimenter midi et soir 1 euro pour les boursiers et à 3 euros 30 pour les nombreux inégalités territoriales en matière d'accès à la restauration pour les étudiants quand vous avez on vous fait un repas 1 euro et que vous n'avez pas de points de restauration universitaire ça vous sert à quoi vous faites comment pour manger le deuxième volet de cette proposition de loi c'est de permettre quand il n'y aura pas de possibilité de conventionnement mais de donner une aide financière correspondant à au prix en tout cas encore une fois au prix du repas soit 1 € soit toujours ou 30 à l'étudiant qui pour perdre lui permettre de s'acheter à manger parce qu'aujourd'hui l'étudiant qui n'a pas accès à une restauration universitaire parce qu'il n'y a pas de site il y a pas de restaurant comment fait-il il y a des inégalités l'objectif c'est de proposition de loi c'est d'aller essayer de réduire ses inégalités sur les gouvernement et sur la même ligne que vous et que les députés que de l'Assemblée nationale à ce niveau d'application va intervenir dans les ministres on va écouter attentive attentivement ça déclaration j'ai l'impression quand même que le gouvernement a changé en tout cas dans sa doctrine vous avez entendu la semaine dernière la ministre Retailleau qui a annoncé une revalorisation assez importante des bourses et donc on a la volonté aujourd'hui je pense que le gouvernement a compris cette situation on l'a un petit peu aidé également vous savez ça fait quand même trois ans qu'avec Laurent Lafont avec Jean Grey qui rapporte du texte on travaille sur cette précarité étudiante vous aviez la mission étudiante présidée par Pierre ouzulias qui a mis également l'accent sur les problématiques pas que de restauration de logement de santé mentale également donc qui ont été exacerbés par cette crise de la covid-19 voilà le gouvernement a changé de position c'est aussi il y a un contexte évidemment social particulier mais également qui est beaucoup plus importante aussi un contexte politique un peu particulier avec ces jeunes qui arrivent dans les mobilisations est-ce que vous voyez un moyen aussi peut-être de calmer la colère des jeunes je pense qu'il faut les entendre encore une fois les jeunes manifestent leur détresse on l'a vu dans les manifestations la vue dans les universités et il faut entendre cette détresse ces reportages ce reportage que vous avez vu nous en avons vu des tailles d'État pendant la crise sanitaire c'est inacceptable au 21ème siècle de voir que les étudiants peuvent pas s'alimenter leur objectif c'est de faire leurs études nous devons les mettre dans les meilleures conditions pour réussir leurs études voilà un revenu universel étudiant ça pourrait être une bonne idée certains économistes le proposent alors c'est une ça peut être une solution encore une fois et ça qu'il finance comment le finance-t-on faut pas que ça se fasse au détriment de tout le reste de tous les mécanismes de la chaîne de construction de on va dire des logements construction de restauration universitaire quid sur les éligibilité parce que c'est un revenu universel qui dit revenu universel c'est dit que tout le monde peut y avoir droit aux étudiants vous dites pas non je dis que c'est à étudier RSA jeune 18-24 ans a étudié à étudier mais encore une fois il y a pas mal d'école à on va dire à relancer le RSA est financé par les départements les départements sont en difficulté financièrement est-ce que c'est l'État qui va financer est-ce que c'est les départements tout ce travail il faut le faire mais il faut pas que ça soit au détriment de tout le reste de toute la politique de développement de la vie étudiante merci à tout à l'heure on parlera de la nupes exactement on va dire ça comme ça tout à l'heure ce sera dans le classeur on va parler de la fin de vie Pierre Antoine Lévy puisque la convention citoyenne sur la fin de vie a donc rendu ses conclusions les citoyens sont favorables à une évolution de la loi classique et favorable à la mise en place d'une aide active à mourir vous aussi c'est un sujet très délicat vous savez je crois que c'est une situation personnelle un vécu familial qui peut inciter à être pour ou contre cette cette le suicide assisté ou l'euthanasie puisque c'est de ça dont il s'agit vous savez type personnel moi j'étais interrogé j'ai reçu des associations j'ai pas encore fait ma conviction vous savez je suis difficile de dire qu'on va aider quelqu'un à mourir qu'on va prendre cette décision je crois qu'il faut attendre de voir qu'est-ce qui va être mis dans la loi pour pouvoir se faire une idée et peut-être avoir une connexion un peu plus affirmée ce que je lis également dans le rapport de la convention citoyenne des 184 citoyens qui ont donné leur avis outre le fait qu'ils sont recommandent le Suisse assister et l'euthanasie ils disent aussi quand même que la loi clé si nonity n'est pas suffisamment appliquée il y a quand même 21 départements où il n'y a pas de soins palliatifs mis en place il faut mettre les moyens il faut déjà que la loi soit appliquée sur tout le territoire donc cette loi clé islonetti ce qui me concerne je considère qu'elle va déjà loin mais il faut qu'elle soit applicable partout ce qui est pas le cas aujourd'hui c'est de faire en sorte que cette loi soit appliquée plutôt que de changer la loi et d'en faire une nouvelle en tout cas il faut déjà que la loi klice Leonetti qui est une bonne noix je pense honnêtement qui a été complété en 2015 2014 2015 soit appliqué sur le territoire et après la discussion palliatifs après sur la fin de vie je crois que c'est voilà il faut attendre les discussions faut attendre le texte de l'eau en ce qui contient et peut-être se faire sa propre opinion personnelle moi quand je discute avec mes collègues sénateurs de tout bord politique certains sont pour parce qu'ils ont été confrontés à une situation personnelle difficile à un accompagnement moi même j'ai j'ai été confronté à l'accompagnement de mes grands-parents de mon père je pouvais pas me résoudre à cette situation de de dire ben voilà je vais appuyer sur le bouton donc c'est pas possible il y a aujourd'hui des dispositifs qui existent sur la chaîne vie peut-être faut-il aller plus loin encore une fois faut qu'il y ait une vraie discussion et peut-être un cheminement personnel pour permettre d'aller de voter la loi et dans la loi classique la directive anticipée c'est à dire que le patient peut exprimer sa pas suffisamment connu elle est plus connue elle est peu appliquée est-ce qu'il faut travailler là-dessus il faut travailler dessus parce que vous avez déjà effectivement cette disposition de la directive anticipée qui est pas si connue qui est passé connu donc la loi vous avez une loi qui a mon avis est une bonne loi franchement mais encore une fois c'est une boule loi n'est bonne que si elle est connue si elle est appliquée et surtout si elle est diffusée donc essayons également de faire un peu de pédagogie sur cette loi lundi en recevant les conclusions de la convention citoyenne et Emmanuel Macron est resté assez flou sur son avis personnel sur la question il renvoie au Parlement il promet une loi d'ici la fin de l'été il a eu raison le chef de l'État de ne pas te donner de direction pour vous complètement encore une fois cette convention citoyenne elle mérite de donner des pistes mais c'est au Parlement de voter encore une fois on est dans une assemblée l'Assemblée nationale va donner son choix le Sénat donnera son vote mais le président de la République je vous disais à son intime conviction personnelle certainement il veut peut-être pas la donner pour laisser le débat s'instaurer entre les députés entre les sénateurs attendons de voir ce que la loi comporte et nous chacun nous avancerons sur ce sujet mais c'est bien de pouvoir en discuter allez pour terminer on va voir l'actualité dans votre Sud-Ouest on va à Bordeaux retrouver Xavier sauta journaliste à sud-ouest bonjour Xavier merci beaucoup d'être avec nous Xavier avec vous on parle de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse et la question était au cœur d'un colloque sur la mobilité organisée il y a quelques jours absolument LGV c'est une vieille histoire ça fait quand même quelques décennies qu'on en parle oui effectivement Sud-Ouest a bah voilà organisé un coloc autour d'une question assez simple au fond avec ses objectifs de neutralité carbone comment quel impact auront-ils en fait sur les déplacements au quotidien alors il y a une foule de sujets qui ont été évoqués évidemment la route la route est-elle devenue tabou dans ce monde dans une région je vous la rappelle où la ville phare a été prise par un écologiste il y a un vrai sujet et toutes ces questions de ferroviaire et notamment de LGV alors Clément bonne n'a pas pu venir puisque les ministres étaient privés de sortie l'année au moins participé il a donné quelques garanties sur la tenue du calendrier ça va intéresser le sénateur Lévy la tenue du calendrier sur cet LGV en fait il y a un double projet on part de Bordeaux on part sur Toulouse horizon 2030 calendrier a priori tenu et l'autre petit barreau qui pose un vrai problème dans notre région en tout cas en nouvelle-aquitaine c'est Bordeaux Dax et la liaison avec l'Espagne ou l'Espagne a-t-on beaucoup de la France puisque eux seront à la frontière dès 2028 et en face et bien pas grand chose pour le moment Xavier vous avez une question j'imagine pour Pierre-Antoine Levy précisément c'est sur ces questions de ferroviaire on le disait ce projet de LGV est allé pas vieux comme Hérode mais enfin ça fait ça fait quand même quelques années qu'on en parle 14 milliards d'euros ce projet GPSO grand projet du Sud-Ouest donc pour relier Bordeaux - Toulouse et Bordeaux Dax 14 milliards d'euros en face c'est un besoin de train au quotidien la question elle est simple est-ce qu'on peut faire du en même temps en terme de ferroviaire est-ce que la France a les moyens de faire et de la LGV et des trains du quotidien alors vous avez une question vraiment une très bonne question que vous posez d'abord c'est très ancien et je peux dire on était beaucoup plus jeune quand on a commencé à parler de LGV vous savez le grand débat de 2005 il y a 20 ans disait que effectivement Toulouse était la seule grande métropole qui n'était pas couvert par la ligne à grande vitesse il faut aujourd'hui 4h30 au plus rapide pour faire Toulouse Paris en TGV puisque pour faire aujourd'hui Toulouse Bordeaux il faut deux heures à peu près 2h15 et 2h11 pour faire Bordeaux Paris donc 4h20 85 qu'est ce qui est très long quand on voit que d'autres liaisons entre Marseille et Paris c'est 3 heures donc il est acceptable aujourd'hui que Toulouse soit aussi loin mais encore une fois 14 milliards c'était 8 9 milliards il y a 10 ans moi quand je suis arrivé à la mairie de Montauban nous avons travaillé sur ce sujet aux côtés de Brigitte barré sur la LGB le tracé était déjà connu en 2008-2009 on savait qu'il y aurait une gare LGB à Montauban ensuite pour des Bizzbee politique pour des changements de le changement de cap également il y a une présidentielle une présidence de la République qui a totalement arrêté le projet mais on a perdu 10 ans et aujourd'hui qu'est-ce qu'on reprend on reprend un calendrier en expliquant qu'effectivement il faut cette liaison Toulouse Bordeaux et il faut mettre les moyens parce que il est encore une fois si on veut réellement que la LGV arrive et surtout Toulouse la métropole toulousaine soit accessible mais il faut mettre les moyens sur le calendrier ben j'ai vu lundi il y a deux jours le préfet de région Pierre-André Durand qui nous a confirmé que le calendrier serait tenu donc démarrage des travaux 2024 et objectif du premier train 2032 donc c'est un petit peu plus loin que les 2030 dont vous parlez mais c'est 2032 on va s'accrocher assez cette horizon j'avoue que ces gens Castex l'an dernier qui a débloqué la situation et qui était très impliqué est-ce que là depuis qu'il est parti de Matignon l'implication est la même alors les présidents de président de région sont très impliqués le maire de Toulouse est également impliqué président du Grand montaubanais le président du Département aujourd'hui il y a une vraie volonté politique et surtout une association politique complète qui veut que cette LGB se met en place maintenant il faut y mettre les moyens et surtout montrer qu'on est prêt en commençant les travaux et si je crois que quand on aura commencé ses travaux qu'on verra que ben voilà on verra qu'on a vraiment un prix le prix la mesure de ce chantier et qu'on que les peut-être que les Tarn-et-Garonne et les ogaronnais et tous ceux qui sont des servi par cette gare mais verront que l'État est prêt que les collectivités sont prêts à faire que la LGV arrive en Haute-Garonne et en Tarn-et-Garonne d'ici 2032 merci Xavier Sota et merci pour votre très bonne question Xavier merci beaucoup d'avoir été avec une de Sud-Ouest ce matin Bordeaux veut garder cette trottinette c'est elle a une de votre journal merci Xavier Sota merci Pierre-Antoine Navy d'avoir été avec nous on suivra l'examen de votre texte cet après-midi dans l'hémicycle du Sénat et dans 20 minutes dans le club des territoires on va parler des consultations d'Elizabeth borne à Matignon ça continue toute la journée

Précarité étudiante : "L'objectif est de fournir un ticket restaurant spécifique" — Pierre-antoine Levi · Pourquijevote