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videoyoutube.com· 11 juillet 2026

#LaREFNum26 | Keynote | Anne Le Hénanff

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à nouveau toutes et à tous. Merci de m'accueillir à ce grand et fameux événement annuel. Monsieur le président du MEDEF, cher Patrick Martin, mesdames et messieurs le dirigeant d'entreprise, mesdames et messieurs, c'est un honneur de m'adresser à vous aujourd'hui à l'occasion de cette 13e édition de la REF numérique consacrée à un sujet qui façonnera notre avenir commun, l'IA dans l'entreprise.

Je suis très heureuse de vous voir si nombreux, d'une part parce que cela souligne l'importance de ce sujet, mais également parce que c'est vous, dirigeante et dirigeants, qui êtes les premiers concernés par cette révolution. Et c'est ensemble, Etats et entreprises, que nous devons travailler pour que l'IA bénéficie à tous, et notamment par l'intérêt de nos salariés. Nous devons collectivement anticiper et accompagner cette transformation pour qu'elle ne laisse personne sur le bord de la route.

C'est pourquoi cette journée, elle est essentielle. Et je vous remercie très chaleureusement, Patrick Martin, de m'avoir permis de m'exprimer sur ma vision de l'IA dans le monde économique et dans vos entreprises aujourd'hui. L'IA, ce n'est plus une promesse lointaine.

C'est une réalité. Cette transformation est une opportunité sans précédent pour nos entreprises, et elle vous concerne en premier chef. Les chiffres le confirment.

L'IA pourrait augmenter le PIB européen de 1 à 2 points par an, soit des centaines de milliards d'euros de richesses créées. En France, elle génère déjà des dizaines de milliers d'emplois dans tous les secteurs, dans tous les territoires, et les entreprises qui l'adoptent voient d'ores et déjà leur productivité et leur activité croître. Concrètement, que permet l'IA pour vous, pour vos entreprises, pour les artisans et les TPE, PME, par exemple ?

Elle permet, pour donner quelques cas d'usage, d'automatiser la relation client, générer du contenu marketing, analyser des documents, autant de temps, jusqu'à 2 heures par semaine, réinvestis dans le cœur de métier. Pour les ETI et grands groupes, optimiser le processus industriel, gérer intelligemment les appels d'offres ou automatiser des tâches administratives et juridiques souvent rébarbatives. On trouve des cas d'usage dans tous les secteurs, dans la santé.

Elle permet notamment des diagnostics précoces, des conceptions de nouveaux médicaments, dans l'éducation et la formation, personnalisation des parcours d'apprentissage, préparation aux entretiens, dans l'agriculture, optimisation des ressources, réduction des pesticides, irrigation intelligente et bien d'autres encore. Je crois comprendre qu'une IA fera un bilan de cette journée. C'est un excellent exemple et je serais très curieuse de voir comment elle interprète mon discours, l'IA.

Soyons lucides. L'adoption de l'IA ne sera pas simple pour tous. Pour certains, elle peut même être inquiétante.

Certaines études mentionnent que l'IA touchera des millions d'emplois en France et dans le monde, parfois en les complétant, parfois en les remplaçant. Pour être franche, on ne sait pas bien aujourd'hui estimer l'impact de l'IA sur l'emploi, en création, mais également en suppression ou en transformation. Cependant, une chose est sûre, comme l'électricité ou l'informatique avant elle, l'IA ne remplacera pas tous les salariés.

Cependant, les craintes liées au développement de l'IA sont légitimes. Pour les salariés, précarisation, manque de formation, impact sur le bien-être au travail. Comment accompagner un salarié dont le métier va évoluer radicalement ?

C'est des questions que vous pourriez vous poser assez rapidement. Comment lui donner les clés pour s'adapter, se former tout au long de sa carrière ? Pour les entreprises, les coûts d'intégration, les adaptations réglementaires, la résistance au changement.

Comment identifier les bons cas d'usage ? Qu'est-ce qui est le plus prioritaire à implanter en IA dans mon entreprise ? Comment financer la transition ?

Comment rassurer les équipes ? Comment en faire un projet d'entreprise ? Pour l'État, comment garantir que les bénéfices de l'IA profitent à tous les territoires ?

C'est essentiel. Dans ma feuille de route, il est en priorité inscrit également la lutte contre la fracture numérique. Aujourd'hui, la fracture numérique, ce n'est pas de savoir si on va être équipé en ordinateur ou pas.

C'est de savoir où et comment implémenter, développer les impacts positifs de l'IA partout, dans tous les départements. Ces défis ne sont pas, évidemment, une fatalité. Ils appellent une réponse collective, ambitieuse, coordonnée, anticipée, accompagnée de cette transformation pour qu'elle profite au plus grand nombre.

Et je rajouterais que c'est un travail d'équipe, bien sûr. Et l'équipe de France, quand elle est unie, ça fonctionne bien. On le voit sur la filière data center.

On le voit sur les évolutions dans le cloud pour rattraper notre retard par rapport aux États-Unis. Donc, quand on est unie, quand on a la même feuille de route, on avance et on arrive à atteindre nos objectifs. Ceci dit, notre objectif reste clair.

En plus de cela, les transformations pour vos entreprises. Moi, j'ai une autre ambition. Le président de la République, le gouvernement, nous avons une autre ambition.

C'est de faire en sorte que la France devienne leader en matière d'IA. Ça, c'est encore un autre programme ambitieux, tout en garantissant que cette révolution profite à toutes nos entreprises et, comme je viens de le dire, à tous nos territoires. Pour ceci, nous devons accélérer l'adoption de l'IA dans les entreprises.

Ce que je peux constater, c'est que nous sommes en retard et nous ne sommes pas seuls. Quand j'échange avec mes homologues européens, c'est à peu près partout pareil dans les pays européens et les pays industrialisés de manière générale. Bien entendu, beaucoup d'entre vous ne nous ont pas attendus pour adopter l'IA, mais trop peu d'entreprises, en particulier les TPE, les PME, se sont engagées dans cette voie.

Et si nous n'agissons pas, nous subirons cette transition plutôt que de la piloter. Nous avons lancé l'année dernière le plan OSELEIA avec un objectif ambitieux. Je souhaite que 100% des groupes, 80% des PME, TI et 50% des TPE adoptent l'IA d'ici 2030. 2030, c'est demain.

Adopter l'IA, c'est au moins d'implémenter un usage pour une TPE. Pour y parvenir, nous agissons sur plusieurs fronts. Nous avons nommé l'année dernière 600 ambassadeurs de l'IA sur tous les territoires.

Ce sont, je le dis, des volontaires, passionnés, bénévoles. Ils sont là pour répondre à vos questions. Vous en avez certainement dans vos départements et vos régions.

Ils doivent vous orienter, si vous avez des questions, vers des solutions et vous aider à franchir le pas. Bref, vous donner confiance d'adopter l'IA. Une plateforme, également, nous avons lancé des cas d'usage OSELEIA.

Elle sera lancée d'ici l'été parce que souvent, ce qui freine l'implémentation de l'IA dans vos entreprises, c'est qu'on ne sait pas bien quel type d'usage existe. Eh bien, on va vous permettre de regarder ce que font les voisins, les différentes entreprises qui l'ont déjà expérimenté dans leur propre entreprise. Vous découvrirez, vous comparerez, vous expérimenterez vous-même des solutions adaptées à vos besoins sectoriels ou à vos besoins internes à l'entreprise.

Un soutien financier, également, est apporté via France 2030 pour accompagner les entreprises dans leur transition vers l'IA. En fait, je souhaite vous dire que vous n'êtes pas seul. Nous mettons à votre disposition des outils, des ressources et l'accompagnement nécessaire, si vous le souhaitez, pour vous lancer dans cette transition.

Le deuxième objectif, après accélérer l'adoption de l'IA dans les entreprises, c'est, mon deuxième objectif, c'est de former massivement aux compétences de demain. La formation est un pilier essentiel de la réponse. Nous sommes tous employés, chefs d'entreprise, agents administratifs, responsables politiques, confrontés aux mêmes défis, apprendre à travailler autrement avec l'IA.

Oser l'IA fixe un objectif sans précédent. Nous souhaitons former 15 millions de Français à l'IA d'ici 2030. On a déjà commencé, je vous rassure.

Nous y travaillons avec mon collègue Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail. La fonction publique montre l'exemple. 50 000 agents publics ont d'ores et déjà été formés en 2025 à l'IA, mais cette mobilisation nationale ne réussira que si les dirigeants s'en emparent.

Nous avons besoin de votre engagement pour former vos équipes, anticiper les évolutions des métiers et faire de l'IA un levier de progrès social. Le troisième de mes objectifs, c'est de soutenir aussi l'offre pour garantir notre souveraineté technologique. Ne pas adopter l'IA, c'est risquer de dépendre des choix technologiques des autres.

Dans une période où la France tente, et nous avançons bien, de réduire nos dépendances technologiques vis-à-vis de pays extra-européens, je pense que si nous n'adoptons pas collectivement rapidement l'IA, nous n'allons pas dans le bon sens en termes de dépendance technologique. C'est pourquoi nous développons une offre française, européenne d'IA. Elle est forte, elle est compétitive, elle est éthique, elle est transparente et elle met l'humain en cœur de son principe.

C'est aussi, derrière l'IA, des valeurs. Nous soutenons nos champions grâce à la stratégie nationale pour l'intelligence artificielle lancée en 2018 par le président de la République. Et cette stratégie a permis de soutenir notre recherche, de faire émerger des champions européens.

Je sais tout de suite à quelle entreprise vous pensez, Mistral, évidemment, mais il n'est pas tout seul. On a d'autres champions en devenir. En France, on a Armatan dans la défense, on a H Company pour l'IA agentique, on a AMI Labs qui vient de lever un milliard d'euros et bien d'autres encore.

Ces entreprises prouvent que la France a du talent, a des talents, des idées et les moyens de rivaliser avec les géants américains ou chinois. Nous facilitons l'implantation d'infrastructures de calcul sur notre sol. Avoir des centres de données en France est un atout stratégique.

Nous avons en France des atouts stratégiques. La volonté politique annoncée, bien sûr, par le président de la République l'année dernière, en 2025, lors du sommet de Paris, avec des investissements massifs. Mais on a un autre atout stratégique, indispensable pour qu'on ait une vraie filière de calcul et de data center en France.

C'est qu'on a une électricité qui est abondante, décarbonée et qui est mieux valorisée en alimentant nos usages numériques qu'en étant simplement exportés. Avec le président de la République, nous portons une vision. Nous voulons une IA durable, inclusive, au service de l'intérêt général.

Cette vision respectueuse de nos valeurs intéresse nos partenaires internationaux. J'ai pu le constater lors de mon déplacement à New Delhi, lors du sommet sur l'IA il y a quelques semaines. Et le travail continue.

Nous avons fait de la sécurité de l'IA également et de sa diffusion des axes centraux de la présidence française du G7. Je vais d'ailleurs accueillir tous mes homologues du G7 et quatre pays invités par le président de la République à Paris, à Bercy, le 29 mai. Ce sera au cœur de nos discussions, notre conception de l'IA.

Mesdames et messieurs, l'IA n'est pas une option, c'est une nécessité. Je ne veux pas avoir un discours alarmiste ou inquiétant, mais je voudrais plutôt à chaque fois que je m'adresse à des personnes averties comme vous qui vont avoir la possibilité, le pouvoir d'implanter l'IA dans vos entreprises, c'est que c'est un message positif que je souhaite passer. C'est une chance historique pour nous de repenser notre modèle économique, de renforcer notre compétitivité et de placer l'humain au cœur de la transformation.

Le gouvernement est à vos côtés. nous avons posé les bases, nous mettons les moyens, nous accompagnons chaque étape, mais cela dépend beaucoup de vous. Vous, dirigeant, il vous revient de vous emparer de cette opportunité.

Intégrez l'IA dans vos stratégies. Identifiez les cas d'usage pertinents pour vos métiers. Testez, expérimentez, ne ratez pas, ne restez pas en retrait, soyez proactifs.

Voilà le message que je voudrais vous passer. Formez vos équipes. L'introduction de l'IA dans une entreprise, selon moi, ne pourra pas se faire sans implication des salariés.

C'est essentiel. Sinon, cela va créer des tensions. Formez vos équipes, anticipez les évolutions des compétences, investissez dans la formation continue.

Des personnels à qui l'IA enlèverait un certain nombre de tâches, il faut les redéployer vers d'autres métiers qui pourront justement accompagner l'implantation de l'IA dans l'entreprise. La formation est essentielle. innover avec nos champions français et européens.

On a besoin de vous pour que vous souteniez notre écosystème technologique français et européen. Vous avez un moment quand vous signez le bon de commande, le choix entre la France et l'Europe et les solutions extra-européennes. Je préfère que vous signez avec la première option si c'est possible, des entreprises françaises.

Je profite de l'opportunité de m'adresser à une telle assemblée pour vous parler rapidement de trois autres sujets qui me sont chers et qui me semblent également cruciaux. D'abord, la cybersécurité. Aujourd'hui, je parle cybersécurité dès que j'en ai l'occasion et je vois ici un grand sourire avec Jean-Michel Miss puisqu'on en a parlé longtemps sur les bancs de l'assemblée ensemble.

Je sais que ce sujet fait l'objet d'une attention particulière de la part des dirigeants d'entreprises qui savent que celles-ci peuvent avoir des conséquences dramatiques. Des entreprises ont fermé suite à une cyberattaque. Ça existe.

La cyberattaque récente de CGDIM Santé en est malheureusement la preuve. Elle n'a pas fermé mais ça a été une épreuve dramatique pour l'entreprise. Sa notoriété, les données de santé des Français qui sont partis dans le dark web et qui sont en vente pas très chers d'ailleurs je trouve 180 000 euros pour des millions de données de santé des Français.

Pour le dark web j'entends rire mais 180 000 euros sur le dark web ça vaut beaucoup plus cher que ça les données de santé des Français. 180 000 euros pour des millions de données de santé des Français c'est pas cher donner à la valeur de cette donnée sensible. Je ne vous incite pas à aller les acheter. et en fait la cyberattaque est la preuve que peut-être la cybersécurité dans certains cas n'est pas une priorité dans l'ensemble des priorités que vous avez.

Nous sommes à la pointe en France en matière de cybersécurité grâce à vous qui oeuvrez chaque jour à votre niveau au renforcement de la cyber résilience de notre nation. De son côté le gouvernement est pleinement engagé pour renforcer la cybersécurité de nos entreprises à travers la stratégie nationale de cybersécurité et le projet de loi résilience qui transpose la directive NIS2 et je sais que le projet de loi est très attendu par les entreprises il est très attendu par moi également et les rapporteurs que ce soit à l'Assemblée nationale ou au Sénat et il est impératif que nous puissions transposer ce texte qui est une directive européenne dans un délai raisonnable et d'ailleurs beaucoup d'entre vous n'ont pas attendu l'entrée en vigueur de cette loi pour commencer à se mettre en conformité avec NIS2 et élever le niveau de cybersécurité. Vous pouvez compter sur mon engagement pour que ce soit inscrit rapidement si tout va bien les députés devraient étudier NIS2 en juillet. 2026.

Ensuite deuxième sujet crucial la place des femmes dans la tech j'ai fait de la place des femmes dans le monde du numérique et de la tech l'une de mes priorités parce qu'il s'agit d'un enjeu d'égalité de chance et d'un enjeu de souveraineté également. Le déficit de compétences constitue aujourd'hui un frein majeur à notre compétitivité à notre capacité d'innovation et à notre autonomie. Dans ce contexte la féminisation des filières scientifiques et technologiques et plus généralement sur la place des femmes dans les secteurs du numérique est un enjeu essentiel pour notre pays.

Nous n'avons que 7% des adolescentes 7% qui expriment un intérêt pour les métiers du numérique 29% pour les garçons 23% des emplois dans le numérique sont occupés par des femmes et seuls 21% des start-up sont créés par des femmes ou une équipe mixte. Je vous le dis vraiment clairement. En nous privant de filles, nous nous privons de la moitié des compétences et des talents.

Or, les études démontrent que les entreprises dirigées par des équipes mixtes sont 25% plus performantes. Pour faire face à ce défi, nous devons changer de mentalité et donner confiance aux filles très jeunes puisque cela se joue au collège voire même avant à l'école primaire. Il faut renforcer le tutorat, le mentorat, valoriser les rôles modèles féminins capables d'inspirer la nouvelle génération, encourager l'accès aux stages et aux alternances, favoriser les entrées dans la vie professionnelle et lutter contre les stigmatisations en entreprise.

Mesdames et messieurs, vous avez un rôle essentiel dans cet indispensable renversement de tendance et je serai à vos côtés pour le porter. Et enfin, dernier point crucial également, la souveraineté numérique. Vous le savez, c'est la priorité de mon action, je l'ai dit dès que je suis arrivée et je souhaite profiter de ma présence aujourd'hui pour souligner l'importance de la commande privée au service de notre souveraineté numérique.

Nous avons collectivement une responsabilité, faire de nos choix économiques un levier de notre indépendance. Nos dépendances technologiques ne sont pas neutres, elles nous exposent à des lois extraterritoriales, à des ruptures d'approvisionnement, à des décisions prises ailleurs par des gens qui n'ont pas les mêmes valeurs que nous et au bout du compte à une perte de contrôle. Autrement dit, ce n'est pas seulement notre souveraineté qui est en jeu.

C'est aussi très concrètement votre capacité à vous de maîtriser vos risques, vos coûts, vos données et vos choix stratégiques. Depuis plusieurs mois, nous travaillons à mobiliser la commande publique et je dois dire, je le dis d'autant plus clairement que je ne suis pas évidemment seule au main de ce dossier, nous avons été l'État exemplaire et très ferme pour contraindre les acheteurs publics à acheter des solutions dans le privé. On peut encore faire mieux, c'est un début, mais quand on voit les chiffres, et j'ai vu les évolutions massives depuis plusieurs années, eh bien, c'est un vrai levier essentiel.

Donc, nous avons mobilisé la commande publique pour soutenir l'émergence d'une offre numérique française et européenne, mais cela ne suffira pas pour vous donner un ordre d'idée. La commande publique sur les produits numériques, c'est 4,7 milliards d'euros. La commande privée sur les produits numériques des grands groupes français, c'est 47 milliards d'euros.

Vous voyez qu'on est d'une échelle de 1 à 10. Donc, j'en appelle à chacun d'entre vous à penser à l'offre française, à l'offre européenne quand il s'agit non seulement de répondre à vos besoins numériques, mais également dans un petit coin de sa tête à penser à l'autonomie stratégique de notre pays. A toutes et à tous, je peux vous assurer en tout cas de ma mobilisation sans faille pour avancer avec vous sur ces sujets majeurs et je vous remercie beaucoup pour votre attention.

Merci beaucoup, Madame la Ministre et merci également pour ce message à l'attention des femmes dans la tech. On a eu l'occasion d'en parler dans le cadre d'un déjeuner ce midi. On pense évidemment à Code F et à l'ensemble des actions qui sont menées pour permettre que les femmes choisissent ces filières et ces métiers.

On va continuer.

#LaREFNum26 | Keynote | Anne Le Hénanff — Philippe Anne · Pourquijevote