Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationandré boucher· 28 janvier 2023 33 minComplaisantPortrait personnelCulture, médias & sport

André Boucher Le Chant du Sablier

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:33André boucherFait
    « je suis allé à l'hiver de ma vie on va dire je pense que l'automne est déjà passé »
  • 5:26André boucherFait
    « la mère pour en connaître le goût comme disait ce génestine et il ne suffit que d'une gorgée »
  • 9:24André boucherFait
    « on s'était rendu à cet endroit là on cherchait un lac qui avait pas de nom on avait vu ça sur des cartes il y avait des numéros là je vais on va aller pêcher là c'était en dehors des chemins le marché dans le bois selon »
  • 10:29André boucherFait
    « c'est un black erratique dire que après la vie que la situation la période de la sienne à la fin des glaciers c'était entraîné cette roche-là »
  • 19:03?Fait
    « il est là il le sens un peu de vous mettre là je peux te raconter un peu comment ça s'est passé »
  • 21:58André boucherFait
    « moi je n'étais pas rendu compte quand j'ai pris la photo je mettais la musique des enfants qui transportaient des vaches »
  • 23:27André boucherFait
    « quartier Bresson appelait le Goya de la photographie oui qui faisait des photographies de guerre »
  • 24:59André boucherFait
    « l'appui des artistes pour le oui au référendum en 80 hier je vais rien faire l'un Vignaux Robert ça va fête nationale en 67 il se cache derrière »
  • 25:43André boucherFait
    « c'est un être authentique honnête et intelligent et il y a mitalement la barre haute qu'on passe tout en dessous de la Borde »
  • 27:11André boucherFait
    « spontanément comme ça je voulais avoir la bénédiction du patriarche puis il était avec ses amis c'était qui ses amis de ces animaux là »

Temps de parole

  • ?79 %
  • non_speech21 %

≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:10
Locuteur

bienvenue à tous les auditeurs et auditrices de radio BM ici Claudine Bertrand votre animatrice pour la prochaine heure à la Régie Valérian que nous saluons heureuse de vous retrouver à l'émission arts et lettres comme tous les mercredis nous avons le plaisir de recevoir lise de Metz dans le premier segment et le deuxième segment ce sera André boucher alors tous les deux des êtres passionnés par ce qu'ils font par leur métier par leur contribution au Québec que ce soit en littérature ou en art donc ce sont deux personnes très engagées dans leur milieu dans leur métier également ils font ça avec beaucoup d'amour

0:57
Non speech

[Musique]

1:08
Locuteur

Colas mon petit frère fais dodo mon petit frère fait dodo tu auras du Lolo

1:28
Non speech

[Musique]

1:48
Locuteur

un jour il partirait de France bâtir ici quelques villages une ville un pays mamie

2:04
Non speech

[Musique]

2:24
Locuteur

de retour avec notre invité André boucher quelques mots sur son parcours qui est très impressionnant André Bouchet est originaire du Saguenay au Québec il vit et travaille à Montréal après des études en communication il devient photographe au journal Le Soleil de 1974 à 1980 ils fonde le groupe images en 1978 galerie et agence de diffusion photographique à Québec et en octobre 2008 il publie son premier livre de photos dans le titre et le suivant épreuve du temps un regard poétique de l'action du temps sur la matière il est boursier du calque en 2022 il publie le champ du sablier qui est une monographie documentaire de nos rencontres de soi vers l'autre sous la forme d'un récit identitaire il est ici pour nous en parler d'ailleurs mais on peut souligner aussi ses oeuvres ont fait l'objet d'exposition un peu partout au Québec elle se retrouve parmi plusieurs collections privées et muséales bonjour André bonjour Claudine voilà que c'est un parcours assez impressionnant on dit presque sur 50 ans vous avez publié des œuvres et depuis les années 70 mais vos photos sont réunis ici dans ce livre là qu'on appelle le chant du sablier qui est un très beau titre peut-être je vous demanderai à la fois de présenter le livre et d'abord il y a le titre qu'est-ce que ça signifie et qu'est-ce que c'est pour vous de rassembler toutes ces oeuvres sablier je pourrais en évocation le chant du signe je me suis inspiré un peu de la pièce de check-ov qui est décrite en 1886 il fait ça en une heure sur le point d'une table c'est devenu un chef-d'œuvre l'histoire pour résumer vite là c'est des tirade classique d'un comédien en fin de vie son jeu le plus remarquable avant de passer dans l'autre monde mais moi je trouvais que moi j'étais quand même je sais pas faire je suis allé à l'hiver de ma vie on va dire je pense que l'automne est déjà passé [Rires] bien là mais je trouvais le lien intéressant mais le chant du signe moi je me m’intéresse beaucoup au temps alors comme mon premier livre du temps puis la photographie ça fonctionne avec des fractions de seconde puis si je fais le calcul de 200 sur les 14 photographié avec une moyenne de 1 250e de seconde il y en a plus vite il y en a moins vite c'est une seconde de ma vie la mère pour en connaître le goût comme disait ce génestine et il ne suffit que d'une gorgée mais pour résumer un peu le livre c'est une collection de 274 photographies documentaire bien sûr noir et blanc là on n'est pas dans l'abstraction comme dans mon premier livre on est dans réalité le réalisme social qu'on appelle du Québec et d'ailleurs qui raconte dans le doute le double sillon d'une recherche c'est un collective et personnel avec un aspect personnel dans mes photos des fois que je regarde un petit Jane mais il y a le collectif aussi en parallèle le récit intemporel est universel d'une quête de sens une rencontre de soi vers l'autre rencontre de soi vers que j'ai appris à me connaître en questionnant sur l'autre c'est à chaque fois je faisais une photo d'ailleurs mon processus de création est assez et complexe pour quelqu'un qui n'est pas habitué avec ma façon de photographier moi je fais le vide c'est quand j'entreprends des photographier je me mets dans un état de disponibilité qui fait que il y a une liberté qui s'installe puis en fait j'essaie de photographier le dieu du lieu à dire l'essentiel de du moment présent d'ailleurs je trouve ça beau de dire que une photographie réussie c'est un cadeau c'est un présent le moment présent je viens de cette école là c'est des grands photographes de l'âge d'or de la photographie de presse des années à partir des années 30-40 50 on dit que une image vaut 1000 mots et il vaut même après avoir lu tout ce qui a été écrit sur vous vous avez dit à quel endroit que on ne peut pas interpréter vous voulez pas non plus qu'on interprète une photo vous laissez chacun lire est-ce qu'il voit ce qu'il entend comme vous êtes un peu le moment présent comment ça résonne en lui c'est un peu ça c'est comme un récit que vous avez fait mais vous aimez pas expliquer une photo c'est ça il faut les mettre en place quand même c'est ça la difficulté en perspective c'est ça pour construire un récit je voulais pas faire un catalogue non collection de belles photos comme ça là c'est chronologique de photos avec une thématique qui suit un récit du début à la fin mais il y a tellement de choses à dire par rapport à ça oui mais j'ai vu de toute façon que que le fait comme ça c'est très organique vous avez un fil conducteur et vous vouliez en disant je pense que vous avez été bien espéré par la théorie de Young et vous suivez des moments comme ça comme le petit être de prédire la naissance l'adolescence personne adulte et ensuite le sage et vous avez comme diviser ça en partie et j'aimerais peut-être vous nous disiez la première image qui est qui est très significative et pour vous vous avez développé plusieurs significations comme qui serait le moteur du livre et qui cette pierre-là cette roche immense vous pouvez nous en parler un peu pratique photographié au nord de Chicoutimi parce que je viens du Saguenay souvent à la pêche mes premières photos enfin j'ai fait quand j'ai eu mon appareil lighton on s'était rendu à cet endroit là on cherchait un lac qui avait pas de nom on avait vu ça sur des cartes il y avait des numéros là je vais on va aller pêcher là c'était en dehors des chemins le marché dans le bois selon il fallait marcher environ deux trois kilomètres on savait qu'on allait arriver à un lac je l'ai appelé le lacanerie pourquoi pas hier puis là j'ai vu cette tranche là immense comme un œuf déposé comme ça comme l'œuf de colombe et j'ai pas que mon prix c'était quoi cette roche là j'ai un ami géologue plusieurs années après je lui ai demandé c'est qu'est-ce que c'est cette roche là s'il y avait rien d'autre que cette roche là c'est un black erratique dire que après la vie que la situation la période de la sienne à la fin des glaciers c'était entraîné cette roche-là devient d'un autre territoire elle était déposée et pratiquement sur le territoire alors c'est c'est il y a tellement de signification c'est nous les Québécois on vient d'ailleurs on était déposés au Québec aussi parler de l'abandonze et comme ça un moment donné ils ont ces plein plein primitive après la deuxième photo c'est la photo de mon fils un essence de mon fils est encore à moitié dans la matrice de la merveilles et je vois il y a une partie très importante du livre ou qui suit ils ont ces photos-là beaucoup dans des photos d'enfants beaucoup importante bon je vois oui donc il y a aussi peut-être toute cette naissance et cette vie qui est en train d'émerger que tous les artistes recherchent intérieurs et ensuite oui donc vous les voyez dans le jeu dans différentes situations et j'ai remarqué que dans ce très beau livre là le champ de sablier beaucoup de mouvements comme quoi chaque photo est comme un mouvement vous avez saisi comme on dit le vif de la situation je sais pas quel œil vous avez un œil magique quand je fais des essais de transposer le vivant la spontané parce que les gens sont qui vont être photographiés la plupart du temps puis on a un problème avec la loi à l'image aujourd'hui depuis 1998 à la Cour suprême pour demander la permission à quelqu'un pour la photographie mais moi dans les années 70 ça n'existait pas cette loi-là tant que je pourrais pas faire le livre que j'ai fait maintenant aujourd'hui on voit pas les gens sont de dos sont tout petits c'est voilà donc la spontanéité et ça se fait quand les gens le savent pas effectivement photographiés photographié et c'est de retour de la pause musicale avec André boucher

12:48
Non speech

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]

18:14
Locuteur

de retour avec André bouché évidemment c'est que c'est un livre qui est colossal que je vous recommande et je voudrais souligner une poste face qui est vraiment une dizaine de pages de pardon 20 pages oui je l'avais lu mais déjà c'est 20 pages effectivement qui est de Paul Georges Leroux peut-être quelques mots on peut en dire une dizaine d'années sur le texte sur une période de 10 ans je me disais un livre absolument il est là il le sens un peu de vous mettre là je peux te raconter un peu comment ça s'est passé on se parlait beaucoup au téléphone presque à tous les jours un certain moment tu sais puis à chaque ça fait près deux ans comme ça on va se parler puis je parlais souvent de mon obsession c'est-à-dire c'est un livre là puis il me dit après un certain temps et André il y a chaque fois tu me parles de ton livre je prends des notes puis moi j'avais essayé plusieurs écrivains ça fonctionnait pas ça convenait pas puis m'en donner je me suis rendu compte qu'il s'est intéressé naturellement parce que ça fallait que tu investisses pour parler de ça la plupart des gens n'avaient pas le temps puis c'est trop pour les autres là non plus mon scénario mais lui il a compris qu'est-ce que je voulais faire puis il a commencé à écrire tranquillement génialise en perspective toutes les références sont non vraiment important d'avoir des mots avec cette photo là c'est même si moi je m'exprime pas avec des mots je m'exprime en image mais je suis content de mettre associé avec des des gens de lettres parce que c'est qui vous donne tu dois savoir les gens qui font l'histoire c'est ceux qui tiennent la plume c'est même c'est la fin on est des photos historiques mais c'est rare donc on va parler des photographes puis des photos c'est derrière qu'on fait un travail comme ça c'est un format hors de l'ordinaire si les gens ont le livre on aura l'occasion tout à l'heure dans l'histoire de la photographie au Québec le se développe exactement ensuite la préface oui ça ça m'intéresse naturellement par Virginie francœur et Lucien francœur ils ont écrit ensemble la préface père et fille poétique de l'oeil je l'avais déjà approché Lucie il y a plusieurs années dans même avant Paul job puis il m'a offert ça de beaux cadeaux maintenant est-ce que Nicole Lizotte qui a fait la mise en place de ce projet là moi j'avais fait la conception là mais toutes les design graphique tout ça la tension à la portée aux détails depuis le début on se connaît depuis 40 ans était au courant de mon projet donc ensuite et si on revient le projet lui-même évidemment ces photos-là vivent à travers vous vibrer également c'est plein d'actualité de même retour à l'histoire les questions d'identité on a parlé des photos d'enfants et je voudrais que au moins on termine ce chapitre là parce que vous avez des enfants vietnamiens qui rit à pleines dents sur le chemin de terre et vous avez aussi tout un contraste que vous avez vu moi je n'étais pas rendu compte quand j'ai pris la photo je mettais la musique des enfants qui transportaient des vaches le TP en tout cas puis un moment donné a plusieurs années plus tard il y a des gens qui que je les montrer à des personnes ça fait penser à la petite kinfoque c'est des brûler une à palme mais ça c'était en temps de guerre mais là il y avait c'est le même genre de chemin il y avait pas d'arbre parce qu'il y avait été brûlé au Naples puis mais aujourd'hui quand je suis allé en 2009 quand j'ai pris cette photo là on était en temps de paix puis les gens mais les rires de ses enfants là nous rappelle le cri qu'il faut c'est on y pense quand même assez révélatrice forte oui mais maintenant j'aimerais que on parle également des photos d'une partie que vous avez faite qui s'intéresse aux artistes aux performeurs au compteur et artiste visuels artistes engagé dont Armand Vaillancourt étant donc peut-être un mot là-dessus vous en avez beaucoup vous avez Robert Charlebois puis je vois vraiment l'évêque il y a Pauline Julien et tous ceux qui ont façonné le Québec finalement vous en avez beaucoup ici je vois Lucien Franca fête ses 70 ans vous avez Léonard Cohen ou si vous avez gagné Laferrière aussi que quartier Bresson appelait le Goya de la photographie oui qui faisait des photographies de guerre j'ai Monique l'Irak est-ce que vous avez dit oui pourquoi vous avez voulu intégrer dans cette cette un homme collectif c'est à travers lui que s'exprime l'ombre de la de la collectivité puis l'ombre tu sais le processus de l'individualisation en réalité c'est c'est un regard de soi date de son ombre Saillon et je me suis mis il y avait lu quelque part il disait si on refuse de regarder l'ombre qui nous habite on devient un style envers les autres de la photographie de presse au Québec on a mis Antoine qui est décédé malheureusement mais un être exceptionnels il tient un drapeau et embrasse un drapeau québécois devant un de ces hommes en 2017 c'est quand même assez fait sensé à l'époque au musée de Québec puis j'avais rencontré j'avais pris cette photo là puis après j'avais vu ces autoportraits c'est exactement de était devant un mur de briques comme ça c'est quand même il y a des choses l'appui des artistes pour le oui au référendum en 80 hier je vais rien faire l'un Vignaux Robert ça va fête nationale en 67 il se cache derrière c'est ça oui était très politisés les artistes à l'époque tout à fait oui vous avez aussi Félix Leclerc résident chez lui imaginez avec sa chèvre en 81 vous n'aviez un autre que j'ai vu ici oui de Félix que j'ai effectivement ensuite vous avez oui c'est avant de terminer il y a la figure symbolique évidemment de René Lévesque vous avez fait plusieurs thèmes de processus qui est la parole Philibert pour incarner le rateur puis c'est un être authentique honnête et intelligent et il y a mitalement la barre haute qu'on passe tout en dessous de la Borde donc c'est difficile d'ailleurs on le fait cette année oui vous êtes allés au musée d'utilisation Québec il y avait de très belles photos que vous avez en fait j'ai eu mon lancement de livre là-bas une semaine après l'ouverture de la grande exposition René et l'éveil puis je participe à cette exposition pour un an on projette mes photos de René Lévêque ici je vois aussi un autre Félix Leclerc à sa résidence le dernier mot vous voulez nous dire là-dessus votre rencontre j'ai demandé d'être seul avec lui chez lui d'accord ça a été compliqué mais finalement au bout de trois jours trois jours on vous a téléphoné chez lui et j'ai passé un après-midi avec plein il m'a demandé pourquoi tu es venu me voir spontanément comme ça je voulais avoir la bénédiction du patriarche puis il était avec ses amis c'était qui ses amis de ces animaux là il y avait juste des animaux devant la moutarde la fameuse photographie il dit une clôture il y avait une clôture le mouton il se regardait puis il me dit ah j'ai la misère avec elle en Stacy et c'est beau lui ouvrir l'enclos avait pas sorti c'est très symbolique par rapport on pense au Yvette en 81 mais en 80 alors évidemment puis aussi souvent l'esprit de mouton comme on dit québécois c'est des moutons mais maintenant on lit plus on est de moins en moins on s'est éloigné du mouton de la moutarde mais je m'en voudrais de pas souligner un événement qui va être très très important dans le livre dont on vient de parler votre le chant du sablier je voudrais le chanter sur tous les temps à la librairie du square Outremont mardi le 7 février à 18h un événement à ne pas manquer vous serez là vous allez essayer des exemplaires et votre livre évidemment en dehors de ce grand événement pour le public qui pourra peut-être pas venir souligner cet événement est-ce qu'on peut retrouver où ce livre-là André boucher.com donc on se retrouve on peut visiter entre un jour et deux trois jours et les éditions Cayenne souligne cet événement donc voilà on se retrouve tout le monde librairie score Outremont le 7 février à 18 ans merci beaucoup d'avoir été avec nous et votre œuvre vous allez faire un autre livre il reste encore beaucoup beaucoup de matériel mais évidemment c'est tout un travail de rassembler cette monographie félicitations quand merci d'avoir été avec nous nous allons terminer cette belle heure avec nos deux artistes passionnés et puis éditrice également donc chers auditeurs chers auditrices revenons-nous la semaine prochaine même heure même poste d'ici là je vous souhaite une excellente semaine au micro Claudine Bertrand à la Régie Valérian à la semaine prochaine je suis

29:29
Non speech

[Musique]

29:53
Locuteur

apprendre la leçon

29:55
Non speech

[Musique]

30:00
Locuteur

combien je fais

30:02
Non speech

[Musique]

30:06
Locuteur

pleins de mon mieux et c'est mieux

30:14
Non speech

[Musique]

30:24
Locuteur

trop savoir si tu veux tout avoir ce que je fais même pas alors on va

30:33
Non speech

[Musique]

30:35
Locuteur

je demandais qu'une épaule pour t'appuyer dans mon lit

30:41
Non speech

[Musique]

30:46
Locuteur

c'était facile dans ma tête je pouvais dormir et peut-être rêve et mieux

30:59
Non speech

[Musique]

31:05
Locuteur

comment je vais

31:09
Non speech

[Musique]

31:10
Locuteur

je suis dans une vieille auto

31:15
Non speech

[Musique]

31:19
Locuteur

où j'irai là où il fait chaud

31:28
Non speech

[Musique]

31:30
Locuteur

quand l'hiver loin du polaire avec mon cœur les êtres chers mais tu ne fais pas parler avec

31:39
Non speech

[Musique]

31:53
Locuteur

c'était facile je dans ma tête je pouvais dormir et peut-être mieux

32:02
Non speech

[Musique]

32:08
Locuteur

dans mon lit

32:12
Non speech

[Musique]

32:18
Locuteur

je pouvais dormir et peut-être

32:23
Non speech

[Musique]