Julien Odoul : "LFI est clairement aujourd’hui le parti des racailles !" (CNEWS)
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:28OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça dit de la France Insoumise ?
- 3:14OuverteRéponse partielle
Ça va dans le bon sens ?
- 4:49OuverteRéponse directe
Vous soutenez cet arrêté qui interdit le burkini à Karylrouès ?
- 7:02RelanceÉludée
Mais souvent, ce type d'arrêté sont invalidés pour des raisons de liberté religieuse.
- 7:43OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça dit du PS ?
- 9:48OuverteRéponse directe
Quelle doit être désormais la réponse de la France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueFait
« Ils ont voté contre une proposition de loi qui visait à renforcer la sécurité des professionnels de santé. »
- 0:51Invité politiqueFait
« Ils ont voté contre également l'allongement de la durée de la rétention pour les étrangers jugés dangereux. »
- 1:14Invité politiqueChiffre
« Un dernier sondage montrait que pour les municipales, 55% de nos compatriotes jugent la sécurité comme une des priorités de leur quotidien. »
- 4:01Invité politiqueChiffre
« Les chiffres explosent, 1000 coups et blessures par jour, 120 attaques au couteau par jour, y compris dans nos écoles, 3 homicides par jour. »
- 10:25Invité politiqueChiffre
« nous versons 140 millions d'euros le contribuable français. »
- 14:34Invité politiqueChiffre
« Chaque année, au bas mot, vous avez 50 milliards d'euros qui sont dilapidés, qui sont volés aux Français. »
- 14:41Invité politiqueChiffre
« les contributions à l'Union Européenne qui vont d'ailleurs augmenter de 10 milliards ces deux prochaines années. »
Temps de parole
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- Présentateur21 %
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La grande interview CNews Europe 1 avec Julien Audoul ce matin. Bonjour Julien Audoul. Bonjour. Député Rassemblement National de Lyon et porte-parole du RN. On va balayer toute l'actualité comme tous les matins. Et je voulais qu'on commence par cette déclaration de Mathilde Panot qui prévient que les maires France Insoumise désarmeront les policiers municipaux et désinstalleront les systèmes de vidéosurveillance en cas de victoire aux municipales. Mathilde Panot qui est la chef des députés France Insoumise. Qu'est-ce que ça dit de la France Insoumise ?
Avec la France Insoumise, on n'est jamais déçu. Et il est vrai qu'en quelques jours, ils ont réussi la performance de voter à la fois contre un texte qui visait à lutter contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur. Ils ont voté contre une proposition de loi qui visait à renforcer la sécurité des professionnels de santé. Ils ont voté contre. Ils ont voté contre également l'allongement de la durée de la rétention pour les étrangers jugés dangereux. Et là, Mathilde Panot nous propose le désarmement des policiers municipaux et la suppression des caméras de vidéoprotection. LFI est clairement aujourd'hui le parti des voyous et le parti des racailles.
Et c'est insupportable parce que derrière, il y a des Français qui souffrent de l'insécurité. Un dernier sondage montrait que pour les municipales, 55% de nos compatriotes jugent la sécurité comme une des priorités de leur quotidien. Et vous avez un parti qui, aujourd'hui, les met clairement en insécurité avec des politiques qui sont délirantes. Des politiques qui font le jeu de ceux qui agressent, de ceux qui attaquent, de ceux qui violent, de ceux qui volent. Des racailles, des délinquants qui nous pourrissent le quotidien. Ils sont dangereux ? Oui, bien sûr qu'ils sont dangereux. Leur politique est dangereux, leur idéologie est dangereuse, leurs accointances sont dangereuses.
Ils sont évidemment en lien avec les réseaux islamistes. Et aujourd'hui, ils essayent de flatter les délinquants pour s'en faire une clientèle électorale. C'est un parti qui est en dehors du cadre républicain. Oui, je considère que LFI est un parti d'extrême gauche, déjà un parti extrémiste, qui est animé par une seule chose, c'est la division de la société. C'est le tous contre tous, c'est la violence, c'est la soumission à l'islamisme. C'est évidemment 50 nuances d'antisémitisme également, puisqu'ils ont fait de la haine des juifs un carburant électoral. On l'a bien vu avec Rima Hassan, on le voit avec leurs députés. C'est un parti dangereux.
Et le pire dans tout ça, c'est que ce parti est porté par d'autres partis. Quand vous avez des macronistes, quand vous avez Gabriel Attal, quand vous avez Gérald Darmanin, qui appellent à des désistements, qui appellent à se retirer pour faire voter pour ces députés d'extrême gauche, il porte une lourde responsabilité aujourd'hui dans la situation de tension que vit le pays du fait de la présence de cette extrême gauche à l'Assemblée Nationale. Un parti dangereux, ça doit être interdit ? Un parti dangereux, ça doit être combattu, déjà. Combattu fermement, combattu sans ambiguïté.
Et c'est pour ça que j'en veux à la fois aux macronistes, aux LR, aux centristes, qui font semblant de s'opposer, qui font semblant d'avoir des discours anti-LFI, mais qui au moment des élections préfèrent faire barrage au Rassemblement National et préfèrent faire élire des députés communautaristes, islamistes ou antisémites.
Je vais vous parler justement au sujet de la police municipale d'un projet de loi. Le ministère de l'Intérieur, François-Noël Buffet, qui travaille avec Bruno Retailleau, a rédigé un projet de loi, qui est dévoilé ce matin dans le Figaro, qui vise à donner plus de pouvoir aux policiers municipaux. Ça va dans le bon sens ?
Alors il y a deux choses. Évidemment que la sécurité est l'affaire de tous, et que nos compatriotes sont attachés à ce qu'on la renforce partout. Et vous le savez, sur le terrain, je le vois chez moi dans Lyon, quand il y a besoin d'appeler la police, on se moque de savoir si c'est un policier municipal ou un policier national. On veut que la police arrive et qu'elle ait des moyens d'agir. Pour autant, c'est quand même un aveu d'échec, parce que la sécurité, c'est le régalien, c'est l'État. Or, les gouvernements successifs, et ce gouvernement, celui de M. Retailleau, est incapable de restaurer l'ordre et d'assurer la sécurité pour nos compatriotes.
Les chiffres explosent, 1000 coups et blessures par jour, 120 attaques au couteau par jour, y compris dans nos écoles, 3 homicides par jour. La situation est totalement hors de contrôle. Donc on a un gouvernement qui cherche aussi à se défausser, à décharger sa responsabilité, notamment sur les mairies, sur les communes, pour dire, la sécurité, c'est vous qui allez vous en charger. C'est un petit peu facile. Aujourd'hui, il faut que le gouvernement, finalement, s'empare de cette préoccupation qui est celle des Français, arrête de faire semblant, qui est un petit peu l'apanage de M. Retailleau.
Après, encore une fois, que les communes aient les moyens d'assurer la sécurité, que les polices municipales aient plus de prérogatives. C'est une bonne chose, mais regardons le bilan quand même du gouvernement qui a l'apanage, normalement, du régalien.
Julien Audou, l'invité de la grande interview C News Europe. Je voulais vous entendre sur le voile islamique, et plus précisément les burkinis. La mairie de Karylrouès, près de Marseille, interdit, pour des raisons de sécurité, le burkinis. Il y a eu un incident en début de deux mois. Une jeune femme s'est baignée malgré cet arrêté. Vous soutenez cet arrêté qui interdit le burkini à Karylrouès ?
Oui. Le burkini, qu'est-ce que c'est ? Le burkini est un emblème de l'islamisme, des frères musulmans qui cherchent à coloniser l'espace public. On le sait depuis des années. Nous assistons à des provocations régulières, dans les piscines, sur les plages. Nous assistons également à des provocations avec le port du voile dans différentes enceintes, avec des intrusions, y compris dans le temps scolaire, dans les activités scolaires. C'est pour ça que le RN milite et propose l'interdiction des signes religieux ostensibles, dont le voile islamique, dans toutes les activités scolaires, sorties scolaires. D'ailleurs, on attend que M.
Retailleau l'interdise, puisqu'il s'était prononcé favorablement pour l'interdiction du voile pour les accompagnatrices scolaires. Donc il faut, à un moment donné, mettre un terme à cet entrisme, mettre un terme à cette avancée de l'islamisme, qui cherche non pas à se séparer, mais à nous coloniser et à nous imposer ces règles de vie qui sont incompatibles avec la République française. Vous êtes favorable à l'interdiction du voile islamique dans l'espace public ? Bien sûr, je pense qu'il faut y aller par étapes. Il faut y aller par étapes, et c'est pour ça que nous souhaitons, avec le RN, avec Jordan Bardella et Marine Le Pen, déjà protéger le temps scolaire, protéger nos enfants.
Aujourd'hui, il y a quand même une absurdité. Vous avez le voile qui est interdit dans les incendres scolaires, pourtant il est toléré dans les activités périscolaires, dans les sorties scolaires, dans les remises de diplômes. Vous pouvez avoir une remise de diplômes qui concerne des lycéennes, où vous avez le préfet, vous avez le recteur, et vous avez les élèves voilés. Tout ça, évidemment, favorise l'entrisme islamiste. Pareil dans le sport. Nous attendons l'interdiction du voile dans les compétitions officielles. Elle a été portée au Sénat. J'ai, notamment avec Caroline Yadant, fait un rapport sur l'entrisme islamiste dans le sport.
Nous attendons cette mesure, et on voit que rien ne vient, et qu'il y a beaucoup d'attentisme, et de lâcheté de la part du gouvernement.
Mais souvent, ce type d'arrêté, ou ce type de décision, qui vise à interdire le voile, sont invalidés pour des raisons de liberté religieuse. Mais il faut, encore une fois... Soit par le Conseil d'État ou par le Conseil de l'État.
Il faut décréter les frères musulmans, organisations terroristes, il faut les mettre hors la loi. Il faut faire la guerre à l'islamisme, qui nous fait la guerre depuis des années. Et nous, les gouvernements successifs, se mettent la tête dans le sable et ne veulent pas agir. Je rappelle que le gouvernement autrichien, après un seul attentat, a fait interdire les frères musulmans. Et il faut que les manifestations de l'islamisme, comme le voile intégral, comme le burkini, comme le voile islamique, soient également interdites.
Plusieurs élus socialistes, parmi lesquels Jérôme Gage, mais il y a aussi Carole Delga ou encore Nicolas Meijer-Rossignol, dénoncent le fait que dans leur propre parti, le PS, la nouvelle direction, qui est emmenée par Olivier Faure, qui a été réélu, utilise le terme d'islamophobie, qui est de la marque des islamistes. Le PS crée, je cite, un secrétariat national à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et l'islamophobie. Qu'est-ce que ça dit du PS ?
Quelle indignité et quelle honte, déjà. Un parti qui autrefois était républicain, laïc, un parti qui aujourd'hui se vautre dans la propagande des frères musulmans. Le concept d'islamophobie a été construit pour condamner toute critique de l'islam radical, toute critique du voile, toute critique des caricatures. Je rappelle que la rédaction de Charlie Hebdo a été massacrée parce qu'elle a été taxée d'islamophobes. Samuel Paty a été assassiné parce qu'il a été taxé d'islamophobes.
Et vous avez des partis aujourd'hui qui, au-delà de LFI, évidemment, qui en a fait son fonds de commerce, qui utilisent ce terme et qui installent un débat nauséabond qui met en danger tous ceux et toutes celles qui critiquent l'islam politique et radical.
LFI et le PS, le PS est sous le joug de la France insoumise ?
Oui, il y a une domination... C'est devenu un parti servile. Il y a une domination intellectuelle. Je pense que le PS, pour des raisons évidemment de gamelle, pour les postes, et d'ailleurs, on l'a bien vu au moment des législatives en 2024, vous savez, après le 7 octobre, il nous avait dit « Plus jamais ça ! » On va rompre cordon sanitaire avec la France insoumise, « Plus jamais d'alliance ! » Et puis, quand il s'agit de sauver quelques postes et de faire barrage au RN, tout le monde s'est réuni et ils ont mis finalement l'antisémitisme de LFI sous le tapis et ils s'en sont accommodés.
LFI, comme les écologistes qui sont aussi dangereux, et j'en veux pour preuve d'ailleurs, les propos de la députée verte, Isa Bellucot, qui appelle à des sabotages et donc à du terrorisme de la part des militants verts, montrent bien que l'extrême-gauche aujourd'hui gangrène toute la gauche.
Julien Audoul, invité de la grande interview CNews Europe 1. Je voulais vous entendre également sur Boilem Sansal. La grâce n'est pas à rêver. Ce week-end, il a jusqu'au 10 juillet Boilem Sansal pour ce pouvoir en cassation. Quelle doit être désormais la réponse de la France ? La fermeté et arrêter de parler,
arrêter de communiquer, arrêter de faire semblant. Alors ça serait quoi les premières mesures à prendre ? Mais nous avons un régime dictatorial algérien qui, pour Mathilde Panot, n'est pas une dictature. Nous avons un régime qui clairement est dans une francophobie assumée. Donc il faut serrer la vis. Plus aucun visa pour ce régime hostile. plus aucun centime puisque nous versons 140 millions d'euros le contribuable français. Vous, moi, on verse pour l'Algérie chaque année. Il faut arrêter les dictates mémorielles. Il faut arrêter de se soumettre. Il faut arrêter de s'excuser de notre histoire. Il faut arrêter de sombrer dans la repentance.
Il faut un discours de fermeté et il faut tordre le bras au régime algérien pour que notre compatriote soit libéré. Malheureusement, j'ai l'impression que ce n'est pas la voie empruntée par notre gouvernement.
Pour le moment, Alger freine des cas de fer pour récupérer les OQTF. Comment est-ce que vous comptez leur tordre le bras
avec ces mêmes mesures ? Avec ces pressions, effectivement, pressions économiques. Le régime algérien a besoin des visas octroyés par la France. Le régime algérien a besoin de l'argent de la République française. À partir du moment où vous coupez le robinet, mais clairement, pas dans les mots, mais dans les faits, effectivement, le régime algérien va devoir revoir sa position. Et là, la principale des priorités, c'est évidemment libérer Boilem Sansal, qui est un otage. C'est un otage en Algérie, dans des conditions épouvantables. Et malheureusement, nous avons des gens qui cautionnent et qui acceptent que l'un de nos compatriotes soit pris en otage par un régime hostile.
Julien Audoul, Bruno Retailleau fait preuve d'une réelle volonté politique de faire baisser l'immigration. Certaines tendances sont à son actif depuis qu'il est à Beauvau. Bruno Retailleau a fait baisser la délivrance de visas longue durée, les admissions exceptionnelles au séjour, les expulsions de clandestins ont également progressé. En revanche, le nombre de primo-délivrances de type de séjour a augmenté malgré tout et la France reste une terre d'accueil très sollicitée par les demandeurs d'asile. Est-ce que vous reconnaissez à Bruno Retailleau cette volonté de faire baisser l'immigration ? Ça vous fait sourire ? Oui, ça me fait sourire
parce que ce n'est pas vraiment Bruno Retailleau, c'est plutôt Retailleba en termes de chiffres. Il parle beaucoup comme le Rassemblement national, c'est vrai, et il a un certain talent pour parler comme le Rassemblement national. Mais dans les faits, nous avons de la communication qui se solide. Il vous fait peur ? Pas du tout. Alors pas du tout parce que M. Retailleau, on en a eu 50 copies ces dernières années. On a eu M. Wauquiez, on a eu M. Bellamy, on avait M. Sarkozy en son temps qui devait passer le Karcher qui s'est transformé en pistolet à eau.
Vous savez, c'est cette fausse droite qui parle comme le RN mais finalement qui se soumet au final comme la gauche qui fait beaucoup de communication. Or aujourd'hui, les Français attendent de l'action et l'action, ça passera par une majorité Rassemblement national à l'Assemblée nationale qui, elle, n'aura pas peur d'agir, qui, elle, n'aura pas peur d'une réponse qui ne sera pas graduée mais qui sera une réponse de fermeté à l'endroit de l'Algérie.
Julien O'Doul, je voulais vous entendre également sur ce qui s'est passé dans le Tarn avec cette nouvelle mobilisation. Il y a eu quelques violences. Vous soutenez la reprise de la 69 et comment jugez-vous ce qui s'est passé
ce week-end ? C'est inqualifiable. Nous avons affaire à des éco-terroristes, des éco-terroristes qui ont attaqué les forces de l'ordre à coups de boules de pétanque, de couteaux, de haches avec des drapeaux palestiniens, ce qui montre bien qu'ils se foutent totalement de l'environnement mais qu'ils sont des mouvements d'extrême-gauche ultra-violents qui doivent être dissous, qui doivent être appréhendés et condamnés. Et la responsabilité vient d'abord de ce groupe politique des Verts, notamment de Marine Tondelier qui appelle à la violence.
J'ai signalé d'ailleurs les propos de la députée d'Isabelle Hucot dont je parlais tout à l'heure au procureur de la République parce qu'elle appelle à la violence. Elle incite à des opérations terroristes, à du sabotage qui est extrêmement grave de la part d'une parlementaire de la République. Nous constatons aujourd'hui que ce parti est en totale dérive et qu'il, plutôt que d'avoir un débat démocratique sur le fond, cherche à cliver, cherche à semer de la haine et de la violence. C'est totalement inqualifiable et intolérable.
François Bayrou va présenter le 15 juillet prochain ses pistes pour faire des économies, 40 milliards d'euros d'économies, on l'a dit, des centaines de fois. En réduisant l'immigration, vous espérez, le Rassemblement National espère faire des économies.
Combien et comment, concrètement ? Bien sûr, mais pas seulement. Vous savez, on a un État extrêmement riche mais qui gaspille extrêmement mal chaque année. nous avons des possibilités notamment avec la lutte contre la fraude sociale. Chaque année, au bas mot, vous avez 50 milliards d'euros qui sont dilapidés, qui sont volés aux Français. Vous avez les contributions à l'Union Européenne qui vont d'ailleurs augmenter de 10 milliards ces deux prochaines années. Nous cherchons à geler le budget de l'Union Européenne. Nous avons évidemment... Mais on reste dans l'Europe. Mais bien sûr, on se fait respecter. On se fait respecter. On arrête d'être les dindons de la farce.
On arrête de faire payer les Français, surtout pour des politiques qui nuisent à nos souverainetés, à nos intérêts stratégiques. Nous cherchons aussi à supprimer tous les comités théodules, les agences inutiles, tout ce pognon de dingue qui est dilapidé à des fins idéologiques. Le service public de l'Odevis Véloci qui nous coûte énormément cher pour nous dire que nous sommes tous racistes et nous rééduquer. Je pense qu'il y a beaucoup d'argent à aller récupérer. Et évidemment, sur l'immigration, ce n'est pas aux Français de payer pour les frais des clandestins. Ce n'est pas aux Français de payer pour l'entretien des faux mineurs isolés. Qu'est-ce que vous allez regarder en premier ?
Quelles sont vos lignes rouges ? La ligne rouge, c'est l'augmentation des impôts. Déjà, aujourd'hui, nous sommes la première puissance fiscale du monde. Les Français sont les plus matraqués au monde. Il est hors de question qu'ils payent un centime d'impôt supplémentaire. Nous allons voir si François Bayrou s'en prend aux retraités, s'en prend aux entreprises. On a besoin de libérer les entreprises, de libérer le travail. Donc si François Bayrou n'entend pas et n'écoute pas, effectivement, il tombera et son gouvernement sera censuré.
Julien Odoul