Discours de Nicolas Dupont-Aignan
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Merci. Merci, José. Merci, Lilian. Merci. Merci vraiment à toi, Lisa. Merci, Damien. Merci, Benjamin. Merci à vous tous. Malgré le contexte sanitaire, vous êtes là. Mettez bien vos masques. Respectons les consignes. Mais cela prouve que rien ne peut abattre la vie de la nation. Et je tiens à vous remercier. Je remercie aussi ceux qui nous regardent grâce au miracle des réseaux sociaux ou à la télévision et qui, je le sais, sont des milliers. Jamais, sans doute, depuis la fondation de la Ve République, notre pays a connu une crise aussi grave, aussi profonde. Jamais je n'ai ressenti, et je vous le dis franchement, chez nos concitoyens, une telle désespérance collective.
Combien de fois cet été ai-je entendu, avec une espèce de haussement d'épaules et un regard désabusé, des concitoyens me dire « Vous avez raison, M. Dupont-Aignan, il était sympathique et poli, mais c'est trop tard ». Comment, mais comment accepter cela ? Comment accepter qu'on puisse nous dire aujourd'hui, au XXIe siècle, dans la VIe puissance mondiale, « C'est trop tard ». Est-ce que vous imaginez, un instant, les chevaliers de Jeanne d'Arc dire à Jeanne d'Arc « C'est trop tard ». Est-ce que vous imaginez, un instant, les soldats de Valmy dire « C'est trop tard ». Est-ce que vous imaginez les poilus de Clémenceau dans les tranchées dire « C'est trop tard, on s'en va ».
Est-ce que vous imaginez, les Français libres, le 18 juin, dire « C'est trop tard, on arrête ». Alors, oui, on peut comprendre, bien évidemment, la désespérance de nos concitoyens. On a connu hier, tout près d'ici, la barbarie islamiste qui a frappé en plein cœur de Paris. Qui a frappé quoi ? Qui a frappé la France, c'est-à-dire une certaine idée de la liberté d'expression, une certaine idée de l'humanisme, une certaine idée de la laïcité. Donc on peut comprendre le désespoir de nos concitoyens. Les fermetures d'usines, dont a parlé José, le déchaînement de violences de cet été dans nos villes, bien évidemment.
Et puis la gestion calamiteuse de la Covid par le gouvernement, qui ne sait que culpabiliser nos concitoyens, tellement il est incapable lui-même de prendre les bonnes décisions qu'on a réclamées depuis fin janvier. Alors oui, moi je vous le dis, on peut comprendre cette désespérance collective. Mais notre rôle, mon rôle en tout cas, d'homme politique, c'est de dire aux Français, on ne va pas continuer à l'accepter. Ce n'est pas trop tard. Ce défaitisme du trop tard, il est indigne de notre histoire, il est indigne de nos valeurs. Et il suffit d'ailleurs de sillonner notre pays, et je l'ai fait cet été, vous l'avez sans doute fait dans cet été bien particulier.
Il suffit de sillonner notre pays pour avoir un choc. D'abord, ces paysages incroyables, cette beauté extraordinaire que nous envie le monde entier. Et je ne vais pas vous faire un cours de géographie aujourd'hui, mais quand même, quand vous voyez ce qu'est notre pays, ces terres de France qui ont été patiemment, avec acharnement, nourries, ensemencées par tout le travail de nos aînés, par tout l'audace, l'ingénosité de nos ouvriers, de nos paysans, de nos ingénieurs, de nos artisans.
Quand on regarde notre pays, quand on le visite, quand on l'aime, des cathédrales à la tour Eiffel, de ces usines qui exportent dans le monde entier, au viaduc de Millau, de ces centres d'excellence de recherche, à ces terres agricoles qui produisent le meilleur, mais comment pourrions-nous nous dire, nous, c'est trop tard ? Comment le faire ? Nous avons une dette. Nous, Français, oui, nous avons une dette à l'égard de nos anciens qui nous ont légué ce trésor. Leur labeur, leur sueur, leur sang. Et aujourd'hui, ce trésor, nous en sommes collectivement responsables. Voilà pourquoi nous ne devons pas faillir.
Quelle autre nation peut se prévaloir d'avoir mêlé, magnifié la sagesse antique, les racines chrétiennes, les valeurs des Lumières ? L'alliance unique de nos terroirs et exceptionnels, divers, de notre peuple et de nos valeurs universelles, a forgé ce qui est le plus cher pour nous, la civilisation française. La civilisation française. Or, c'est cette civilisation française que l'islamisme barbare veut détruire. Et nous n'avons pas le droit de laisser mourir cette histoire, ces valeurs, ce bilan, ce trésor. Alors, je veux le dire à nos concitoyens gravement aujourd'hui. Dans la vie individuelle, mais c'est la même chose pour la vie collective, on a toujours le choix. Toujours le choix.
Soit se résigner, s'agenouiller et disparaître. Soit s'indigner, se révolter, combattre et se relever. Et aujourd'hui, c'est le choix que nous avons devant nous. Je vous l'assure. Toute l'histoire de France, toute l'histoire de France et l'histoire de cette tension entre les défaitistes et les volontaristes. Et si j'étais plus violent entre les collabos et les résistants. Oui, toute l'histoire de notre cher et vieux pays, comme disait le général de Gaulle, n'a tenu qu'au fil des femmes et des hommes qui ne cédaient rien quand tout était perdu. Alors aujourd'hui, où beaucoup de Français se disent, c'est fini, c'est trop tard, je leur réponds, ce n'est pas perdu.
Parce que nous n'avons pas le droit de dilapider le trésor et nous allons l'enrichir ce trésor et le rendre à nos enfants plus beaux encore qu'on en a hérité. C'est notre défi, c'est notre devoir à nous tous, ici et chez vous. Alors oui, au moment où notre pays est au bord de l'effondrement, sans dramatisation, et vous le ressentez tous, où nous sommes à la croisée des chemins, eh bien je vous invite à résister. Et pour vous inviter à résister, je voudrais poser solennellement à vous tous et à ceux qui nous regardent deux questions simples. Et selon votre réponse à ces deux questions, nous saurons ce que nous devons faire. Première question. Voulez-vous continuer à subir ? C'est simple.
Voulez-vous continuer à subir ? Êtes-vous né français pour subir ce que vous subissez depuis 20 ans par des dirigeants incapables dans notre pays ? C'est ça la question que je vous pose. Et je connais votre réponse. Voulez-vous subir toujours plus d'arrogance et toujours moins de compétences ? Voulez-vous subir plus de cynisme et moins de respect ? Plus de petits boulots et moins de vrais emplois dignes ? Plus d'islamisme politique et moins d'assimilation ? Plus de lobbyistes et moins de lanceurs d'alerte. Plus d'impôts et moins d'efficacité ? Plus de radars et moins de sécurité ? Plus d'immigration et moins de co-développement ?
Plus d'Union européenne et moins de solidarité et de coopération européenne ? Plus de technocratie et moins de démocratie ? Encore deux ans, encore deux ans, mes amis, malheureusement, à supporter un pouvoir qui vide les prisons et qui fait matraquer les pompiers. Un pouvoir qui empêche de se regrouper, mais laisse des milliers de clandestins défiler aux yeux de tous dans Paris. Un pouvoir qui prétend faire de l'égalité femmes-hommes la grande cause de son quinquennat, et il a raison, mais qui laisse prospérer l'islamisme radical dans nos rues. Un pouvoir qui supprime les frontières pour mieux les réinstaller entre nous, dans nos villes, dans nos vies.
Un pouvoir qui s'acharne sur quelques gilets jaunes, mais qui laisse les black box d'extrême gauche tout casser. Un pouvoir qui accorde plus de crédit à la parole d'un trafiquant qu'à celle d'un gendarme ou d'un policier. Un pouvoir qui harcèle les automobilistes, mais tolère les rodéos urbains. Un pouvoir qui laisse les banques privatiser les bénéfices et mutualiser les pertes. Un pouvoir qui distribue des milliards d'euros, des dizaines de milliards d'euros d'aides sociales sans aucun contrôle, mais qui laisse nos compatriotes dormir dans leurs voitures ou dans la rue.
Un pouvoir qui détruit nos paysages avec les éoliennes, qui ne tourne pas parce qu'il n'y a pas de vent et qui rouvre des centrales à charbon qui polluent. Un pouvoir qui vient pleurer, José, notre député l'a dit, qui vient pleurer sur les licenciements de Bridgestone à Béthune, mais qui a signé tous les accords de libre-échange des loyaux qui ruinent nos industries. Voilà la réalité de ce pouvoir. Alors, je comprends que les Français n'en puissent plus. Et j'aurais pu continuer la liste indéfiniment. Mais c'est pour vous dire à quel point votre patience est excessive. à quel point vous ne pouvez plus continuer à accepter ce qui se passe dans notre pays et il faut à un moment donné réagir.
Alors, pourquoi certains ne réagissent pas ? Soyons francs entre nous. Parce que les Français se posent naturellement. Ce sont des êtres sages à la longue histoire politique. Ils se posent la seconde question évidente. Je ne veux plus subir, mais est-ce qu'on peut vraiment faire autrement ? C'est ça la question fondamentale. Pouvons-nous faire autrement ? Bien sûr que nous pouvons faire autrement. C'est tout le sens, Damien Lempereur l'a magnifiquement rappelé, tout le sens de notre engagement, de mon engagement. Nous l'avons démontré au niveau national.
Et oui, en fondant Debout la France en 2007, quand tout secourait après les postes ministériels, je claquais la porte, parce que je ne pouvais pas accepter que le nom des Français au référendum de 2005 sur la Constitution européenne soit bafoué par la classe politique toute réunie à Versailles et par le Parlement sans que le peuple ne puisse voter à nouveau. La fêlure démocratique de notre pays vient de ce référendum bafoué. On peut tout dire des Anglais. On peut tout dire des Anglais. Mais en Angleterre, les dirigeants ont respecté le vote des Anglais et des Britanniques. Alors, oui, nous avons construit, vous m'avez aidé, contre vents et marées, à construire un beau mouvement politique.
On l'a construit avec courage, c'est vrai, avec sincérité, vous le savez, avec intégrité. Vous m'avez aidé à faire de Debout la France cette force politique exemplaire. Aujourd'hui, sur tout le territoire, nous sommes présents, avec des élus locaux que je salue tous, tous les maires présents ici, qui se dévouent, qui servent au lieu de se servir. Car si la crise de confiance est telle dans notre pays, c'est parce que la classe politique dans notre pays s'est trop servi sans servir les Français. Et on ne peut pas l'accepter. Alors, oui, votre soutien magnifique sur les réseaux sociaux nous montre que nous sommes en train déjà de gagner la bataille des idées.
Au niveau local aussi, nous avons montré qu'il n'y a pas de fatalité. J'ai été maire pendant 22 ans. Je salue mon successeur ici présent, Olivier Claudon. Et je crois avoir personnellement prouvé, avec toute mon équipe, que même quand une situation était désespérée, et elle l'était, la ville était en faillite, les gens vendaient leur maison. Personne ne croyait qu'on allait pouvoir la redresser. Eh bien, nous l'avons fait. Aujourd'hui, c'est une ville désendettée de moitié. C'est une des villes les plus sûres d'Ile-de-France. C'est une des villes, je suis peut-être un peu partial, qui est une des plus belles d'Ile-de-France. Et nous l'avons fait pas tout seul. Pas nous, les élus.
Nous ne sommes rien sans les fonctionnaires, sans la population. Nous l'avons fait tous ensemble parce qu'on a associé les habitants à ce redressement communal. Et ce que j'ai fait dans ma ville, je veux le faire dans le pays avec vous tous. C'est la seule condition du redressement. Alors, j'ai aussi tiré une leçon personnelle de cette épopée locale. C'est que ce ne sont jamais ceux qui ont créé les problèmes qui peuvent les résoudre. Jamais. Il faut des équipes nouvelles. C'est la seule solution.
Et ce n'est pas étonnant mes amis, que tous ceux qui ont gouverné les vingt dernières années, à gauche comme à droite, eh bien rejoignent tous Emmanuel Macron pour faire exactement la même politique. C'est le radeau de la méduse politique. C'est le Titanic. Ils sont attirés comme des mouches parce qu'ils croient qu'ils vont avoir des postes, de l'argent, des décorations. Mais ce n'est qu'une aventure temporaire. Ils se sont tous réunis parce qu'ils ont tous échoué. Et c'est pourquoi nous ne pouvons pas leur faire confiance. Alors, moi, je vous le dis très clairement, très franchement. Maintenant que les faits nous donnent raison, me donnent raison, que les Français le reconnaissent.
Je prends mes responsabilités. Oui, je prends mes responsabilités. Et je dis aux Français, il n'y a pas une minute à perdre. Mon projet est simple, très simple. Rétablir l'ordre, produire et consommer en France, rendre le pouvoir aux Français. Alors, cela veut dire quoi ? Rétablir l'ordre. Oui, je ferai exécuter les peines de prison. Oui, j'expulserai les délinquants étrangers. Oui, je rétablirai le contrôle aux frontières. Oui, je consulterai les Français par référendum sur la suppression du regroupement familial et la suppression du droit du sol. Oui, oui, oui, je fermerai les 120 mosquées salafistes.
Oui, je garantirai à chaque Française, quelle que soit la longueur de sa jupe, le droit de vivre et de circuler librement, à quel cœur que ce soit, dans tous les quartiers de France. Je ferai ensuite, une fois l'ordre rétabli, je ferai du produire en France le cœur de notre politique économique. Je baisserai les impôts des entrepreneurs, artisans, commerçants, PME, mais uniquement de ceux qui investissent sur le sol français. Et je taxerai l'évasion fiscale des multinationales. Je protégerai notre agriculture et notre environnement en rompant définitivement, unilatéralement, les accords déloyaux de libre-échange signés par l'Union européenne, illégitime.
Je considérerai, chers amis d'outre-mer, nos départements et nos territoires ultramarins exactement de la même façon que la métropole, car ils sont l'honneur et la puissance de la France. Je passerai de l'écologie spectacle et punitive à la vraie écologie humaine, qui se préoccupe avant tout de la santé des Français, de ce qu'ils peuvent manger, de ce qu'ils peuvent subir comme agression, car cette santé aujourd'hui est en danger. J'annulerai la directive travailleurs détachés, car il n'y a aucune raison qu'on puisse venir travailler sur notre sol sans payer les charges sociales qui financent la sécurité sociale.
Je doublerai le budget de la recherche pour faire de la France le paradis des chercheurs. Je mettrai fin au pillage de nos fleurons industriels. Je favoriserai l'accession sociale à la propriété. Je protégerai la famille sans laquelle il n'y a pas de développement de notre pays possible. Je détruirai les 2 millions de fausses cartes vitales qui coûtent aux Français 15 milliards d'euros. Et avec cet argent, nous pourrons doubler les lits de réanimation pour éviter le drame que notre pays a connu, avec 4 fois plus de morts qu'en Allemagne, au Japon, parce que notre hôpital a été détruit au fil des 20 dernières années.
J'instaurerai le référendum d'initiative citoyenne, au niveau local comme au niveau national. Et je consulterai les Français sur un nouveau traité européen des nations souveraines et libres. Vous l'avez compris, mes chers amis, vous l'avez compris, on peut gouverner autrement. Et je sais que nos concitoyens attendent les mesures que je viens de vous énoncer qui sont, et je le prouverai, fortes, justes et équilibrées financièrement la lutte contre les gaspillages permettant aux centimes près de financer les nouvelles mesures pour renforcer nos services publics, renforcer nos entreprises et redynamiser le pays.
Alors oui, je vous le dis, j'ai confiance dans le bon sens des Français, à la condition qu'on puisse avoir le droit, dans notre démocratie qui n'en est plus tout à fait une, le droit et la possibilité de leur parler. Je sais notamment que 80% des Français, selon tous les sondages existants, ne veulent plus revoir en 2022 le second tour de 2017. Car ils ont très bien compris, car ils ont très bien compris que c'est l'ultime manœuvre d'Emmanuel Macron pour se maintenir minoritaire au pouvoir 5 ans de plus. Ce serait, mes amis, un piège mortel pour le pays. Et je vous le dis, je ne laisserai pas Emmanuel Macron choisir son adversaire pour qu'on en reprenne pour 5 ans jusqu'en 2027.
La France n'y survivrait pas. Alors oui, je ne veux pas. Je ne veux pas d'une nouvelle élection manipulée avec sa corde de coups bas et de polémiques de bas étage. Mais alors, faut-il que l'élection présidentielle de 2022 soit une vraie élection et que les Français aient la possibilité de comparer, de choisir entre des personnalités, des projets et des comportements très différents. Notre démocratie mérite ce vrai débat de fond pour que chaque citoyen puisse se prononcer au moment décisif de 2022, décisif pour l'avenir du pays, vous l'avez compris, en connaissance de cause.
C'est pourquoi, c'est pourquoi, avec vous tous, déjà en ordre de bataille sur qui je sais pouvoir compter, je veux pouvoir présenter le plus vite possible aux Français le projet crédible, sérieux, novateur, volontariste qu'ils attendent depuis des années. Alors, avec émotion, avec détermination, avec responsabilité, vous l'avez bien compris, je suis candidat à l'élection présidentielle de 2022. Je suis candidat pour en finir, pour en finir avec ce système qui nous tue à petit feu. Et je suis candidat pour rebâtir la France libre, forte et juste qu'on aime tant en me présentant... Oui, je sais, c'est mon défaut, me dit toujours, ma femme me dit toujours, laisse applaudir.
En me présentant à l'élection présidentielle, vous pouvez être certain de ma détermination la plus totale pour relever le pays. Nous n'allons pas seulement le relever en mémoire du sacrifice de nos aînés ou par fidélité à un passé glorieux. La nostalgie naturelle, positive, ne fait pas une politique. Nous allons le faire pour redonner l'espérance d'une vie meilleure aux millions de Françaises et de Français qui travaillent dur au quotidien et qui ne sont jamais récompensés de leur travail. Ceux qui, pendant le confinement, ont tenu la France debout pendant que les premiers de cordée étaient peut-être un peu loin.
Alors, nous allons le faire aussi pour celles et ceux qui, chaque jour de l'année, portent l'excellence française sans être jamais reconnus dans leur propre pays, alors qu'ils sont enviés de par le monde et que, malheureusement, bien souvent, ils sont obligés de s'expatrier pour assurer leur avenir. Vous l'avez compris, je pense à nos chercheurs, les meilleurs, à nos créateurs, à nos entrepreneurs, à nos jeunes diplômés. Qui n'aspirent qu'à une chose, réussir chez eux et retrouver en France une ambition collective.
Nous allons le faire, mes amis, pour les Français qui vivent à l'étranger et qui sont Français, comme pour les amis de la France, notamment les francophones, qui, sur tous les continents, veulent voir renaître notre langue, la langue française et notre culture. Oui, nous allons relever la France et lui redonner de la voix sur les grands événements du monde, sans avoir peur des froncements de sourcils, des Chinois ou des Américains. La parole de la France doit retrouver son indépendance totale, pour que notre civilisation étonne à nouveau le monde. Alors, oui, nous commençons une belle campagne, difficile.
Nous avons le temps, et j'ai volontairement lancé cette campagne et ma déclaration de candidature aujourd'hui, parce que nous devons sillonner tout le pays à la rencontre des Français, leur dire une chose très simple, comme je crois l'avoir démontré par ce discours. Vous ne pouvez plus subir ce pouvoir qui vous détruit, qui détruit votre pays, votre famille, vous-même. Et contrairement à ce qu'on vous répète partout, pour vous imposer un duel fatal pour le pays en 2022, qui ferait réélire Macron jusqu'en 2027, il y a le choix.
On peut toujours faire autrement, surtout quand on est la France, surtout quand on est des millions de Français qui ont tant de talents, d'énergie, qui simplement aujourd'hui ont perdu l'espérance, mais qui vont la retrouver grâce à nous, grâce à ma candidature, parce que je vais leur indiquer le chemin, et nous serons, vous le verrez, victorieux en 2022. Vive la France, que vive la République, que vive la France !
Nicolas Dupont-Aignan