Loi PLM: Francis Szpiner note "une rupture de la solidarité de la majorité sénatoriale"
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Chapitres
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Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Francis SzpinerFait
« Cette loi ne passera pas le Conseil constitutionnel parce qu'elle est écrite n'importe comment. »
- 2:30Francis SzpinerFait
« Les maires d'arrondissement ne seront plus membres du Conseil de Paris. »
- 3:30Francis SzpinerFait
« Un maire d'arrondissement ne pourra plus être conseiller régional. »
- 4:30Francis SzpinerFait
« Les sénateurs de Paris, si nous sommes conseillers de Paris, nous ne serons plus conseillers d'arrondissement. »
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sénateur avec peut-être un dernier mot de l'Assemblée nationale pour valider ce texte. Attendez, ça n'est plus le sujet. Le sujet c'est que le Premier ministre avait pris des engagements devant le Sénat en disant que s'il n'y avait pas d'accord et bien il n'y aurait pas de loi entre Assemblée et Sénat.
Et je vois que aujourd'hui le Premier ministre renit sa parole et donc d'ailleurs, il n'a pas eu le courage de l'assumer puisqu'il a envoyé ce pauvre monsieur Mignola son porte-parole pour nous dire qu'ils iraient jusqu'au bout. Il faut rappeler l'histoire de ce texte. J'entends monsieur Marseille dire que c'est un problème de parisianisme.
Monsieur Marseille, ça coule d'humour. Et en gros que vous vous sénateur parisien, vous bloquez ce texte. Mais monsieur Marcel raconte n'importe quoi ce texte. qu'il a été voté par l'Assemblée nationale mais il a été rejeté par le Sénat, pas par les sénateurs de Paris, par les sénateurs à plus de 200 voix de majorité contre ce texte.
Ce texte, il est né alors qu'il n'y avait pas d'urgence. Le pays a d'autres problèmes que la réforme du système électoral à Lyon, Paris et Marseille. Monsieur Mayard a fait sa petite loi, il l'a fait avec Monsieur Maillard qui est député macroniste, il l'a fait avec une médiocrité confondante à tel point que madame Bron Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, lui avait demandé de saisir le Conseil d'État.
Le président l'archer lui avait demandé de saisir le Conseil d'État. Il a refusé et il a accouché d'une loi qui est une loi qui est ni faite ni affaire. Alors, si monsieur Mignola veut aller jusqu'au bout, je lui dis deux choses.
La première, c'est que cette loi ne passera pas le Conseil constitutionnel parce qu'elle est écrite n'importe comment. Et la seconde, je le dis à monsieur Marseille, les centristes ne peuvent pas nous demander d'être solidaire à chaque fois et ne pas l'être et que ça ne sera pas sans conséquence. C'est-à-dire et bien il n'y aura plus en ce qui concerne un certain nombre de sénateurs de soutien au texte de des centristes lorsque nous estimons qu'ils ne sont pas bons.
C'est une rupture de la solidarité de la majorité sénatoriale. Ce sera une cassure dans la majorité de droite et du centre du Sénat. Oui.
Et pourquoi ? pour faire une loi qui n'est pas une loi démocratique. On nous dit partout un homme un tripatouillage électoral, c'est un tripatouillage électoral qui ni la démocratie de proximité qui n'est ni fait ni affaire.
Donc pas de compromis possible avec le gouvernement. Mais comment voulez-vous un compromis sur une loi ? C'est je pense pas que ce soit le gouvernement.
Il paraît que c'est une proposition de loi de monsieur Mayard. Donc de quoi le gouvernement se mêle ? Est-ce que c'est la tâche du gouvernement aujourd'hui ? de légiférer en urgence sur une loi qui encore une fois n'est ni faite ni affaire parce que elle supprime la démocratie locale, elle écrase les mers d'arrondissement, elle ne fait pas rentrer Paris dans le droit commun puisqu'on ne va pas voter comme dans n'importe quelle autre municipalité.
Comment comment on explique cet attachement du gouvernement à ce texte, à cette réforme du scrutin municipal ? C'est quoi ? C'est Rachid Adati, la ministre de la culture et aussi candidate à la mairie de Paris qui pousse pour pour ce texte.
Et ça, il faudrait demander à monsieur Berérou s'il avait le courage de répondre aux questions qui lui sont posées. Moi, je ne suis pas dans la tête de monsieur Berérou et des membres de la majorité mais de de de Renaissance qui font ce tripatouillage électoral. Je peux pas répondre à leur place est favorable et pas vous.
Mais parce que encore une fois c'est une mauvaise loi pour Paris. Si vous voulez aujourd'hui quand vous êtes parisien vous allez voir qui ? Vous allez pas à l'hôtel de ville voir madame Idalgo qui est inaccessible.
Vous allez voir votre mère d'arrondissement. Et ben grâce à cette loi magnifique, les maires d'arrondissement ne seront plus membres du Conseil de Paris. Forcément.
Alors on vous dit "Ah non, on a fait un système mais qui est d'une absurdité absolue. C'est pour ça qu'il n'est pas amendable." Ensuite ceux qui sont élus, conseil d'arrondissement, conseil de Paris, deux mandats.
Donc un maire d'arrondissement ne pourra plus être conseiller régional. Donc on écarte les élus de Paris de la région de France qui est unel naturel. moi-même et tous les sénateurs de Paris, si nous sommes conseillers de Paris, nous ne serons plus conseillers d'arrondissement.
Enfin, c'est du n'importe quoi. Et tout ça pour arriver à une prime qui n'est pas la prime du droit commun. Le mensonge qui consiste à dire un homme d'une voix, c'est un slogan publicitaire.
Ce n'est pas la réalité du projet. Merci beaucoup. Merci beaucoup Francis Spiner pour votre réaction.
Merci. Merci beaucoup Alex.
Francis Szpiner