Comment devenir vendeur sur Amazon a changé sa vie - Interview de Olivier Allain (Amazon FBA)
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Quand j'étais petit, et même quand j'étais adolescent, ma mère me disait toujours « Merdi cul, on ne comprend rien à ce que tu dis, on dirait que tu as une patate dans la bouche, etc. » Et elle me disait « Mais tu ne feras jamais de truc, elle n'avait pas un état d'esprit de Winner. » Elle me disait « Mais jamais tu feras de truc sur scène, parce que moi je voulais, je veux toujours, je voulais mais je veux toujours être acteur et être dans le cinéma, etc. » Elle me disait « Mais jamais tu n'arriveras qu'on ne comprend rien quand tu parles. » Et c'est vrai que j'avais, en fait je baragouinais, je parlais dans ma barbe et ce n'était pas clair.
Et j'ai quand même, en 2018, quand j'ai commencé les vidéos YouTube, je me suis dit « On va y aller quand même. » Et si tu regardes la chaîne, les premières vidéos, et que tu remontes un peu comme ça tous les six mois, tu vas te rendre compte qu'il y a quand même une évolution en termes de diction. Sachant qu'en fait, je n'ai jamais pris de cours, mais c'est à force de travailler, à force de faire des vidéos.
C'est vrai que je maîtrise beaucoup plus les silences. J'ai quand même une diction qui est vraiment très nettement supérieure à qu'on député. Hello les amis et bienvenue dans cette nouvelle interview.
J'espère que vous avez la forme. Aujourd'hui, on est avec Olivier Alain. Une histoire de phénix aujourd'hui, les amis.
Dans cette interview, une histoire de transformation complète de sa vie à travers un business, à travers Amazon. Et aujourd'hui, on va avoir la chance de rentrer dans la tête, dans les baskets de quelqu'un qui a créé l'impossible dans sa vie et qui a même réussi à réaliser ses rêves de gosses les plus fous. Aujourd'hui, je suis très content d'accueillir Olivier Alain.
Et je compte sur vous, les amis, pour mettre un maximum de pouces bleus, pour vous abonner à cette chaîne et suivre toutes les prochaines interviews qui vont sortir. Et accrochez-vous bien à votre ceinture parce que ça va décoiffer. Bonne interview à tous.
On se donne rendez-vous dès maintenant, c'est parti. Sur votre route, les amis, il va y avoir de la merde. Est-ce que je n'ai pas assez de connaissances ?
Est-ce que je n'ai pas assez de compétences ? Je ne sais pas si peu importe combien de fois je vais tomber. Tu es heureux, tu es épanoui.
Vous avez votre putain de biographie face à vous et il faut commencer à écrire. Hello les amis, bienvenue dans cette nouvelle interview. En tout cas, vous l'avez vu aujourd'hui, j'ai la chance d'être accompagné d'Olivier.
Salut Olivier, merci à toi d'être avec nous. Salut à tous, salut à toi. Et comme d'habitude, du coup, dans nos interviews, les amis, dans nos petits rendez-vous du dimanche, l'objectif, c'est de vous amener dans les baskets, dans la tête de quelqu'un qui a créé l'impossible dans sa vie.
Olivier a vendu une rockstar des réseaux sociaux, de YouTube, d'être le major chez Amazon. C'était quoi tes rêves de gosse ? Alors, quand j'étais gamin, il faut remettre un peu le contexte, j'ai habité dans un HLM, comme d'ailleurs plus de 10 millions de personnes en France.
J'ai vu la stat la semaine dernière, j'étais choqué. 10 millions de personnes qui vivent dans ce qu'on appelle une habitation à loyer modéré, donc un HLM, comme moi j'ai vécu jusqu'à mes 25 ans. Et quand j'étais gamin, honnêtement, je ne rêvais pas forcément de grand-chose parce que l'environnement dans lequel j'ai vécu ne m'a jamais poussé vraiment à avoir des rêves de dingue.
C'est-à-dire que ma mère, elle travaillait dans une usine, donc elle travaillait à la chaîne, un des boulots les plus chiants du monde. Mon père est mort l'année de ma naissance, donc je ne l'ai pas connu. Mes grands-parents, ils étaient en mode cultivateur, agriculteur, tu vois le truc très terre-à-terre, pas de rêve en mode déjà, tu es content de survivre.
Et donc j'ai grandi comme ça et l'environnement dans ma cité, c'était un peu ça aussi. C'était un peu du jour le jour et il n'y avait pas vraiment de place pour du rêve. Donc sincèrement, jusqu'à mes 15-16 ans, mon rêve c'était déjà d'être vivant.
C'était déjà de pouvoir vivre le lendemain, mais clairement, je n'avais pas de rêve. Il n'y avait pas de sport, justement de télé, d'argent, de sortir du quartier, non ? Mais si, tu as envie, mais franchement, jusqu'à mes 15-16 ans, pour moi, c'était défaitiste.
J'étais un loser, mais vraiment un loser. Et tu me parlais de sport, à 15 ans, moi j'étais gros, vraiment gros, tu vois. Je t'explique dans mon livre, regardez, oh là là, le gars, il a ramené le livre pour faire de la promo.
Le titre du coup, comment Amazon ? Il a changé ma vie et peut changer la tienne sur tout ça qui compte. Bref, je reprends, donc j'étais, quand j'étais vraiment, on va dire, puisqu'il y a mes 15 ans, j'étais gros, je m'habillais trop mal, j'avais une petite, tu sais, un petit duvet là, un petit duvet là, j'avais 3 tonnes de gel dans les cheveux, je mettais des chemises canadiennes, mais trop moche.
Enfin, franchement, c'était une catastrophe, tu vois. Et donc, du coup, en sport, j'étais nul, vraiment, quand j'étais, même un peu avant, tu sais, quand t'as un match de foot, t'es toujours, moi j'étais toujours le dernier qu'on choisit, tu vois, en mode, ah vas-y, j'étais toujours le dernier. Et j'étais nul, nul, vraiment nul, nul à l'école, nul en sport, franchement, c'était vraiment la lose.
Donc, au niveau des rêves, ouais, non, parce que de toute façon, j'étais assez réaliste, tu vois, j'étais un beau rêvé. J'avais des potes dans mon quartier qui étaient très forts au foot. J'en ai certains, d'ailleurs, qui sont devenus pros et tout ça.
Mais moi, je ne serais jamais pro, tu vois. Donc, j'étais assez réaliste sur mes capacités jusqu'à mes 15, 16 ans. Voilà, l'objectif, c'était si possible d'avoir un boulot qui ne soit pas trop chiant.
Et voilà, franchement, c'était assez triste. C'était quoi ton truc, du coup, quand tu n'étais pas en cours ou quoi, tu faisais quoi ? Tu étais plutôt solitaire, tu avais des passions, tu avais des… Alors, j'étais quand même assez solitaire parce que j'ai quand même vécu pas mal tout seul.
Ma mère, elle travaillait de midi à 8 heures, elle a travaillé dans son usine. Ma soeur, elle a 10 ans de plus que moi, ce qui fait que je vivais quand même pas mal tout seul. Donc, ouais, je me suis quand même forgé un tempérament assez solitaire.
Ce que j'aimais bien faire, j'ai quand même… Surtout quand j'étais gamin, j'aimais bien le foot. C'est-à-dire que je jouais quand même au foot. J'étais nul, mais je jouais quand même au foot.
Après, quand les consoles sont arrivées un peu plus tard, je jouais au foot aussi à la console. C'est vrai que l'adolescence a été quand même beaucoup bordée par le foot parce que c'était quand même un truc assez facile à faire, etc. Donc, on va dire jusqu'à 15-16 ans, c'était principalement le foot.
Traîner dans le quartier avec les potes. Mais je n'ai jamais fait de conneries. J'étais un mec assez sérieux.
Des petites conneries à droite à gauche, mais rien de… Tu vois, je n'ai pas fait de grands banditistes ou de petits banditistes. Je n'ai pas fait de trucs comme ça, malgré être dans une cité où il y avait trafic de drogue, etc. Moi, je n'ai jamais, tu vois, j'étais toujours assez carré.
En fait, j'ai toujours eu une sorte de droiture. C'est-à-dire que, tu vois, moi, je déteste les gens qui n'ont pas de parole et tout ça. Et tu vois, ma mère m'avait dit quand j'étais plus petit, et je m'en rappelle, elle m'avait dit, voilà, fais pas de conneries.
Tu vois, elle m'a dit, je compte sur toi pour ne pas faire de conneries, etc. Et tu vois, moi, j'ai tenu parole. C'est-à-dire que j'aurais pu faire plein de conneries, mais je me rappelais.
Et en fait, j'avais toujours ce sentiment-là. Et c'est un truc après que j'ai cultivé dans le business, c'est que je me mettais à la place de ma mère. Je me dis déjà, ma mère, elle galère.
Elle est là, elle travaille à l'usine. Elle doit subvenir pour ma soeur, pour moi. Va pas faire de conneries supplémentaires, tu vois.
Genre, très tôt, tu comprends ça ? Genre, très tôt, tu prends la responsabilité, tu vois le poids de ça à la maison ? Ouais, ouais, ouais.
Franchement, ça a été un truc que je note. J'ai toujours été très empathique et j'arrive facilement à me mettre à la place des autres. Et c'est pour ça aussi que j'ai réussi dans le business derrière.
Ça, c'est clair, c'était une des grosses forces que j'ai par rapport à d'autres. Et ça, ça, depuis toujours. C'est-à-dire qu'en fait, quand il y a quelqu'un qui est triste ou quelqu'un, j'arrive à avoir une sorte de connexion neuronale avec elle.
C'est bizarre, mais j'arrive vraiment à me mettre à sa place et de ressentir les émotions. Et du coup, j'ai vu quand ma mère m'avait dit ça, que c'était important pour elle de compter sur moi, que je fasse pas de conneries. Et ça, ça a toujours été une règle de se dire, OK, c'est pas parce que je traînais un peu tout seul.
Tu sais, la journée, ma mère, elle revenait à 8h15, 8h20, enfin 20h20, tu vois, 20h15, 20h20. Et quand j'étais un peu plus grand, évidemment, quand j'étais à 8, 10 ans, j'allais chez mes grands-parents, etc. Mais quand j'avais 10, 11, 12 ans, c'est là où, 12, 30, 12 ans, 13 ans, dès que je suis arrivé au collège, c'est là où tu risques de faire des conneries.
Pas à 8 ans, tu vois, mais à 12, 13 ans, quand je suis arrivé au collège, bon, je rentrais chez moi, j'aurais pu sortir faire des conneries, non, je restais chez moi, je regardais à la télé, je bossais pas, je travaillais pas à l'école, mais par contre, je restais chez moi, je regardais à la télé, je jouais à la console, je mangeais, je mangeais des gâteaux, c'est pour ça que j'étais gros, mais je faisais pas de conneries. Ça, c'était important de le souligner. Et du coup, d'un point de vue finance, etc., c'est plutôt la galère, faire des petites économies et bosser dur pour gagner pas grand-chose, plus qu'autre chose, quoi.
Ouais, ouais, bah ma mère, on a jamais, alors toi, des fois, dans les vidéos, j'en rajoute un peu en disant, ouais, j'ai sucé des cailloux, je dis ça à mon fils, des fois, pour lui faire comprendre que sa vie, elle est facile. Je disais, mais moi, j'avais pas de joué, je jouais avec des bâtons, des cailloux, c'est pas la réalité. Ma mère, elle s'est quand même toujours saignée pour qu'on ait tout ce qu'on veut, entre guillemets, et donc, on a jamais manqué de rien, sauf quand tu compares, en fait, c'est ça, c'est-à-dire que moi, quand tu me poses la question, je me dis, non, j'ai jamais manqué de rien, sauf que la première fois que je suis parti en vacances, j'avais 17 ans, tu vois, en fait, et c'est ça, quand tu te rends compte qu'il y a un décalage, en fait, entre pas mal de gens, et je me rappelle, quand j'étais ado, il y a un truc qui était vraiment marquant, c'est qu'à 13, 14, 15 ans, pendant les vacances, surtout les grandes vacances, j'allais au terrain de foot, et j'étais tout seul.
Tout le monde était parti en vacances, soit au bled, il y avait beaucoup de mecs du Maghreb, soit dans les îles, je fais pas de clichés, mais dans la cité, on avait beaucoup de mecs du Maroc, Tunisie, Algérie, on avait plein de Martiniquais, etc., ils partaient tous au bled, mais moi, mon bled, c'était chez moi, c'était à Rambouillet, et donc, en fait, ça, c'est un souvenir qui est gravé dans ma mémoire, où j'étais au terrain, comme ça, tu vois, à 15h, 16h, et jouais tout seul, comme un con, au foot, ou au basket, et ça, tu vois, ça, ça m'a marqué, je me suis dit, putain, merde, je pars pas en vacances, quoi, et la première fois que je suis parti en vacances, j'avais 17 piges, donc c'est gros, c'est vieux, quand même, tu vois, 17 ans, et je suis parti en Normandie, en plus, tu vois, à Cabourg, le truc, parce que ma tante habitait là-bas, mais Cabourg, quoi, elle s'est tombée, la Normandie, c'est pas Miami Beach, donc c'est pas dingue, et au final, les vraies vacances que j'ai eues, ça a été un peu plus tard, vers 21, 22 ans, où j'ai pu commencer à faire des trucs un peu plus sympas. En commençant à gagner un peu ta vie, quoi.
Ouais, ouais, mais quand j'étais, avant de gagner ma vie par moi-même, moi, j'ai, enfin, on avait pas grand chose, mais je me plains pas, tu vois, parce que moi aussi, tout ce parcours-là, c'est toujours facile, quand t'es habitué à être dans le dur, bah après, c'est plus facile, entre guillemets. C'est-à-dire que là, quand t'as rien eu, tu sais ce que c'est d'avoir rien, donc du coup, ça te force quand même un état d'esprit de gagnant. Mais je te dis, je l'ai eu vers 15, 16 ans, ça a été un élément fondamental, la différence.
Je sais pas si tu veux qu'on en parle maintenant, mais il y a vraiment eu une étape qui a vraiment tout changé par rapport à cette phase de loose et après, la phase où je me suis repris et que ça a commencé à, tu vois, à mettre des petites graines et à évoluer. Je sais pas si tu veux qu'on en parle maintenant. Justement, peut-être faisons la transition en parlant un petit peu des études rapidement parce que c'est intéressant, t'as vraiment, et tu le dis toi-même, cette image, ou en tout cas à l'époque, ce truc du loser, même l'école, ça marche pas pour toi, ils te foutent en troisième techno, à deux doigts de te foutre dans un BEP et tu vas te rediriger pour rentrer et forcer un peu le passage dans le général jusqu'à aller faire un master 2 à la Sorbonne.
Du coup, partage-nous un petit peu ce...
Je suis à deux doigts, en gros, de finir cas sociaux du village parce qu'on va pas se leurrer, mais les mecs qui sont en troisième techno, qui se font des cales, oui, faire des métiers manuels, oui, il y a plein de possibilités, c'est génial. 80% des gens qui sont dans ces filières, malheureusement, ils galèrent dans la vie. Bon, bref.
Je t'expliquerai un petit peu où j'ai retrouvé trois de mes collègues qui étaient en troisième technologique juste avant que je parte dans le sud de la France. Ouais, je te fais un petit timing, mais je te dirai la différence qu'il y a eu à un moment, tu vois. Ouais, donc du coup, ce qui se passe, quatrième, en fait, ce qui se passe, j'arrive au collège, sixième, avec des lacunes, je passe parce qu'on me dit, passe, mais je devrais dû redoubler.
Cinquième, là, c'est la catastrophe, je redouble, OK ? Donc, première année, la merde, deuxième année, bon, ça va, parce que tu redoubles, je suis pas con, tu vois. C'est-à-dire que, bon, je suis une feignasse à l'époque, c'est ça le problème.
Je suis pas con, je suis loin d'être con, mais par contre, je suis vraiment une feignasse, ça ne m'intéresse pas. Ça, c'est aussi le problème. Et donc, du coup, cinquième, je redouble.
J'arrive au quatrième, quatrième, enfin, de mémoire, c'était chaud, c'était chaud. Donc, quatrième, j'ai failli encore redoubler. Et là, on me dit, ouais, non, mec, à 24 ans, t'es encore là, tes enfants, ils vont être au collège, tu y seras encore, tu vois.
Ils me disent, troisième technologique. Et moi, sincèrement, je dis, OK, je dis, troisième technologique, ça me va, parce que l'école, ça me saoule, etc. Et à ce moment-là, comment ça se passe ?
Genre, à la maison, est-ce que t'as la pression ? Est-ce qu'on te laisse un peu faire ? Est-ce qu'on lâche un peu le truc ?
Toi, est-ce que tu te sens un peu ? Par exemple, on a déjà eu des gens, c'était une interview, qui partagent qu'à un moment donné, ils se sentaient cons, tu vois. Et ils commencent vraiment à se remettre en question, de se dire, mais merde, pourquoi est-ce que moi, comme les autres enfants, je n'arrive pas à comprendre ?
Pourquoi c'est un truc basique, je n'arrive pas à les faire ? Et tu as vraiment une perte de confiance en soi parce que tu n'arrives pas à rentrer dans le moule scolaire ? Comment ça s'est passé pour toi ?
Non, parce que bizarrement, mais après, je savais que je n'étais pas con. C'est-à-dire qu'en fait, je savais que j'étais une feignasse, que l'école, ça ne m'intéressait pas. Mais j'avais quand même plus ou moins, je pense, indirectement.
Mais c'est pareil, je te dis ça avec mon œil de maintenant. Donc peut-être qu'à l'époque, ce n'était pas tout à fait ce que je pensais. Je commence, et surtout, c'est à partir de la troisième.
Là, j'ai une petite anecdote en troisième qui est assez hallucinante, comme quoi tu vois le changement. Mais j'étais bizarrement, en quatrième en fait, j'étais assez confiant, même au collège. Là, il y a une ambivalence qui est assez importante, c'est que je me dis, ça va être la galère, mais je ne suis pas inquiet pour moi.
En fait, je sais que je vais réussir un truc, je ne sais pas quoi. Je me dis, et j'ai des flashs comme ça de l'époque où je dis, je serai à la tête d'une révolution. C'est-à-dire qu'en fait, j'avais cette vision de se dire, quand je serai grand, quand je serai plus grand, je ne suis pas inquiet, je sais que je vais faire un truc, ça sera une sorte de révolution, ça sera un truc comme ça.
Et en fait, je suis persuadé que ça va marcher, et que je n'aurai pas de problème d'argent, que je gagnerai plus de 10 000 euros par mois. Et en fait, j'ai ce chiffre-là en tête, alors que tout autour de toi, c'est tout est noir. Tu vois, ta mère a travaillé à l'usine, tes grands-parents, c'est en mode, les mecs d'extrême-gauche, ultra, tu vois, en te disant, les riches, c'est enculé, etc.
Et moi, je ne suis pas inquiet. Ça veut dire qu'en gros, je ne fais pas à l'école et tout, mais je ne suis pas inquiet pour moi. C'est-à-dire qu'on me dit, on va à 3 000 000 euros.
Et comment tu le vis, ça ? Est-ce que c'est quoi ? C'est quand tu vas te coucher, quand tu penses tout seul ?
Non. C'est des visions ? C'est comment tu… C'est plus inconscient.
C'est pas assez. C'est 90 % de notre cerveau, et c'est l'inconscient. Donc, je pense que c'est des histoires inconscientes.
Je suis serein, mais consciemment, je suis en panique. Les 10 % de mon cerveau me disent, tu es un blaireau, tu vas finir qu'à tous. Mais les 90 % restants me disent, non, t'inquiète, ça va aller.
On a l'intérieur de toi, une sensation. L'inconscient te dit, non, mais t'inquiète, tu vas gérer. Et en fait, du coup, bon, je galère, j'arrive en troisième technologique, et là, c'est l'année la plus importante de ma vie, clairement.
Je le dis dans le livre, je l'ai expliqué deux fois en vidéo, parce qu'il se passe un truc, c'est qu'en fait, troisième technologique, c'est des bons profs en général. Pourquoi ? Parce que, comme on est souvent en mode un peu cassos, ils nous mettent quand même les profs qui sont les, entre guillemets, les meilleurs en termes pédagogiques.
En général, ce n'est pas des profs qui ont de la bouteille, j'ai l'impression. Pas forcément. Ah non, parce que tu vas voir que l'histoire, ce n'est pas forcément des gens qui ont de la bouteille, mais par contre, ce sont des gens qui sont très empathiques, qui ont vraiment envie d'aider les jeunes et qui ont envie d'aider les élèves, ce qui n'est pas le cas de tous les profs.
Et là, moi, clairement, je me retrouve avec plein de profs comme ça, super cool, super dans, ils ont vraiment envie d'aider les élèves et dont une, ma prof de maths. Donc, en plus, les maths, c'est en France, les maths, c'est waouh, moi, j'ai toujours eu deux en maths, tu vois, dans les meilleures années, deux en maths, j'étais nul. Et en fait, j'étais nul, mais j'étais très bon dans deux trucs en maths, dans les probabilités et les statistiques.
Ça, c'est marrant, c'est que j'ai toujours été bon à ça, alors que j'étais nul dans tous les autres trucs, des équations, je suis sûr, je ne suis sûr que je n'ai toujours pas les faire. Mais statistiques, probabilités, j'étais vraiment fort là-dedans. Et du coup, ça m'a servi aussi pour après.
Et donc, cette fameuse prof, elle est canon, tu vois à l'époque, elle a 25, 26 ans, elle a 10 ans de plus que moi, donc elle a 27 ans, tu vois, 27, ouais, une dizaine d'années plus, 27 ans, une bombe brune, trop sexy, etc. Donc déjà, toi, tu as 16 ans, tu vois. Donc déjà, ça joue dans la balance, clairement.
La dalle. Ah, bah, ouais, bah, attends, je t'explique, jusqu'en 3ème, j'arrive en 3ème, j'ai mon petit duvet, les chemises canadiennes, mon gel dans les cheveux, je ne ressemble à rien, je fais 90 kilos, je ne ressemble à rien, tu vois, je ne suis jamais sorti avec une nana, ni rien, donc ouais, tu vois une nana comme ça, toi, tout de suite, tu te fais des films, tu vois, alors que tu sais que jamais de la vie s'il se passera un truc, mais toi, tu es dans le fantasme. Et du coup, honnêtement, c'est comme quoi, c'est con, mais ce truc tribal va vraiment m'aider sur l'année, parce que du coup, comme, bah, je suis vraiment captivé par la personne, et bah, je fais l'effort de lui plaire, mais pas de lui plaire physiquement, mais de lui plaire de dire, cette attirance qui fait que je vais vraiment me, tu sais, d'essayer de faire les choses bien, pour plaire, etc.
Et elle, on est 25 dans la classe, on est deux, je ne sais pas, elle nous met un petit peu, tu vois, elle nous prend un peu sous son aile, on est deux, elle nous kiffe, et parce qu'elle sent qu'on a envie, elle voit le potentiel, elle nous dit, et donc, je pense qu'elle porte un peu plus d'attention sur nous pendant l'année, et on le voit, tu vois, elle est plus conciliante, elle sait qu'on vaut quelque chose, tu vois, et qu'on a envie, c'est surtout ça, qu'on avait envie de faire quelque chose, et donc, elle nous prend un peu sous son aile, et l'année passe, et je commence à changer un peu d'état d'esprit, et là, à ce moment-là, je me dis, ouais, tu vois, j'ai envie de, c'est là où ça commence à prendre un peu de, intérieurement, je me dis, ouais, il y a peut-être un truc à faire, etc. Et on arrive à la fin de l'année, et elle me dit, bah, tu vas passer en seconde générale, je vais passer le dossier pour faire un, et ça, il faut savoir que quand tu as en troisième technologique, seconde générale, c'est quasiment impossible, et je l'ai revu, la prof, tu vois, il y a, je l'ai vu il y a deux, trois mois, et je l'ai revu l'année dernière, elle m'avait dit, j'ai une vidéo à voir sur YouTube, d'ailleurs, tout le monde vous la mettra dans la description, juste en dessous, j'irai la voir juste après, moi. J'en ai deux, j'en ai deux avec elle, une où je vais la retourner la voir, mais je vous expliquerai ça après, bref, et elle m'avait dit, en fait, que sur toute sa carrière en troisième technologie, donc elle a fait ça pendant 15 ans, j'étais le seul à être patient en seconde générale, quand elle m'a dit ça, franchement, tu dis, ah ouais, c'est chaud, donc elle a vu 300 élèves, j'étais le seul à passer en seconde générale, hallucinant.
Ouais, dans la proba, truc de fou, et j'ai mon brevet, donc on est deux à l'avoir, les deux qui a rémis un petit peu sous son aile, on l'a à 60 sur 120, donc pile poil la moyenne, et moi, j'étais persuadé jusqu'à l'année dernière qu'elle nous l'avait donné, et en fait, elle m'a dit, non, vous l'avez vraiment eu à 60 sur 120, tu vois, alors que moi, j'avais l'impression qu'on me l'avait filé, c'est en cadeau, tu vois, et là, en fait, elle m'a dit, vous l'avez vraiment eu, donc c'était cool, et donc du coup, on passe en seconde générale, enfin, je passe en seconde générale, et là, pendant cette année, pendant les vacances, entre la troisième technologique et la seconde, là, je me remets en question, là, je me remets en mode Rocky, mais vraiment, je me tape tous les Rocky, j'étais un grand fan de Rocky, je suis toujours un grand fan de Rocky, je me tape les Rocky, et mon cousin, il fait de la boxe pro, il est pro en boxe, et donc je l'appelle, et je lui dis, voilà, moi, je veux m'écrire, je veux faire du sport, etc., vas-y, entraîne-moi, et tout l'été, il m'entraîne, mais lui, c'est un taré, c'est lui, mais le mec, c'est un taré, et du coup, moi, qui ne faisais pas de sport, pendant trois mois, il m'entraîne, mais il m'entraîne en mode, je vais à sa salle, on est là, on ne fait pas un combat de boxe, non, mais je te jure, mais pendant trois mois, j'allais courir 45 minutes, une heure, ok, ensuite, j'arrivais, on faisait boxe, donc en boxe, il me mettait des coups dans la gueule, moi, je finissais en chialant un jour sur deux, et muscu, et on enchaînait ça, cinq jours par semaine, donc trois heures d'entraînement par jour, cinq jours par semaine, et laisse tomber, avec les hormones à fond, ton corps, il a dû se transformer en trois mois, tu as fait une transphode ouf, non ? Grave, en fait, j'étais à 88 kilos, je suis arrivé au lycée à 75, 13 kilos, je suis pardon, 13 kilos en trois mois, donc voilà, avec les muscles à mon avis, ouais, bien, franchement bien, après, je ne parlais non plus à Shifendals à l'époque, tu vois, mais déjà, ça va mieux, tu vois, 75 kilos, la même taille que maintenant, donc on va dire 1m80, tu vois, donc ça va, ça va, j'étais normal, je n'étais pas musclé, mais j'étais normal, donc des restes écoulées.
Une prise de confiance en soi, quoi ? Ah, ça commence, parce que qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'à partir de la seconde, tu vois, il y a des nanas qui commencent à s'intéresser, et là, ça change vraiment la donne, chose qui ne t'est jamais arrivée, et tu vois, la seconde, deux, trois nanas qui sont intéressées, je suis avec deux, trois filles sur l'année, ce qui est déjà un bon ratio, quoi, donc c'est cool, et donc ça commence à prendre un peu de confiance, et du coup, c'est à partir de ce moment-là, en fait, je vois que je ne suis pas mauvais en sport, c'est-à-dire qu'il y a une petite anecdote qui me rend, c'est qu'en troisième, tu as les tests d'endurance de 20 minutes, et nous, j'avais un Malik dans ma classe, Malik, tu vois, le mec, le malien, super sec, tu vois, le gars, on est dans le cliché, mais… Ouais, mais non, mais tu sais, tu sens que le gars, il avait quatre poumons, etc., et aux 20 minutes, je fais 4800 mètres, donc je fais quasiment 5 bornes en 20 minutes, donc quasiment 15 de moyenne, quoi, et je gagne, en fait, je gagne les 20 minutes, et là, mon prof, il me dit, sachant que je fais encore 88 kilos à l'époque, c'est avant les vacances, là, tu vois, là, mon prof, il me dit, ouais, il creuse un peu sur la course à pied, parce que franchement, c'est balèze, tu vois, 4,8 km en 20 minutes, tu vois, à l'heure actuelle, je ne suis même pas sûr d'être capable, alors, si, je l'ai fait, mais il faut que je m'arrache un peu, quand même, pour les faire, tu vois, et à l'époque, j'ai arraché, mais j'arrive à les faire, et là, je me dis, merde, c'est pas mal, et donc, j'arrive en seconde, donc là, forcément, je me suis tapé des entraînements, etc., donc j'arrive à un bon niveau, et je m'inscris à l'athlète, donc l'athlétisme, et je commence à courir, etc., et effectivement, je me rends compte que, je ne suis pas mauvais, alors, je n'ai pas une très grosse vitesse de pointe, mais je suis assez résistant, et donc, je commence à partir un peu, dans cette optique-là, de vraiment courir, et donc, je commence à faire, je fais 400-800, donc c'est pas un moment du fond, c'est quand même de la vitesse, mais c'est pas des 100 mètres, mais 400-800, je fais, et après, je fais des crosses, etc., et je commence à me prendre à ça, donc je commence à faire de la muscu, je commence à faire pas mal d'entraînements, c'est 4, 5, 6 entraînements par semaine, et là, à arriver au lycée, je commence à être pas mal, parce que là, avec tous ces entraînements-là, je fais gaffe à ce que je mange, au cours, ça va, tu vois, je passe avec 10 de moyenne, en seconde, parce que j'avais quand même beaucoup de lacunes, mais je bosse, à partir de la seconde, là, je commence à bosser, parce que, je me dis, bon, là, on m'attend, on m'a laissé une chance, quand même, assez incroyable, on passe en seconde générale, sinon, c'était BEP, compta, c'était ma mère, à ma vie, tu fais BEP, compta, je franchement, donc là, je prends la chance, je fais, là, arrête de faire le con, t'as 15-16 ans, si tu commences à mûrir un peu, tu te dis, non, je ne vais pas laisser passer cette opportunité, et on va y aller, quoi, et donc, du coup, je bosse, là, je bosse quand même, en efficience, c'est-à-dire que je bosse, je ne bosse pas non plus à m'arracher, mais je bosse, je passe avec 17 000 moyennes, j'arrive en première, et la première, je rattrape mon retard, et là, je commence à être bien, là, je commence à me rendre compte que j'ai quand même des bonnes capacités, je pars avec 13 de moyenne, sur la première, sans me déchirer, encore une fois, juste en suivant bien les cours, en étant sérieux, en faisant le minimum à la maison, 13 de moyenne, donc ça commence à être pas mal, je passe en terminale STT, donc je fais STT, pareil, j'ai le bac avec 11 de moyenne, tu vois, mais toujours en efficience, ça, ça a toujours été en mai, c'est-à-dire, je fais juste le minimum, pour que ça, exactement, par réto avant l'heure, c'est-à-dire qu'en mode, on fait juste pour que ça passe, mais je ne vais pas, moi, l'école, ce n'est pas trop mon truc, je sais que je vais faire un truc grand, plus tard, mais je ne sais pas quoi, mais à partir de 3ème, clairement, quand j'ai fait mon stage, c'est vrai que la 3ème, j'ai oublié de dire aussi ce détail important, je fais un stage, où ma mère travaille, donc dans son usine, et en fait, c'est l'élément fondamental qui change tout, alors de pour ça, je t'ai fait un petit teasing, mais je l'avais oublié, mais c'est important, j'arrive donc pendant une semaine, la dernière semaine, le dernier jour, je vais sur la chaîne de publication, stage d'observation à l'usine, stage d'observation à l'usine, dernier jour, on va sur la chaîne, la chaîne de production, donc il y a ma mère qui bosse et tout ça, donc je vois ce qu'elle fait, donc déjà je me dis, c'est vraiment de la merde, c'est à dire que là je le vois, je fais, c'est vraiment de la merde à faire ça 8h par jour, tu sais, tu as les composants, c'était chez Philips, un passé, pour les radios, je ne sais même plus comment ça s'appelle maintenant, les postes cassettes, ou des trucs comme ça, les postes radio, les postes radio dans les voitures, tu vois à l'époque, et c'est composant par composant qui arrive toutes les 4 secondes, tu vois, tu as envie de péter un câble, et là, je vois ça, donc déjà je suis choqué, à 16 ans, quand tu vois ça, tu te dis, ah waouh, c'est chaud, et là le pire, c'est que la collègue de ma mère qui est à côté, une petite nana d'un mètre 50, elle arrive, elle me fait, tiens viens voir, donc j'arrive, tu sais, voilà, il y a un peu penaud, mais tu sais, je fais 1 mètre 80, 90 kilos, il ne faut pas l'oublier, la meuf d'un mètre 50, elle me dit, tu vois là, tu vois ce qu'on est en train de faire là, bah si tu ne bosses pas à l'école, l'année prochaine, tu es à côté de nous en train de faire ça toute ta vie, bon, elle me balance ça, je te jure que je me rappelle, tu vois, ça fait 20 pieds, j'ai envie de chialer, je vois ça, je fais putain, et là, je suis comme un con, tu vois, je fais oh, et là, je le prends dans la tronche comme ça, mais là, je ne dis rien, je ne dis rien et tout, et là, ça a été le déclic, c'est-à-dire qu'à partir de ce moment-là, il restait 3-4 mois d'école, et là, je me suis dit, voilà, c'est mort, je ne fais pas ça, et non seulement, toutes les 4 secondes, et c'est à ce moment-là, que je sais pertinemment, que je crée un truc, et tu vois, ça rappelle les trucs que je disais avant, que quoi, j'aurais un truc avec, je crée un truc, une sorte de révolution, je ne sais pas quoi, et là, ça prend tout son sens, je ne sais pas quoi, je ne sais pas quand, je ne sais pas où, je ne sais pas avec qui, mais là, je me dis, c'est mort, je continue mes études pour apprendre, parce que je suis trop jeune, etc., mais jamais je ne serai salarié, et là, c'est pas, j'espère, je ne serai jamais salarié, et donc du coup, tu savais que tu allais faire quelque chose, et à la fin de tes études, donc tu vas faire quelques stages, dans le domaine de la téléphonie, chez Orange, pour gagner un peu de thunes, et bosser un peu en mode étudiant, sur le côté, tu ne vas jamais aller prendre un taf, tu vas très rapidement te lancer, comment ça va se passer, comment ça va se passer à ce moment-là, qu'est-ce qui te donne la force de te lancer ?
Ah, mais c'était écrit, c'est-à-dire quand je pense que tu as des gens, et il n'y en a plus qu'on croit, tu sais, qui sont persuadés que ça va être comme ça, donc après, moi, je fais un DUT, et puis je continue mes études, je continue mes études, parce qu'en fait, je sais que je vais créer mon entreprise, mais je ne sais pas dans quoi, puis il faut imaginer qu'à l'époque, ce n'est pas l'époque de maintenant, où sur YouTube, tu as tout ce que tu veux, etc., il n'y a rien, tu vois, il n'y a rien, il n'y a rien pour se former, il n'y a pas de formation. Tu sors du lycée, on est en quelle année ?
Bah, 2000, 2002, 2003. 2003, tu sors du lycée, tu as 37 ans aujourd'hui, alors, où on tourne cette vidéo, c'est ça ? Ouais, j'avais, tu vois, donc j'avais 2003, j'avais 19 ans. 19 ans, il n'y a rien, donc je vais à l'UT, deux meilleures années, en termes d'études de ma vie, c'est pour ça que je suis retourné à donner des cours, d'ailleurs, cette année, chez eux, gratuitement, d'ailleurs, au passage, parce que c'était, voilà, c'était normal, ils m'avaient, j'avais vraiment kiffé, je les ai fait kiffer, et honnêtement, c'était cool.
Deux ans de l'UT, j'apprends énormément de choses, et tout, là, ça me conforte dans l'idée que je vais créer une entreprise, mais je ne sais pas quoi, donc je continue mes études, tu sais, quand tu ne sais pas, tu continues quoi, et je continue, j'arrive en éthlence, master, et puis là, je me dis, bon, vas-y, autant finir, je suis en master 1, on ne va pas s'arrêter à un master 1, je ne suis plus en empré, tu sais, j'ai dit à deux ans de retard, bon, ce n'est pas grave quoi, mais je me dis, vas-y, autant tenter, on va tenter, va à la Sorbonne mon gars, vas-y tente, comme ça, tu auras, tu sais, mais là, c'est vraiment pour l'ego, je me dis, bon, ça ne m'apprendra pas plus que je sais déjà, mais je me dis, vas-y pour le challenge, sachant que j'avais déjà commis une erreur dans mon parcours deux, trois ans avant, je me dis, vas-y tente, là, ce coup-ci, tu vois, je suis déjà en mode winner, tout sur le papier me dit que je ne vais pas être pris, parce que, voilà, je ne viens pas du bon quartier, alors, je fais encore des clichés, je ne viens pas des quartiers parisiens, je ne connais personne, mes parents ne sont pas quatre, je n'ai pas d'argent, je ne parle pas anglais, j'ai tout, je n'ai rien, sauf que j'ai un avantage par rapport aux autres, c'est que j'ai une détermination qui est bien supérieure à eux, parce que moi, je veux y aller et je fais un seul dossier, c'est-à-dire que je me dis, il n'y a pas de plan B, je me dis, si je ne suis pas pris d'abord, j'arrête au master 1 et je crée mon entreprise, ok, je fais un seul dossier et comme ça, je n'ai pas de plan B, c'est vraiment le truc, brûler les bateaux, je fais un dossier, j'envoie le dossier, on passe un premier examen écrit pour voir ton niveau marketing, parce que c'est un master 2 en marketing, honnêtement, je trouve ça facile, mais vraiment, je me dis, donc j'arrête, il faut imaginer, je prends mon train de banlieusard, j'arrive à Paris, je prends le métro, bam, bam, j'arrive, je fais le test et honnêtement, je repars serein, je me dis, franchement, je vais être pris parce que je me dis, c'est facile, ok, et donc après, j'attends l'appel pour l'entretien individuel, je reçois un appel, ok, c'est bon, vous êtes sélectionné pour l'entretien, etc. Là, pour l'instant, je ne suis pas surpris, là l'entretien, je me dis, bon, ben voilà, je connais mes faiblesses, je connais mes forces et donc, je la fais un peu à l'éminem, c'est-à-dire, je sais sur quoi ils vont m'attaquer, je sais qu'ils vont me dire que je ne suis pas parti à l'étranger, que je ne sais pas parler anglais, que je ne viens pas d'une école parisienne, etc. Je sais que ça va être ça et donc, moi, j'ai appris, il faut savoir aussi connaître ses faiblesses et ça, je sais qu'ils vont me niquer là-dessus mais par contre, moi, j'ai deux forces, c'est que non seulement, ben, j'ai une détermination de fou et j'ai aussi des expériences professionnelles que la plupart n'ont pas puisque moi, dès que j'arrive à la fac, je trouve des boulots à côté, je bosse chez Orange pendant 4-5 ans, donc, j'ai l'expérience de ça, etc. et j'ai des lettres de référence de mes patrons de l'époque, de mes managers qui disent que je suis un tueur, etc.
Donc, j'ai ça, j'ai le côté pro. Évidemment, on arrive à l'entretien 4 en face, 4 contre 1 et là, c'est pas, il faut imaginer que j'ai mon costume, des costumes bristes, des costumes à la con, des costumes à 50 balles. Trop grand pour toi, ouais.
Trop grand et tout, c'est franchement, on dirait un blaireau, tu vois. Et donc, j'arrive avec mon costume que j'avais acheté juste pour l'entretien, le truc mal taillé, etc. Et là, je me dis 4 contre 1.
Donc là, il va falloir être bon parce que tu sais que tu vas te faire défoncer. Et pendant 30 minutes, ça tire à balle réelle. C'est-à-dire qu'en gros, il te teste à fond.
Mais vraiment, tu vois, c'est en mode, il te balance dans la gueule pour voir comment tu réagis. Et moi, franchement, je tiens le coup. Tu sais, je relance et tout et j'insiste sur mes points forts, etc.
Et je me défends comme je peux et pourtant, ils m'en mettent plein la gueule. Et là, je ne lâche rien. Franchement, je suis content.
Mais je sors de là et je me dis, ouais, franchement, c'est chaud quand même. Honnêtement, j'ai un doute parce que je me dis, s'ils ont fait ça avec tout le monde. En fait, j'ai un doute si c'est que moi ou tout le monde.
Je ne sais pas. Je rentre chez moi et je ne suis pas bien. Je me dis, je suis dans le train, je réfléchis et je me dis, ça va être chaud.
Ça va être chaud. On a fait all-in, peut-être que ça ne va pas passer. Mais je n'ai pas de regrets.
C'est ça aussi l'avantage. Je n'ai pas de regrets. C'est que j'ai donné tout.
Je me suis défendu comme un diable pendant l'entretien. Si ça ne passe pas, ça ne passe pas mais je n'ai pas de regrets. Parce que c'est ça qui compte et c'est ça qui est vraiment important comme élément et ça m'a servi pour après.
C'est de dire, tente et mets le maximum de, mets tout ton cœur là-dedans et si ça ne passe pas, tu n'as pas de regrets tout le temps. Je dis quand tu vas faire une compétition, donne ton maximum. Que tu gagnes ou tu ne gagnes pas, moi ça ne m'intéresse pas.
Enfin, si tu gagnes, tant mieux. Mais si tu ne gagnes pas mais que tu as donné ton maximum, c'est OK. Et ça, c'est un truc que j'essaye de lui inculquer petit et ça rentre maintenant.
Mais ça, on en reparlera peut-être un peu plus tard parce que c'est important. Je pense que s'il y a beaucoup de parents qui regardent les vidéos, j'ai plein de petites anecdotes comme ça que je fais avec mon fils que moi je n'ai pas entendu quand j'étais gamin et qui change vraiment la donne pour des gamins. Et du coup, je tente un all-in.
Et j'attends l'appel, j'attends l'appel, j'attends l'appel et à un moment, je me rappelle, j'étais en voiture, j'avais ma Clio 2 à l'époque, j'allais au sport et là, je reçois un message, un message vocal. Je ne m'arrête pas en voiture, je m'arrête au parking, j'écoute et ils disent « Ouais, vous êtes sur la liste d'attente. Vous n'êtes pas pris mes listes d'attente. » Et là, je dis « Merde, liste d'attente, ça dépend où tu es.
Si tu es 15e, c'est chaud, si tu es premier, ça va. » Mais bon, je me dis « On verra bien. De toute façon, maintenant, tu ne peux pas te voir.
C'est fait, c'est fait. Et par chance, ou je ne sais pas, le destin fait que je suis pris quand même. Je n'ai pas plus, je suis pris.
Je fais une année de Master 2 qui ne me sert honnêtement à rien à part peaufiner mon projet. C'est beau. Ouais, mais comme mon CV, je sais que moi, je ne me servirai pas de mon CV.
Je m'en fous. Mais je continue. Et du coup, pendant cette année-là, j'en profite pour travailler mon business plan sur qu'est-ce que je vais faire comme business après mes études.
C'est une année qui me sert à ça, honnêtement. Parce que le rythme n'est pas dingue, ce n'est pas très dur. Et donc, je bosse en fait mon projet et que j'attaque le lendemain de mes études.
Mais vraiment le lendemain. C'est un plaisir. Et si on fait juste pause là-dessus, le gamin complètement en PLS qui redouble son collège, qui se fout en troisième d'insertion, qui fait un Master 2 qui n'est pas dur à la Sorbonne, qu'est-ce qui a changé ?
Le niveau de difficulté des études ou le gamin ? Le gamin, clairement. Clairement.
Mais parce que c'est le déclic après du lycée où je me rends compte qu'en fait, je suis loin d'être con. Il suffit juste d'être motivé. Après, moi, j'ai une motivation.
À partir de la troisième, je sais que je vais faire un truc. Je sais que je ne vais pas être salarié et c'est pas… En fait, avec moi, c'est souvent comme ça. Il n'y a pas le choix.
Il n'y a pas le choix, ça arrête comme ça. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de plan B. Il n'y a pas de plan B.
Donc, je sais que je vais créer ma boîte. Donc, après, voilà, il faut quand même… Mine de l'école te permet d'avoir de la culture générale, d'apprendre des choses, même si au niveau de la création d'entreprise, ça ne sert pas à grand-chose. Mais créer une entreprise à 16 ou 18 ans, c'est compliqué, tu vois, parce que… C'est un projet, bien sûr.
Surtout à l'époque. Maintenant, à 18 ans, moi, j'en ai des gars à 18, 19, 20 ans qui créent leur boîte et ça marche. Mais maintenant, c'est vachement plus simple.
Il faut voir aussi. C'est que les opportunités avec Internet sont vachement plus simples qu'à notre époque. À mon époque, il n'y a pas les places de marché, il n'y a pas les vidéos YouTube, il n'y a pas de formation en ligne.
C'est la galère. Donc, tu ne sais pas quoi faire. Tu ne sais pas quoi faire.
J'ai une croyance, moi, qui est que les gens qui réussissent, les gens qui font de grandes choses dans leur vie, en général, ont une frustration très, très grande qui va leur donner la force nécessaire pour justement, parfois, se battre contre le monde et réaliser des trucs de fou. C'est quoi ta grande frustration à toi ? Il y en a plusieurs, mais les deux ou trois qui me viennent comme ça, c'est que la frustration de quand j'étais ado, personne ne croyait en moi.
Personne. C'est-à-dire que c'était en mode ma mère me disait « Vas-y, si tu finis fonctionnaire, c'est cool. » Alors souvent, j'en rigole de ça parce que c'était une phrase qu'elle me disait tout le temps. « Ouais, si tu fonctionnais… » C'est ta mère qui voulait que tu finisses à la mairie.
Ouais, à la mairie. À la mairie. Donc, j'en rigole souvent.
Et souvent, d'ailleurs, les fonctionnaires, après, ils m'attaquent en disant « Ouais, mais être fonctionnaire, c'est cool. » Je n'ai jamais dit le contraire. J'ai juste dit que ma mère voulait que je fasse ça, mais moi, je ne voulais pas faire ça.
C'est tout, tu vois. Mais je ne critique pas les fonctionnaires. Après, si, je critique les fonctionnaires qui me rendent le rien parce qu'il y en a qui bossent pour 4 et il y en a qui bossent pour 0,2.
Donc, c'est ceux qui sont bien planqués et qui m'énervent. Mais bref. Et du coup, de dire « Ouais, tu n'as pas cru en moi. » Tu as un peu cette revanche-là.
De se dire « Ah ouais, tu n'as pas cru en moi. » « Bah, t'inquiète pas, je vais te prouver ça. » Je vais te prouver ça.
Donc, ça, c'est un élément fort. Et puis après, qu'est-ce qu'on a d'autre ? Bah, le côté que tu as envie, surtout que moi, j'ai toujours été attiré par le cinéma, etc.
D'ailleurs, ça s'explique aussi. D'ailleurs, j'ai analysé ça psychologiquement. Pourquoi les gens veulent être sur scène ?
Et en fait, c'est quand ils ont eu un manque d'amour quand ils sont gamins. Et moi, je pense qu'il y a vraiment cet élément-là. Et surtout, on avance un peu, mais quand j'ai commencé YouTube, j'avais vraiment du mal avec les critiques parce que du coup, moi, je partais avec les meilleures intentions du monde en mode « Je vais vous aider à changer votre vie, à mettre des business en ligne. » Et tous les rageux, ça m'a vraiment… Au début, c'était compliqué parce que moi, j'étais parti dans l'optique inconsciente de « Je vais être sur scène, je vais faire des trucs pour que les gens t'aiment. » Et c'est comme tous les acteurs.
Les acteurs font ça pour être aimés. Et quand il y a des critiques, tu peux difficilement les prendre. Donc, c'est vrai qu'au début, c'était compliqué.
Donc, je pense que tu as aussi ce côté-là de dire « Je vais monter un business qui va marcher et on va… » Pas maduler, mais je vais être devant de la scène. Je vais être un peu le point de référence. Je pense qu'il y a ces éléments-là qui jouent au coup dans la balance, c'est clairement.
Super. Merci pour ta franchise, en tout cas. Pourquoi Amazon alors ?
Alors, ça n'a pas été Amazon tout de suite. Ça n'a pas été Amazon tout de suite. C'est-à-dire que quand… En fait, il y a eu une… On s'est planté au début.
C'est-à-dire qu'au début, j'étais parti dans tout ce qui était dépannage informatique qui n'était pas du e-commerce que je voulais faire au début. On part avec un pote à moi, tu vois. On est pote depuis qu'on a 15-16 ans.
Lui, très bon informaticien et on faisait du sport ensemble. C'est vraiment mon meilleur pote, tu vois. Donc, on faisait tout ensemble, etc.
Puis, dans ce coup, lui, pareil, il est en fac-géo, fac-géographie, tu vois. Il est vraiment très intelligent mais fac-géographie, tu sais que ça ne va m'amener à rien mais il kiffe la géo donc il fait ça. Mais tu sens qu'il va galérer.
Tu sens qu'il va galérer. Là, je me mets encore en empathie. Je me dis, mon pote, il va galérer dans la vie parce qu'il n'est pas du tout comme moi.
Il est très introverti. Il n'aime pas trop les ordres. Bon, ça, ça a été un peu comme moi mais ça a été compliqué pour lui.
Et là, je ne sais pas quoi faire. Puis, d'un seul coup, au sport, je commence à se dire pourquoi on ne crée pas un truc de dépannage ? Toi, tu es bon en informatique.
Moi, je fais des études de marketing même si je suis nul à l'époque mais je me dis, on va faire un truc. Et on commence par ça. Et en fait, je fais tout mon business plan pendant mon master 2 sur le dépannage informatique.
On fait ça pendant 4-6 mois et en fait, on se rend compte que le business plan qu'on a fait, c'est qu'on s'est complètement planté parce que nous, on n'avait pas de magasin physique, on allait chez les gens. Sauf qu'on n'avait pas pensé à un truc, c'est que les gens que tu cibles ont 45, 50, 55, 60 ans et voir des jeunes de 20 ans venir chez toi, mais en fait, il y a un énorme blocage là-dessus. Les gens, ils ont peur que des jeunes viennent chez eux parce qu'ils ont peur qu'on les vole, qu'on les cambriole, tout ce que tu veux.
Il y en a tous les gens qui me disent, on va vous déposer au magasin. Je fais, on n'a pas de magasin. Mais nous, ce n'était pas prévu d'avoir un magasin.
Et en fait, au bout de 4-6 mois, ça me saoule et puis en plus, c'est là où j'ai fait une erreur. C'est que je vois qu'avec mon associé, on n'est pas pareil. On n'est pas pareil.
On a du mal à communiquer. Ça a du mal à avancer. Et là, je lui dis, bon, tiens, moi, j'ai fait de la vente en magasin, en téléphonie.
Et là, je commence à regarder sur Internet et je vois qu'il n'y a rien d'accessoire parce qu'en magasin, on n'avait rien non plus. Tout le monde nous disait, ouais, est-ce qu'on peut avoir une coque ? Il fallait les commander.
Il y avait trois semaines de zélé, etc. Et là, je commence à creuser là-dedans et me dire, mais peut-être qu'il y a un business plus intéressant, un truc que je maîtrise mieux, qui m'excite plus parce que moi, le dépannage, c'était pas trop mon délire. Est-ce qu'on ne pourrait pas vendre des coques des accessoires sur Internet ?
Il me dit, vas-y, tu sais, lui, très suiveur. Moi, j'étais un leader, lui, très suiveur. Il me dit, OK, on y va.
Et on commence sur eBay, d'abord. On commence sur eBay et on commence, puis tu sais, on vend une coque par jour, deux coques par jour, puis au bout de 3, 4 mois, c'est 20 coques par jour, 25 coques par jour. Et ce qui fait que, tu connais, on commence avec un carton, puis deux, puis trois, puis quatre.
Mais j'habite encore chez ma mère, dans un 45 mètres carrés, dans un HLM. Je commence à remplir toute ma chambre, d'accord ? Donc, des cartons dans toute ma chambre.
Je commence à en mettre sur son balcon, puis là, ma mère commence à me dire, tu commences à me faire chier avec tes cartons, trouve une solution. Et à ce moment-là, tu achètes où ? Sur Alibaba.
Alors, c'est pas Alibaba de l'époque, il y a un peu sur Alibaba, mais c'est sur des sites chinois qui sont, tu sais, des sites un peu, site de wall sale, nanana. Et t'as pas peur ? Ça te vient assez facilement de te dire, je vais acheter en chine, revendre sur eBay.
Le principe, tu sais, il n'y a pas de barrière. Il n'y a pas un moment donné où tu te dis, je sais pas, c'est chelou, il y a des barrières qui t'empêchent d'avancer. Tu passes très vite à l'action ?
Ouais, parce que je suis comme ça. Par contre, je me bouffe les doigts une fois et après, je change ma stratégie. Première fois, je vais sur les sites comme ça, je tape sur Google, wall sale, phone case, etc.
Tu as tous les mots-clés comme ça. Je tombe sur des sites, je communique avec eux, nanana, ils m'envoient les photos, tout se passe bien. Je commande, la première commande que je fais, 2000 euros, déjà 2000 euros directs, tu vois.
Je t'ai parti avec quoi ? 3000, 3500, 4000 euros. Je mets la moitié de mon budget dans la première commande.
Et là, quelques jours plus tard, je ne me rappelle plus exactement, je reçois deux cartons chez moi, j'ouvre et là, deux fucking contrefaçons Louis Vuitton qui arrivent dans les cartons. Je fais putain, la bitch. En fait, je reçois deux cartes, deux sacs de merde de Vuitton, tu vois.
Donc, je recontacte la meuf avec le site, le site a disparu, terminé, tu vois. Et donc, du coup, à partir de ce moment-là, je commence à aller sur Alibaba. Ils t'ont livré, mais ils n'ont pas livré le bon produit.
Les mecs ont disparu. Tu vois, ils ont fait un site, un site comme ça, tu sais, temporaire, ils ont pris du pognon, ils sont barrés quoi. Puis, tu vas récupérer des Chinois à l'époque.
C'est impossible. Déjà maintenant, mais aujourd'hui, ça reste compliqué. Donc là, c'est mort.
Et donc, du coup, je me dis, bon, je vais aller sur Alibaba. Parce qu'Alibaba, c'est quand même le début, tu vois, et c'est quand même un peu plus sécure. C'est beaucoup moins, c'était beaucoup moins sécure que maintenant, mais c'était quand même un peu plus sécure.
Ok. Et là, je fais attention de passer des échanges. En faisant du Google, en te baladant sur Internet, c'est là-dessus que tu vas trouver sur Alibaba.
En fait, je ne me souviens plus exactement. Mais oui, je cherchais beaucoup, donc j'ai dû tomber dessus un peu par hasard. Et je demande des échantillons.
Après, tu vois, je fais vraiment, je mets en place des process et tout ça. Et ça va, tu vois, ça va. Ça commence à vendre gentiment, on fait des coques génériques.
Après, assez rapidement, dans les deux premières années, on commence à vendre des marques. C'est-à-dire qu'on va négocier avec des marques et d'accessoires en téléphonie. Et là, c'est-à-dire qu'on n'a rien à perdre.
Ce sont des marques qui sont quand même assez grosses. Tu vois, à l'époque, il y a Blackberry, il y a PDR, il y a Melco, des marques qui existent encore et qui sont quand même, dans le milieu de la téléphonie, elles sont quand même connues. Et donc, moi, j'ai avec mes grosses couilles, je leur dis, je leur envoie un mail, tu vois, en anglais, en anglais approximatif en plus, parce que, ça doit être bourré de fautes et tout.
Mais je leur dis, voilà, on vend sur les places de marché, eBay, etc. et on voudrait commercialiser vos produits et on voudrait, voilà, qu'on ait des trucs revendeurs, etc. Et on n'a quasiment que des acceptations, tu vois.
On a 8 marques sur 10 qui nous acceptent. Et donc là, ça commence à prendre un peu d'ampleur. Donc, on vend des marques existantes, on vend des produits génériques, on ne fait pas encore de marques.
Tu les rajoutes à ton catalogue et bouf, ça commence à vendre assez rapidement sur les places et tout. Donc, on vend principalement sur eBay. Pour l'instant, c'était que eBay.
Il y avait peut-être Price Minister à l'époque, je ne me rappelle plus exactement, mais toujours, on vend sur eBay, Price Minister et tout ça. Et puis, ma mère, elle commence à me dire, donc, trop de carton, il faut que tu trouves une solution. Je fais un mois chez Chourgar qui permet de stocker des produits et ça me coûte une blinde, ça me coûte 150 balles et ça a 25 kilomètres de chez moi et je me fais niquer une ou deux fois avec ma picking list.
J'y vais pour prendre des trucs, je les emballe chez moi et là, je m'aperçois que j'ai oublié deux coques. Ah putain, oublié d'y retourner. Et en fait, ça me casse rapidement les couilles, mais vraiment.
Et comme ça me casse les couilles, je cherche une solution ou une solution vient à moi, je tombe sur Amazon. Amazon, je connaissais, tu vois, mais il faut imaginer qu'en deux minutes, ce n'est pas le Amazon maintenant. Amazon, c'est un site eBay.
Par exemple, eBay était beaucoup plus puissant qu'Amazon à l'époque, mais vraiment, eBay, c'était la référence. Price Minister, pareil, Amazon, c'était vite fait quoi, c'était vite fait. Mais par contre, c'est vite fait, mais ils ont un truc, c'est qu'ils ont déjà le service explédié par Amazon.
Et ça, quand je vois ça, on a que tu imagines, tu sais, tu as des gens qui tombent sur mes vidéos maintenant en 2021 et se disent, c'est la révolution 2008. Ça fait 13 ans qu'ils le font, c'est pas hier. Il y a 13 ans, quand je vois ça, je comprends.
Et en fait, dans ma tête, je vois tout de suite ça, j'ai compris tout de suite le business model. J'ai dit, ok, je dis à mon pote, c'est bon, j'ai compris, on va faire ça, on va appuyer sur Amazon. Je ne connais pas le potentiel du truc, mais je me dis, putain, au pire, on envoie chez eux et on enverra vers eBay, Price Minister, mais là, on a un moyen parce qu'il faut imaginer que quand tu fais 25, 30 envoies par jour, ce n'est pas énorme, mais ça te prend déjà un certain nombre.
C'est une table de ouf. Donc, on n'est pas organisé. Je suis chez moi, je sors les étiquettes, c'est de la merde, il n'y a pas de process.
Je fais ça sur la table de la table à manger, c'est le bordel. Ma mère vient m'aider alors qu'elle travaille à la chaîne. Donc, elle vient m'aider, c'est un bordel pas possible.
Elle m'aide, elle fait les envois et tout. Mais elle, elle est ultra perfectionniste, donc elle met trois plombes à faire des trucs. Je lui dis, je gueule dessus, on s'embrouille et tout.
Elle me dit, il faut faire ça bien. Je dis, mais au bout d'un moment, il faut accélérer. Elle est trop longue.
Et bon, ça s'embrouille et tout. Et là, je vois Amazon et là, je dis OK. Et dans ma tête, je fais, c'est ça, c'est ça.
Ça va être ça, la voie de… Parce que là, on va, au lieu de passer trois heures par jour à envoyer nos produits, ça va nous prendre trois heures par semaine pour envoyer les produits vers Amazon. Ça va tourner tout seul et après, nous, on aura du temps de développer nos produits, etc. Et c'est ce qu'on fait.
On prend Amazon, on ne sait pas si ça marche au début, on envoie, on se rend compte que le truc, c'est une tuerie, ça marche ultra bien. C'est-à-dire que ça marchait déjà aussi bien que maintenant mais il y a 13 ans et là, on se dit OK. Et donc, évidemment, on commence à vendre sur Amazon.
Je me rappellerai toujours de la première vente et tous les membres, tous les phénix qui font leur première vente se rappellent de leur première vente. On est là, on joue à la console, on joue au foot, à PES, je ne sais pas combien et on commence à jouer, tu vois. Et à ce coup, j'avais mon ordre qui t'allumait donc j'étais par terre dans ma chambre et là, je tourne la tête et je vois, je ne sais plus c'est quoi exactement le terme à l'époque mais en gros, vous avez vendu un produit, tu vois, ou un produit en cessez.
Un produit vient d'être expédié. Donc en gros, quelqu'un l'avait acheté et ils l'avaient envoyé. Et là, tu te dis what the fuck, putain, ça marche.
Et en fait, tu as ce sentiment-là de te dire, je suis en train de jouer à la console et je suis en train de gagner du pognon. Et là, psychologiquement, tu as un truc qui change. Tu te dis, mais putain, c'est un truc de fou.
Parce que quand tu envoies tes produits, tu n'as pas encore ce sentiment-là que c'est automatique parce que tu fais chier à faire un truc. Mais quand c'est automatisé en mode, tu envoies tes stocks et tu es en train de jouer et tu reçois une commande où tu as gagné 10 balles, tu te dis, mais là, il n'y a plus de limite. Et à partir de ce moment-là, je me mets sérieusement au taf parce que là, on était un peu en dilettante, on bossait un peu le matin.
On est quoi, on est en 2013 à ce moment-là ? Non, on est en 2009, 2009-2010. 2009-2010, la première année, on est un peu en dilettante, c'est un auto-entrepreneur.
On bosse un peu, on fait 20-30 ventes par jour. Après, on commence à attaquer Amazon en 2010 parce que moi, j'ai attaqué fin 2009, donc 2010. Alors, je n'ai plus les dates exactes mais tu vois, courant 2010, on commence à passer sur Amazon, etc.
Là, je vois que ça marche et là, je commence à me dire, moi, je suis un mec ambitieux, mon associé de l'époque qui n'est pas très ambitieux, tu es lui, il veut lui sa petite vie pépère. Moi, je me dis, on va quand même mettre un truc en place pour que ça, pour que ça, tu es moi tout de suite, tu es un peu, on va aller sur la lune, avant Elon Musk, il n'est pas encore là mais on va y aller, tu vois, tu sais, il commence à y aller et donc là, on commence à se mettre sérieusement, on bosse toute l'année 2010, donc les produits commencent à se vendre parce qu'on utilise Amazon, on commence à développer Amazon Europe, etc. Donc, 2010, 2011, 2012, on commence à développer des nouvelles marques, enfin, des nouvelles marques en achat-revent parce qu'on n'a pas encore de marques, on les a attaqué qu'en 2013, donc pendant trois ans, c'est… Tu fais du recel, tu achètes, tu revends.
Négoce et produit de générique, on ne fait que ça pendant deux, trois ans, mais on commence à générer 300 000, 400 000, 500 000 euros de chiffre d'affaires par an, donc ça commence à ne pas être dégueu, tu vois, parce qu'on est parti de zéro avec 3 000 balles, donc c'est pas mal et à partir de 2011, 2012, on commence à prendre des locaux, donc on a des bureaux, on a un stock tampon, ça commence à prendre un peu de gueule, on commence à se processiser, on met des process, on recrute des gens, 2013, 2014 et là, l'arrivée de free, c'est-à-dire que nous, on commence à… Au début, on avait une stratégie de marque où on vendait pour des gros téléphones, des gros Samsung, l'iPhone, etc., et on vendait des accessoires assez chers, les marques qu'on faisait, c'était des marques à entre 20 et 40 euros et les produits génériques, bon, c'était des coques en strass, des trucs un peu à la con et l'arrivée de free fait que tous les gros téléphones arrêtent de se vendre parce que du coup, ils sont plus subventionnés. Je ne sais pas si vous vous souvenez de cette époque-là.
Oui, c'est… Avant, en gros, tu as acheté les derniers téléphones à que dalle et tu avais des abonnements qui étaient hyper chers sur le long terme, engagés pendant 10 ans et puis du jour au lendemain, c'était… C'était des abonnements très peu chers mais sans service et sans appareil, quoi. Et du coup, qu'est-ce qui se passe ? Des nouveaux téléphones arrivent, les Wiko, les Huawei, les petits Samsung, les Nokia et tout ça et en fait, on a toute une gamme de petits produits qui arrivent qui cartonnent.
Les Wiko, par exemple, ça arrive, à cette époque-là, les Samsung, les petits Samsung, les CERIGI, les séries A, etc. Et nous, on n'a rien pour ça, mais vraiment rien. Et on arrive en 2014, 2015, tu vois, peut-être 2013, je ne sais plus exactement.
Je crois que c'est 2013. 2013, je suis à La Réunion, je pars en vacances et je pars en octobre 2013. Ouais, c'est ça, octobre 2013.
Je pars deux semaines, trois semaines en vacances et tout, donc je laisse le business à mon associé. Je reviens, donc là, on a deux salariés, on a des locaux, etc. Et quand je reviens, tu sais, je ne prends pas de nouvelles là-bas, je me dis, ouais, ça gère, tu vois.
Et c'est l'arrivée de Free à ce moment-là. Et il me dit, ouais, on a fait moins 50% par rapport à l'année dernière et tout, c'est la merde et tout. Putain, je dis, je ne peux pas me prévenir, tu sais, je me merve, je fais, mais sérieux, c'était moi vraiment le chef, quoi.
Et en gros, lui, c'était en mode, il fait son petit taf, mais il ne me prévient pas que c'est une catastrophe. Et là, tu vois, moi, je le vois arriver que là, le paquebot, le paquebot, ce n'était pas un paquebot à l'époque, mais le bateau, il est en train de couler parce que là, on se dit, on propose des produits qui ne se vendent plus. Plus personne n'achète les gros téléphones et nous, on n'a que des produits chers pour des gros téléphones.
Et là, je me dis, il faut absolument trouver une autre solution. Donc, on commence à développer notre première marque et là, on fait une stratégie de marque. Donc, c'est la stratégie que j'explique et que je fais toujours.
Et on fait une stratégie de marque avec des petits produits pour des petits téléphones. Et donc, on se tape des produits à 7 à 12 euros, mais avec des grosses marges, des trucs qu'on achète à peine 1 euro, tu vois, qu'on vend entre 7 et 12 euros sur Amazon. Donc, on prend 2, 3, 4, 5, 6 euros de bénéfice net par produit et on commence à mettre à fond là-dedans.
Ça dure 6 à 9 mois avant que le changement se mette en place. Mais là, on commence à avoir un truc en chiffre d'affaires. Du coup, il faut en vendre 3, 4 fois plus parce qu'on vendait dans une panique moyenne et il passe à 11 euros au lieu d'être à 30 ou à 40.
Par contre, les marges sont beaucoup plus grosses parce que là, en termes de bénéfice, ça avoine quand même. Ça avoine vraiment. Et donc, on met un nouveau process en place.
On commence à passer par centaines de ventes par jour. Donc là, tu sens que ça commence à prendre et on arrive à rattraper tout comme il faut jusqu'en 2015. Et là, 2015, c'est l'élément que je rigole maintenant, mais à l'époque, je ne rigolais pas, je reçois un petit recommandé qui recommandait du fiscal.
En général, ça ne sent pas bon. Contrôle fiscal, on vient vérifier la TVA. Moi, je me dis, ok, venez, aucun problème.
Pour nous, on n'avait pas fait d'erreur. Et en fait, on se rend compte assez rapidement que notre comptable, c'était un tocard et il faut dire qu'Amazon, à l'époque, c'était le bordel. C'est compliqué, bien sûr.
C'est compliqué. Les TVA de chaque pays, déclaration indépendante pour chaque pays, etc. Ce n'est pas encore ça.
Parce que les taux ne sont pas les mêmes. On ne sait pas comment depuis 2021. C'est encore différent.
C'est-à-dire que les tableaux qu'Amazon t'envoie, ils te met en genre taxe, TTC, ce qu'on t'encaisse, les charges, c'est vraiment un bordel. Mais du coup, pour faire simple, les commissions d'Amazon, quand tu es en société, quand tu as un numéro de TVA, et c'est encore le cas maintenant, les commissions Amazon sont hors taxe. Toujours.
C'est-à-dire qu'en gros, c'est de l'intra communautaire, donc tu n'as pas de TVA là-dessus. Et lui, qu'est-ce qu'il a fait depuis 5 ans ? Il a récupéré la TVA là-dessus.
Tu vois ce que je veux dire ? Donc en gros, sur 2 euros de TVA, il récupère 2 euros. Imagine, il dit, c'est-à-dire qu'il y a de la TVA dessus, je récupère 40 centimes sur ces 2 euros-là.
Et donc lui, il nous fait de la TVA du type qui n'existe pas. Et on fait ça pendant 5 ans, enfin 4 ans, on va dire. Donc au bout de 4 ans, ils viennent, ils nous disent, sur l'intégralité du volume.
Ils nous viennent sur 3 ans, ils nous disent, vous ne payez pas assez de TVA donc ils font les calculs, ils nous font la stratégie du fisc. Ils nous mettent plein d'autres trucs supplémentaires pour charger le mulet, etc. Donc là, on sent que ça pue.
On prend un avocat. L'avocat, bon, il fait traîner le truc, ça dure 2 ans, jusqu'à 2017. Ouais, ça dure 2 ans.
Mais attends, les mecs qui commencent à nous charger comme des mulets, ils nous mettent 40% de pénalité. Ils nous font payer de la TVTS sur des voitures qui sont à notre nom. Enfin, des trucs de ouf, tu vois.
Donc au bout d'un moment, nous, on se défend. Mais genre, pourquoi ? Parce qu'il y a une preuve de mauvaise foi.
Parce qu'en général, si c'est la première fois qu'il n'y a pas de preuve de mauvaise foi, c'est plutôt cool. Qu'est-ce qu'il s'est fait avec le mauvais contrôleur ? Je ne sais pas, le gars nous a pas...
Le gars, mais après, on a compris pourquoi...
Voilà, le gars, il était un peu trop zélé, on va dire, tu vois. Et donc bref, ça continue, ça continue, on se défend et tout ça. Et on arrive à 2017, on prend un rendez-vous avec son chef.
Donc là, tu commences à causer d'un truc...
Et là, heureusement que je fais de la psychologie parce que là, en fait, j'arrive à me sortir du truc uniquement avec la psychologie humaine. Et là, c'est vraiment un cas d'école. On est à Saint-Quentin, on est à Montigny, on attend le directeur.
Donc évidemment, le mec, rendez-vous à 16h, non, c'était le matin, rendez-vous à 10h par exemple. Le mec arrive à 10h20, tu vois. Il met son cadre, tu vois, le principe du cadre, il te dit, c'est moi le chef ici, j'arrive 20 minutes après et je vous pisse dessus.
Clairement. Pour le contrôle fiscal, il faut qu'on tranche ce qu'on va payer. Tu vois, ça fait deux ans que ça traîne.
Eux, ils veulent récupérer du pognon. Nous, depuis ce temps-là, la stratégie, elle s'est mise en place donc on a du cash flow. On veut régler ce problème-là parce que c'est relou, tu vois, c'est relou d'avoir cette histoire-là.
On veut trouver une solution. Donc on y va en négociation. Donc là, ils nous disent, nous, on leur devait 100 000, ils nous disent, on veut 200 000.
Donc on va voir le chef et on dit, on va négocier avec l'avocat. Et là, on voit un petit mec arriver. C'est eux, un petit peu gros, 1m50.
Et encore, 1m45, tout petit. Et là, je me dis, oh putain, il va jouer son complexe et il va nous laisser nous la faire à l'envers en mode, j'ai les plus grosses couilles que vous. Ça, c'est sûr, c'est un truc humain.
Ça veut dire que, tu sais, le fameux complexe d'infériorité, nous, on est tous grands. Tu sais, on fait tous 1m80, lui, il arrive 1m45, il va laisser nous enculer. Et donc, je sais qu'il va poser les grosses couilles sur la table.
Et donc là, je sais ça. Donc déjà, ça me sert d'argument où je sais qu'il ne faut pas que j'aille en frontal avec lui parce que sinon, il va se braquer. Et on commence à discuter, etc.
Tu vois, donc j'essaye d'être souple. Je suis très taquin. Donc je me dis, si je la joue en taquin, je suis mort.
Et là, je la joue souple. Et en fait, je commence à discuter du contrôleur. Et je dis, oh mais le contrôleur, il nous a mis ça, il nous a mis ça.
Et en fait, je me rends compte, il dit, ouais, ce contrôleur-là, c'est un trou de balle. En fait, il nous dit, ouais, je vois qu'il ne s'entende pas. Je vois qu'en fait, le mec ne peut pas le blairer.
Et là, tu vas jouer sur le rapport, la dualité qu'ils ont entre les deux plutôt que votre dualité que vous avez voulu. Exactement. Et là, je la joue.
Mais franchement, je m'embrasse tellement. Là, c'était un coup de maître. Et là, je dis très rapidement dans ma tête, je dis, ok, je sais comment je vais la jouer.
Je vais le flatter lui. Lui, il faut qu'il gagne lui. Et ouais, ok, très bien.
Et donc, on a un ennemi en commun parce qu'en fait, il ne peut pas le blairer. Et donc là, je dis, ok, c'est bon. Et je dis, ouais, mais nous, il nous a dit ça.
J'insiste sur le côté, ouais, mais lui, il a l'air de dire, c'est le chef. Ouais, mais il nous a dit ça. Il dit, non, mais c'est moi le chef, etc.
Il nous dit, c'est moi le chef. Je fais, ok. Alors, dans ces cas-là, je trouve un ennemi en commun.
Et là, je lui dis, voilà, mais si c'est vous le chef, vous comprenez bien que ce qu'il nous a dit, vous êtes bien d'accord avec moi que c'est de la merde. Et là, il me dit, ouais, ça, c'est de la merde. Effectivement, ça, c'est pas bon.
Tu sais, je lui redonne le pouvoir. Et en fait, on commence à barrer les trucs. Ouais, non, mais ça, vous avez raison, il n'aura pas dû vous le mettre.
Ça fait sauter la note. Et on se retrouve à payer à l'euro presse qu'on doit payer. Aucune pénalité.
Et le mec, il me dit, ouais, je vous propose. Et en plus, c'est là où tu vois l'enculerie du truc. Un moment, on était à 110 000.
Je lui propose un truc. Il me dit, non, non, non, et tout. Et en fait, il accepte un autre truc qui était l'équivalent.
Et on se retrouve exactement à ce que j'avais proposé. Mais comme c'est moi qui l'avais proposé, il n'a pas voulu. Et quand c'est lui qui l'a proposé, je lui dis, ok, alors qu'en fait, ça revenait au même, tu vois.
Et on s'est dit, on arrivait comme ça. 99 000 euros, 99 316 euros pour être précis. Et là, il me dit, ok, vous voulez un paiement combien de fois ?
Et là, je fais comme ça. Je fais non, non, je sors mon chéquier. Je lui dis, ok, on règle ça tout de suite.
Je fais mon chèque, je lui donne, merci, au revoir. Et là, c'était beau gosse. Là, après, on a été dans un petit, un petit disque.
Sachant qu'en plus, le paiement, plusieurs fois, tu n'as même pas de frais supplémentaires là-dessus. Il faut le savoir. Si vous vous faites attraper, faites durer le truc si tu aurais dû les payer deux ans plus tôt, ça t'aurait tué ?
Ouais, clairement. Moi, j'ai une anecdote. Franchement, là, c'est chaud, tu vois.
Et donc, du coup, ce plan, justement, vous prenez l'avocat parce que, justement, vous ne pouvez pas vous permettre de payer. Comment ça se passe ? Ouais, on n'a pas le choix parce qu'en fait, je rentre un soir chez moi et là, je suis vraiment panique, tu vois, parce qu'on est dans une période où on relance, tu vois, on relance le truc.
On avait connu un an avant une grosse galère. On n'avait pas beaucoup de cash flow. Tu sais, voilà, on a ça qui me tombe dessus.
Je suis vraiment mal, tu vois. Je dis à ma femme, ce qui n'était pas encore ma femme, mais je me dis, putain, j'ai envie de me flinguer. Franchement, il faudrait mieux que je termine comme ça.
Et tu sais, je suis vraiment mal, vraiment mal. Et là, elle me gueule dessus, ça me met une pâche dans la gueule et tout. Là, c'est chaud, tu vois.
Là, je suis vraiment… Et là, je me dis, bon, tu sais, je me ressaisis. Tu peux jusqu'à aller pendant 12h ou 24h, mais le lendemain matin, je me réveille. Mais je dis, ah, ok, vous voulez la jouer ?
Ah, je ne t'inquiète pas, mon gars. Tu veux jouer au con ? Là, la ceinture noire, 5M d'âne, on va prendre un avocat, on va voir ça.
Et donc là, on commence à rentrer dans la procédure parce qu'en fait, le truc, c'est qu'on leur doit du pognon, mais là, ils nous chargent, mais vraiment. Ils nous mettent des intérêts, ils nous mettent du retard, ils nous mettent… vraiment, ils veulent nous enculer. C'est-à-dire qu'en gros, on est une petite boîte, on fait le taf, on crée quand même de la valeur avec des salariés, on se trompe.
Et sincèrement, ce n'est pas voulu parce que sinon, on leur est caché. Et on ne l'a pas caché parce qu'on, pour nous, on s'est trompé. Mais ok, on pèse ce qu'on a à payer, mais tu n'essaies pas de nous enculer.
Je fais ok, vous voulez ça ? Et donc, du coup, on prend un avocat, on nous conseille un avocat. Et là, avec l'avocat, ça change le ton parce que tout de suite, et d'ailleurs, c'est un truc que je vous conseille, contrôle fiscal, avocat fiscal direct.
Maintenant, moi, j'en ai quatre. Donc, comme ça, à un moment là, ok, venez les gars. Alors, par contre, ça va durer.
Ça, évidemment, c'est intéressant parce que moi, j'avais très peur, par exemple. La première fois que je crée ma société, etc., j'ai très peur.
J'embauche, j'ai très, très peur. J'ai peur de me faire flinguer, en fait. J'ai peur de faire des erreurs.
Je ne sais pas ce que je peux faire, ce que je ne peux pas faire. Et en fait, je crois, et j'ai cette image dans la tête, et je pense que c'est l'image de beaucoup de gens, tu sais, de la France nourricière qui est là pour prendre soin de toi, qui est là pour s'occuper de toi, alors qu'en fait, pas du tout. C'est juste une administration qui a un objectif, c'est d'encaisser, qui elle-même a son propre agenda, qui elle-même a son propre plan.
Et donc, quand finalement, tu te mets, entre guillemets, à te rebeller et finalement, à finir par négocier avec l'État, c'est quoi le vrai truc que tu apprends dans cette bataille-là finalement ? J'apprends une très bonne leçon, c'est qu'il ne faut jamais se laisser faire. C'est-à-dire que l'État va s'attaquer aux faibles, mais jamais aux forts.
Pourquoi ils vont s'attaquer aux faibles ? Pourquoi ils vont s'attaquer à un mec qui doit 20 000 balles ou 30 000 balles, qui n'a pas les moyens de payer un avocat ? Parce qu'ils savent qu'ils vont pouvoir le niquer facilement.
Il y a un gars qui a déjà des avocats, ça change la donne. Le jour où on a eu l'avocat, c'était terminé. Et plus jamais il est venu à nous parler comme une merde ou tout ça.
C'était terminé. L'avocat, il a géré le truc. T'inquiète pas que le ton a vite changé.
Et donc, malheureusement, on est dans un pays où si tu es faible, tu es mort. Mais c'est la vie. J'ai envie de te dire, pourquoi moi, les phénix, je leur dis qu'il faut être fort, etc.
Parce que moi, ce que j'ai vécu, je leur transmets juste ce qu'on vit tous les jours. La vie, c'est une putain de jungle. Bastard, toi.
C'est que de toute façon, moi, j'ai l'histoire du territoire du lion. Moi, je considère que chaque matin, je suis un putain de lion, je suis un putain de phénix. Mais un phénix, ça ne veut pas vraiment pisser comme un lion.
Et je vais faire le tour de mon territoire et je pisse. Moi, je ne vais pas casser des couilles aux autres. Par contre, si tu veux me casser des couilles, mon gars, là, attends-toi de prendre des sacrés coups de pattes et des sacrés coups de crocs.
C'est comme ça. C'est tout, tu vois. Et c'est pour ça que je suis assez...
Et du coup, on a vraiment, dans ce type de problème, il y a vraiment un levier de négociation. Il y a vraiment un truc où...
D'accord. Bien sûr. Parce que sinon, les 100 000, ils ne les récupèrent pas.
Sinon, les 100 000, ils ne les récupèrent pas. C'est un truc que j'ai vraiment compris et c'est important ce que vous partage, Olivier, là. C'est que, en gros, l'objectif de l'État quand tu as un contrôle, etc., lui, son objectif final, c'est d'encaisser le maximum d'impositions possibles.
Et en gros, dans 90 % des cas, les boîtes vont se mettre en faillite, les mecs ne sont pas solvables et ils ne sont jamais payés. Et donc, c'est pour ça que moi, j'ai été surpris quand j'ai découvert ça, qu'en gros, même demain, tu fraudes et même presque, tu l'as fait exprès. Là, effectivement, ce n'est pas le cas, mais il y a des cas où tu l'as fait exprès.
Tu vas quand même te faire lisser ta dette. Tu ne vas pas avoir d'intérêt. Tu ne vas pas être majoré parce que l'objectif de l'État, c'est d'être payé.
Comme une espèce de banque qui te fait des crédits, elle peut, à un moment donné, fléchir parce que son objectif à elle, c'est d'être payé. Et ça, ça change tout parce que moi, j'ai été élevé dans un monde où j'étais la pute en fait de ces gens-là et le jour où tu comprends qu'en fait, non, tu as le pouvoir. Tu as du pouvoir en tout cas.
Il ne faut pas...
Il ne faut pas exagérer que tu as du pouvoir non plus absolu contre l'État. S'ils veulent te casser les couilles...
Ça, c'est sûr. Mais tu as du pouvoir dans la discussion et il ne faut pas non plus te laisser écraser. Oui, puis attention, il y a deux choses différentes.
Nous, on ne l'avait pas fait exprès. Donc, on est bonne fois. Bonne fois et mauvaise fois.
Moi, et ça, c'est un truc, je t'ai dit, moi, je suis très droit. Je fais les choses vraiment nickel et tout. Tu vois, j'essaye de faire les choses dans les règles.
Là, regarde, on génère quand même beaucoup de chiffres d'affaires. On est encore en France. On paye quand même beaucoup plus d'impôts que si j'étais parti à l'étranger.
S'ils viennent me casser les couilles, ne t'inquiète pas, ils vont bien être reçus parce que là, je vais leur dire, ok, venez me casser les couilles. Mais par contre, et du coup, ils ne viennent pas parce qu'en fait, tout se passe bien. Ils ont les trucs, voilà.
Donc, on fait les choses dans les règles. Mais par contre, voilà, si jamais un jour, il y a un problème, là, on ne se laissera pas faire. Et là, je peux te dire que maintenant, je ne suis pas le même lion qui a 4 ans.
Donc là, ça serait chaud. C'est un vrai vrai de faire. En tout cas, on a quand même du pouvoir.
Sinon, le problème, c'est que si tu as peur dans les trucs qui peuvent t'arriver, tu ne fais jamais rien. Si tu as peur d'un contrôle fiscal, au pire, et tu sais, en plus, c'est quoi ? Si tu es de bonne foi que tu as fait des erreurs, ce n'est pas grave.
Tu ne vas pas, ils ne vont pas te tuer pour ça. Si tu as mauvaise foi et que tu arnaques, c'est autre chose. Mais si tu fais les choses bien, tu as un contrôle, déjà, le risque de te faire niquer, il est quand même faible.
Ça peut être des bricoles, mais des petites centaines d'euros à droite à gauche, mais pas des millions d'euros ou des milliers d'euros. Nous, on avait quand même… Parce que ça fait peur à beaucoup de gens qui ne se lancent pas parce que l'administration française, ça fait peur. La comptabilité, moi, quand j'ai embauché, le nombre de papiers… Moi, je me suis fait avoir sur des trucs de cons, tu vois.
Genre, par exemple, un exemple très concret. Donc, mon premier salarié, machin, tout ça, donc sur une SASU. Un truc que je ne savais pas donc moi, je prends un cabinet comptable et le cabinet comptable me dit qu'il va me demander un rein pour faire des fiches de paye.
Du coup, je dis non et du coup, je prends une autre boîte qui s'occupe de faire justement toutes les fiches de paye, etc., qui est une solution en ligne qui est d'ailleurs devenue énorme aujourd'hui qui s'appelle Payfit et du coup, j'ai ces deux interlocuteurs. OK ?
Et il n'y en a jamais un qui va m'informer, tu vois. En gros, à un moment donné, on me dit mais tu encaisses les trucs pour les retraites et je ne sais pas quoi et tu ne les reverses à personne. Tu dis mais les gars, est-ce que vous croyez vraiment que je sais et ce que je collecte et qu'il faut appeler l'organisme, se renseigner et leur faire des virements ?
Attends, c'est le… Tu vois, on marche sur la tête. Ah oui, non mais ça aurait dû être ton comptable qui te le dit et puis l'autre dit que ça aurait dû être l'autre qui te le dit et tu ne t'en sors jamais. C'est des trucs de fous, tu vois.
C'est complexe. Mais l'expert comptable, on a changé trois fois. Tu sais, on a changé trois fois et maintenant, on a un très bon expert comptable mais on a surtout la compta en interne aussi.
C'est-à-dire qu'on a un gars qui gère la compta de toutes mes boîtes, la pré-compta en tout cas. Donc, je sais où j'en suis mois par mois et la compta et c'est ce qui s'est passé il y a trois mois. Sur une des boîtes, il y avait un écart mais pas énorme, c'est le 15 000 euros, tu vois.
Je me suis dit c'est bizarre et du coup, c'était l'expert comptable qui s'était planté et parce que nous, on avait les chiffres sinon, tu vois, on se plantait encore de 15 000. Alors, 15 000 sur plusieurs centaines de mille euros, ce n'est pas dramatique mais maintenant, on peut vérifier et l'avocat m'avait dit un truc très juste quand on a été boire notre coup et a dit voilà, cette expérience-là et a dit la confiance n'est-ce pas le contrôle et ça, on peut dire que celle-ci, je l'ai retenue. Et c'est hyper important même pour des professionnels, typiquement, un expert comptable, il faut le savoir, un expert comptable n'est pas responsable de votre comptabilité.
Vous êtes responsable de votre comptabilité. Demain, il y a un problème comptable face à la loi, c'est vous le responsable. Ça dépend.
Ce n'est pas tout à fait ça. Ça dépend. Ce n'est pas tout à fait ça.
L'expert comptable, il met quand même quand il valide un bilan, c'est sa responsabilité d'avoir vérifié les documents. Donc, quand il impose son truc, ça reste sa responsabilité quand même. Donc, un expert comptable, il fait attention à ne pas passer n'importe quoi non plus parce que c'est de sa faute sinon.
Sa responsabilité, elle va jusqu'où ? Parce qu'il me semble que sa responsabilité, elle est quand même vachement limitée sur des problèmes qui peuvent se passer d'un point de vue fraude, légalité, etc. Ça dépend.
Je ne suis pas un spécialiste de ça, mais je te dis, nous, on fait des trucs bien. Donc, j'en sais un. De toute façon, quand tu es organique de formation en France, quand tu vends sur les places de marché en France, la marge de manœuvre pour faire des trucs, elle est quasiment nulle.
C'est même pas faire des trucs, c'est même sans le savoir te faire niquer en fait. Non, je ne vois pas trop les éléments. tu vas envoyer des factures, tu vas envoyer ton voyage à Punta Cana, il va peut-être te demander c'était quoi le lien avec ton activité.
S'il n'y a pas de lien. Attends, moi, mon ancien expert comptable, lui, c'était à l'inverse, il ne te faisait rien passer. C'est-à-dire qu'en gros, tu faisais un truc, il t'est un lié pour la boîte, ah non, on ne passe pas.
Ah non, on ne passe pas. Évidemment, je lui dis, mais mec, moi, je reviens, quand il m'a commencé à me dire, ouais, mais si vous payez 50% d'impôts, il vous reste 50%. Là, je commence à lui dire, allez, va bien te faire enculer par contre, parce que là, c'est bon quoi.
Le mec, en gros, il me disait, ouais, vous faites un million, vous prenez 500 000, 500 000 pour l'État, ça va. Allez, mec, quand tu as déjà payé tous les trucs à côté, moi, je veux bien payer des impôts, mais il ne faut pas déconner quoi. Surtout quand tu ne passes rien.
C'est-à-dire qu'en gros, il ne fait rien passer pour qu'on se tape un IS de ma tasse parce que lui, vous ne voulez pas prendre de risque. À un bout d'un moment, il faut trouver le juste milieu, il ne faut pas déconner non plus. D'ailleurs, petite astuce pour savoir ce que vous pouvez passer comme charge.
C'est une phrase très simple. Si ce que vous faites, c'est dans l'intérêt de votre société, c'est une charge qui est déductible de votre société. Basta.
Cette phrase-là, elle est super simple. C'est-à-dire qu'en fonction de votre activité, si ça a un intérêt et que tu peux le prouver, tu le déduis. Basta.
Et en fait, quand mes avocats m'ont dit ça, j'ai dit, c'est vachement plus clair. Sur moi, tu sais, est-ce que cette tasse, elle a un intérêt ? Ça dépend de ton activité.
Moi, sur Internet, en plus, c'est ma marque. Mais oui, clairement, tu vois. Tu peux facilement après de dire ça et de le justifier.
C'est une question juste de justification. Oui, c'est du bon sens. De toute façon, sur le...
Je donne un dernier petit tip pour la partie contrôle. Après, on va changer de sujet parce que ce n'est pas le sujet le plus intéressant. Mais il faut juste avoir un truc, c'est juste une question d'interprétation.
Donc, surtout, si vous avez un contrôle, discutez beaucoup avec votre contrôleur avant même le contrôle pour lui expliquer ce que vous faites. Parce que toi, nous, avec nos boulots, par exemple, ce qu'on a tous les deux, les activités du web, ils sont très mal connus par les contrôleurs. Il faut juste leur expliquer clairement en disant notre boulot, c'est de faire des vidéos, c'est de faire ci, de faire ça, de faire ça, de bien leur expliquer ce que c'est et ça va faciliter grave le contrôle parce que derrière, tu vas dire, mais c'est normal que je sois parti là parce que j'ai fait des vidéos.
Vous avez envie de voir, entre guillemets, la liberté financière. On a de l'argent et tu crois qu'on va faire ça dans un kebab. Non, on va faire ça dans les endroits chouettes mais c'est normal, c'est pour notre boulot, ce n'est pas pour nous forcément.
Et donc, en fait, ces éléments-là font que c'est difficilement difficilement. Donc, tu passes tes voyages sur la boîte, c'est ce que tu veux dire. Comme la plupart des gens dans une entreprise, il faut être un teubé pour ne pas passer ses voyages, surtout quand tu es youtubeur.
Mais si tu es youtubeur et que tu ne passes pas tes voyages, tu es un abruti. Tu es un abruti fini. C'est la base, j'ai envie de te dire.
Alors, tu nous as parlé de ce premier business model que tu as développé, du coup, de mettre des produits en vente sur Amazon, notamment Amazon FBA. Parle-nous du deuxième business model et comment est-ce que tu gagnes ta vie aujourd'hui ? Raconte-nous un petit peu.
C'est beaucoup plus large. En fait, arrivé à 2017, cette histoire-là, voilà, ça se passe, 2018, on associe quand on sort des galères un peu perso et tout ça et on commence à s'embrouiller. Il commence à s'embrouiller, ça commence à être chaud.
Il part dans le sud. Moi, j'étais encore dans la région parisienne et du jour au lendemain, il part dans le sud, mais vraiment du jour au lendemain. C'est-à-dire qu'en mode de mardi, il est là, mercredi, il n'est plus là.
Ok. Bon, le mercredi, il n'est plus là. Jeudi, je reçois un appel.
Là, tout de suite, en fait, tout de suite, je comprends. Je fais, ah putain, ça pue. Du coup, il me dit, 2017 et on arrive dans la période comme maintenant, parce que là, on tourne en octobre aussi, deux mois avant Noël, j'ai envie de dire, j'ai autre chose à foutre, parce qu'on était encore dans la vente sur Amazon, j'avais autre chose à foutre que de gérer ça, tu vois.
Et moi, je lui dis, bon, gère tes problèmes, on en parle en janvier. Moi, là, j'ai Noël à gérer, etc. Donc, je gère tout seul, parce que là, je n'étais plus que tout seul, on n'avait plus de salarié, ni rien.
Je gère tout seul, toutes les boutiques, parce que j'avais non seulement tous les Amazon, mais toutes les autres places de marché qu'on avait. Donc, on avait à peu près une dizaine de boutiques et je gère ça tout seul. Je gère ça tout seul, on fait un Noël pas mal, mais loin de ce qu'on fait d'habitude.
J'arrive en janvier, je le rappelle, parce que je n'ai aucune nouvelle pendant deux mois. Le mec, on partage les salaires, tu vois, comme d'hab, et le mec, pendant deux mois, aucune nouvelle. On arrive en janvier, je l'appelle, je lui dis, ouais, ok, t'en es où ?
Et il me dit, ouais, il faut contrôler une solution, je ne remonterai pas. C'est le même sujet qu'il y a de moi. Et là, je lui dis, t'as pas l'impression d'avoir oublié un truc ?
Il me dit quoi ? Je lui dis, peut-être un merci, non ? Parce que c'est pas tout ça, mais j'ai géré pendant deux mois l'activité tout seul et aux dernières nouvelles, t'as reçu ton salaire, tu vois ?
Il me dit, oh, mais j'ai envoyé deux mails, tu sais, il me dit, j'ai envoyé deux mails. Je lui dis, mais c'est de la merde, moi j'ai géré le truc tout seul et t'as même pas un merci. Et là, il me sort une phrase qui a changé tout le game.
Il m'a dit, j'ai pas besoin de te remercier, c'est normal. Et là, je lui dis, t'es sérieux là ? Et dans ma tête, là, ça brille.
Je dis, ok, bah, va te faire enculer. Clairement, je dis, ok, c'est comme ça. Et là, dans ma tête, c'était...
C'était toujours ton pote de quand vous étiez au lycée. Ouais, mais business is business, c'est-à-dire que ça, beau être ton pote, tu gères le truc, alors que ça faisait déjà plusieurs mois, plusieurs années que j'en avais un peu marre. Parce qu'on n'était pas...
En fait, j'ai compris après, tu vois pourquoi. C'est une très bonne aussi. C'est un très bon truc.
Mais tu sais, il faudrait faire plusieurs épisodes parce que là, tu vois, on rentre dans des détails, mais c'est important. On n'avait pas la même vision. Moi, je voulais faire ce que je fais maintenant, c'est-à-dire toucher des millions de personnes et tout.
Lui, il voulait un petit boulot tranquille. Il voulait juste gagner 1500, 2000 balles par mois et rentrer chez lui à 17 heures. Et donc, tu vois, moi, je bossais comme un ouf et tout.
Je voulais faire plein de trucs. Lui, il avait une horloge de fonctionnaire. Il arrive à 8h30.
À 11h30, il allait au sport. Il revenait à 13h. Et à 16h30 ou 17h, il était parti, mais à la minute près, tu vois, à la minute près.
C'est un vrai fonctionnaire. Alors que moi, je faisais mes trucs et tout. J'étais en mode entrepreneur.
Je pouvais bosser 15h par jour ou 3h par jour. Ça dépendait des jours. Et on n'était pas dans la même vision.
Et en fait, bon, ça, ce truc-là envenimait. Donc, 2018, ça a été la guerre jusqu'à juillet. Donc moi, j'ai commencé les activités de formation à partir d'avril.
Je commençais à faire des vidéos sur YouTube à partir d'avril 2018. Je continuais à gérer mes boutiques en parallèle, mais je savais très bien et les rageux ne comprennent pas ça. Mais tu ne peux pas mener de deux fronts comme ça.
Parce que moi, quand je suis dans la formation, c'était clair et net. J'ai dit, je serai le number one. Ce n'est pas, je vais faire de la formation, etc.
Je me dis, je vais être le number one. Si je me mets là-dedans, il faut que j'y sois à fond. Mais j'avais un peu le semblant de l'imposteur.
Je me dis, j'ai envie d'être number one, mais est-ce que je suis vraiment capable parce que les gens vont...
Parce que moi, pour moi, ce que je faisais, c'était normal, faire un ou deux millions sur Amazon, il n'y avait rien d'exceptionnel. En fait, il y a un élément et qu'on ne va pas citer parce que tu sais de qui je vais parler, c'est quand je tombe sur un formateur qu'il y avait à l'époque, je commence à regarder ces vidéos YouTube, il commence à dire qu'il y a la téléphonie, qu'il fait des millions, etc. Et il faut savoir qu'en fait, maintenant Amazon ne me fait plus trop avec le Covid, mais des gros vendeurs se sont réunis une fois par an à Paris pour faire un événement, etc.
Je crois qu'ils le font plus ça parce que tu vois, ça fait 2-3 ans que je ne l'ai pas vu mais avant, il y avait ça. Donc une sorte de colloque des 100 ou 200 meilleurs vendeurs sur Amazon France ou sur tous les autres pays mais là, c'était pour la France et donc on était là. Donc dans la téléphonie, on était 4 et donc on se connaissait.
Et quand le mec commence à te dire je suis dans la téléphonie, je fais 200 000, 300 000 euros par mois de chiffre d'affaires, tu es forcément dans les 100 premiers parce qu'à l'époque, Amazon, il y a 3-4 ans, ça faisait quand même moins de chiffre d'affaires que maintenant. Avec 2 millions par an, tu étais dans les 100 premiers. Maintenant, avec 2 millions par an, tu n'es même pas dans les 500 premiers parce que forcément, le niveau a monté, le business a monté, etc.
Donc le mec commence à sortir ça et je commence à regarder les vidéos. Je vois qu'il raconte de la merde et tout. Je cherche, je vois qu'il n'a pas de boutique et tout.
Puis là, je commence à prendre confiance. Je me dis si le mec, lui, il cartonne, moi, ça va cartonner parce que pour le coup, moi, je faisais ça depuis 10 ans. Et donc, je prends confiance et j'y vais.
Et puis, je me dis de toute façon, on y va, je vais faire le max et puis on verra bien. On vise premier et puis on verra bien. Puis ça prend son temps, ça prend son temps.
Au début, je me dis je ne fais pas de pub, je fais vraiment que de l'organique, etc. Donc, ça met 6 ou 8 mois avant d'atteindre 1000 abonnés. C'est dur, mais je n'ai acheté rien.
Je me dis non, je vais attendre les 1000 premiers en organique sans faire de pub, sans rien. Ce qui est une erreur. Sincèrement, je le referai maintenant, je mettrai des budgets pubs directs parce que c'est de la perte de temps.
Ça, c'est juste l'orgueil et l'égo de venir vraiment les 1000 premiers abonnés sur YouTube. Je les veux à la sueur de mon front. Donc, en fait, ça me prend 8 mois pour en avoir 1000 et je l'ai compté.
C'était 538, le lendemain 537. j'allais limite chercher le mec pour savoir pourquoi c'est des abonnés. J'étais ouf, parce que c'était vraiment en mode, j'arrive aux 1000, j'arrive aux 1000, je commence à prendre une équipe parce qu'on commence à faire des ventes parce qu'on avait déjà lancé des formations et tout ça.
Donc, on générait déjà un petit peu de chiffres. Je commence à prendre une équipe, un directeur marketing. Puis là, ça commence à prendre 2000.
On arrive en 2019, on commence à mettre en place des systèmes. En l'espace de 4 mois, on passe de 1000 à 30 000 abonnés sur YouTube. Et puis, voilà.
Puis après, de fil en aiguille, j'améliore mon truc, j'améliore mon truc, j'améliore mon truc, j'améliore mon truc. Et j'améliore toujours. Ce qui fait que forcément, toujours créer des valeurs, créer des vidéos, créer des vidéos, créer des vidéos.
Ce qui fait que on a l'activité de formation qui prend une belle ampleur puisque là, on a près de 3000, entre 3000 et 4000 membres sur Amazon Révolution 3.0 par an. Donc, ça commence à être pas mal.
Donc, c'est mon gros programme. C'est une formation à combien ? C'est en CPF.
Au moment où on tourne la vidéo, en tout cas, elle est à 1797. Donc, ça fait quand même une belle activité. Donc, je fais ça pendant un ou deux ans.
Mais bon, Amazon, moi, j'ai commencé en 2008, 2009. Donc, je commence à en avoir un peu ras-le-cul. Et mon pourquoi, mon pourquoi réel n'est pas de dire je vais vous aider à vendre sur Amazon.
Mon pourquoi, c'est de montrer au plus grand nombre qu'il y a autre chose que le salariat. C'est une chose que j'aurais aimé apprendre quand j'avais 15 ou 16 ans. C'est ça mon pourquoi, moi.
C'est pas de vendre sur Amazon. Amazon, c'est un moyen. Mais c'est pas, je vais pas faire ça toute ma vie, tu vois.
Parce que bon, au bout de 12 ou 13 ans, les mecs, c'est ça qui me fait rire. T'as des rageaux qui vont me dire ouais, mais tu gagnes de l'argent avec les formations et plus avec Amazon. Déjà, c'est faux puisque maintenant, j'ai une équipe qui gère les boutiques à ma place.
Mais tu crois sincèrement qu'au bout de 13 ans, quand t'as des centaines de mille de personnes qui te suivent sur Internet, c'est encore toi qui vas te taper les fiches produits sur Amazon. Et les mecs sont débiles. C'est qu'ils ont pas de gestion, ils savent pas qu'il faut structurer un peu au bout d'un moment.
Puis quand t'as fait ça depuis 13 ans, elle est tombée. Au bout d'un moment, t'as envie de passer à autre chose. Et c'est les mêmes mecs qui cherchent un moyen de quitter leur boulot qu'ils font depuis 10 ans qu'ils en ont marre.
C'est exactement pareil. C'est exactement pareil. Pourquoi j'ai lancé la formation ?
Parce qu'au bout de 10 ans, t'en as un peu raclecu de faire des fiches produits pendant 10 ans. T'as envie d'un nouveau challenge. C'est tout.
Et les mecs qui te suivent, il y en a certains qui vont te critiquer qu'ils font exactement la même chose dans leur boulot. Ils veulent quitter leur boulot parce qu'ils en ont marre. C'est normal, tu vois.
C'est normal. Comment est-ce que tu fais pour rester bon sur Amazon, du coup ? On est sur la partie stratégie.
Déjà, t'as quand même de manière empirique le fait de l'avoir fait pendant 10 ans tout seul, à gérer plusieurs centaines de milliers d'euros par mois tout seul. T'as une connaissance qui est déjà énorme, déjà de base. Maintenant, le concept est le même.
C'est-à-dire que ça ne bouge pas. Et maintenant, j'ai les équipes qui font l'opérationnel, mais la stratégie, c'est toujours moi qui l'a fait. Donc, l'opérationnel, oui, effectivement, quand c'est pour moi, c'est les mecs qui le font, mais pour les formations, je suis bien obligé de le faire.
Donc, je le fais quand même, tu vois. Mais pour les formations, je ne le fais pas tous les jours quand je dois gérer les boutiques parce que sinon, je ne pourrais jamais faire. Il n'y a pas eu de grosse mise à jour où tu as eu besoin de top date ?
Ah bah si, mais de toute façon, les mises à jour, comme on fait des mises à jour tous les mois dans le programme, je suis obligé d'être à jour, tu vois. D'ailleurs, là, au moment où je te parle, là, je finis un autre petit programme, mais dès que j'ai fini, j'attaque les mises à jour pour novembre parce qu'il y a plein de nouveautés, etc. Donc, on met à jour.
Donc, je suis obligé d'être au courant. Mais il y a une différence… Donc, vous avez des boutiques qui tournaient pour pouvoir rester à jour et ce genre de choses ? Bien sûr.
On est une boutique d'exemple dans le programme. Donc, les boutiques d'exemple, on a entre 2 et 5 produits qui tournent. Là, on est en train de la développer.
Et donc, voilà, les produits sont disponibles pour les membres. Ils voient ce qu'on fait et comme ça, ça leur donne des exemples. Ça me sert d'exemple pour les vidéos et ça nous sert aussi d'être au minimum à jour sur Amazon.
Et après, on a d'autres boutiques qu'on développe à part en étant un peu discret parce que sinon, c'est évité de… Un peu d'argent tranquille quoi. Ouais, parce que bon, tu sais comment sont les gens. Après, nous, on n'a pas de problème parce que les membres, ils savent que voilà, c'est de la valeur pour eux.
Et puis, en fait, les produits qu'on lance dans la boutique, ils ont tous été numéro 1. Tous. Donc, en fait, ils savent que quand ils lancent, ils ont 6 ou 9 mois de retard et ils rattrapent pas.
Donc, en fait, ils savent qu'ils vont perdre. Il y en a un qui a tenté il y a un an à tout nous copier. Et le mec, je lui dis, t'es un connard.
Je lui dis, t'es vraiment un pinpin parce que tu nous copies, on va te défoncer. En plus, moi, je suis joueur. Du coup, le mec, au bout de 3 mois, il a arrêté.
Il a un produit qui tourne. Le mec, il générait… Nous, on générait son chiffre d'affaires mensuel, on le générait par jour. Tu imagines la différence ?
On a 3 fois plus de chiffre d'affaires que lui. Je montre mes boutiques aussi en privé, etc. Alors, les mecs ont copié tout notre design, ont copié toutes les structures, ont copié machin.
Mais le problème, c'est que, surtout que moi, je joue beaucoup sur Google aussi, donc c'est du CPC, etc. Donc, je leur dis, si vous copiez le site, si vous copiez la niche, si vous copiez nos produits, je vais exprès augmenter mes bets sur votre niche et vous ne serez pas rentable. Donc, faites comme vous voulez.
Du coup, ça va. Il y a un peu de vol, mais sur le volume, sur le volume, ça reste OK. Ouais.
Puis bon, après, c'est le jeu. Déjà, c'est une petite boutique pour nous. On fait quoi ?
Sur la France, on va faire entre 300 et 500 000 par an de chiffre d'affaires. Donc, ça reste… C'est un peu choquant, ce que je veux dire, mais ça reste une petite activité pour nous. C'est pas… Je ne vis pas avec ça, je m'en fous.
Et puis, de toute façon, il ne faut pas se leurrer. Si je monte la boutique, c'est que j'ai aussi un intérêt pour moi. La boutique, elle me sert à vendre plus de programmes.
Donc, l'un dans l'autre, même si je ne sais pas si le produit, je me rattrape sur les formations. Et en plus… Donc, aujourd'hui, tu dirais que tes formateurs avant tout ? Ah bah oui, mais je mets 99% de mon énergie là-dedans.
Donc, heureusement. Quand les mecs me disent « Tu gagnes plus d'argent avec la formation », je leur dis déjà « C'est pas tout à fait vrai parce que j'ai l'activité d'affiliation à côté qui fait quand même un cashflow de malade. Donc, ça s'équilibrait. » Affiliation par rapport à quoi du coup ?
Plein de trucs. Alors, on fait l'affiliation sur tout ce qui est lié à Amazon, évidemment. Donc, les logiciels, les Lyon 10, IntelliFox, etc.
Et j'ai des sites de niche qui sont, même par mon nom, tu vois, qui sont à différentes… Enfin, qui sont pas… C'est pas brandé pour moi. Tu vois, c'est des sites qui tournent tout seuls. Ça, c'est un truc que j'ai… Genre « Tourdeuseagazons.com » et on fait de l'affiliation sur « Tourdeuseagazons » ?
Exactement. Voilà. Et on a quand même pas mal.
Ça fait combien de sites comme ça ? 10 ou 12. Donc, c'est quand même ça va être pas mal quand même.
Et ça fait vraiment de l'argent parce que j'avais des potes qui avaient des sites de SEO ? Ouais, c'est pas mal. Entre ça, plus les trucs de mes logiciels, dans mon activité principale, on génère à peu près 500k à l'année.
Mais 500k à l'année… Oui, et avec zéro pub. Donc, en fait, t'enlèves la TVA et ça fait 400. Le dernier bilan qu'on a tapé, on était à 250 ou je ne sais plus combien de bénéfice net.
Parce qu'on s'est pas mal pour une activité secondaire. Donc, tout cumulé. Oui, la formation, forcément, je fais plus.
Mais je passe mon temps à faire ça. Ça serait quand même malheureux. Tu passes 99% de ton temps à faire de la formation et tu fais moins que 1%.
Enfin, ça ne serait pas logique. Donc, quand on me dit ça, je me dis, pourquoi je vais te dire je ne vais pas répondre ? Les mecs ne savent rien, ils n'ont même pas d'entreprise.
Ils regardent Hanouna sur C8 et ils viennent te parler. Au bout d'un moment, ils ne savent rien. Et ils ne comprennent pas.
Mais ils ne comprennent pas parce qu'en fait, ils ne peuvent pas comprendre. Moi, je passe ma vie, la formation, c'est ma nouvelle vie. Je ne fais que ça depuis 2018.
Je ne sais que ça. C'est-à-dire que mon seul objectif, c'est d'aider le maximum de personnes avec des vidéos à assis à ça. Parce que oui, vendre des formations, c'est cool.
Mais clairement, moi d'ailleurs, nous, dans notre équipe, je ne compte jamais en chiffre d'affaires, je compte en nombre de membres. Ce qui est très différent. C'est-à-dire, je me dis, on a des objectifs de membres.
C'est-à-dire que chaque mois, on se dit, il faut qu'on forme 150 personnes, 200 personnes, 300 personnes. Et comme ça, ça me permet de me décorréler de l'argent. parce que je l'ai trop vu autour de moi.
Ça fait des sacrés montants à la formation quand c'est poussé. Oui, mais le problème, c'est que ça peut vraiment te changer. Ça veut dire que moi, j'ai eu une période 2019 où je l'avoue, il n'y a pas de, tu vois, 2019, quand ça a commencé à vraiment tourner sévère sur la formation.
Du coup, tu arrives dans des événements, les gens font des photos. Ce qu'il faut comprendre aussi, c'est qu'un million d'euros de ventes sur Amazon, il te reste quoi ? 150 000 ? 200 000 ?
Oui, 200 000. 200 000, 250 000. Un million d'euros de vente dans la formation en ligne, il te reste 500 000 balles quoi.
Oui, c'est ça, le double. Donc, ce n'est pas du tout, du tout, du tout la même chose en termes de cash in your pocket à la fin. C'est sûr, c'est sûr, mais… C'est sûr que ça… Alors, et pourtant, ce n'est pas beaucoup plus compliqué en termes d'expérience.
Tu n'apprends pas plus, c'est différent. Par contre, ça change beaucoup plus ton pouvoir d'achat quoi. Oui, enfin, honnêtement, entre mes trois business, on va dire que j'ai trois gros business, il y a l'affiliation, le e-commerce et la formation.
Celui qui est le plus dur, ça reste la formation parce que les compétences à avoir pour être un bon formateur, elles sont beaucoup plus larges que l'affiliation ou le e-commerce, tu vois, par exemple. Je trouve que l'e-commerce est beaucoup plus compliqué de mon côté. Il y a tellement plus de variables à maîtriser.
Le truc, c'est que quand tu as un produit sur lequel tu as 60% de marge, tu peux… Quand tu fais des erreurs, ça va, tu vois. Ça va. Tu arrives à les… Tu arrives à les… Tu arrives à les combler, tu arrives à les camoufler.
Oui, en vrai, tu ne sais pas. Oui, je ne sais pas. Moi, j'ai trouvé ça plus dur quand même.
Genre, par exemple, tes CPA en vente de formation, si tes coûts d'acquisition, ils explosent, c'est OK. tu vois, on a suffisamment de marge. Tu te plantes sur tes coûts d'acquisition sur Amazon, là où ta marge est beaucoup plus faible, tu perds de l'argent, tu es déficitaire et tu mets la clé sous la porte.
Mais lancer un produit sur Amazon reste plus facile que lancer une formation. Alors, ça, c'est sûr. Alors, moi, je n'utilise pas Amazon et d'ailleurs, je suis impatient qu'on en parle.
Je n'utilise pas encore Amazon mais tu vois, moi, par exemple, aujourd'hui, le niveau graphique, le niveau de qualité des sites que l'on sort est le meilleur que même je vendais à l'époque quand j'étais en agence web. La qualité des produits doit être meilleure. Ma relation avec le chinois est meilleure.
On fait beaucoup plus de thunes sur la table pour la publicité. On fait différents sources d'acquisition de trafic. Enfin, d'un point de vue e-commerce comme moi, je le fais, c'est-à-dire en gros un site de niche brandé entre guillemets.
Le game, il est à un level incroyable de professionnalisation et c'est beaucoup plus compliqué pour le coup. Pour le coup, lancer une formation en ligne est beaucoup plus compliquée je trouve de réussir à garder un business dropshipping brandé sur le long terme. Oui, on ne parle pas du même e-commerce.
C'est-à-dire que nous sur Amazon, moi j'ai des membres ils vont du premier jour sans pub. Donc, on ne peut pas comparer. Je suis d'accord avec toi.
Je pense que je ferais, moi ce n'est pas mon business de faire des sites, etc. Maintenant, on commence à le faire mais on utilise quand même la puissance d'Amazon derrière pour le trafic et tout ça. Donc, c'est un peu différent.
Ce n'est pas du tout la même stratégie mais je pense que je suis assez d'accord avec toi. La stratégie de déjà dès que tu sors des places de marché, il faut s'accrocher parce que partir d'un site de zéro, c'est chaud. Franchement, c'est chaud.
Mais nous, on n'a pas ça donc je ne me rends pas trop compte. C'est vrai que je ne me rends pas trop compte. Dans tous les cas, pour le coup, je suis impatient de découvrir Amazon.
Alors, pour tous ceux qui nous regardent à ce moment où on fait l'interview, on est également en discussion. Je veux un consulting de la part d'Olivier. On veut commencer à partir des marques justement sur Amazon et profiter de cette opportunité et du trafic incroyable généré par les places de marché.
Pour tous ceux qui sont un petit peu Google, publicité, etc., Amazon investit une tonne de fric et est un des meilleurs bideurs en France sur la publicité. Et en gros, Amazon demain, par exemple, Olivier, ça m'a déjà arrivé, nous le dira, Amazon investit de l'argent en pub sur ta fiche produit.
Et donc, en gros, c'est Amazon qui fait ton média buying quoi. Tranquillement. Et il t'envoie une tonne de traf et donc ça peut, il y a un truc à jouer, il y a pas mal de mots-clés encore où il y a encore beaucoup de place sur Amazon et c'est pour ça que moi je trouve ça très intéressant.
Alors effectivement, j'ai rencontré des gens qui soi-disant gagnaient leur vie avec Amazon à l'époque, mais j'en ai rencontré des gens qui gagnaient vraiment leur vie avec Amazon aussi. Et ce truc d'intentionniste, les gens utilisent Amazon vraiment comme un moteur de recherche et achètent directement la force d'Amazon avec leur système logistique, avec le truc, le machin, c'est indéniable. J'ai un ami qui est passé d'un business familial e-commerce qu'on avait boosté en fait 2,5 millions dans la niche canine il y a deux ans.
Il fait 6 millions cette année et il espère faire 12 millions l'année prochaine et en fait, toutes ses références, il les a rentrées sur Amazon. Et du jour au lendemain, il s'est retrouvé parce que lui en fait, là où il n'était pas excellent, c'était acquisition de trafic. Il ne l'en faisait quasiment pas, il était quasiment 100% naturel avant que je lui fasse faire de la publicité.
Du jour au lendemain, il est passé à l'intégralité de l'Europe m'envoie du traf pour acheter des produits que je suis le seul à avoir la référence. Il y avait plein de trucs sur lesquels il avait des exclusivités. Et donc du coup, le mec, il est en train de step up de malade.
Donc je pense vraiment que l'opportunité Amazon est encore magnifique. Moi, je pense à Erwan. Erwan, c'est un de nos élèves qui est parti, il était jeune, il a fait la HEC, tu vois, donc quand même bonne école.
Et à la fin de la HEC, j'ai un mec qui me contacte d'une grande marque de vêtements. Il me dit, ouais, on cherche un salarié et comme toi, tu formes des gars, on veut développer Amazon, etc. Est-ce que tu as des gars ?
Et moi, je lui dis, mais moi, je forme des mecs pour ne pas être salarié, donc je n'en aurais pas. Et je dis, bon, vas-y, le mec, on s'entend bien, il montre sa boutique, ce qu'il avait dit à une boutique sur Amazon et donc là, je commence à le conseiller en plus gratuitement comme un con, tu vois. Et le mec, il vend des millions et puis je dis, ouais, tu sais, je suis là, je pars et je dis, hop, tu vas faire ça, ça, ça, ça, ça.
Et je dis, bon, vas-y, je vais poster une annonce et on verra. On a deux candidatures, donc deux sur des milliers, tu vois. Et un, je lui dis, bon, tout de suite, je lui dis, tu n'es pas assez, tu viens de débuter et puis Erwan, tu vois, 23, 24 ans, il a lancé une marque de café.
En plus, café, c'est compliqué, tu vois. Il fait pas mal de chiffres, il a fait un putain de branding. Là, je dis, vas-y, je vais vous mettre en relation et on va.
Et du coup, il a été embauché et il a développé toute la boutique de vêtements, une nouvelle boutique de vêtements sur Amazon, premier trimestre. D'ailleurs, c'est eux qui ont le record pour l'instant chez nous, 4 millions d'euros sur un trimestre. Alors après, ils sont partis avec des fonds, attention.
Ouais, ils étaient gros, ils ont mis des trucs sur la table. Je ne vais pas dire ce que je n'ai pas dit. Ils sont partis quand même avec une expérience et du capital.
Mais je prends l'exemple d'Ismaël, il était parti avec 70 000 euros. C'est une somme mais ce n'est pas non plus, il fait 1,3 million sur le premier trimestre de chiffre d'affaires. Énorme.
Donc avec une renta à 25%, c'est pas mal, tu vois. Et donc, il y a de quoi faire, il y a de quoi faire, mais voilà. Ouais, mais ils font un peu peur sur cette marque qu'on veut essayer de partir mais il y a tellement d'opportunités visiblement sur Amazon sur le mot-clé qu'on va vendre un petit peu plus cher ou on va essayer de voir un petit peu ce qu'on peut faire puis on va tester.
On va tester, on verra bien. Tout se vend, tout se vend. Après, il y a des trucs qui sont plus compliqués que d'autres.
Là, ta niche, je ne suis pas à 2000% dessus. Je me dis, on va voir parce que ce n'est pas des trucs… On va voir. Je pense qu'il y a des trucs à faire mais je n'ai jamais fait donc il faut tester.
Mais en tout cas, il y a vraiment plein de trucs. Du coup, tiens, YouTube Game, ça fait quoi d'être devenu YouTubeur ? Je ne suis pas un YouTubeur.
Ah non, non, je vais te donner pour moi, un YouTubeur, c'est quelqu'un qui va gagner de l'argent via YouTube, donc via son acte de YouTube. Moi, les pubs, la chaîne n'est pas monétisée et je ne fais pas de partenariat sur YouTube. Donc, j'utilise YouTube comme un moyen de communication mais je ne suis pas de YouTubeur.
Techniquement, dans ma définition, je ne suis pas YouTubeur en tout cas. D'ailleurs, d'accord avec moi ? À mon avis, il faudrait l'activer, non ?
Ouais, non, c'est Google. Toi, tu connais Amazon dans plusieurs interviews tu en parles et tu dis Amazon c'est une entreprise américaine qui ne soit là pour faire de la marge. Bah, YouTube et Google c'est un peu pareil.
Visiblement, si tu n'actives pas la monétisation, tes vidéos seraient moins recommandées. Mais ce n'est pas impossible donc on va peut-être tester parce qu'effectivement, effectivement, YouTube, c'est compliqué maintenant. Ça fait un an, un an et demi où en préambule de cet interview, on en parlait qu'avant, on faisait quand même pas mal de vues même quand j'ai commencé sur YouTube tu pouvais faire 10, 15, 20, même 20 000 vues avec 30 000 abonnés c'était possible.
Maintenant, l'intention des gens, enfin l'attention des gens est compliquée à choper et quand je vois, des fois, on fait des vidéos de ouf et on fait 2000 vues j'ai un peu mal. Ciao, j'ai un peu mal. Et du coup, alors tu l'as dit, tu avais envie un jour de devenir acteur, d'être dans la lumière, etc.
J'imagine que ça t'a poussé à devenir YouTuber entre guillemets même si effectivement, officiellement, c'est pas ton job. Comment tu te vois ? Est-ce que c'est devenu un jeu ?
Est-ce que ça t'amuse ? Est-ce que tu as déjà été reconnu dans la rue ? Est-ce que tu te mets dans ce YouTube game et tu te reconnais, on va dire, avec les différentes personnes qui font des vidéos sur Internet ?
Ou est-ce qu'au contraire, ça t'intéresse pas et t'es un peu hors de ça de se faire ? Raconte-nous. Je ne suis pas trop… Je fais très peu de partenariats sur la chaîne, des interviews, j'ai dû en faire 5 ou 6 en 3 ans, je n'en fais pas beaucoup.
C'est un truc qu'on va essayer de développer. Là, avec la voiture, on va essayer de trouver un… Là, on est bien avancé, mais comme ce n'est pas signé, je ne préfère rien dire parce que ce n'est pas encore bien avancé. Mais j'aimerais bien faire des petits partenariats un peu plus marrants pour marrer et essayer aussi de toucher d'autres communautés.
Là, je peux te le dire parce qu'on a fait une petite pause et là, pendant la pause, j'ai une confirmation. Nous, on va faire une nouvelle série sur ma chaîne. Ça va être une série d'immersion parce que là, hier, on est début octobre, je ne sais plus quel jour on est.
On est mercredi, mais je ne sais plus combien. Tu as inscrit pour un Ironman ? Un Ironman, j'en ai déjà fait un.
Là, c'est un demi que je vais faire en mai 2022. On va faire une série d'immersion toutes les semaines où je vais expliquer un peu ma préparation, comment je mets ça dans mon business, dans mon organisation. Je pense que les gens vont kiffer parce que je vais dans une nouvelle salle, un truc vraiment très stylé.
Je pense que ça va faire des belles images, ça va faire vraiment un truc d'immersion qui est assez unique. Je n'ai jamais vu. Ça va être un mélange de business et de sport parce que je vais aussi montrer un peu, je vais parler aussi des projets que j'ai en cours de route, etc.
La vie du quotidien quoi. La vie du quotidien et l'entraînement et je pense que ça va attirer une nouvelle population. Qu'est-ce que tu cherches à partager quand tu vas filmer comme ça l'Ironman, la préparation à l'Ironman puisqu'on n'est plus du tout lié forcément à enseigner les gens à gagner de l'argent sur Internet ou à développer une activité.
C'est quoi ? C'est le développement de soi ? Qu'est-ce que tu vas chercher d'ailleurs ?
Quelles sont les valeurs ? On va voir si tu as suivi un petit peu. Quelles sont les valeurs de la Team Phoenix ?
Est-ce que tu connais les valeurs de la Team Phoenix ? Est-ce que tu sais ce que c'est que la Team Phoenix ? Est-ce que tu sais nos valeurs ?
Je vais te laisser peut-être les présenter. Tu les présenteras mieux que moi. La Team Phoenix, ce n'est pas vendre sur Amazon.
Ce n'est pas gagner de l'argent sur Internet. Team Phoenix, c'est un truc qui peut parler à même des personnes qui ne veulent pas créer de business. C'est plus que ça.
C'est tout ce que j'ai appris. Tu sais, on en a parlé depuis une heure et demie. Quand j'avais 15, 16 ans, j'étais un putain de loser, je suis devenu un winner.
Je suis devenu un winner comment ? Grâce à tes fameuses règles que tu m'as montrées un petit peu avant cette interview. C'est de ne jamais abandonner, de croire en ses rêves.
Ce sont des éléments qui peuvent parler à des gens qui ne font pas forcément de business. Je parle souvent du sport parce que ça reste quand même une partie importante de ma vie. Du coup, le sport et le business sont deux choses très proches.
De ton parcours aussi. J'ai l'impression qu'au lycée, ce qui te fait regagner confiance en toi est-ce qu'il te remet un peu sur les rails, c'est aussi le début de cette activité sportive. Bien sûr.
Je dois beaucoup au sport et moi, je le vois dans la Team Phoenix, on a beaucoup de sportifs et beaucoup de sportifs deviennent businessmen et beaucoup de businessmen sont sportifs parce que c'est des valeurs qui sont très proches. Résilience de ouf. Tu es obligé, mais tu es obligé.
Résilience de fou, tu es obligé de ne jamais abandonner parce que tu pourras vite l'habitude. Je vais te raconter une petite anecdote qui va faire un peu chialer dans les chaumières parce que ça fait plaisir. Mon fils, 6 ans.
Et là, je vais vraiment parler de lui parce que c'est important parce que je pense qu'il y aura certainement beaucoup de parents. Et moi, quand j'étais gamin, on ne m'a jamais dit « Ouais, tu peux le faire, etc. » C'est « Non, tu ne le feras pas. » Quand je jouais au Lego avec mon grand-père, mon grand-père, il les prenait en disant « Je veux le faire, tu ne sais pas le faire. » Toute ma jeunesse, j'ai entendu ça. « Tu ne sais pas faire, tu ne sauras pas à faire, je veux le faire, etc. » Et ça, c'est le pire truc à faire quand tu es gamin parce que le gamin, du coup, il se dit « Je suis un bon rien. » Et peut-être qu'indirectement, tu vois, le fait que tu es en échec, c'est ça.
Moi, avec mon fils, je me suis toujours essaye de vraiment partir dans cette optique-là de lui dire que tout est possible, etc. Il est né en avance. C'est-à-dire qu'au niveau motricité, il a du retard.
Et en fait, techniquement, là, il a un cross, donc un jour, un cross course à pied, il ne pourra pas gagner. C'est-à-dire que physiquement, il va moins vite que les autres, etc. Je ne vais pas lui dire « Tu ne gagneras pas, évidemment. » Je vais lui dire « On va s'entraîner, tu vas faire ton maximum.
Si tu ne gagnes pas, ce n'est pas grave, donc tu fais le maximum. » Et hier, on va à la piscine, donc il fait l'entraînement de piscine. Il rentre, on est dans la voiture et il me dit « On va aller courir après. » Je dis « Putain, il est chaud, il faut que je m'entraîne au cross. » C'est lui qui me dit « On va s'entraîner au cross. » Donc déjà, tu te dis, le mec, il est chaud, parce que franchement, il vient de nager, il s'est tapé une journée de l'école et tout.
Il dit « On va courir. » Je dis « Ok, on va courir. » Je me change, on va courir.
Alors, on va courir, il a 6 ans, on fait un kilomètre. Dire un kilomètre, c'est son record. On court et là, il part de la maison, il fait 10 mètres mais comme une balle.
Il court comme c'est en sprint. Il me regarde et en fait, je ne sais pas, il tape par terre avec son pied, il tombe. Et là, il se m'a chialé parce qu'il s'est un peu gratiné le genou. « Ah, je veux rentrer, on arrête. » « Je veux rentrer, on arrête. » Et là, je lui dis « Ça, c'est un truc de perdant. » Je lui dis « Voilà, je comprends. » Je lui dis « Je comprends que tu t'es fait mal.
Ça ne fait pas plaisir. Tu n'as pas regardé devant toi. C'est de ta faute. » Là, je lui dis directement « Ce n'est pas de ma faute, c'est de ta faute. » Déjà, c'est la règle numéro 1. 95% des choses qui t'arrivent, c'est de ta faute.
Je lui dis « Tu n'as pas regardé. Tu n'as pas écouté. Tu n'as pas écouté.
Tu es tombé. Ce n'est pas grave. » Je lui dis « Ce n'est pas grave.
Tu vas te relever et on va repartir. » Elle me fait « Non, je veux rentrer. » Donc là, je suis un peu fâché.
Donc là, je lui dis « Tu vois, là, tu fais ton loser. Là, tu fais ton perdant. Et nous, on n'est pas une famille de perdants. » Et je lui dis ça et on rentre.
Et là, tu vois, je redis une deuxième fois, je dis « Tu vois, si tu prends la bide de perdre ou d'abandonner, tu abandonneras toute ta vie. » Et là, tu dis « Toi, il va s'asseoir sur le canapé et je sens qu'il est vexe. Il a 6 ans mais il n'est pas con. » Et là, il faut 5 secondes et là, il me dit « C'est bon, on repart. » Et il repart, on revient, on reprend les clés, on repart et là, il est en mode winner.
Donc là, je refais un petit coup de motivation. Je dis « Ah, ça c'est bien, ça c'est le truc de winner, ça c'est mon gagnant, etc. » Donc je le reboost, on repart et là, il se met à pleuvoir.
Il se met à pleuvoir mais en mode des trompes d'eau en l'espace de 3 secondes. Et là, je lui dis « Qu'est-ce qu'on fait ? » Et là, c'est ce qu'il me dit.
Il me dit « Non, on n'est pas des perdants, la flotte, on y va quand même. » Et là, j'ai fait « Waouh ! » Et là, franchement, c'est fou quand il m'a dit ça et donc on commence à courir.
Et là, je lui raconte une histoire parce que je me dis « Il faut l'occuper pendant 10 minutes parce que là, il flotte grave et il est en tee-shirt. Je me dis « Putain, il va être malade, il va me faire engueuler. » Et là, je lui raconte une histoire.
Je fais « Tu sais, à 16 ans, moi, quand je m'entraînais à 17 ans, quand je m'entraînais à courir, il s'est passé exactement la même chose. J'étais en train de faire des fractionnés. » Donc, je lui explique vite fait ce que c'est qu'un fractionné.
Et je dis « J'étais à embouiller comme ça, je courais. » Et dans ce coup, il a commencé à avoir un gros nuage et je devais faire mon entraînement. Je devais faire 10 fois 500 mètres et il commence à avoir un gros nuage et il commence à se mettre à pleuvoir.
Et il y a pleuvoir, et il y a pleuvoir, et il y a pleuvoir. Mais des trompes d'eau, des grélons. Et là, dans ma tête, je commence à gueuler.
C'est vrai, c'est une histoire. Je commence à gueuler « Toute la flotte que tu veux, envoie-moi des éclairs, envoie-moi un tonnerre, envoie-moi une tempête, j'arrêterai pas. » Je dis « Je continuerai mon entraînement » et je continue sous la queue en gueulant pendant les récup, en gueulant comme un mâle en disant « Mais moi, tu feras tout ce que tu veux, envoie tout ce que tu veux, j'arrêterai pas. » Et je continue, je rentre chez moi, trempé, mais quand je dis trempé, c'est trempé.
Ma mère, elle commence à me dire « Putain, si je me fais en gueulant, mais qu'est-ce que t'as foutu, etc. » Et je dis « Mais moi, j'ai un petit, tu peux pas arrêter, etc. » Et je dis ça à ma mère, je dis « Arrêtez, c'est un truc de perdant. » Je dis « Moi, je suis un gagnant, même s'il pleut, je vais courir. » Et ma femme, quand je lui ai dit « On va courir, elle me dit « Il pleut. » Et là, je lui ai répondu exactement pareil.
Je fais « Ça, c'est un truc de loser. C'est pas parce qu'il pleut que je vais pas aller courir avec le petit. » Et du coup, tu vois, c'est des éléments qui sont super importants parce qu'il a un retard, tu vois, tu sais que, moi, je vois les autres enfants, ils courent plus vite, etc.
Mais dans sa tête, il peut gagner. Et c'est ça qui compte le plus. C'est ça qui compte le plus parce que même s'il gagne pas, mais qu'il se donne à fond, moi, ça me va.
On peut pas toujours gagner. Et moi, je lui dis toujours, il y a plein de trucs que j'ai fait où j'ai pas gagné. Et des fois, quand je lui montre toutes les coupes et les médailles que j'ai, je dois en avoir 40.
Je lui dis pour avoir ces 40 victoires, j'ai perdu 400 fois. Et ça, c'est des leçons qui sont importantes. Je lui dis, tu prends Roger Federer, Nadal, ils ont perdu.
Tu prends les meilleurs footballeurs, ils ont perdu des finales. Cristiano Ronaldo, il a perdu des finales et il en a gagné. Mais c'est comme ça.
Et en fait, je lui apprends ça. Et ça, c'est vraiment mon kiff parce que c'est pas facile de former les gamins. Et ça, c'est vraiment mon kiff et c'est tout ce que j'ai appris à la Team Phoenix.
Donc, pour revenir à ton histoire, pourquoi je vais montrer l'immersion à l'Iron Man ? Parce qu'en face de la Team Phoenix, on a quoi ? On a la Team des Crocos.
La Team des Crocos, c'est ceux qui ont des grandes gueules et des petites pattes. C'est ceux qui vont toujours faire des trucs et qui font jamais rien. Derrière, quand tu vas être en lambeau, ils vont te critiquer en disant c'est un fils de riche ou il l'a loué ou je ne sais pas quoi.
Tout ça, c'est nos ennemis. Ce n'est pas les mecs de la Team Phoenix. Et moi, en tant que leader, je suis obligé de leur montrer la voie.
Et je suis obligé de leur dire quand on fait un Iron Man, ce n'est pas oui, j'ai fait un Iron Man il y a 6 ans. Ils leur disent ouais, à 37 ans, on y va quand même. J'aurais 38 ans à ce moment-là, on y va quand même.
J'ai 6 mois pour leur montrer que c'est possible. Et en fait, tous ces messages-là, c'est juste pour être un modèle. Tout simplement.
C'est de leur dire c'est bien beau, mais moi, je ne suis pas un croco. Si je le dis, on le fait, on le fait. Je pense que c'est intéressant de le montrer également.
Un modèle pour qui ? Un modèle pour toi ? Pour ton fils ?
Pour les gens qui te suivent ? Un modèle pour moi parce que voilà, il faut aussi assumer, il faut aussi lancer des compétences, des objectifs. Moi, je ne suis pas du genre à me laisser sans compétition.
J'ai toujours été un compétiteur et pas forcément maintenant. Le sport, je l'ai mis un peu en parallèle. Je ne fais plus compétition sport comme avant, mais je mets les compétitions dans le business.
On en parlera du projet que je suis en train de lancer en même temps que l'Iron Man. C'est un projet où je flippe. Clairement, c'est un gros projet et c'est un challenge.
Sans challenge, tu te fais chier. C'est-à-dire que moi, j'ai suffisamment d'argent pour m'arrêter de travailler, mais vraiment. J'ai des investissements, je travaille, ce n'est pas pour l'argent.
J'en ai suffisamment. Par contre, qu'est-ce que je vais faire si je ne fais rien ? Je vais mourir.
C'est clair. Qu'est-ce que je vais faire ? Je ne peux pas rien faire.
Ce n'est pas possible. Je suis obligé de lancer de nouveaux challenges. Challenge sportive, challenge de business parce que je pense que tu vas valider quand tu es entrepreneur.
Au début, tu as la phase où il faut que ça marche pour survivre, pour vivre. Mais une fois que tu as suffisamment d'argent, qu'est-ce qui va te faire motiver ? Tu as intérêt à avoir des objectifs qui sont hautes que l'argent parce que sinon, tu vas droit dans le mur.
Si tu penses qu'à l'argent, ça ne s'arrêtera jamais. Tu as un million, tu vas vouloir deux, tu vas vouloir cinq, tu vas vouloir dix et en fait, tu es pris dans un engrenage. Ce ne sera jamais assez et c'est ça qui est malheureux.
Justement, toi qui viens de la classe ouvrière, qui a été élevée par une maman solo qui bossait à l'usine et qui a eu l'occasion de voir et de faire des millions d'euros, c'est quoi la plus grosse claque que tu as pris liée à l'argent ? La plus grosse claque, c'est que l'argent, c'est bien, mais ce qui compte le plus, c'est la santé. Quand mon fils aîné, il a eu des problèmes, tu avais beau avoir de l'argent, tu chopes une maladie.
C'est pour ça que je lis beaucoup aussi au sport, à la santé, parce qu'en fait, ce qui compte vraiment, c'est ça. Tu vois, quand il t'arrive une galère santé, tu as beau être millionnaire, alors certes, tu auras plus de chances de t'en sortir si tu as une grosse galère, si tu as de l'argent, mais ça ne t'empêche pas d'avoir cette galère-là. Et en fait, c'est pour ça que je suis très… Les gens me disent toujours que tu es super accessible et tout, mais en fait, j'ai eu une crise en 2019.
C'est vraiment, j'ai commencé à le dire. En 2009, j'ai commencé à prendre un peu le melon parce que c'est vrai que tout est arrivé en même temps. Moi, quand j'ai revendu en 2018, je suis reparti avec un chèque mais je suis reparti avec zéro.
C'est-à-dire que je n'avais plus de business, je suis reparti de zéro. En l'espace d'un an, on faisait déjà plusieurs millions. On commence à avoir des abonnés, on commence à avoir des gens qui te connaissent, tu commences à faire des selfies, tu commences à… Tu sais, des gens qui te considèrent comme un mentor.
En l'espace d'un an, c'est rapide, très rapide, tu vois. Parce que moi, j'ai toujours été dans l'ombre. Je n'ai jamais fait de trucs sur scène, rien, tu sais, personne ne… toi, tu n'étais le modèle pour personne, tu vois, entre guillemets.
Et en un moment, avoir tout ça, tu sais, tu as… Et en plus, j'ai commencé à fréquenter des gens qui étaient dans notre milieu aussi. Donc, forcément, tu vois, des mecs, moi, j'adulais qui sont devenus des potes à moi, etc. Donc, forcément, tu te… Tu te prends un peu au sérieux, on va dire.
Ouais, et ça n'a pas duré longtemps, heureusement. Mais c'est vrai que pendant une période, je me la racontais un peu. Parce que… Mais je pense qu'on l'a tous eu.
Honnêtement, le mec qui me dit qu'il ne l'a pas eu, je n'y crois pas trop. Après, ça dépend si ça reste ou pas. En général, ça ne reste pas parce qu'après, tu te prends des claques à droite à gauche.
Moi, je m'en suis rendu compte. Donc, du coup, j'ai… Voilà. Mais ouais, ça a été ça.
Et en fait, peut-être que la claque, c'est aussi ça. C'est de se dire de ne pas rentrer dans le cercle vicieux de toujours en vouloir plus. Parce que malheureusement, ça ne sera jamais suffisant. tu gagnes un million, c'est super bien, tu vas en vouloir deux.
Puis après, tu vas en vouloir cinq et en vouloir dix. Et souvent, je me pose la question, je dis ouais, est-ce que je lance ça ? Est-ce que ça me fait vraiment kiffer ?
Et maintenant, j'ai la règle de trois. Les trois trucs qui me font… Je fais… Est-ce que ça correspond à ces trois trucs-là ? Est-ce que ça me fait jouir ?
Est-ce que ça me fait kiffer ? Est-ce que ça me fait gagner de l'argent ? Si ce n'est pas le cas, je ne le fais pas.
Clairement. Et l'argent, en fait, pour moi, l'argent absolu, c'est ça. C'est quand dans ta vie, tu peux faire uniquement des trucs qui respectent ces trois règles.
Pour moi, être riche, c'est ça. Donc du coup, maintenant, je fais des projets qui me font kiffer parce que c'est un challenge, mais l'argent, elle devient vraiment secondaire. Et ça a toujours été un peu mon cas.
Je n'ai jamais été trop… Tu vois, ça n'a jamais été mon obsession. Je voulais être d'art de l'argent, mais comme moins de liberté. Mais j'ai même moi, qu'est-ce qu'il dit ?
Il a toujours bien expliqué. Lui, il voulait de l'argent, ce n'est pas pour l'argent, mais c'est pour être libre de faire ce qu'il veut. Moi, c'est pareil.
Et comme je n'ai pas un train de vie de ouf, tu vois, je n'ai pas… J'ai grandi avec rien, donc je n'ai pas un train de vie de malade, ce qui fait que forcément, je suis assez large. Je ne vis pas au-dessus de mes moyens, très loin. Je vais vraiment même en dessous de mes moyens, ce qui me permet de me garder une marge de sécurité parce que je suis assez… Tu sais, j'ai été élevé dans la frilosité de ne pas avoir assez d'argent et pendant des années, ça m'a posé un problème ça.
Toujours à dire « putain, mais est-ce que j'ai… » Et en fait, tu es comme maintenant déraisonné, tu as 500 000 euros sur un compte et tu te dis « est-ce que j'ai suffisamment d'argent pour vivre ? » Alors que les gens, ils vivent avec 500 balles sur un compte. Et en fait, tu as ce sentiment-là et ça ne fait pas si longtemps que ça que ce n'est plus là, peut-être 2-3 ans.
Tu es vraiment libéré de ça. Et ça, c'est triste parce que du coup, ça te bloque pas mal de choses. Mais voilà… Et d'un point de vue plutôt, on va dire positif, de le reproduire à ce moment-là.
C'est quoi la claque que tu prends ? Toi, qui agrandis sans argent avec… Même plus de rêve parce que tu te disais que tu n'allais pas y arriver. Ouais.
Mais là, en fait, tu as mis l'élément clé. Pourquoi je me casse le cul à faire des vidéos tous les jours, etc. Les mecs, les rajeaux vont te dire « ouais, c'est pour gagner de l'argent. » Mais en fait, quand tu te rends compte que tu envoies un mail, tu prends 20 000 ou 30 000 euros et tu te dis « t'as des mecs… » Tu as dit tout à l'heure, il y a ma femme de ménage.
Tu te dis « ta femme de ménage elle gagne 10 euros de l'heure. » Je ne peux pas m'empêcher et ça, c'est souvent, des fois, c'est un peu à tort parce que tout le monde ne peut pas faire ce qu'on fait parce qu'il faut un mindset, etc. Mais je ne peux pas m'empêcher quand je vois un mec qui galère en salariat de lui parler, de dire « putain, mais sur Internet, tu sais ce que tu pourrais faire au moins un investissement parce que tu ne peux pas être entrepreneur.
Mais putain, investis. Au lieu d'être sur ton livret à de merde ou sur ton compte bancaire, tu ne peux pas faire ça, ça, ça. Elle ne veut pas, tu vois.
Après, tu ne fais pas, tu ne fais pas. Mais quand tu vois les possibilités qu'on a actuellement et que les gens, ils sont là en train de galérer dans un boulot qu'ils n'aiment pas, quand tu vois qu'il y a 38% des salariés qui détestent leur boulot ou qui n'aiment pas leur boulot en tout cas et qu'ils sont là à galérer avec toi, tu as des moyens de se dire « mais putain, mais mec, l'affiliation, tu pourrais faire automatique et en automatisme ce que tu fais avec ton boulot, la vente sur Amazon, faire des investissements et que les mecs, en fait, ils n'ont pas l'information parce que c'est ça qui pose problème. C'est que les mecs, ils ne savent pas.
Et moi, mon boulot, et c'est pourquoi, mon pourquoi, il est vraiment fort là-dessus, c'est de montrer en fait avec un retard au final de voir ce que je fais et de leur dire « voilà ce que je fais. » Après, tu fais ou tu ne fais pas, mais moi, mon boulot, c'est ça. C'est de leur dire « regarde, la vente sur Amazon, je fais ça, l'affiliation, je fais ça, les investissements, je fais ça, je te montre. » Après, tu fais ou tu ne fais pas.
Je ne veux pas forcer les gens à vendre sur Amazon ou à faire de l'affiliation. Mais moi, mon boulot, mon pourquoi, c'est de montrer que c'est possible et donc forcément aussi de montrer que tu as réussi parce que ça joue aussi dans la balance. Mais c'est ça, mon pourquoi réel, vraiment.
De se dire « on va aller chercher le plus de gens possible parce que malheureusement, dans le système français, on n'explique pas comment gagner de l'argent en dehors de ce fucking salariat. » Et c'est ça qui m'énerve, vraiment. Tu vois ?
Du coup, vous pouvez retrouver tout ça sur « je suis mon patron fr » dans le domaine plutôt sexy. D'ailleurs, on vous mettra les liens juste en dessous. C'est quoi les trucs les plus cools que tu as pu acheter avec l'argent du coup ?
Ah, la lambeau. C'est quoi les meilleurs souvenirs ? Tu t'es payé une petite Lamborghini, du coup, on vous la mettra.
La lambeau, c'était… Oui, la lambeau quand même. Surtout que ce jour-là, d'ailleurs, c'est dans la vidéo YouTube, je suis allé voir ma prof. C'est le jour où j'ai récupéré la caisse.
Et là, c'est un des 5 plus beaux jours de ma vie parce que non seulement j'ai cherché une lambeau qui était ma voiture de rêve et en plus, je suis allé voir la prof pour lui dire « c'est quand même un peu grâce à toi qui m'a mis sur le truc et tout. » Et les deux cumulés, c'était quand même une putain de bonne journée. Il y a eu la lambeau qui était fou.
La maison aussi. C'est vrai qu'on a acheté une maison il y a 6 mois ici. C'est une maison dans le sud de la France, dans un quartier, un truc privé, tout ça, c'est stylé.
Ouais, j'étais partie de la région parisienne. C'est quand même un truc qui est cool. Après, je ne suis pas un flambeur.
C'est-à-dire que j'ai toujours été très terre à terre. Je ne dépense pas beaucoup d'argent. C'est deux gros trucs que j'ai acheté.
Deux gros trucs, mais je les ai achetés intelligemment. C'est-à-dire que la maison, elle a déjà pris 10% depuis que je l'ai. Donc, c'est un bon investissement parce que je l'ai acheté juste au moment du Covid.
Et comme tous les mecs, tous les Parisiens, ils sont venus juste après moi, la maison, elle a déjà pris 10%. Donc, elle a déjà pris 150 000 euros en l'espace de la première année. Donc, tu sais que je la revends aujourd'hui, je suis déjà bénéficiaire, même avec les frais de notaire.
Donc, tu vois, c'est un bon investissement. Et la voiture reste un passif actif. C'est-à-dire que c'est un passif, mais je m'en sers quand même aussi pour le mindset des Phoenix.
Donc, c'est quand même un bon achat. Puis, ça reste une Lambo. C'est un rêve de gosse, ça ?
Bah ouais, une Lambo, c'est… Je ne suis pas très Ferrari, tu vois, mais Lambo, c'est… Et tu le vois dans la rue. J'avais une Porsche avant, une 911, qui était vraiment sympa, rouge et tout, était stylée. Les gens ne calculaient pas trop.
Bon, tu avais deux, trois qui te regardaient, ceux qui t'étaient vraiment passionnés de la voiture. Tu sors avec la Lambo, des gamins de deux ans et demi, trois ans, ils sont là à montrer du doigt et tout, ils sont comme des ouf. Et par contre, c'est un truc que je fais vraiment gaffe quand je fais avec la voiture, c'est d'avoir une… Une attitude exemplaire.
Une attitude exemplaire. C'est-à-dire que si jamais j'ai des parents qui viennent avec des gamins, tu ne me verras jamais leur dire, je n'ai pas le temps. Je fais vraiment très attention à ça parce que c'est un truc que moi, j'aurais kiffé quand j'étais gamin.
Allez voir un mec qui a une putain de caisse et que le mec te dise « Ah bah tiens, ouais, j'ai lancé un business ou j'ai fait ci et est-ce que toi, tu aimerais en avoir une ? Ah ouais, ouais ! » Et qu'ils disent « Ouais, tu pourras en avoir une si tu fais une nécessaire. » Je n'ai jamais entendu ça, tu vois.
Et moi, je fais ça tout le temps. je vois la réaction des parents. Des fois, j'en ai qui disent « Ouais, il ne l'aura jamais. » Et j'essaye de les reprendre parce que ça, ce n'est pas bon.
Mais des fois, j'ai des parents qui disent « Ouais, tu pourras, regarde, écoute-le. » Et ça, c'est cool. Parce que là, je me dis « Ouais, là, c'est bien.
Je suis content. » Et franchement, il y a un kiff. Et je partage souvent la voiture à des mecs qui montent avec moi, etc.
Parce que rouler tout seul, c'est cool. Mais faire la première fois dans une supercar à quelqu'un, il paraît que c'est un moment magnifique. Tu parles sexuel ou tu parles de tour ?
Je parle de tour. Moi, Gérald, j'ai failli me chier dessus en montant dans la Ferrari. Personnellement, je me suis arrêté là.
Mais c'est un kiff. Quand tu vois, surtout les gamins, quand tu leur fais faire un tour, les mecs, tu sais… Ça fait combien de temps que tu l'as du coup, ta lambo là ? Ça ne fait pas longtemps.
Ça fait un moment où tu tournes la vidéo, ça fait six mois. Ok. On s'en lasse ou est-ce qu'on ne s'en lasse pas ?
On s'en lasse malheureusement. Et c'est là où tu vois que c'est triste. On s'en lasse.
Là, ça fait… Finalement, comme tout, comme tout matériel, on finit par se relacer, on ne fait plus attention à la chance qu'on a d'avoir des choses. Ça fait deux semaines qu'elle n'est pas sortie du garage. Elle est entourée de cartons Amazon.
C'est une catastrophe. Elle est entourée de 10 ou 15 cartons Amazon. Franchement, c'est triste.
C'est triste, mais je le savais. Je le savais, je m'étais laissé trois mois et au bout de trois mois, j'en ai déjà marre. C'est-à-dire qu'en fait, en dehors, tout seul, je ne la sors jamais quasiment et il n'y a que quand il y a des gens qui leur font faire un tour ou quoi.
Ou dans le cadre de l'immersion, parce que là, ça va être intéressant de la sortir parce que je vais aller dans un endroit à ses côtés où il y a quand même des stars. Et là, pour moi, pour mon futur, dans potentiellement de cinéma, ça sera un point d'entrée, un point de connexion. En fait, ce véhicule-là, c'est une carte de visite.
C'est triste, mais quand tu viens avec une lambeau, ce n'est pas le même regard. Les gens te voient du mal. Bien sûr.
Tu vas, tu as un traitement de faveur de malade. C'est ouf. Et c'est bon pour l'ego, tu vois, mais en dehors de ça, ça t'ouvre plein de portes.
Quand je vais dans des restos, des fois, tu arrives au parking, le mec, il te vend au lambeau, il te dégage des autres caisses pour que tu te mettes à un endroit précis et tout. Tu te gardes devant les restos. Ici, c'est ça.
En République Dominicaine, tu arrives au lambeau, il y a des valets parking, etc. ici. Mais en gros, là, tu n'as même pas besoin.
Tu te laisses devant et ils vont laisser ta voiture devant, exprès. Ils vont montrer que dans le resto, il y a des gens, hauts de gare, etc. Évidemment, c'est une carte de visite.
Donc, c'est cool, mais tu vois, moi, je la prends comme un objet. Des fois, j'ai des potes qui me disent mais tu n'as pas peur de la laisser sur le parking. C'est quand je vais à un endroit et je dis, c'est une voiture.
Je dis, c'est une voiture. Et il me dit, ouais, même si on te la rèche, c'est une voiture. Je fais, tu sais, au bout d'un moment, si tu as peur de sortir avec une voiture comme ça, ne l'achète pas.
C'est une voiture. Ce n'est pas grave. C'est-à-dire qu'on me la vole.
Demain, je me fais cardiaquer. Et il y a le mec qui sort avec un gun sur le parking ou sur un feu rouge. Je lui donne les clés.
Tu la laisses ? Elle est assouée. J'ai envie de te dire, elle est traquée.
Dans 50 mètres, elle va s'arrêter. Tu vas passer pour un connard. Et en plus, elle a assouée.
Je vais part avec. Moi, je m'en branle. C'est qu'un véhicule.
Ce qui m'emmerderait le plus, c'est si je suis avec mon fils et tout ça parce que là, ça le traumatiserait. C'est vrai qu'il m'en merderait. Mais honnêtement, il part avec.
Je lui dis, vas-y, de toute façon, on est traqués. On va te retrouver. T'inquiète pas.
Après, j'ai grandi dans une cité. C'est vrai que des fois, je commence à être un peu véhément. C'est le risque.
C'est que je commence à m'enflammer. Dire, mon gars, tu as intérêt à une équipe parce que moi, j'ai une équipe. C'est là où des fois, je le dis dans mon livre.
Tu sais que ça s'est joué à pas grand-chose que je tombe dans le mal. Le parcours que j'ai eu, je suis parti du bon côté en faisant le bien. Mais une petite partie de moi, elle aurait pu partir dans le mal aussi.
C'est-à-dire que j'ai grandi dans les trafics, etc. Je n'ai jamais touché à ça. J'ai toujours été droit, etc.
Mais j'adore les films de gangsters. C'est-à-dire que j'ai un de mes rêves qui aurait été d'être un gangster. Mais du coup, des fois, je réagis un peu comme ça.
Et c'est vrai que je suis assez connu pour être assez véhément. Il ne faut pas venir m'emmerder parce que c'est vrai que j'ai quand même ce côté-là, le côté du gaz de cité. C'est-à-dire que c'est pour ça qu'en général, on ne vient pas me casser les couilles parce qu'ils savent très bien que moi, je réagirais.
Donc, c'est pour ça que je n'ai pas d'emmerde. Parce qu'effectivement, le mec qui sort pour me braquer la voiture, je lui donnerais, mais sincèrement, dans ma tête, je lui dirais, mec, si je te retrouve, tu as intérêt à t'équiper parce que moi, je ne vais pas te louper. Je serais capable de lui dire ça parce que ça serait un fait.
Je suis assez véhément comme ça. C'est les éléments où c'est le côté du mal. Tu as ton petit ange et tu as le démon.
Et moi, j'ai un démon qui est là, il ne faut pas… Je suis un mec super gentil, mais par contre, c'est one shot. C'est une chance. Si jamais tu se passes un truc avec moi, c'est terminé.
Tu sors du bateau et là, tu es un ennemi. C'est-à-dire que je suis très binaire. C'est soit tu es avec moi, soit tu es contre moi.
Il n'y a pas de juste milieu. Et donc, si tu es contre moi, par contre, c'est la guerre. Comment ?
J'ai très peu d'ennemis. Il n'y a que ceux qui me l'ont fait à l'envers. Par contre, s'ils me l'ont fait à l'envers, ils ont intérêt à s'accrocher parce que là, je vais leur faire l'envers.
Tiens, justement, est-ce que tu t'es réconcilié avec ton ami d'enfance ? Oui, oui, oui. Mais est-ce qu'il me l'a fait à l'envers ?
Je pense que c'est un problème. Non, non, non. Je ne sais pas s'il te l'a fait à l'envers, mais est-ce que vous êtes réconcilié parce que vous êtes séparé en 2018 ?
Oui, on se parle. On se parle. On ne se voit pas, mais on se parle.
Je l'ai aidé sur sa boutique Amazon. On n'a jamais bu une bière et parlé du bon vieux temps. Non, ça n'arrivera pas.
Ça n'arrivera pas, mais voilà. Si je le croise, j'irai lui parler. Parce qu'en plus, on habite à 20 minutes.
Parce qu'il habite dans le sud et moi, j'habite dans le sud. Si je le croise, je lui parlerai. Je dirai, oui, ça va, je ne ferai pas le mec rageux ni rien, mais il s'est passé un truc, ça a cassé un truc, basta.
Mais voilà, c'est un problème de communication. C'est un problème de parcours, c'est un problème de vision. Ce n'est pas un mec qui a voulu me la faire à l'envers.
Donc, je n'ai pas cette événement. Il y en a très peu qui ont voulu me la faire à l'envers. Parce qu'en fait, en général, quand tu testes, tu as compris que ce n'était pas une bonne idée.
Donc, ça se sait. Et c'est vrai que je suis assez… C'est aussi ce que j'explique aux autres. Si vous faites baiser une fois, vous ferez baiser 100 fois.
Donc, vous ne faites pas baiser, c'est tout. Et ça fait partie aussi des valeurs de la Team Phoenix. Il n'y a pas de ne pas se faire baiser.
Donc, c'est comme ça. Si tu es trop gentil, trop bon, trop con, tu sais, le dicton, il est réel. Moi, je suis un mec trop gentil de base.
Je suis trop sympa, tu vois. Mais le temps fait que je ne peux plus être sympa avec tout le monde, etc. parce que forcément, on va essayer de m'enculer.
Mais par contre, c'est dangereux. Si tu ne fais pas de commerce ou pas d'infoprenariat, tu ferais quoi ? L'affiliation.
Et ça, si je repars de zéro, et ça, on me l'a posé plusieurs fois. Je fais une vidéo bientôt là-dessus. Je repars de zéro, je ne fais que de l'affiliation.
Clairement. Et si tu ne fais pas de business en ligne ? Tu dois faire un autre métier.
Si tu ne ferais pas ça, tu ne fais quoi ? Ça, c'est une bonne question. Je ne sais pas.
Si je ne fais pas de business en ligne, mais je pense que ça arrivera. Je pense que ça arrivera. Je suis quasiment certain.
Je vais te parler de mes futurs projets pour finir parce que là, ça commence à être un peu long. Les gens vont commencer à se dire « Je vais finir sur mes deux projets et pour montrer que même moi, je peux flipper. » Parce que je pense que ce qui est intéressant aussi, c'est de se dire « Ce n'est pas parce que là, ça marche, etc. » Oui, ça marche, mais il faut voir aussi tous les trucs que je fais qui ne marchent pas.
C'est que tu vois ce qui marche, mais tous les jours, on se plante. Tous les jours, des fois, je pose sur Instagram des trucs qui ne marchent pas, on tente des trucs qui ne marchent pas et c'est ce qui ne marche pas qui fait que les autres trucs marchent. Donc, il ne faut pas avoir peur d'échouer.
Et ça, c'est un truc important. Et là, je suis sur deux gros projets. Il y a l'Ironman.
L'Ironman, j'en ai déjà fait un complet. Là, c'est un demi. Je ne suis pas très inquiet sur le projet.
Ça devrait bien se passer. Par contre, je suis sur un autre projet qui me fait vraiment flipper. C'est que là, et d'ailleurs, il n'y a pas beaucoup de nos confrères francophones qui y vont.
Donc, je me dis que c'est peut-être parce qu'il y a une raison. C'est que là, j'attaque le marché américain. Et donc, moi qui ne suis quand même pas bon en anglais, je ne suis pas bon en anglais.
Que je connais, il y en a qu'un, il s'appelle Alexandre. Il n'y a que Cormon que je connais qui est allé sur le marché américain. Ah ouais, Alexandre, c'est que c'est un bon modèle pour moi.
Parce que du coup, je me réfère souvent à lui en me disant il l'a fait, tu vois. Donc, c'est un bon modèle. Il a passé les 200 000 abonnés aujourd'hui sur sa chaîne américaine.
Peut-être même plus. Tu vois, et je me dis c'est un bon modèle. S'il a réussi, c'est que c'est possible en tant que français de réussir, etc.
Mais il n'y en a pas beaucoup. C'est des entrepreneurs comme nous, des promoteurs en France qui vont aux Etats-Unis. Je ne comprends pas.
C'est une question que je me pose. Si tu as une idée, j'aimerais bien que tu me donnes ton avis. Je ne comprends pas pourquoi personne ne va sur le marché américain.
Olivier Roland a une chaîne en anglais et il a aussi une chaîne en portugais. Mais tu as tellement, en fait, c'est une discussion que j'ai eue avec lui. Tu as tellement d'effets de levier sur ton marché qui est maîtrisé que tu vois typiquement un mec comme Olivier Roland qui est en mode hyper 80-20 que s'il faut qu'il fasse une action qu'elle soit la plus rentable possible.
En gros, il me dit si je passe une heure sur la niche francophone, je vais gagner 100 fois plus que si je passe une heure sur la niche anglophone. Et donc, en gros, il y a un peu, je ne sais pas la flemme, mais réflexion stratégique. Il y a tellement de choses encore à faire sur la France.
Et là, il fait un TNX, il fait un TNX, Olive, en ce moment même. L'objectif, c'est de faire foie 10 sur son business en un an et sur le marché francophone. Oui, mais tu vois, c'est exactement ce que je pensais.
Je me dis, tu as tellement de leviers. Nous, on a toutes les certifications avec les formations. Là, on a Amazon Starter qui va sortir en novembre.
C'est un programme Amazon sur le Made in France. Ça va cartonner de fou parce que je sais que c'est ultra demandé. on a derrière une stratégie sur le négoce, donc l'achat-revente de marques qui va arriver.
Il y a trois programmes qui arrivent. On sait qu'on va faire des centaines de milliers d'euros et des milliers de membres là-dessus. mais je ne peux pas m'empêcher en tant que challenger, en tant que mec qui veut se lancer un challenge à me contenter de ça.
Je pourrais. En plus, c'est là où je vois que j'ai envie vraiment de tenter parce que c'est un putain de challenge. Pour les Phoenix, c'est un bon exemple de dire, on va aller ou on nous dit que ce n'est pas possible d'aller.
Parce qu'on te dit, moi, en plus, je ne suis pas très bon en anglais donc je prends des cours. J'ai une coach qui vient à la maison là, on fait des cours et tout et donc là, c'est que le premier cours que j'ai eu avec elle, je lui ai posé sincèrement la question. Je lui ai dit, est-ce que tu crois que c'est possible ?
Parce que je me suis dit, même moi, là, à l'heure actuelle, je me dis que c'est un putain de challenge et que je vais peut-être dans un truc où c'est un traquenard parce que je me dis, ça se trouve, j'ai passé deux ans à faire le truc et que ça ne marchera pas. Mais je ne peux pas m'empêcher de me dire, il faut que je tente. On verra.
C'est quoi l'objectif de réussite ? Est-ce que c'est d'avoir 10 000 abonnés sur YouTube ? Est-ce que c'est d'avoir 100 000 abonnés sur YouTube ?
Est-ce que c'est de développer une communauté payante de X milliers de personnes ? Tu vois ce que je veux dire ? C'est quoi ton objectif sur le marché international ?
Enzo, tu n'as toujours pas compris ce que c'était qu'un phoenix. Le phoenix, ce n'est pas d'avoir 10 000 abonnés, c'est d'être number one. Donc, le vexiste, c'est d'être numéro un basta sur Amazon.
Et honnêtement… C'est énorme, je crois, Amazon aux US. Pas tant que ça si bon que ça. Moi, j'ai toute leur formation.
Il y a un gars que j'aime bien qui ne fait pas que du Amazon, mais c'est marrant parce qu'il fait du Amazon et du développement personnel. Il représente un petit peu, je ne vais pas dire le côté phoenix, mais il a ce truc d'être… Ça s'appelle Project Life Mastery. Je n'en ai pas.
Très def perso. Très, très, très def perso. Project Life Mastery, c'est un… Dans la stratégie de développement, c'est un vrai modèle pour moi que j'ai copié.
C'est 1 200 000 abonnés aujourd'hui. Ce n'est pas ouf. Ça ne me fait pas peur.
C'est 64 millions de vues. Tu sais qu'on est quasiment à 20 millions sur la France avec ma chaîne sur le marché français. 64 millions sur le marché américain, ça me… Honnêtement, j'ai plus des barrières sur la langue, sur le fait que je ne sois pas américain, mais on va se servir de ses forces, enfin de ses faiblesses plutôt, pour faire la French-Sush, dire voilà, on est censé.
Et de jouer le côté français et voilà. Et en plus, moi, j'ai les trucs bling bling qu'ils aiment. J'ai la voiture, j'ai la maison, j'ai les voyages.
Donc, en plus, les trucs qu'ils aiment et en plus, en étant français. Donc, en fait, c'est juste une question de confiance. Mais toi, les gens, il faut qu'ils comprennent que moi, je flippe.
Je flippe grave. Je me dis, des fois, j'hésite et j'ai hésité pendant un an. Ça fait un an que je réfléchis.
Je n'étais pas encore assez consolidé en France pour pouvoir le faire. On n'est pas encore une assez grosse équipe. Là, on est 25 en France.
Donc, maintenant, j'ai suffisamment de personnes pour pouvoir me dire j'ai le projet de l'enchaînement des US, surtout que c'est dans un an. C'est qu'en juillet que je lance, enfin, je commence la vidéo en avril 2022 et je commence la formation en ligne payante en juillet 2022. Je garde le même concept que j'ai fait en France.
Et donc, du coup, on est en octobre. Il me reste encore six mois. Donc, encore six mois, j'ai encore le temps de recruter cinq personnes pour la France pour bien valider.
Mais je ne peux pas l'empêcher. Putain, je suis toujours un anter comme ça. Ma femme, elle serait là, elle dirait, mais c'est lui, tu vois.
Il ne faut pas m'empêcher de me lancer un challenge. Tu veux y aller, quoi. Mais surtout que depuis le début, depuis le début, l'objectif final, c'est d'être numéro un mondial.
C'est-à-dire qu'en fait, numéro un français, c'est bien, mais c'est pété. Enfin, tu vois, c'est de la France, c'est de la merde. Après, il y a les Etats-Unis, après il y a Dubaï, après il y a Australie.
C'est la suite. Mais une fois que je serai installé dans les US, Australie, Dubaï, c'est la rigolade. C'est comme là, on fait Belgique, l'Ouest en Boursus.
Ce n'est pas un challenge. C'est-à-dire que là, on va attaquer ces trois pays francophones. C'est la branlette d'être numéro un.
Il n'y a personne. Et tu n'as pas de challenger. En France, j'ai un bon challenger.
Je ne l'aime pas parce qu'il m'a fait des coups de pute, mais j'ai un bon challenger. Donc au moins, il y a un challenge. Je ne sais même pas qui c'est.
Je ne le sais pas parce que je n'ai pas envie de faire de la pub, mais les gens savent que je ne l'aime pas. Ils ne savent pas pourquoi, mais j'ai une bonne raison. Je ne suis pas un enculé.
Lui, par contre, il a fait l'enculé avec moi. Donc forcément, je suis assez rancunier. Donc je ne l'aime pas.
Et j'ai un bon challenger. C'est bon, par contre. On te souhaite un maximum de force pour ce challenge des Etats-Unis.
On va suivre ça en détail. On va vous mettre tous les liens pour suivre le travail d'Olivier Alain. Si on a des gens qui veulent apprendre Amazon avec toi, il y a un discount spécial Enzo.
Ça se passe comment ? Tu nous proposes des choses ? Il y a des offres exclusives ou quoi là ?
Exactement. Tu auras juste en dessous trois vidéos qui sont spécifiques pour les personnes qui ont été recommandées. Donc tu auras trois vidéos qui vont t'expliquer.
On va voir un peu avec la personne qui va arriver sur les liens. C'est quoi son objectif ? On va parler pendant la première vidéo un peu mindset, un peu objectif voir où ils vont.
Deuxième, on va parler Amazon et troisième, on ira un peu plus loin dans Amazon et on verra une offre spéciale et il sera disponible aussi avant si tu es vraiment très pressé pour nous rejoindre et donc ils ont une tarification spéciale s'ils passent par ton lien. Ils ont une belle remise pour le programme complet de plus ses 15 bonus. Donc franchement, c'est vite rentabilisé.
J'ai la plupart de mes membres, d'ailleurs, il y en a plein que tu retrouves sur YouTube, etc. Ils l'ont rentabilisé dès le premier mois. Donc derrière, c'est tout bénef.
Donc si vous voulez aller plus loin, dans la description, vous avez trois vidéos qui vous sont offertes et donc vous savez que vous avez une offre spéciale qui vous est proposée pour le programme complet de tous ses 15 bonus. Si ça vous intéresse d'aller bosser sur Amazon, allez voir un petit peu le travail d'Olivier. Moi, de notre côté, justement, on va couper cet échange pour justement aller bosser un peu et de voir si on est capable de pousser une marque sur Amazon.
Merci beaucoup, Olivier, en tout cas, d'être venu partager avec nous. C'était un vrai plaisir de t'avoir, d'en découvrir plus sur toi. Pour le coup, c'était vraiment une découverte pour moi et puis de découvrir des belles valeurs qui sont partagées, des belles envies, des belles ambitions.
Merci pour ton énergie et puis merci pour ta franchise. On se donne rendez-vous dans de prochains épisodes quand on fera le bilan des Etats-Unis, tout ça, avec grand plaisir. Ça serait pas mal, ça.
Ça serait pas mal. Allez, pensez à vous abonner à ma chaîne YouTube. Je ne suis pas loin des 100 000 et c'est un cap important.
Donc, allez vous abonner au passage. On va vous mettre des liens juste en dessous. Merci beaucoup, Olivier, d'être passé avec nous.
Les amis, on se donne rendez-vous bien évidemment dès dimanche prochain pour un autre parcours d'entrepreneur incroyable. En attendant, abonnez-vous, likez, inscrivez-vous à la tribu. C'est gratuit.
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