L'édito de Laurence Ferrari du lundi 1er septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europe pendant que François Bairou tente de sauver son projet de budget 2026 qui a le don de mécontenter tout le monde, les rares qui veulent plus d'économie mais surtout l'immense majorité de ceux qui veulent moins d'économie. Et bien le Rassemblement national ne perd pas de temps et prépare déjà ses listes pour d'éventuelles élections.
Pas question pour le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella de répéter les erreurs de casting des dernières législatives avec des candidats douteux et sulfureux et surtout pas question de se laisser prendre au piège du Front populaire qui leur a coûté en 2024 Matignon. Marine Le Pen des furaillou dit-elle c'est les 3D des nis des connexions, des responsabilités. Quant à Emmanuel Macron, dit-elle, c'est un tri rationnel qui peut changer d'avis à tout moment.
Pour autant, le maître des horloges reste le président de la République lui seul peut décider d'une nouvelle dissolution, même s'il a été un peu échaudé par sa dernière expérience en la matière. D'ici là, le navire France va continuer à avancer qu'à un cas, sans véritable cap, sans direction, en donnant des leçons à la terre entière et surtant surtout en ne touchant pas à l'état obèse que personne ne veut réellement réformer et mettre au pain sec et à l'eau. Car il ne faut pas se raconter de carabistouille.
Le budget de Bairou n'avait rien d'un budget d'austérité ou de rigueur. Au mieux, c'est un côer sur une jambe de bois et bien sûr, cela ne suffira pas. On en débat ce soir dans Punchline.
François Bayrou