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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 13 août 2026 11 minAutoproduitActualité / polémiqueJustice

Gérald Darmanin a répondu aux questions de CNEWS en direct du Gard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bon, d'abord, je j'avais longuement eu à plusieurs reprises Christophe Rivin que lorsque ses menaces sont sont apparues sur lui et sur sa famille, non seulement pour lui assurer mon mon soutien, mais surtout pour lui dire que le parquet national antiriminalité organisée, le le nouveau parquet antimafia que nous avons créé voilà quelques mois, s'est saisi de son affaire et donnant des moyens ainsi très importants pour retrouver les auteurs de ses menaces contre lui et contre sa famille. C'est vraiment extrêmement important parce que c'est la première fois donc qu'une enquête nationale, un peu comme une enquête antiterroriste, s'ouvre et prenne au sérieux des menaces contre quelqu'un de dépositaire d'autorité publique. Aujourd'hui, un élu, demain peut-être un policier ou un magistrat ou un douignier qui serait menacé.

Deuxièmement, vous évoquez les menaces de la des mafia. On nen est pas certain du tout. Je je vous encourage à à peut-être être moins affirmative.

Il y a des trafiquants qui ont menacé qui menacent monsieur le Merdales. C'est absolument inacceptable parce qu'il fait un travail important dans sa ville. Beaucoup de caméras de vidéos surveillance.

On a renforcé les effectifs de police ici depuis 3 ans à il y a un tribunal qui fonctionne très bien. Il en ce moment même d'ailleurs, il y a un procès à Ales contre le narcotrafic au tribunal d'Alève avec plusieurs plusieurs centaines dizaines de kilos pardon saisis de drogue. Voilà quelques mois.

Et c'est ces menaces parce que qu'est-ce qu'on a dit au maire d'Al ? On a dit qu'il fallait qu'il arrête. avec les policiers nationaux, avec les magistrats d'intervenir dans le quartier.

Donc ça montre l'efficacité aussi des services de police et des magistrats et c'est ces menaces et ces autantes de menaces quel que soit l'organisation qu'il faut absolument combattre. Donc ma venue c'est une venue évidemment de de soutien au plein cœur de l'été pour le merdales courageux mais c'est aussi la mobilisation en faisant le point sur l'enquête des services de justice et de police qui vont j'en suis sûr dans les prochains jours et prochaines semaines retrouver ces auteurs, les présenter devant les magistrats et les condamner. ma soit menacé à ce point-là, soit ensuite exfiltré pour échapper à ces menaces.

Qu'est-ce que cela dit de notre société, de notre lutte contre le trafic de drogue, monsieur le ministre ? Bah, c'est malheureusement pas nouveau. Moi, j'ai été maire également.

Je suis élu local à Tourcoin. J'ai été maire en 2014 et je me rappelle que moi-même en fin 2014 après des opérations de police que j'avais demandé au ministre l'intérieur de l'époque, nous avons été le directeur de la police municipale, le commissaire de police et moi-même menacé. Là, ce qui est évidemment, je crois un changement, c'est que le pouvoir, l'État, je salue le ministre de l'intérieur évidemment dans son action qui soutient beaucoup le Merdalas également, mais des moyens considérables pour retrouver ces auteurs.

Aujourd'hui, les policiers de la police judiciaire ont beaucoup travaillé sur l'autorité des magistrats. On y met des moyens très importants pour retrouver des auteurs de menace contre les élus. C'était pas tout à fait le cas il y a encore une dizaine d'années lorsque moi j'étais élu local.

Le deuxième point, c'est aussi parler de secours en particulier du sud de la France. On voit qu'il y a euh peut-être une contamination euh et c'est même quasiment certains des narcotrafiquants marseillais qui touchent les Alpes maritimes, qui touchent le Vluse, qui touchent le gar et il faut donc absolument réagir extrêmement fortement et il y a une sorte de guerre de territoire et de combat. Et moi, je constate dans beaucoup d'affaires judiciaires que j'ai eu à connaître comme ministre de l'intérieur et maintenant comme ministre de la justice, c'est que beaucoup de ces narcotrafiquants sont en prison actuellement ou sont à l'étranger.

Ils ne sont rarement dans les rues de Saint-Tropé ou de Paris à se balader. Ils sont poursuivis par les pol services de police et gendarmerie et magistratement de l'étranger ou de leur prison. Ils commandent leur trafic, ils font des menaces, ils font des guerres de territoire et alors qu'ils sont plus en capacité de gérer leurs points de et ben ils font assassiner ou ils se combattent avec d'autres groupes pour pouvoir le garder alors qu'ils sont normalement sous les mains de la justice.

Et c'est pour ça que j'ai créé des prisons de haute sécurité. Vous avez vu qu'on a fait une troisème prison hier où on retrouve aucun téléphone portable, on retrouve aucun drone qui vient donner des informations et c'est pour ça que nous travaillons beaucoup avec les Émirats Arabes Unis. J'en suis à plus de 20 extraditions depuis plus d'un an alors que c'était quasiment zéro depuis plusieurs années.

Nous avons vu une très bonne coopération avec le Maroc et vous l'avez vu maintenant avec l'Algérie pour arrêter des narcotrafiquants. Donc je veux aussi dire aux Français que il suffit pas simplement de dire qu'on est contre le narcotrafic. qu'il faut faire des prisons de haute sécurité pour les empêcher de communiquer et il faut travailler avec les pays du Maghreb, avec les pays asiatiques, avec les pays du Moyen-Orient pour les empêcher de blanchir leur argent et surtout pour les empêcher de pouvoir continuer leur trafic ailleurs que sur le territoire national où ils sont pourchassés par la police de ces quartiers de lutte contre la criminalité organisée.

Vous étiez hier à Réo et donc il y a ce bilan des premiers établissements. Aucun téléphone découvert, vous le mentionniez, aucun survol de drone, aucun incident majeur, aucune agression sur personnel. Est-ce que ça montre voilà pour vous que quand enfin on met un peu des moyens dans nos prisons, ça fonctionne ?

On a l'impression que vous avez inventé la vraie prison et le vrai isolement. Finalement, il y a des moyens supplémentaires évidemment, mais il y a surtout, je crois, une volonté une volonté politique. C'est la loi narcotraique sur le modèle italien de la loi antimafia que que j'ai porté qui m'a permis de faire ces prisons d'e sécurité tout en respectant l'état de droit.

Le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État l'a validé. simplement, il y avait une volonté de changer la prison qui est un lieu où on doit respecter bien sûr les détenus mais où ils ne doivent pas continuer à faire leur trafic. Sinon évidemment ça n'a plus aucun sens le travail des policiers, des gendarmes et des magistrats.

Et on m'a dit souvent que c'était impossible. On m'a dit souvent qu'on pouvait pas construire des prisons en quelques mois. Et nous avons réaménagé, construit trois prisons de haute sécurité en 1 an.

Il y en aura deux autres à Valence et à Exen Provence dans le sud de la France l'année prochaine. Donc oui, c'est une efficacité grâce aux moyens et grâce au courage admirable des agents pénitentiaires qui font un travail très difficile, mais c'est aussi une volonté euh de pouvoir se dire que non, bah il y a des personnes les plus dangereuses ne peuvent pas avoir un téléphone portable et organiser leur évasion à coup de kalashnikov sur un payage de l'heure en pleine journée comme le drame d'incarville nous l'a montré il y a 2 ans. Et il faut qu'on il fallait arrêter une forme de de naïveté.

Et vous savez les Italiens qui ont connu plus de 40 morts, hein, 40 morts dans les années 80-90 avec le travail très très admirable qu'a fait le juge Falcon, chacun s'en souvient, bah ils avaient euh en Europe euh dans un pays démocratique inventé une prison antimafia et nous avons fait la même chose. Nous avons copié les Italiens. Vous parliez justement de de cette naïveté que vous n'avez pas mais certaines décisions notamment parfois de de la justice peuvent poser question le weekend dernier. est un détenu donc d'un quartier de haute sécurité de condé sur Sart.

Il est sous le coup d'unef, il est lié au narcotrafic et il a pu aller rendre visite à sa sœur pendant 48 he c'est-à-dire qu'on a des établissements où ils sont véritablement isolés, des établissements parfaitement hermétiques avec l'extérieur. Est-ce que c'est utile si pendant 48 he un détenu peut échanger avec qui il souhaite à chaque fois qu'il a une permission ? Alors la réponse est non.

Vous avez parfaitement raison. D'abord, je voudrais dire que la France, l'État français, le gouvernement a gagné tous ses recours parce que les détenus ont évidemment fait des recours, c'est leur droit, a gagné depuis tous les recours depuis plus d'un an. Plus d'une centaine de décisions ont été rendues toutes positives pour le gouvernement et les prisons de votre haute sécurité.

Donc d'abord, je voudrais souligner ce point là. Il s'agit de quoi ? Il s'agit d'un détenu que nous considérons particulièrement dangereux qui est en fin de peine.

Il lui reste moins d'un an et demi à faire. Et le juge a considéré euh je respecte en tant que ministre de la justice et en tant que citoyen la décision évidemment du magistrat qu'il devait avoir le retour dans sa famille et le retour dans une vie professionnelle possible puisqu'il est un an et demi la sortie de peine dont actues dans les prisons de haute sécurité qui sont à moins d'un an de leur sortie de prison il soit parce que ça sert évidemment à rien qu'ils puissent faire un aller-retour dans leur famille. Par ailleurs, il y a une disposition qui est en ce moment discutée au Parlement pour que les détenus qui sont sous Qutf puissent évidemment euh être expulsé et ne pas pouvoir avoir de réinsertion dans la société française.

Ils n'ont pas vocation à rester sur le territoire national. Je constate d'ailleurs que nous avons augmenté euh depuis mon arrivée au ministère de la justice plus de 35 % les expulsions d'étrangers qui sont dans nos prisons et il y a encore beaucoup à faire. Donc oui, évidemment cette décision elle vient contrecarrer le travail que nous faisons à prison de notre sécurité.

Donc on va en tirer les conséquences. Quand on est à quelques mois de sa libération, ça c'est une décision qui a été rendue par le juge en toute indépendance. Nous allons éviter de mettre des détenus en fin de peine dans ces prisons.

Mais vous savez 90 % des détenus dans les prisons de sécurité, ils sont prévenus. C'est-à-dire qu'ils sont normalement dans des maisons d'arrêt. C'estàdire qu'ils n'ont pas encore connu leur condamnation.

Et [grognement] ça c'est très important de savoir. 90 % des personnes sont en attente de leurs condamnation. C'estàd que sans doute ils auront des condamnations sauf ceux qui seront à quittés bien sûr de 10 de 15 de 20 ans, de 30 ans de perpétuité.

Et donc l'immense majorité de ces détenus seront très longtemps dans sa prison de haute sécurité de haute sécurité. Puis bien sûr la coopération judiciaire notamment avec l'Algérie que vous mentionniez en début d'interview puisque on l'a appris récemment, deux gros poissons du narcotrafic ont été interpellés. J'imagine que pour vous, c'est le signe qu'il y a enfin une reprise de la coopération judiciaire.

Il faut rappeler qu'on était vraiment à une coopération totalement néante pendant plusieurs mois avec Alger. Ben, c'est la preuve que la diplomatie fonctionne et le fait que lorsque nous parlons sincèrement avec nos amis et nos alliés et nos voisins et parfois les gens et les pays avec lequels on a des grandes difficultés et parfois des oppositions très vives, nous y arrivons. C'était le cas aux Émirats Arabes Unis.

On a réussi, comme je vous l'ai dit, à reprendre des extraditions, plus d'une vingtaine d'extraditions sur le territoire national et maintenant, nous arrivons même à faire des saisies et des confiscations aux Émirats euh des appartements saisis désormais du narcotrafic à Dubaï, ce qui n'a jamais existé dans l'histoire des relations entre la France et les Émirats et je remercie beaucoup les Émiratis, c'est vrai aussi du Maroc qui nous a beaucoup aidé alors que la coopération a été arrêtée depuis très longtemps. une coopération jsière qui nous a permis notamment d'arrêter les auteurs présumés de la tuerie d'Inker Carville lors de l'évasion de monsieur Amra et le Maroc qui nous a aidé également à arrêter Félix Bing le le patron du du clan Yoda comme vous le savez et maintenant en effet l'Algérie. À la demande du président de la République, je me suis rendu en Algérie pour une coopération judiciaire dans la lutte contre le terrorisme et dans la lutte contre le narcotrafic avec une délégation de magistrat.

J'ai reçu aussi secrètement si j'ose dire de très nombreux magistrats algériens à Paris. Voilà, quelques semaines et quelques jours encore et nous sommes très heureux de ces deux interpellations puisqu'on avait signalé ces personnes et non seulement elles ont été interpellées mais vous avez vu elles ont été mis en détention provisoire c'estàdire en prison en Algérie parce que d'habitude elles sont sous contrôle judiciaire c'estàd qu'elles sont sous main de justice mais elles peuvent se balader dans la rue et continuer à communiquer et donc effectivement c'est une bonne nouvelle il y a encore beaucoup à faire avec l'Algérie, avec le Maroc avec les Émirats et j'y travaille personnellement et quotidiennement. Ok.