Jordan Bardella parle de propositions du RN sur le sujet de l’immigration
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Alors, d'abord, si vous me le me le permettez, monsieur Villot, euh monsieur Roldwell, il fait le SAV du travail du Rassemblement national au Parlement européen puisque c'est nous et qui euh dans une alliance euh il faut le dire que nous avons discuté avec les élus de droite et notamment les élus de François Xavier Bellami au Parlement européen euh permis l'avancée du d'un nouveau règlement qui s'appelle le règlement retour et qui va permettre de droite existe, d'inscrire quand ils retrouvent leur courage, elle peut exister mais Et il nous arrive de travailler régulièrement ensemble main dans la main sur des textes d'intérêt national en tout cas européen, mais qui concerne la protection avec les élus les Républicains, avec certains élus les Républicains au Parlement européen et plus largement avec des élus conservateurs ou avec des élus de droite au sein du au sein du Parlement européen puisque vous savez que moi j'ai le 3è groupe, le premier groupe d'opposition, 3e en nombre du Parlement, le premier groupe d'opposition et donc il nous arrive de devoir faire front commun la Commission européenne mais dont madame Venum, je le rappelle, est élu précisément de la droite la droite européenne. Donc c'est le paradoxe des républicains. Mais juste pour vous pour répondre à votre question, nous avons permis, le texte est pas encore définitivement adopté mais nous avons permis une avancée considérable et dans un vote conjoint avec la droite au Parlement européen, nous avons permis l'entrée en vigueur prochaine de la réglementation en matière migratoire la plus dure que la construction européenne n'est jamais connue.
Et il y a notamment dans ces dispositions la possibilité d'allonger le délai de rétention en centre de rétention administratif d'un an renouvelable, c'estàdire jusqu'à 2 ans. Parce que aujourd'hui la loi française et les dispositifs européens qui existent sur l'immigration sont des dispositifs qui incitent à la submersion migratoire qui organise et qui ont transformé nos États en hess d'accueil pour l'immigration de l'ensemble du continent africain. Donc euh il y a urgence à reprendre le contrôle de nos frontières.
Nous sommes évidemment engagés sur cette question. Et la première mesure que nous mettrons en œuvre demain si les Français nous accordent leur confiance sera l'organisation d'un référendum sur l'immigration qui aura valeur constitutionnelle et qui soumettra aux Français dès notre arrivé au pouvoir. Ça peut être envisagé au premier tour dès le premier tour des élections législatives pour rendre le pouvoir au p parce que ça fait 40 ans qu'on impose aux français une politique d'immigration complètement folle.
Nous avons, je le rappelais, sous monsieur Rotaillot, passé les 500000 euh entrées légales sur le sol français sans parler des étrangers en situation irrégulière. Et donc, il y a urgence à remettre de l'ordre. Pourquoi ? parce que l'immigration est aujourd'hui un facteur de désordre dans le pays et que notre incapacité à maîtriser nos flux migratoires en France mais aussi au niveau européen créer les conditions d'une submersion migratoire d'un choc des communautés sur notre sol et et le ce sentiment légitime que partagent beaucoup de Français de ne plus reconnaître le pays dans lequel ils ont grandi.
Vous savez que moi j'ai grandi en scène Saint-Ni et et j'ai grandi dans des territoires où où beaucoup de gens aujourd'hui euh ne reconnaissent plus la France qu'ils ont aimé, la France dans laquelle ils ont grandi. Et ce sentiment, il est aussi partagé par des Français issus de l'immigration. Euh je me rappelle de de cette anecdote qui doit dater de plus d'une dizaine d'années.
Je distribuais des tractes pour mon parti sur le marché de Drancy et j'ai rencontré un un franco-algérien qui m'a dit "Vous savez monsieur jeune homme parce que je très jeune à l'époque, il m'a dit "Vous savez jeune homme le le l'islamisme que j'ai fuit de mon pays dans les années 90 avec la terreur du GIA, je suis en train de la retrouver dans mon pays, dans mon quartier et dans ma ville aujourd'hui. il vivait et peut-être vit-il encore aujourd'hui à Drancy. On était quelques mois après les attentats entre les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan et et donc ce sentiment très sain au fond de de ne plus reconnaître la France et partagé par des millions de gens dans notre pays et donc le meilleur moyen de l'exprimer et pour pour moi pour nous le meilleur moyen de de permettre aux Français d'avoir la parole sur ce sujet c'est d'organiser un référendum.
Nous le ferons parce que c'est nécessaire et parce que l'immigration n'en est qu'au début du commencement. Je veux dire, on a face à nous, je parlais d'encerclement tout à l'heure géopolitique, mais on a face à nous le continent africain qui compte aujourd'hui 1 milliard 200 millions d'habitants et qui à l'horizon 2050 dans une vingtaine d'années tout juste va passer à 2 milliards 500 millions d'habitants. l'immigration n'en est qu'au début du commencement et et je souhaite non pas accepter cette submersion prochaine, permettre au continent africain de de je dirais de conserver ses forces vives, mais surtout protéger mon peuple, mon identité et mes valeurs.
Oh.
Jordan Bardella