Tentative de home-jacking : le témoignage de Christophe Beaugrand -C à Vous l’intégrale- 23/06/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: On vous accompagne jusqu'à 21h.
Emilie est avec notre cheffe, R.Beaufour qui dirige les cuisines du restaurant Dante dans le 10e arrondissement de Paris. - E.Tran Nguyen: Je ne sais pas ce que vous lui avez dit, mais elle ne revient pas. - A.-E.Lemoine: J'ai dit que ça sentait fort la mer. - Il y a de la seiche assaisonnée avec de la vanille.
Il y a aussi une bouillabaisse - E.Tran Nguyen: Je mets un peu de fleur, la sauce que Babeth adore et c'est prêt! - A.-E.Lemoine: Merci et à tout à l'heure.
C'est l'histoire d'un héros de l'ombre, le commandant M.Bida, l'un des principaux responsables de la sécurité de l'ambassade de France à Kaboul, une des dernières ouvertes alors que les talibans ont repris la ville. Il a vu des centaines d'Afghans amassés contre le portail de l'ambassade.
Il a demandé l'autorisation d'ouvrir les portes. - 20 ans après, les talibans font leur retour au pouvoir. - Les gens qui sont dehors, Dieu sait ce qu'ils vivent.
C'est l'enfer. - Il y a 300 personnes devant la grille. Il faut ouvrir. - Ouvrez les portes! ... - On n'a pas d'autre choix que de traiter avec eux. ... - J'ai un plan pour te sortir de là.
Tout seul, je n'y arriverai pas. - Au premier coup de feu tiré, nos chances de nous en sortir sont quasiment nulles. ... - On ne peut pas les laisser.
On n'a pas le choix. - A.-E.Lemoine: "13 jours, 13 nuits", l'adaptation du récit livré par le commandant Bida.
Il a été derrière l'une des évacuations les plus marquantes du XXIe siècle. Il a été ovationné à Cannes. Le commandant M.Bida était présent là-bas aux côtés de R.Zem qui incarne à la perfection ce héros moderne, discret mais déterminé.
Ils sont nos invités. Bonsoir. Vous allez trop loin, commandant.
Restez à côté de R.Zem. On est ravis de vous accueillir à l'occasion de ce film qui nous plonge dans l'enfer de Kaboul et qui met en lumière l'héroïsme discret d'un homme, Vous avez été frappé...
Je parle d'héroïsme discret. C'est ce que vous avez retenu de la personnalité de M.Bida qui minimise la portée de ses actes et de ses décisions. - R.Zem: C'est un acte de bravoure extrême.
Il n'a pas fait ça pour être dans la lumière. Ca force l'admiration...
Il en parlera mieux que moi, mais c'est son sens de l'engagement qui a permis d'aider ces réfugiés. - A.-E.Lemoine: C'était important de le mettre en lumière? - R.Zem: C'est essentiel.
C'est la petite histoire dans la grande histoire. On a tous en mémoire ces gens qui s'accrochent aux avions, qui veulent fuir leur pays, mais on n'a pas la genèse de tout ça. - A.-E.Lemoine: On ne connaît pas l'histoire du commandant.
Vous en avez pris connaissance à la faveur de ce film en vous documentant. - R.Zem: En lisant le livre. - A.-E.Lemoine: Vous avez trouvé une photo qui vous a fasciné.
On voit Mohamed extirper à bout de bras une femme coincée dans une fosse. C'est juste après l'attentat de l'aéroport. - R.Zem: Cette photo m'avait marqué.
Elle avait fait le tour des médias. Je n'avais pas visualisé l'homme. Connaître l'histoire derrière la phot c'est fascinant.
C'est intéressant. S'il n'écrit pas le livre, on n'a pas cette histoire. A travers l'ambassadeur, on avait un pan, mais plutôt vu depuis l'aéroport. - A.-E.Lemoine: Cette scène est reconstituée dans le film.
Le film reconstitue fidèlement ce que vous avez vécu au point de vous troubler. Ca vous a replongé 4 ans en arrière? - Cdt M.Bida: Absolument.
Ce film m'a surpris, troublé. J'ai été happé par le scénario et les images qui défilent. Je ne me suis pas reconnu tout de suite.
Je regardais une histoire qui ne me paraissait pas être la mienne. Quand on est dans l'action, on ne se rend pas compte de ce qu'on vit dans l'instant. Je suis suspendu à chaque scène en me demandant ce qui va se passer alors que je connais la fin de l'histoire.
La réussite de ce film est d'avoir restitué l'atmosphère de Kaboul. - A.-E.Lemoine: Ce qui est émouvant, c'est qu'on s'arrête sur des histoires, des visages, des regards inquiets, d'hommes, de femmes, d'enfants qui souffraient et qu'il était impossible d'abandonner.
On ne pouvait pas les laisser derrière les grilles de l'ambassade. Il fallait les évacuer, quels que soient les risques. Vous étiez en empathie?
Vous vous sentiez proche d'eux? Il était impensable de les abandonner? - Cdt M.Bida: En tant que policier, je suis chargé de protéger la population.
Dans une situation comme celle-ci, on ne se pose pas de questions. Il faut agir quel que soit le danger. L'empathie fait partie de notre métier.
C'est en analysant une situation, en l'évaluant, qu'on peut déterminer le scénario qu'on va jouer. Il s'agit d'un scénario. - A.-E.Lemoine: Plan A, vous imaginez une évacuation par les airs, qui échoue.
Plan B, vous vous dites que vous allez le faire par la route, mais il faut négocier avec les talibans à l'aide d'une interprète qui est campée par L.Khoudri dans le film. ... - Il dit qu'il peut me tirer dessus à tout moment s'il veut. ... - A.-E.Lemoine: Qualité d'anglais épatante!
On ne le dira jamais assez. Des qualités de négociateur, de diplomate, de médiateur, qui ne sont pas censées être les vôtres. D'un coup, la responsabilité bascule.
On entre dans une autre dimension, à ce moment-là? - R.Zem: C'est une question de survie.
Il faut négocier avec les talibans. On sait que les talibans sont imprévisibles, mais il n'y a pas d'autre choix. C'est soit on négocie, soit on reste bloqués et il n'y a plus de possibilité d'évacuer. - A.-E.Lemoine: Ce qu'on voit beaucoup dans le film, c'est le doute qui vous envahit. - R.Zem: C'est ce qu'on voulait instaurer, la crainte, le doute, la peur de ne pas prendre la bonne décision, avec Martin Bourboulon.
On voulait enlever le côté Héros et le restituer à l'échelle humaine avec tout ce que ça comprend, la peur de prendre la mauvaise décision, de mettre en péril la vie de centaines de femmes et d'enfants. C'est important de bien comprendre ça. Ce n'est pas le héros avec tous les codes que ça comporte.
Ce n'est pas B.Willis. C'est le commandant M.Bida avec son histoire.
Il fallait comprendre l'enjeu. - E.Tran Nguyen: Ce n'est pas la première fois que vous vous glissez dans la peau d'un policier.
Il y a eu "Go Fast", "Mains armées"...
Vous avez campé un commissaire doué, empathique, enquêtant sur le meurtre d'une vieille femme le jour de Noël. Cette histoire avait touché au coeur les spectateurs. - C'est un très beau film, intense. - Les acteurs sont très bons.
Je pense que c'est la vérité de ce qui se passe. - Remarquable. - Qu'est-ce que vous avez aimé? - L'humanité qui se dégage même si c'est un meurtre.
C'est époustouflant. - Le commissaire est d'une humanité émouvante. - E.Tran Nguyen: Ce rôle vous avait valu le César du meilleur acteur.
Vous l'aviez dédié, à l'époque, à vos héros, vos parents disparus. C'est à eux que vous devez tout, à eux que vous pensez quand vous tournez? - R.Zem: Tout le temps. - E.Tran Nguyen: Cette histoire est celle de déracinés. - R.Zem: Bien sûr.
Ca apporte des éléments de réponse aux questions qu'on se pose. Forcément, oui. Mes parents prennent une place importante, peut-être encore plus depuis qu'ils ne sont plus là.
Il faut profiter des gens tant qu'ils sont là. Petite parenthèse. Mais oui, ils sont avec moi tout le temps dans mes décisions, mes choix, ma façon d'agir avec l'autre.
Quand on parle d'humanité, c'est eux qui m'ont transmis cette valeur. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que devenir acteur représentait pour eux? - R.Zem: Mon père n'a pas eu cette chance, si tant est que ce soit une chance...
Pour ma mère, c'est une prophétie qui se réalise. - A.-E.Lemoine: Elle vous a donné le nom de son acteur préféré. - R.Zem: Oui.
C'est la seule personne, même avant moi, qui a cru que je pouvais faire une carrière et devenir acteur, même si ça semblait absurde il y a 30 ou 40 ans. - A.-E.Lemoine: Irrationnel? - R.Zem: Presque. - A.-E.Lemoine: Elle se disait que c'était votre destin? - R.Zem: Elle l'a senti tout de suite. - M.Bouhafsi: Depuis 40 ans, vous avez l'une des plus belles filmographies du cinéma français, de "Indigènes" à "N'oublie pas que tu vas mourir".
Vous jouiez dans "Omar m'a tuer" et "Chocolat" que vous avez réalisés. Vous dites que dans ce métier, il faut savoir se rendre désirable. - R.Zem: Là où j'ai grandi, si on parle de cinéma, on vous rit au nez.
J'ai grandi en Seine-Saint-Denis. - Et maintenant? Après "Boxeur", quels sont vos projets? - R.Zem: Je vais m'arrêter un peu.
Je n'ai pas envie qu'on se lasse de moi. Il faut se faire rare. - M.Bouhafsi: C'était il y a 29 ans.
On entend souvent "on voit toujours les mêmes acteurs". La rareté crée le désir? - R.Zem: La rareté et la pluralité des rôles.
A l'époque, ça n'existait pas, mais maintenant, il y a les réseaux sociaux. Pléthore d'acteurs existe à travers les réseaux sociaux en donnant des images. Je pense que ça peut porter préjudice.
C'est difficile, quand vous avez un acteur le lundi, le mardi et le mercredi, sur sa page Instagram ou autre, d'ajouter une somme pour le voir le week-end au cinéma. Pas créer du mystère, mais au moins, une forme d'exclusivité. - A.-E.Lemoine: Vous n'imaginiez pas que votre récit devienne un film, Mohamed.
Que votre rôle soit incarné par R.Zem, ça représente quoi? - Cdt M.Bida: C'est extraordinaire.
Je suis flatté, d'autant plus que c'est un de mes acteurs préférés. Je l'ai suivi dans tous ses rôles de policier depuis ses débuts. - A.-E.Lemoine: Il était crédible? - Cdt M.Bida: Le premier film que j'ai vu de lui, c'était "Ma petite entreprise".
C'est l'un des plus grands acteurs du cinéma français. - A.-E.Lemoine: "13 jours, 13 nuits", c'est en salles vendredi.
On peut relire le récit de M.Bida, mais on peut voir l'adaptation fidèle et avec beaucoup de souffle romanesque. Vous restez avec nous pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vais d'abord vous parler d'un bouquin extra.
JD Beauvallet l'ancien patron de la musique aux Inrockuptibles qui publie "Rock City Guide". C'est un bouquin bourré d'infos, personnel et subjectif, comme tous les bons bouquins de musique. 29 villes, Memphis, Bruxelles, Londres... ...
Cette chanson montre bien la richesse de raconter l'histoire de toutes les musiques populaires modernes à travers des villes. Memphis est à la fois le rock blanc d'Elvis Presley et aussi O.Redding.
Le livre est beau. C'est un voyage léger avec de la musique plein les oreilles et de belles illustrations de Frédéric Peltier. Il parle de nous, quel que soit notre âge, car la musique populaire a tout changé dans les années 50 avec l'avènement de l'adolescent-roi. - Je vais encore sortir ce soir.
Je le regretterai peut-être. Je vais encore sortir ce soir. Je le regretterai sans doute. - P.Lescure: Une ville qui a vachement compté dans la musique, avec E.Daho et Marquis de Sade, entre autres, c'est Rennes.
Il faut acheter ce livre et revisiter vos souvenirs et vos envies de voyage musical. Merci d'en faire la promotion, R.Zem.
Il faut évoquer le compte à rebours d'ici vendredi de la sortie de cet album que B.Springsteen, votre idole absolue, a décidé de sortir de ses cartons. On a déjà eu 2 titres qui nous disent la couleur de tout ça, mais tout va être révélé dans 3 jours.
Regardez cette archive inédite en teaser. ... "The River" l'une des chansons majeures de B.Springsteen par R.Zem.
C'était pendant le tournage de "La Rançon de la gloire" avec X.Beauvois. C'est Xavier qui nous l'a filée. - A.-E.Lemoine: Et l'harmonica, comme ça? - R.Zem: J'ai toujours essayé laborieusement de réinterpréter des chansons de B.Springsteen.
Certaines où il n'y a que 2 ou 3 accords, ça va. Pour d'autres...
Il n'y aura que des inédits. C'est depuis ces 30 ou 40 dernières années...
C'est tous les morceaux qu'il n'a pas édités. Il les ressort aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: C'est aussi le jour de la sortie de "13 jours, 13 nuits". - R.Zem: Je crois qu'il a attendu la sortie du film! - A.-E.Lemoine: Depuis Cannes, il demandait quand est-ce que ça sort!
C'est un honneur de vous rencontrer, commandant M.Bida. Merci, R.Zem.
C'est toujours un plaisir. A très vite sur le plateau. Dans un instant, C.Beaugrand et B.Sinclar.
D'ici là, "Jibé et Lucien en coulisses". - Bonjour. - Excusez-moi.
Bonjour. - Bof. - Comment ça, bof? - C'est pas un sincère "bonjour". - Je suis pressé.
Tu m'ouvres? - J'ai tout mon temps. Je n'ai pas de réunion.
C'est toi qui vois. - Bonjour, Morgan. - Tu as l'air saoulé. - Je suis saoulé. - Je suis saoulé quand on ne me dit pas bonjour. - Bonjour, Morgan! - Sans être agressif et avec le sourire. - Bonjour! - Tu te fous de ma gueule!
Tu vas y arriver. Essaie en anglais. - Good morning. - En espagnol? - Buenos dias. - Et en Bacri?
En morse? En reverse? En karaoké? ...
En muet? - Mon courrier, Morgan. - Bien sûr.
Bonne journée, Sarah. A tout à l'heure. - Tu ne lui dis rien, à elle?
Tu me fais chier avec ton "bonjour, Morgan"! - Refais-le! C'était très bien.
Je vais essayer. Bonjour, Morgan. Je n'ai pas mon badge mais j'ai une réunion.
Tu peux m'ouvrir? - Pas de problème. - Le bouton est là. - Bonne journée. - La réunion est à quel étage? - Au 2e.
Bonjour, Morgan! - A.-E.Lemoine: L'année 2025 a commencé entre autres par une série de vidéos qui ont sidéré les fans du DJ B.Sinclar.
Il apparaissait le visage métamorphosé, plus que botoxé, visiblement passé sous un bistouri, assurant la promotion de son nouveau single. ...
Il parle en anglais. ... - A.-E.Lemoine: Des vidéos qui, en 3 semaines, ont cumulé 25 millions de vues et qui ont déchaîné les commentaires, au point que l'artiste a reçu un vent de messages de haine avant de révéler la supercherie.
C'était une fake news pour un vrai coup de com. Il aurait été un excellent candidat de "Secret Story", l'émission où il faut savoir mentir pour mieux protéger la vérité. Une émission présentée par C.Beaugrand sur TFX.
Ils sont tous les 2 nos invités. Salut, Christophe. - C.Beaugrand: Bonjour.
Ca va? - A.-E.Lemoine: Je suis enrhumée. - B.Sinclar: C'est très gentil de me donner ton rhume. - A.-E.Lemoine: On est ravis de votre présence à tous les 2 à l'occasion de ce nouvel EP, le 1er inédit depuis 2013. - B.Sinclar: Oui, parce que les jeunes consomment la musique différemment, aujourd'hui.
Ils sont sur les plateformes. Je pourrais faire un album, mais est-ce que les gens vont l'écouter? - C.Beaugrand: Il ne peut pas se refaire le visage tous les jours. - A.-E.Lemoine: C'est aussi pour ça que vous avez imaginé cette fake news invraisemblable.
Vous faites le constat que la musique seule ne suffit plus pour promouvoir un nouveau titre. - B.Sinclar: J'aime bien faire des bêtises sur Instagram.
Je me marre. Les gens me connaissent plus pour ces trucs que pour mes titres actuels. J'essaie de synchroniser la musique et mes bêtises. - A.-E.Lemoine: Vous avez eu cette idée en voyant G.Canet dans "Rock'n'Roll" et L.Lafitte aux César. - B.Sinclar: Exactement.
Au départ, c'était Stromae. Il faisait des canulars comme ça il y a longtemps. Je me suis dit qu'il fallait que je fasse quelque chose comme ça un jour.
En voyant L.Lafitte débarquer comme ça, je me suis dit que j'allais essayer. Ce qui est fou, c'est que les gens ne se posent pas de questions.
Une semaine avant, j'étais au Brésil en tournée. - A.-E.Lemoine: Ca s'est propagé à une vitesse hallucinante. - B.Sinclar: Sur Instagram, 65 millions de gens ont passé un mois avec moi sur mes histoires.
J'ai tout tourné en une journée, mais je faisais des posts tous les 3 jours. - A.-E.Lemoine: Ca ne vous a pas un peu effrayé? - B.Sinclar: Quand je me suis vu comme ça devant la glace...
Ce qui m'a effrayé, c'est que je me suis maquillé comme ça et que je suis allé dans le bistro où je vais manger tous les jours depuis 15 ans. Personne ne m'a rien dit. Le serveur, qui me sert tous les jours, n'a pas osé dire quoi que ce soit.
Il n'a même pas cligné des yeux. - C.Beaugrand: Une fois le dos tourné, ça a dû y aller! - A.-E.Lemoine: Christophe, vous êtes la victime de farces, de canulars fomentés par la production de "Secret Story", l'émission dont vous présentez la nouvelle saison à partir du 10 juin.
Vous avez annoncé des candidats sur le plateau et personne ne débarque. - C.Beaugrand: Alors, attendez...
Là, il y a un problème parce qu'ils ne sont pas là. Attendez. Vous voulez que j'aille voir?
Je ne bouge pas. Qu'est-ce qui se passe? La Voix, vous pouvez m'aider?
C'est quoi, le bazar? - Ici La Voix. Ne t'inquiète pas.
La Voix a tout prévu. - C.Beaugrand: Arrêtez de me piéger!
Ce n'est pas possible. Vous allez me le faire tous les ans? - A.-E.Lemoine: Vous le prenez vraiment aussi bien que ça en direct? - C.Beaugrand: Il n'y a pas de raison.
Ca me fait rire. C'est drôle. C'est une émission basée sur la supercherie, le mensonge, le fait de cacher des secrets.
Ils testent très souvent leurs supercheries sur l'animateur. C'est très bien. Ca m'amuse.
Ca donne l'impression que je ne bosse pas mon émission, mais elle est vachement préparée. Ils enlèvent des lignes dans le conducteur de l'émission pour me piéger. - P.Lescure: L'an dernier, la production de "Secret Story" m'avait même fait croire qu'on allait changer La Voix.
Là encore, vous n'étiez pas dans la confidence. Jusqu'au dernier moment, vous avez vraiment cru qu'il y en aurait une nouvelle. Cette Voix est irremplaçable.
C'est elle qui dicte l'émission et qui reste proche des candidats. Comme le veut la formule, "La Voix a un message pour vous". - Ici La Voix.
Christophe. Comme tu le sais, la Maison des secrets a souvent reçu des habitants belges. Aussi, La Voix te confie une mission de la plus haute importance.
Pendant 5 minutes, tu dois répondre aux questions avec l'accent belge, une fois. C'est tout, pour le moment. Il prend l'accent belge. - C.Beaugrand: Je vais encore me faire des ennemis! - P.Lescure: Dominique Duforest reste près des candidats.
Il reste très tard. - C.Beaugrand: Effectivement, il arrive quand les habitants se réveillent.
Ils se couchent tard et se réveillent tard, généralement. Il reste avec jusqu'à minuit ou 1h du matin. Il y a un lit de camp dans sa loge pour se reposer entre 2 séquences. - A.-E.Lemoine: On sent que vous prenez énormément de plaisir à présenter cette émission.
Cette nouvelle saison, vous l'avez lancée le 10 juin, 6 jours seulement après le home-jacking dont vous avez été victime. Vous y avez fait référence tout de suite. - C.Beaugrand: J'espère que vous êtes prêts pour cette soirée qu'on attendait tous.
C'est une soirée de rire, de détente et de surprises. On va passer une belle soirée tous ensemble pour oublier tous nos soucis et s'éclater pour "Secret Story". - A.-E.Lemoine: Il était pas question de ne pas en parler en revenant à l'antenne? - C.Beaugrand: Je reprends mon accent normal.
Effectivement, on a subi cette attaque dans la nuit du mercredi au jeudi et l'émission était lancée le mardi suivant. Dès le vendredi matin, j'étais dans "Bonjour", la matinale de TF1. Chacun réagit à sa façon.
Moi, j'ai voulu redormir dans ma maison le soir même. J'y ai rendormi. Mon mari était à l'hôpital.
Mon fils dormait chez ma mère. J'étais seul avec mon chien et mon chat. Je n'ai pas beaucoup dormi.
Je me disais que si je n'y dormais pas le soir même, je n'aurais plus jamais envie d'y dormir. Là, tout va bien. Tout le monde va bien.
Mon mari a un plâtre. Il a des points de suture au visage, mais ça va. On a échappé au pire.
Ca va plus pour moi que pour lui. Pour lui, ça va prendre plus de temps pour s'en remettre physiquement. - A.-E.Lemoine: Parce qu'il est tombé? - C.Beaugrand: Oui.
Il a été frappé, ce qui l'a fait tomber du balcon, qu'il escaladait pour essayer de s'échapper de la maison. - A.-E.Lemoine: Les auteurs présumés sont 3 jeunes hommes, dont 2 mineurs.
Le 3e est tout juste majeur. - C.Beaugrand: Oui.
Je n'ai pas toutes les infos. J'en ai eu un peu plus dans la presse que par les enquêteurs. - A.-E.Lemoine: C'est des tout jeunes. - C.Beaugrand: Oui.
C'est des gamins. - A.-E.Lemoine: Qui sont prêts à être violents pour... - C.Beaugrand: Pour que dalle, en plus.
Ils sont partis avec un portefeuille dans lequel il devait y avoir 50 euros et un vieux téléphone. Ils n'ont même pas pris mon téléphone. Ils sont tombés sur un téléphone que je venais de changer, sans carte SIM, avec rien dedans.
Ca ne valait rien. Leur butin devait valoir 300 euros à tout casser et ils ont failli tuer Ghislain. Tu te demandes ce qui peut se passer dans la tête d'un gamin de 17 ans, quel peut être son parcours de vie pour qu'il en arrive à faire une connerie pareille.
Il va ensuite y avoir un procès. C'est trop tôt pour en parler. L'enquête va se poursuivre. - A.-E.Lemoine: Ca interroge. - C.Beaugrand: Oui.
C'est très triste. - E.Tran Nguyen: Bob, vous êtes éternellement lié à une autre téléréalité devenue culte, c'est évidemment la "Star Academy" et son générique.
On a tous envie de danser dès qu'on l'entend. Il paraît qu'au début, vous n'étiez pas forcément emballé. - B.Sinclar: Non.
J'ai été un peu surpris. Je venais de signer le single chez Barclay. Le 15 juillet, je m'en souviendrai toute ma vie, Pascal Nègre me dit: "On a la la possibilité de synchroniser ce titre pour le générique de la 'Star Academy'." Je voulais créer mon label, faire des disques de façon artisanale, avec de la musique destinée aux clubs.
Je ne voulais pas galvauder mon image avec cette émission. J'ai dit "non" tout de suite. Ils ont cherché, cherché.
Ils n'ont pas trouvé. Au bout de 4 semaines, P.Nègre m'a dit: "Ca fait 10 ans que tu fais de la musique underground.
Ta crédibilité est là. N'aies pas peur. Ne refuse pas le succès." Je lui ai fait confiance.
Numéro 1 à la sortie et ils l'ont toujours. Ils vont nous le coller encore des années. Ils ne peuvent pas s'en séparer. - C.Beaugrand: C'est culte. - B.Sinclar: En tout cas, c'est devenu une émission très crédible aujourd'hui avec de super chanteurs qui en sont sortis. - E.Tran Nguyen: Un autre de vos grands succès, c'est "Hold On". ...
Un titre sorti en 2006, à une époque où le public profitait, dansait sans filmer. Ca, ça vous énerve un peu? - B.Sinclar: Oui.
Je suis arrivé à une époque où la musique électronique explosait dans les clubs. On a fabriqué une musique pour faire danser. Il y avait un engouement, une excitation.
Aujourd'hui, les gens veulent se filmer. La conversation énergétique est rompue. - E.Tran Nguyen: Mais là, on vous filme. - B.Sinclar: Je ne vois pas ce qu'ils filment, d'ailleurs.
Ils filment. C'est pour partager avec leurs copains. "J'étais là.
J'ai passé un super moment." Au lieu de profiter du moment présent, ils partagent ça et se font valider sur les réseaux sociaux. - A.-E.Lemoine: Je suis d'accord.
C'est exaspérant. On a vos vinyles ici. - B.Sinclar: Grosse explosion des vinyles.
Je crois que cette année, les ventes de vinyles ont dépassé les ventes de CD. C'est important de noter qu'ils reviennent fort. - A.-E.Lemoine: On voit que le vintage est à la mode.
Moi, ça m'arrange. - C.Beaugrand: Vous êtes un vinyle, en quelque sorte. - A.-E.Lemoine: Je suis un vinyle dont les ventes explosent en 2025.
C'est sublime pour tous les collectionneurs. - B.Sinclar: Ils sont disponibles sur mon site. - A.-E.Lemoine: Evidemment, dans la Maison des secrets, vous n'avez plus de secret pour personne.
On sait tout de vous. - C.Beaugrand: On en sait même trop. - A.-E.Lemoine: Nous, on a des secrets, sur ce plateau.
Vous allez devoir deviner quel secret correspond à qui. Voici la liste. 1er secret: "J'ai les mains les plus douces du monde." Voici les autres secrets. - C.Beaugrand: Je verrais bien Emilie figurante dans "Le Miel et les Abeilles".
La course avec U.Bolt, on va dire monsieur Bouhafsi. En tant que journaliste sportif, c'est possible.
Le Zénith de Paris, il doit y avoir un piège. Peut-être que Babeth a chanté dans un truc contre le cancer au Zénith de Paris. Le triathlon, on va dire Bob.
Les mains les plus douces du monde, je suis sûr que c'est Pierre. - A.-E.Lemoine: C'est énorme.
Vous avez 3 bonnes réponses sur 5. Vous avez juste interverti Bob et Emilie. - B.Sinclar: Quand j'ai créé mon label, on ne gagnait pas d'argent.
AB Productions donnait à des figurants 500 francs de l'époque pour rester toute la journée assis, à être figurants dans la cafète de "Hélène et les garçons". - C.Beaugrand: Je pense qu'Emilie aurait été très bien aussi.
Je suis très curieux sur les mains de Pierre. - A.-E.Lemoine: Il faut toucher les mains de Pierre.
C'est incroyable. - E.Tran Nguyen: C'est mythique. - C.Beaugrand: Tout s'explique sur son succès avec les femmes.
C'est la douceur des mains. Ca vient de là, Pierre. Les plus belles femmes du monde! - A.-E.Lemoine: Et Mohamed qui court avec U.Bolt, ça ne surprend personne.
C'était à l'occasion d'un sujet pour "C à vous", l'an dernier. Il court très vite et tous les soirs, il court un marathon avec le PVPP. On commence avec le mot du jour: "adulte." - M.Bouhafsi: Une étude scientifique dévoilée ce matin dévoile à quel âge les jeunes prennent vraiment leur envol dans la vie.
Vous avez une idée? - C.Beaugrand: Je dirais 25 ans. - M.Bouhafsi: Non.
On devient adulte à 22 ans, âge auquel on décroche son 1er emploi. A quel moment les Français se sont sentis adultes? On leur a demandé. - A partir de quel âge vous avez senti que vous deveniez adulte? - Moi, je ne me sens pas adulte. - Quelle question!
Je ne suis pas encore adulte, je crois. -30 ans, à peu près. - Le jour où j'ai décidé de partir vivre aux Etats-Unis. - A partir du moment où on commence à avoir des responsabilités, à gérer sa vie en totalité.
On prend conscience qu'on joue dans une autre cour. - Qu'est-ce que vous avez gardé de vous enfant? - L'enthousiasme, la curiosité. - Le fait d'appeler ma mère tout le temps. - Le matin, je regarde des dessins animés.
J'aime toujours autant. - C'est le fait de s'émerveiller tous les matins. - Je suis très naïf.
Je suis un gros gamin. - A.-E.Lemoine: On passe à l'image du jour.
Une exposition spectaculaire. - M.Bouhafsi: Préparez-vous à faire un bond en enfance.
Cet été, cap sur Paris Expo Porte de Versailles pour "Dinos Alive". Des créatures attendent les visiteurs. - Bienvenue à l'exposition de dinosaures. - Comment se passe l'exposition, pour l'instant? - Impec! - Vous êtes passionné par les dinosaures? - Pas trop. - Les dinosaures t'ont choqué? ...
Qui a eu l'idée de venir à l'exposition? - Moi. - Arrête de mentir.
C'est mamie qui voulait! - Ca fait peur? - Ca fait pas peur. - Tu as peur des dinosaures? - Non.
Ils ne me font pas peur. - M.Bouhafsi: Visiblement, certains sont quand même effrayés. - Si j'avais été à leur époque, j'aurais pris mes jambes à mon cou. - M.Bouhafsi: L'ambiance sonore avec cris, battements d'ailes et bruit du vent renforcent le réalisme de l'aventure.
On a rencontré la manageuse de l'exposition. - Ils sont tous mobiles. Ils respirent, rugissent.
On essaye d'identifier leurs bruits. On ne les a jamais entendus, évidemment, mais on peut comprendre leurs réactions. Ils sont tous interactifs. - M.Bouhafsi: Vous ne pouvez pas quitter l'exposition sans poser cette question aux enfants. - Tu préfères les dinosaures ou l'école? - Les dinosaures. - Les dinosaures. - Allez à l'école.
L'école, c'est fait pour apprendre. - M.Bouhafsi: L'exposition est destinée à tous les âges.
Tout le monde peut laisser libre cours à son imagination. - On dirait ma grand-mère. Elle grogne comme ça. - M.Bouhafsi: On pense fort à la grand-mère.
C'est Porte de Versailles pour s'amuser en famille et rire. - A.-E.Lemoine: On termine avec des papas poules. - M.Bouhafsi: Fini, le temps où le père de famille se contentait d'assurer les besoins matériels.
Aujourd'hui, les papas s'impliquent à fond dans le quotidien des enfants, et tant mieux. Ils le partagent fièrement sur TikTok. Session cuisine, séance coiffure ou défis de danse...
Les papas 2.0 font un carton sur les réseaux sociaux. - Tu as une tache. - Papa, tu n'es pas mature. - C'est celui qui dit qui l'est. - Là, la poire est sucrée, amère ou acide? - Acide. - C'est vrai qu'il y a une acidité dans les poires. - M.Bouhafsi: Le hashtag "dads of tiktok" cumule des milliards de vues.
Ca pourrait paraître futile, mais selon une étude, le temps consacré par les pères à leurs enfants a doublé en 30 ans. Ils passent en moyenne 1 heure 30 par jour avec leurs enfants en semaine. Avant, c'était 45 minutes. - A.-E.Lemoine: Ils mentaient déjà avant.
Ils ne passaient pas 45 minutes par jour avec eux. - M.Bouhafsi: Ca fait évoluer les mentalités. - C.Beaugrand: C'est sûr qu'il y a un côté générationnel.
Je pense que les jeunes papas de notre génération sont sans doute beaucoup plus attentifs. Ils s'occupent plus de leurs enfants. Mon père travaillait beaucoup.
Je ne le voyais pas énormément. Ca m'a manqué. Heureusement que les papas s'en occupent, chez nous, parce qu'on est 2 papas.
Ce serait dommage qu'on n'élève pas notre petit garçon. - A.-E.Lemoine: Valentin est un fils à papas.
Vous avez raconté cette histoire dans un livre, ce qui a déclenché une vague de haine sur les réseaux sociaux. - C.Beaugrand: Il y a eu beaucoup de choses.
Il y a eu des messages agressifs, extrêmement violents, et une majorité de messages très positifs. C'est souvent les plus méchants qui font le plus de bruit. On les voit un peu plus.
Ils apparaissent un peu plus. On a quand même reçu beaucoup d'amour. - A.-E.Lemoine: J'en profite pour recommander cette BD.
C'est l'histoire d'une petite fille née d'une GPA au Texas. Ce n'est pas un livre qui milite pour la GPA mais qui veut lutter contre la désinformation sur ce sujet. Il y en a tellement qu'il est essentiel de mettre les choses au point.
C'est joliment fait dans cette BD dont on voulait parler. - C.Beaugrand: C'est une très belle BD.
Il se trouve que l'histoire qui est racontée est celle d'amis proches. Ils ont eu une autre petite fille depuis. C'est très bien raconté et ça permet de donner une réalité.
La BD permet de rendre ça très accessible. - A.-E.Lemoine: Et très joli. - E.Tran Nguyen: Vous aussi, B.Sinclar, vous êtes un papa poule. - B.Sinclar: Moi, j'ai développé une dépendance affective.
Je veux garder une connexion avec mes enfants. - E.Tran Nguyen: Paloma est aussi DJ, maintenant. - Papa, j'ai besoin de toi.
Je tiens un truc. - Oh! ... - C'était vénère. - B.Sinclar: Les gens ne me regardent même pas.
Je n'existe plus. Je n'existe plus. C'est fini.
Il faut que je parte à la retraite. - E.Tran Nguyen: Je suis fan de Paloma aussi. - B.Sinclar: Moi aussi. - A.-E.Lemoine: Vous êtes surtout fan de R.Federer, encore plus que de Paloma. - B.Sinclar: Il n'y a pas plus fan de Paloma que moi.
Ce n'est pas possible. - A.-E.Lemoine: Vous êtes fasciné par R.Federer.
Vous vous êtes même débrouillé pour mixer à des fêtes familiales. - B.Sinclar: Oui.
J'ai fait ses 30 ans à Zurich. Je me suis incrusté à la soirée. J'ai passé quelques disques et il a adoré.
Il ne peut pas sortir dans les clubs, évidemment. - A.-E.Lemoine: Et vous lui avez demandé de composer un titre avec vous. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 2 pour déguster le dîner préparé par R.Beaufour, qui dirige le restaurant Dante dans le 18e arrondissement de Paris.
Il y a une sauce bouillabaisse. - R.Beaufour: Huile de vanille et bouillabaisse.
Il faut manger. - A.-E.Lemoine: Je rappelle que vous avez toujours rêvé d'être joueur de tennis professionnel.
On ne peut pas tout faire dans la vie. - B.Sinclar: Il y a des petits garçons qui veulent être footballeurs.
Si ça ne marche pas, on se dit qu'on va faire du tennis. Quand on n'a aucun talent, on fait du clubbing. - A.-E.Lemoine: Vous avez aussi rêvé d'être J.-P.Belmondo.
C'est son personnage qui vous a inspiré votre nom de scène. - B.Sinclar: C'est notre super-héros du dimanche soir.
J'adorais ses films, notamment "Le Magnifique". Il joue le rôle d'un écrivain un peu raté. Il rêve sa vie à travers Bob Saint-Clar.
C'est ce que j'ai fait. - Aujourd'hui, les DJ puisent dans leur culture musicale pour élaborer de vraies mélodies, comme le fait Bob Sinclar. - B.Sinclar: J'adore prendre des choses qui n'ont aucun rapport, une base, un beat à gauche, des violons, faire jouer des musiciens, reprendre tout ça chez moi et créer des structures pour faire des chansons. - M.Bouhafsi: Là, vous faisiez de la musique depuis environ 7 ans.
Vous dites que le succès est venu petit à petit. Vous ne l'avez pas connu dès le départ. - B.Sinclar: Non.
Il ne faut jamais oublier d'où on vient. J'ai fabriqué les disques quasiment à la main. Je les ai distribués à la main.
J'allais les distribuer à Londres. On a passé des très bons moments avec DJ Yellow. - A.-E.Lemoine: Vous racontiez vos 30 ans de French Touch avec lui.
L'ouvrage est sorti récemment. - P.Lescure: C.Beaugrand, vous avez commencé dans une radio à 13 ans, une radio locale.
Vous avez tout donné. - C.Beaugrand: Trop, même.
Bonjour. Je m'appelle C.Beaugrand.
J'ai 20 ans et je viens de région parisienne. Beaugrand, ça s'écrit comme les adjectifs et ce n'est pas facile à porter tous les jours. Ce n'est pas vous qui vous faisiez appeler "Mochepetit" tous les jours à l'école.
J'ai toujours rêvé de faire de la télévision. Je regardais déjà Jacques Martin quand j'avais 1 an ou 2. C'était le bon temps.
Je me suis dit: "Pourquoi ne pas venir directement sur le plateau?" Merci. - P.Lescure: C'est à cause du collier que vous n'avez pas gagné le concours? - C.Beaugrand: C'est l'ensemble du look.
Je ne sais pas pourquoi j'étais habillé comme ça. Même à l'époque, ça ne se faisait plus. Je ne sais pas.
Un moment d'absence. J'étais tout jeune. J'avais 20 ans. - A.-E.Lemoine: Moi, je vous aurais fait gagner.
Votre vraie 1re télé, c'était 5 ans plus tôt. Vous aviez quoi? 15 ans?
C'était dans "Coucou c'est nous!" - C.Beaugrand: C'était une 2e ou 3e télé.
J'avais fait une télé sur France 3 Lorraine quand j'étais tout petit. Là, j'ai tenté de gagner le filet garni de "Coucou c'est nous!" J'avais perdu, encore une fois.
Il fallait imiter le train. C'était horrible. Après, je faisais la voix de l'hôtesse du train. - E.Tran Nguyen: Ca vous a amené à être le grand présentateur de TF1 quand même.
Il y a "Secret Story", mais aussi "Ninja Warrior". Vous êtes parfois piégé par D.Brogniart lui-même. - D.Brogniart: Vous voulez que Christophe aille dans la piscine? - C.Beaugrand: Non, Denis, ne faites pas ça!
Elle est trop froide! Je ne peux pas! Non!
Denis! Arrête! - D.Brogniart: Christophe!
C'est du cachemire, votre veste? Venez voir le ralenti. Venez voir le ralenti.
Oh! - C.Beaugrand: Il y avait un truc qui glissait, là.
Je n'ai aucun équilibre. Il est beaucoup plus grand que moi, D.Brogniart.
Moi, je suis lâche avant tout. - A.-E.Lemoine: "The Roses EP" est disponible depuis un mois.
D.Guillaume et B.Sinclar racontent leur histoire dans un livre. "Secret Story", la quotidienne du lundi au samedi et le prime le jeudi. "Ninja Warrior", c'est dès le 4 juillet sur TF1.
Il y a aussi "Bonjour" avec B.Toussaint. - C.Beaugrand: Vous allez me voir, pendant les vacances.
Vous serez obligés. - A.-E.Lemoine: Moi, je serai en vacances, justement.
Merci d'avoir accepté notre invitation. On conclut avec les actualités de Bertrand. ... - B.Chameroy: Il y a B.Sinclar sur le plateau et je sais qu'il adore ça.
Un petit message pour ma commu. - B.Sinclar: Salut à tous. - B.Chameroy: Ca va buzzer un max.
Merci. Bonsoir. Nous sommes le 24 juin.
La gauche s'organise pour 2027 après la présentation du programme de R.Glucksmann. O.Faure a tenté de surfer sur la même vague. - A.-E.Lemoine: Je viens de comprendre la blague. - B.Chameroy: Ca a mis du temps...
O.Faure a tenté de surfer sur la vague du "cap clair". - O.Faure: Je crois que les choses sont claires.
Je suis très clair. - B.Chameroy: Il y en a un autre qui cherche à imiter ses camarades de gauche, c'est F.Roussel, qui prend des cours de bruitages dans la même école que J.-L.Mélenchon.
Il fait des bruits de bouche. Mais son vrai truc, c'est de parler ch'ti en toutes circonstances. Il parle ch'ti.
Il était dans le Lot-et-Garonne pour partager avec les Français sur ce monde qui part à vau-l'eau. F.Roussel a de sacrées idées. - F.Roussel: On a un problème démographique.
Ce problème démographique, il faut le traiter à la base. Je répondrai tout simplement: "Faites des enfants." - B.Chameroy: Oui.
Et contre la guerre, on fait quoi? - F.Roussel: Arrêtez!
Arrêtez la guerre! Arrêtez. - B.Chameroy: Filez-lui le Nobel de la paix!
F.Roussel n'oublie pas de passer des messages de prévention en incitant tout le monde à boire en cette période de canicule. C'est à sa façon. - F.Roussel: Boire un bon petit vin blanc, un petit Armagnac, un petit floc.
Je ne connaissais pas le floc. J'ai découvert. Moi, je suis amateur de bière et de genièvre.
On peut s'autoriser à boire un verre ou deux. Ils m'ont d'ailleurs fait découvrir un vin blanc qui vient de chez vous. Il n'y a pas d'Armagnac?
Un bon vin blanc! Je suis content de conclure ce débat. On va enfin pouvoir boire un coup. - B.Chameroy: Je rappelle que l'alcool est à consommer avec modération.
Une rencontre qui s'est terminée par le traditionnel pot de l'amitié que Fabien attendait et qui intéressait beaucoup plus les personnes présentes au meeting que le gars qui parlait à la fin. - Je voulais remercier Eric qui est là. Cette initiative...
Je te laisse conclure la soirée. - B.Chameroy: Tout le monde se barre. - J'ai la lourde responsabilité de conclure, mais ce n'est pas une conclusion. - B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité, un revival avec le retour surprise des Deschiens.
Air d'accordéon. - Nous avons l'immense plaisir d'accueillir J.-L.Mélenchon. - B.Chameroy: J.-L.Mélenchon était invité par A.Taché à l'Assemblée pour un colloque sur l'avenir de la francophonie.
L'occasion pour lui de rebaptiser la langue française en langue créole et de retrouver un de ses amours de jeunesse, Françoise. "Elle est où, Françoise?" Elle est là? - J.-L.Mélenchon: Je suis passé sous votre nez Sans vous saluer, Françoise.
Excusez-moi. - B.Chameroy: En revanche, l'équilibre du temps de parole n'est pas vraiment respecté.
A.Taché a tenté de ne pas s'endormir et a fait comme les chiens à l'arrière des voitures. - J.-L.Mélenchon: Voilà l'idée essentielle...
Il y avait les mots d'ordre de notre propre révolution...
La capacité...
Il y avait un documentaire sur le sujet l'autre jour. Je suis venu expliquer... - B.Chameroy: On file sur KTO pour parler de l'émission "Deo et Débats", toujours présentée par Philippine euh...
Euh...
Saint-Pierre. - Il y a toujours une petite question, euh...
Pour ceux qui ont la chance de partir en vacances, euh...
Est-ce qu'il y a des trucs, des idées, des intentions, un désir de ne pas, euh...
Laisser son activité chrétienne avec les activités de l'année et de dire: "C'est bon...
Euh..." - B.Chameroy: Pour la dernière de l'année, elle a lâché les chevaux sur le plateau.
Elle a joué la carte de l'honnêteté avec les téléspectateurs, quitte à balancer un invité sous le bus alors qu'il n'avait rien demandé. - Il y a plusieurs écoles, on pourrait dire. - On ne peut pas laisser passer cette phrase.
Il faut expliquer. Guillaume nous a dit avant l'émission que, de toute façon, quand il ne savait pas comment comment construire une réponse, il avait un truc qui était de dire: "Il y a plusieurs écoles." - B.Chameroy: Sympa pour lui.
Ce n'est pas facile de devenir directeur ou directrice dans son boulot, mais il existe désormais une solution miracle. - Bonsoir. Vous êtes directrice éditoriale, directrice de collection.
Comment on dit? - Je suis directrice de moi-même parce que je fais tout toute seule. - B.Chameroy: Christophe, j'en reviens à vous.
Je regarde "Secret Story". Si un jour La Voix devait être empêchée par un pépin de santé, il existe un joker miracle: P.Torreton.
Lors de la cérémonie d'hommage à l'appel du 18 juin, il nous a prouvé qu'il avait exactement le même timbre que La Voix. - Quoi qu'il arrive, la flamme de la Résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. - C'est tout...
Pour le moment. - C.Beaugrand: Je ne sais pas s'il aimerait, mais on peut lui proposer.
Ca peut toujours servir. - B.Chameroy: Je vous file sa carte.
Nous, on file en Vendée, où il règne une super ambiance sur le plateau. Quand un Jean-Pierre se met à chanter, l'autre Jean-Pierre le rejoint. Il y a vraiment une amitié. - Quand vous chanterez... - Le temps des cerises et des rossignols... - Ils seront tous en fête... - Merci. - B.Chameroy: Jean-Pierre ne connaissait pas toutes les paroles.
Les 2 Jean-Pierre et Jérôme étaient tellement en forme qu'ils ont rigolé même quand il n'y avait pas de blague. - Vous êtes venu en vélo, en plus. - C'est ça. - Vous êtes parti de bonne heure. - De bonne heure.
J'ai de quoi faire l'aller-retour. - B.Chameroy: C'est génial!
Il a assez d'autonomie pour repartir. On se marre! Jean-Pierre nous a proposé sa recette du moment.
Enfin, à peu près...
Notez tout sur un carnet pour obtenir des belles rillettes de sardines. - On achète 1 ou 2 kg de sardines. On huile une plaque.
On met au four pendant à peu près 20 minutes... 10 minutes à 210 degrés.
Huile d'olive, de colza...
De la ciboulette, du beurre en pommade, un peu de crème, sel, poivre et on a des magnifiques rillettes de sardines. - B.Chameroy: C'est précis.
Merci. Le mardi, c'est... - E.Tran Nguyen: Ravioli! - M.Bouhafsi: Non!
C'est P.de Villiers! - B.Chameroy: Enfin un qui suit.
Le mardi, c'est... - E.Tran Nguyen: Fifi! - B.Chameroy: On est mardi, et le mardi c'est... - E.Tran Nguyen: Ravioli. - B.Chameroy: Toujours pas.
Fifi part en vacances. Il s'agit de l'ultime remix. Voici "Devilliers Endgame". ... - Cher Philippe, bonsoir. - Bonsoir. - G.Lejeune.
On a retrouvé G.Lejeune. Il a pris un petit coup de chaud.
N'hésitez pas à mettre un peu de Biafine la prochaine fois. - Je pourrais citer des lettres...
Par exemple, cette lettre...
O. C. Il y en a, là! - Vous avez raison, P.de Villiers.
Revenons aux choses sérieuses. - Je suis malade... - S.Lama! - Complètement malade! - J'ai compris.
Regardez plus G.Lejeune, quand vous parlez de ça. On est très en retard. - Qu'est-ce qui va se passer? - Levez les mains en l'air. - Il suffit d'un doigt, d'un petit doigt, d'un seul doigt...
Pourquoi? - Merci, P.de Villiers.
Merci pour cette saison. - Henri IV est blond. - B.Chameroy: Il va nous manquer, Philippe.
L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous.
C'est la dernière de Mehdi. Après, il part en vacances. Bonnes vacances, Mehdi.
On se tourne vers Vincent pour saluer nos téléspectateurs. Tout de suite, un documentaire. Nous, on se retrouve...
J'en ai marre que vous disiez des horreurs dans mon dos!
Fabien Roussel