L'édito de Laurence Ferrari du jeudi 20 novembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europe 1. La France est en guerre, oui, elle l'est mais pas aujourd'hui contre une armée qui posséderit des chars et des avions, des missiles balistiques et des canons.
Non, elle est en guerre depuis des années contre les narcotrafiquants qui partent du principe que notre territoire est leur terrain de jeu, que les mineurs isolés peuvent leur servir d'enfants soldats et qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent et régner en maître sur certains quartiers dans les grandes et petites villes en donnant leurs ordres parfois depuis leur cellules de prison. cette guerre-là. [musique] Il est temps effectivement que le gouvernement se donne les moyens de la mener avec une grande fermeté, une grande dureté car nos adversaires sont impitoyables.
Ils font couler le sang chaque jour dans notre pays. La peur s'ajoutant à la peur, il n'est peut-être pas utile d'ajouter à cette [musique] angoisse du quotidien que nous ressentons sur le plan de la sécurité intérieure une autre peur sur le plan de la sécurité internationale. Je ne sais pas ce qui va se passer en 2030 [musique] et si nous entrerons en conflit ou non direct ou indirect avec la Russie comme l'affirme le [musique] chef d'état-major des armée française le général Mandon.
Je ne sais pas s'il faut se préparer à ce que nos enfants meurent mais je sais en revanche que la guerre des joints des rails de coqu des shoots d'héroïne ou du craque et du fentanil celle-là nous sommes en train de la perdre. [musique] On va en débattre ce soir dans Punchline.
Marina Ferrari