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interviewÉlysée (sur YouTube)· 8 juillet 2026 39 min

Conférence de presse du Président Emmanuel Macron et du Président syrien de transition.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bismillahirrahmanirrahim asabidatzam. Bienvenue dans le Macron à la clôture des entretiens d'aujourd'hui, nous allons commencer notre conférence avec le mot de monsieur le président monsieur Ahmad. Au nom de Dieu miséricordieux, monsieur le président Emmanuel Macron, l' de Damas, très heureux, mesdames et messieurs, les représentants des médias au nom de la République arabe syrienne, notre rencontre aujourd'hui représente pas une visite qui couronne un travail approfondi. la première visite pour un président français il a 18 ans c'est la première visite de la capitale depuis que la sa souveraineté notre rencontre représente un réel il ouvre ses portes امنه وحيويه وجسر حضاري واقتصاديه في الكبرى خطوط الامداد العالميه التي نعيشها اليوم في nous avons fréquent les pierres de l'histoire de damasité التي عادت لها سواعد السوريه نبضاء التي اعادت لها سواعد السوريين نبضه وصولا الى الجامع الاموي qui représente l'éternité de cette terre la souverainé de cette terre donc pour notre qu'il dépasse his l'esprit عن جذورها toujours l'histoire et l'avenir un avenir dépasser avec des pas enracinés.

Nous allons commencer à avancer positivement pour continuer la l'intégration du la terre civile. en parallèle avec la reconstruction du conseil du peuple qui va la première saison après quelques jours pour qu'il soit décisوance pour notre المشق nous avons des entretiens et de la transparen fait des dans le domaine de la défense de l'énergie وقد اطار التعاون الشاملشكل خارطه تضمن استدامه العلاقه وتطورها عبر اليه متابعه وزاريه سنويه ما نؤسس له اليوم كما هو شراكه تبنى على المشاريع partenariat des projets qui rencontrent nos plusieurs مع الشركات avec des grands مشاريع سوريه avec leطير منافذنا البحريه منظمات الطيران والملاحه الجويه سيادتها وفق de reprendre la souveraineté selon les standard à partir des investissements vital de nos discussions d'accord pour les visions dans la région nous avons parlé violation استقرار حقيقي يفرض التزاما دوليا اسرائيل بالعوده فض الاشتباك لعام 1974 والانسحاب الكامل جميع المناطق التي احتلتها بعد الثامن من كانون الاولنا ندين بحزم هذه الاعتداء المنهجو امن المنطقه ونعول على دور فرنسي فاعل في هذا التصعيد واحترام الدوليه اما في الشقيق فقد تقاطعت C'est violation au Liban d'accord nous avons des points pour renforcer la stabilité la souverainé du الدوله الشرعي sur la قناعتنا بان امن المشرق كل لا يتجزا اتفقنا على استمرار التنسيق المشترك nous avons pris la sécurité frontiè السياسي والقانوني وفي خطوه تعكس الاحترام المتبادل لسياده الدوله السوريه ومؤسساتها تم التوقيع على اعلان نوايا يمهد لاول عمليه تاريخيه الاصول السوريه المصادره في الخارجع توجيه uneكس معويات وفي خطوه تتوجار السياسي نستعيد اليوم فرنسا مجموعه من القطع الاريه nos amis français الى pièces historiques pour récupérer ces pièces représente le respect اليوم تبادل المقيمين دمشق وباريس في اقرب وقت ممكن بعوده العلاقات الدبلوماسيه الى طبيعتها الكامله reprendre sa place les deux ambassadeurs en syri ou une page الفريه السيد ماكرون تفضل فخامه Merci monsieur le président que merci pour vos mots. Mesdames, messieurs les ministres, mesdames, messieurs en vos grades et qualités, je veux d'abord remercier le président pour son accueil hier soir, pour nos premiers échanges, pour cette promenade à travers la ville des hommeades à une à une vue nocturne sur Damas et évidemment des échanges que nous avons eu ce matin avec également la rencontre économique et je veux dire ici l'émotion qui est la nôtre d'être en effet fait de retour aujourd'hui en Syrie à Damas avec vous.

Il y a l'histoire bien sûr celle de de votre pays au carrefour de tant de civilisation, d'idées, de mouvements qui nous ont chacun façonné et permis d'être ce que nous sommes au Levant en Méditerranée, en Europe aussi, tant nous sommes indéfectiblement liés les uns aux autres. Il y a notre histoire plus particulièrement est celle des 15 dernières années au cours desquelles les Syriens ont montré à tous qu'un peuple uni était invincible, qu'il menait une révolution de la dignité et qu'il vaincrait quoi qu'il en coûte. Il a fallu du courage à ceux qui les premiers, Damas, Homs, Alep et partout dans le pays sont sortis les premiers pour demander la chute du régime.

Il a fallu du courage et de l'audace à ceux qui ont fait vivre le grand rêve d'une Syrie libre alors que le dictateur précipitait leur pays dans l'abis. Il a fallu de l'abnégation à ceux qui ont tout perdu, leurs enfants, leur famille, leurs biens sur les routes de l'exil. Et je pense entre autres au jeune Hamza Alatib, au jeune Alan Alcourdi, à la courageuse Razan Zouné, à la remarquable Basma Codmani, à l'honnête César et à tant d'autres qui incarnent chacun à leur façon le malheur et la grandeur du peuple syrien.

Et avec force, la France dit en ce jour hommage à eux, hommage au peuple syrien tout entier. Monsieur le président, je sais la solitude des Syriens dans la guerre sous les coûts du dictateur, de ses milices, de ses alliés, des terroristes et des fanatiques venus combattre ici à leur dépend. Il a fallu trop de temps pour en sortir.

Les Français le savent bien. Les attaques terribles qui ont endeuillé notre pays en 2015 puis en 2016 ont été préparés en Syrie par des groupes terroristes qui ont recruté trop de volontaires dans les jeunesses françaises, européennes ou maghrébines. Beaucoup ont commis ici et en France de graves crimes, mais le pire aurait été de se résoudre au chaos.

La France a donc accompagné les Syriens de son mieux avec constance contre l'ancien régime, contre les terroristes, avec ceux qui les combattaient, avec tous ceux qui pouvaient concourir à l'avènement d'une nouvelle Syrie du début jusqu'à la fin. aussi monsieur le président lorsqu'une nouvelle ère s'est ouverte la France a décidé en conscience de l'accompagn dans cet esprit que je vous avais reçu à Paris le 7 mai 2025 pour votre première visite en dehors de cette région. Je vous ai alors dit l'engagement de la France pour une Syrie libre et souveraine.

Je vous ai dit combien nous étions à vos côtés sur ce chemin de confiance où il y avait, vous le saviez beaucoup à faire. Et j'avais pris l'engagement de venir et je suis là. Et en effet, nous sommes à vos côtés pour vous dire notre confiance dans le peuple syrien, dans votre travail pour apporter la paix, la sécurité, la prospérité.

Et j'y vois aussi le signe que la liberté nous est une cause commune. Rien n'est simple et la route est longue, nous le savons, mais vous avez pris vos responsabilités déjà beaucoup accomplies. La transition politique se poursuit avec la nomination du parlement.

La lutte contre le terrorisme est rude et vous l'a menez avec détermination. La réintégration des groupes qui ont combattu Daesh, tout particulièrement les forces démocratiques syriennes, se poursuit dans le respect des engagements pris à leur égard et la clarté de votre propos vous permet de gagner la confiance des partenaires internationaux. Bien davantage reste encore à faire.

Nous l'avons évoqué, vous le savez mieux que quiconque. Et la Syrie a besoin de tous ses enfants et chacun doit y trouver sa place. Sans doute est cela un grand défi car il vous faut rassembler les Syriens, convaincre ceux qui ont fuir est désormais ici.

Pour faire tout cela, il est nécessaire qu'à la dictature succède un véritable état de droit. Cela seul permettra la construction d'une nouvelle Syrie et la prospérité de cette dernière. La France a des attentes, vous le savez, des espoirs, des intérêts aussi.

En retour, la Syrie a raison de lui demander de s'engager concrètement. Et c'est ce que nous faisons au travers du partenariat global que nos ministres viennent de signer. Et c'est aussi le sens des nombreux accords que nous avons conclus.

Tout cela témoigne de nos intérêts communs. D'abord dans la lutte contre le terrorisme que j'évoqué à l'instant, le contrôle de l'État sur l'ensemble du territoire syrien est nécessaire à la sécurité des Syriens comme de tous. La France maintient son engagement au sein de la coalition internationale contre Daesh.

Est aussi disponible pour mener des actions de lutte contre le terrorisme à vos côtés et au service de la souveraineté syrienne. Il coopère activement avec les autorités de Damas et est prête à faire davantage encore en matière de sécurité à la fois sur le plan capacitaire, sur le plan de la formation sur le plan des coopérations. dans la lutte contre l'impunité ensuite.

Car il est vital pour l'avenir de la Syrie que la parole des victimes soit recueillie, que justice leur soit rendu, que leur bourreau soi jugé quel qu'il soit. C'est une condition nécessaire, nous le savons, à la paix civile. Vous avez pris l'engagement que les violences ayant suivi la chute de l'ancien régime serait incluse et c'est important.

La France là aussi vous accompagnera. La Syrie se verra ainsi restituer les plus de 50 millions d'euros issus de la saisie de bien Malaqui par la famille de l'ancien dictateur. Nous sommes les premiers à avoir conduit cette action en justice et être allé jusqu'au bout et nous poursuivrons partout où elle sera possible et ces fonds seront rendus au peuple syrien pour financer des projets de développement concret sur le territoire.

Sur le plan économique, nous mesurons combien l'urgence est là de rendre au Syrien l'espoir d'une vie meilleure. La France apportera son assistance à la restauration des institutions financières, au financement de la reconstruction et à la conduite de vos projets. Nous l'avons évoqué hier et ce matin.

L'accès au crédit, le rétablissement des services bancaires reste la première condition pour que les entrepreneurs syriens puissent agir. Et la France croit dans l'avenir de votre pays dans sa reconstruction immédiate mais aussi en tant que pays cœur de cette région au cœur de corridor énergétique logistique d'interconnexion aussi de données au cœur du lien nouveau à bâtir entre le Golf et l'Europe. Nous avons un intérêt commun à construire les infrastructures énergétiques, je le disais, les réseaux d'électricité, les moyens commerciaux qui nous permettent de croire un avenir possible et ensemble de bâtir cette prospérité.

Plusieurs chefs d'entreprise sont là qui nous accompagnent. Ils viennent pour investir, pour reconstruire. C'est MACGM qui a signé le premier contrat d'investissement international en 2025 et poursuit son développement et ses investissements dans votre pays aussi. poursuit ses investissements dans tous les domaines à la fois sur le transit de l'énergie, sur les productions d'énergie fossile ici même et sur la production d'énergie renouvelable et qui souhaite au combien participer à la reconstruction des interconnexions que j'évoqué et du corridor énergétique en particulier Kirkook Bas que nous avons là aussi longuement évoqué.

Toutes les entreprises qui étaient là, vous l'avez vu, sont volontaires pour faire davantage et le faire dans un cadre qui soit celui de l'état de droit, de la lutte contre la corruption, de la clarté que vous défendez et un cadre auquel nous voulons contribuer. Et c'est avec la même détermination que nous voulons avancer sur la sécurisation des titres, sur la construction d'hôpitaux, sur l'offre éducative et dans l'enseignement supérieur. En effet, s'agissant de l'éducation et de la culture, elles sont au cœur des affinités que français et Leventtin cultivent de longues dates.

Car en Syrie, l'archéologie en est un socle. Et je suis donc heureux d'annoncer, comme vous l'avez dit, le retour en Syrie de 23 pièces archéologiques qui avaient été prêtées à l'Institut du monde arabe en 2010. Nous nous attacherons à relancer notre coopération éducative, scientifique et culturelle, notamment en ouvrant l'Institut français du proche Orient dans ses locaux de Damas, en facilitant le retour en activité des établissements français, nos universités, sciences pot et beaucoup d'autres en développant des offres nouvelles en matière de numérique, en vous consolidant vos efforts en matière d'éducation et en souhaitant aussi poursuivre en matière culturelle le travail comme nous l'avons fait ces dernières années en particulier en soutenant aussi l'action d'alif dans votre pays.

Mais évoquant les établissements français, je veux ici dire et nous l'avons évoqué ensemble l'importance des écoles chrétiennes francophones que l'ancien régime avait obligé à fermer leurs portes. Nous œuvrons et nous sommes prêts à avancer au côté de l'œuvre d'Orient pour que toutes celles qui peuvent l'être soient rouvertes dans les meilleurs déliers. Et le fond dédié à cette mission sera évidemment disponible pour permettre d'éduquer, d'instruire des jeunes filles et des jeunes garçons partout dans le pays.

Sur la paix et la sécurité au Moyen-Orient, nous avons eu, monsieur le président, un excellent échange hier et aujourd'hui et je vous en remercie. Je veux saluer ici la modération, le sens des responsabilités que vous montrez dans un contexte difficile. Je soutiens votre objectif de faire d'abord respecter la souveraineté de votre pays et son intégrité territoriale.

Et cela vaut pour tous et d'abord pour vos voisins dont les incursions, les ingérences, les frappes ne sont pas acceptables. Je soutiens aussi votre volonté d'établir des relations nouvelles avec le Liban d'égal à égal. Le rétablissement de l'autorité de l'État libanais sur l'ensemble de son territoire est une exigence que nous partageons.

Le Esbola doit rendre les armes. Israël doit quitter le Liban. La Syrie et le Liban ont vocation à se rapprocher, à œuvrer ensemble pour lutter contre toute forme de terrorisme et ensemble à se rapprocher de l'Europe dont vous êtes les partenaires naturels dans la région.

Voilà, monsieur le président, ce dont je voulais témoigner ici et je voudrais terminer par là où vous avez fini vous-même dire qu'en effet, nous avons pris la décision au-delà des choix que nous avions déjà fait ces derniers mois et bien de nommer de part et d'autre nos ambassadeurs, de consolider tout cela, d'être des acteurs de cette ère nouvelle et d'agir ensemble en défendant chacun nos intérêts mais avec détermin mination et volonté en effet de construire un partenariat nouveau entre nos deux pays fort aussi de leur histoire et un partenariat nouveau entre la région et l'Europe défendant cette paix et cette sécurité pour tous à laquelle nous croyons et cette histoire de souveraineté que vous portez aujourd'hui pour la Syrie et à laquelle nous croyons pour toute la région. La France en tout cas, vous le savez est à vos côtés. Merci président. [applaudissements] شكرا لفخامتكم ايضا والان نفتح المجال امام الزميلات والزملاء في وسائل الاعلام لطرح اسئلتهم راجين الالتزام بالتنظيمات والتعريب والمؤسسه قبل اي سؤال تفضل خلفيه السؤال الاخبار سياده الرئيس ما هي اولويه Monsieur le président, quelles sont les priorités de la France à l'égard de la Syrie en particulier concernant la mobiléisation et le soutien international et pour soutenir le processus de développement en Syrie ?

Merci. Merci beaucoup. J'ai essayé de le dire dans mon propos, c'est d'abord aider à la reconstruction.

Je dirais aux reconstruction au pluriel. que la justice puisse se faire et s'organiser, que l'état de droit se mette en place et se structure avec ses cadres, le travail sur la Constitution, mais tout ce qui derrière construit la capacité à ce que au fond de l'état de droit permette de donner des règles à tous parce que c'est la garantie que justice soit faite après 14 années de guerre et des décennies d'un régime autoritaire. Et c'est la garantie de l'unité du peuple syrien et de sa liberté. reconstruction aussi économique qui elle aussi ne sera possible que si les services de base sont restaurés qu'il y a une vérit un véritable système bancaire fiable assuré que s'il y a un choc de confiance sur lequel vous travaillez nous voulons être vos partenaires en la matière et donc des banques solides un système bancaire consolidé un système de paiement et de compensation qui fonctionne et un cadre de lutte contre la corruption et toute forme de financement occulte qui garantira des investissements de qualité et un juste retour de ces investissements à l'économie syrienne.

Et donc ça c'est le premier axe, c'est les reconstructions. Pourquoi ? Parce que nous croyons dans votre peuple que nous avons toujours soutenu et dans son histoire.

Parce que nous pensons que votre peuple le mérite. Parce que nous pensons aussi que c'est une condition de stabilité. C'est même la condition de stabilité pour éviter que d'autres viennent piller, que d'autres viennent déstabiliser ou qu'à nouveau la guerre s'empare du pays.

Et nous pensons que ce faisant, c'est notre intérêt parce que quand le terrorisme regagne ici, nous sommes menacés et parce que nos entreprises ont aussi des leurs propres intérêts à défendre. Premier axe, reconstruction. À cet égard au-delà, c'est aussi défendre nos intérêts et être partie prenante de ces corridors énergétiques, de ces ce hub que vous voulez bâtir parce que nous considérons que nos entreprises et nos investisseurs peuvent y avoir un intérêt en participant à cette histoire positive.

La deuxième chose, c'est la sécurité. Je le disais, nous avons été touchés par le terrorisme qui a été faumenté dans votre pays, que nous sommes touchés et bousculés lorsque le terrorisme revient et que nous voyons aujourd'hui ce qui se passe depuis des mois dans la région. À cet égard, le chemin syrien par sa singularité est un chemin d'espoir et aussi une voix de souveraineté qui s'est résisté aux interférences étrangères. on en a besoin.

Et donc nous avons un intérêt de sécurité. Nous ne voulons pas que des combattants étrangers présents ici, nous ne voulons pas que des groupes terroristes encore présents ici ou dans la région puissent nous menacer. Et donc le partenariat sécuritaire est très important pour nous.

Être sûr que il y a un état avec un appareil sécuritaire fort mais aussi une bonne coopération avec nous pour nous protéger et protéger les Françaises et les Français. Et enfin, on a un intérêt communale, je l'évoqué parce qu'on croit à la même grammaire d'action. Il y aurait beaucoup d'autres choses à citer mais peut-être je vais m'arrêter là.

J'ai fini tout à l'heure avec la culture et l'éducation mais pour moi c'est aussi une des grandes priorités. Je pense qu'on a beaucoup à faire ensemble en matière de culture, d'éducation, que c'est un axe clé pour que votre pays bâtisse pleinement son avenir et que la France a toujours été là sur ce sujet au soutien des écoles, des universités, de votre culture et nous souhaitons y reprendre toute la place et je pense c'était extrêmement important aussi. Bonjour Francesco Fontemagi pour l'agence France Press.

Bonjour messieurs les présidents, monsieur le président Alchara, il y a eu deux explosions ce matin à Damas. Euh est-ce que vous avez des informations sur la responsabilité et la circonstance de ces attentats ? Et est-ce que quelque part ces attentats qui ont eu lieu à proximité de l'hôtel où loger le président lors d'une visite aussi importante ne remettent pas en cause ou mett en péril cet espoir d'une nouvelle ère propice aux investissements que vous évquiez tous les deux ce matin devant devant les investisseurs.

Et monsieur le président, si vous pouvez dire un mot là-dessus, ce serait très bien aussi. Merci. شكرا لكي salu le président pour son courage dès l'arrivée de la nouvelle des explosions, il a fait publier un communiqué disant que la visite se poursuivait normalement.

Euh pour ce qui est euh de la situation, il y a beaucoup de gens qui pourraient perdre de l'amélioration de la situation en euh Syrie et donc il y a des gens qui veulent euh torpiller la situation et donc ils peuvent faire certaines choses. L'enquête est en cours et nous espérons arrêter le plus rapidement possible les personnes qui ont euh exécuté cet acte et cela ne fait que renforcer l'État syrien et tous ceux qui aiment notre état à poursuivre les efforts de reconstruction et à resserrer les taux auprès de sur toutes les personnes qui veulent porter atteinte à notre sécurité télévision Excuse-moi par courtoisie, je comme j'ai été interpellé par votre confrère français et je vais juste dire que je souscrit à ce qu'a dit le président Cha. D'abord, j'ai une pensée pour les blessés de ce matin qu'il s'agisse de civil ou de force de sécurité et j'espère que la santé, la situation de chacun s'améliorera dans les meilleurs délais.

Ensuite, les choses sont bien organisées. Nous avons fait ce ce voyage en connaissance de cause en étant organisé côté français, en étant organisé côté. Nous sommes pas dupes sur à la fois les éléments de risque, mais ils sont maîtrisés et aussi sur la volonté de certains groupes d'empêcher le retour l'anné de la Syrie dans le concert des nations.

Et je pense qu'il faut à la fois être au côté de ceux qui ont été blessés, continuer d'être intraitable en matière de sécurité, vous l'êtes ici et nous le sommes quand nous nous déplaçons, mais ne pas nous laisser déstabiliser sur l'importance du chemin qui est le nôtre. Donc, on avance. Ibrahim télévision à l'Arabie question au président Macron.

Monsieur le président, vous avez affirmé la nécessité de respecter la souveraineté des États et le droit international. Quelle est la position officielle de la France quant aux incursions israéliennes dans le sud ? Et quelle forme prendra le soutien dont vous avez parlé à l'instant, soutien que la France peut accorder au gouvernement syrien pour soutenir ces revendications comme les a exprimé le président Charard aujourd'hui à savoir le retrait des Israéliens jusqu'à la la ligne de d'avant le 8 décembre.

Merci. Nous condamnons ces incursions comme nous condamnons toute violation de la souveraineté. Nous l'avons fait dès le début avec beaucoup de clarté.

Nous considérons que y compris pour sa propre sécurité, Israël n'a jamais intérêt à violer la souveraineté de ses voisins. Elle intérêt à discuter et à construire un chemin de sécurité partenariale où chacun assure la sécurité chez soi. C'est d'ailleurs ce que nous avons aussi défendu pour le Liban et mis en œuvre en 2024-2025.

Et je pense que partout où on viole la sécurité de son voisin, on fait croire aux gens qu'on les protège à court terme, mais on construit les recettes de l'insécurité de long terme. Donc nous condamnons toute forme d'incursion sur le territoire d'un tiers et je pense que toutes les incursions sur votre territoire souverain dans son intégralité sont de mauvaise chose. Ensuite sur la sécurité et le partenariat avec la Syrie, je l'ai dit, c'est le partenariat avec un état souverain.

Et donc nous sommes disponibles et nous avons commencé les discussions. Il y a eu des premières missions préparatoires, elles seront suivies par d'autres missions techniques. Nous voulons œuvrer ensemble pour vous aider à la formation.

On le fait d'ailleurs en matière de protection civile avec aussi le partenariat avec le Qatar. sur les casques blancs, ça fonctionne très bien. On l'a fait aussi par le passé et donc formation.

Ensuite, un partenariat capacitaire pour permettre l'équipement et la diversification des équipements de vos armées. Et nous sommes prêts à des partenariats dans la lutte contre le terrorisme. Je l'ai dit, la France reste engagée dans la région dans la lutte contre le terrorisme.

Nous l'avons été jusqu'à très récemment dans votre pays, dans le nord-estyrien. Nous le nous le sommes en Jordanie, en Irak et avec Constance. Et donc nous sommes aussi prêts dans un cadre que nous sommes en train de redéfinir à apporter notre soutien à travers nos forces spéciales dans la lutte contre le terrorisme et les groupes terroristes pour toutes les raisons que j'évoqué.

Donc voilà quelques-uns des axes mais tout ça est ce que nous avons discuté ensemble avec le président ce matin qui a donné lieu à plusieurs échanges ces dernières semaines et que nous allons poursuivre pour le finaliser très prochainement. Euh je suis Hélène Salon du journal Le Monde. Monsieur le président Macron, vous parliez des violations à la souveraineté libanaise et syrienne.

Que peut concrètement faire la France pour aider à restabiliser le Liban et la Syrie ? Monsieur le président Chara, comment la Syrie entend aider le Liban à restabiliser sa frontière, à lutter contre le le mouvement Esbola ? Et monsieur président, je suis désolé, à cause de l'actualité, on a une question nationale.

La cour d'appel a visiblement dans son jugement permis à Marine Le Pen d'être éligible pour l'élection. Quelle est votre réaction ? Est-ce que vous pensez que c'est sain pour la démocratie ?

Ce qui est sain pour la démocratie, c'est que le président de la République ne commande pas les décisions de justice. Donc, je vais m'en tenir à cette grammaire qui plus à l'étranger. Ensuite, sur la stabilité dans la région et et l'intégrité territoriale.

Nous, on a la même règle partout. C'est ce que nous avons défendu toutes ces dernières années en Irak avec, je le je le rappelle, les initiatives que nous avons bâti avec ces conférences de Bagdad pour la souveraineté irakienne. C'est ce que nous défendons pour le Liban, c'est ce que nous défendons pour la Syrie.

C'est ce que nous défendons pour la Palestine. Il y a pas de double régime, il y a pas de double standard. Sinon, quelle est la crédibilité de la France quand elle va plaider la souveraineté ukrainienne face à la Russie ?

C'est pour ça que derrière on peut demander aussi à des gens comme le président Chara ou d'autres d'être à nos côtés comprenant ce qu'on défend en Ukraine. Sans les mêmes principes, le droit international ne varie pas en fonction des latitudes, des longitudes. Et donc je pense que la bonne méthode, si je prends l'exemple du Liban, de ce qu'on a mis en œuvre d'ailleurs en 2024 et 2025 et de ce qui fonctionne, c'est d'avoir un mécanisme de coordination avec des garants. dans l'espèce la France et les États-Unis jouaient ce rôle au Liban et ça a fonctionné qui fait que quand il y a un différent un désaccord ou des inquiétudes émises par en espèce l'armée israélienne, c'est ce mécanisme de coordination qui en prend compte et qui permet d'avoir de la transparence et d'éviter tout de suite qu'on aille bombardé.

Ensuite, c'est le renforcement et la consolidation des institutions légitimes, c'est-à-dire la présidence, le gouvernement, les forces armées libanaises, les forces de sécurité intérieure, les gens qui ont le monopole légitime des armes. Que voulez-vous allez expliquer aux gens qu'il faut retirer les armes bol si vous affaiblissez ceux qui ont le monopole légitime, vous les poussez dans la guerre civile. Donc le deuxième bloc c'est ça, c'est de redonner les moyens à ceux qui sont les détenteurs de l'autorité légitime de défendre leur pays.

Nous l'avons fait, nous sommes prêts à le refaire dès que le cadre sera approprié, ce qui est pas le cas aujourd'hui, mais donc avec des conditions claires et puis derrière un mécanisme de reprise progressive du territoire pour que la souveraineté libanaise soit pleinement recouvrée avec un mécanisme de contrôle des armes conforme d'ailleurs à ce que le président Aoun a dit dès le début de son mandat. et qui est à mettre en œuvre et la reprise des armes par ces autorités légitimes. C'est ça ce que ce à quoi nous croyons.

Et donc au fond, nous pensons qu'il faut désarmer le Esbola. Nous pensons que il faut que Israël quitte le territoire libanais et nous pensons qu'il faut consolider les institutions légitimes et restaurer la souveraineté du Liban. Et nous pensons aussi que pour la Syrie, elle doit être pleinement souveraine et unie et que tous ceux qui occupent son territoire doivent quitter et qui doivent trouver des mécanismes et bâtir des mécanismes pour faire valoir leurs intérêts de sécurité qui sont à prendre en compte par le gouvernement actuel.

Je suis tout à fait d'accord avec ce que vient de dire le président Macron. Il est de l'intérêt de la Syrie que le Liban retrouve sa stabilité et sa paix. Et il est de l'intérêt du Liban que la Syrie reste stable pacifique et paisible.

Et donc, il est de notre intérêt de renforcer les institutions légitimes de l'État libanais pour que l'État soit capable de faire face à tous les défis. Nous recherchons un consensus parmi tous les Libanais pour que tous les Libanais sortent vainqueurs des défis auxquels ils sont confrontés aujourd'hui. Merci à tous. هذين سوريا الانحلي بتوجيه سؤال الفرنسي فرنسا بدعم de la soutenir une et pluraliste.

Comment est-ce que vous pouvez concilier cela avec les appels de certain à s'ingérer dans les affaires syriennes ou à diviser la Syrie ? Ben, je ne les suis pas. C'est assez simple et donc je pense que la Syrie mérite cette unité, le respect de son peuple et dans tout, je l'ai dit, dans toutes ses composantes, mais pour ça, c'est l'unité à préserver, d'abord l'unité par le peuple et pour le peuple lui-même, le travail que fait le gouvernement actuel en matière de sécurité mais aussi d'éducation, d'économie.

C'est le travail que la justice doit faire et il est extrêmement important et donc nous c'est d'accompagner ce chemin et je pense qu'on aurait tort de de penser qu'on peut faire réussir une des composantes du peuple syrien contre l'autre surtout quand on parle depuis l'étranger. Et donc je le dis avec aussi beaucoup de beaucoup d'estimes. J'espère que vous l'avez compris pour le peuple syrien qui s'est battu pour sa liberté et je crois qu'il mérite cela.

Et je au-delà des intérêts que nous défendons, on a le droit aussi d'être idéaliste quand on parle de politique au sens noble du terme. Et c'est quand même formidable qu'un peuple se soit battu pendant 14 ans pour sa liberté et que une île la recouvre et qu'il a envie de croire à son avenir et que nous on a envie d'y croire aussi et de l'aider. Et vous savez quoi ?

C'est possible. Et nous avons connu dans d'autres temps, il y a plus de 8 décennies une période comparable. Rien n'est comparable.

Elle était très différente à ce que avec ce que vous avez vécu. Mais notre histoire contemporaine à nous français nous enseigne ce que c'est que de rebâtir les cadres d'un état au sein d'une société qui recouvre la liberté mais qui a chaque jour en quelque sorte une documentation complète pour expliquer comment les uns pourraient être contre les autres. Nous nous sommes reconstruits en mettant notre unité au-dessus de tout, en mettant le goût de la paix au-dessus de tous les différents, en mettant la volonté d'avancer pour nos enfants comme étant supérieur à toutes les divisions.

Je ne dis pas que ça vaut partout et pour tout temps, mais je trouve que ce serait formidable que ça vienne ici et je pense que c'est possible. Alors courage الفرنسي ماكرون والشكر للسيد الرئيس احمد الشرع رئيس الجمهوريه العربيه السوريه كما نشكر الحضور الكرام والزملاء والزميلات ممثلي وسائل الاعلام على حضورهم وهذه المشاركه الكريمه بهذا نختتم هذا المؤتمر الصحفي المشترك يرجى من الساده الحضور الان البقاء في اماكنهم الى حين مغادره فخامه الرئيس احمد الشرع وفخامه الرئيس ايمان يرافقهما وزراء الخارجيه فيما سيغادر الوفي هذه القاعه ايضا بعد قليل délégation sorte s'il vous plaît restez à vos places