#ConventionMunicipales : discours de Steeve Briois
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Alors, cette fois c'est sûr, pour la première fois depuis très longtemps, le Front National va gagner des villes au mois de mars. Nous en sommes tous ici convaincus, sinon nous ne mettrions pas autant de force et de moyens dans la bataille. En quoi gagner des villes va-t-il permettre aux Français d'y vivre mieux ? C'est le thème de l'exposé de notre dernier intervenant de la matinée. Aux côtés de notre présidente Marine Le Pen, il est l'un des artisans de l'implantation locale du Front National et de la percée du FN sur le terrain dans sa région du Nord-Pas-de-Calais.
Conseiller municipal d'Elin-Beaumont, il est secrétaire général du Front National et est à n'en pas douter l'un de nos futurs maires. J'appelle Steve Rigoin.
Chers amis, chers camarades de combat, en tant que secrétaire général du Front National, je ne peux que vous témoigner ma fierté. A tous les cadres nationaux et départementaux, locaux, à leurs militants, à tous ceux qui militent au quotidien pour défendre leurs idéales et leurs convictions, à tous ceux qui chaque jour font vivre nos fédérations et notre mouvement par leur action, leur soutien, je vous adresse à tous ma gratitude et mes félicitations les plus sincères et chaleureuses. Je vous souhaite de vous annoncer que nous serons représentés dans des centaines de communes de France et que nous allons en gagner un certain nombre.
Les mois à venir ne seront pas de tout repos et nous mettrons une énergie forte pour contribuer à notre succès et à notre victoire. En mars 2014, nous serons en effet proches du deuxième anniversaire de l'accession fortuite de François Hollande à la tête de la présidence de la République. Si on en croit les enquêtes d'opinion, les élections municipales seront pour plus d'un quart de nos compatriotes l'occasion de contester le bilan du président de la République sans saveur, sans stratégie, sans charisme et surtout sans résultat.
Car deux ans après son accession aux responsabilités, François Hollande n'a démontré aucun changement avec la politique mondialiste et ultralibérale de son prédécesseur. Au rythme où vont les choses, je n'ai aucun doute sur l'intelligence des Français qui sauront se servir de ce scrutin pour envoyer un signal fort à ce gouvernement dont le bilan est catastrophique dans tous les domaines. Plus que jamais, nous invitons nos compatriotes à chambouler ce paysage politique tantôt UMP, tantôt PS. Car ces deux formations politiques font partie du même système, un système sclérosé dont nous voyons aujourd'hui les limites. L'UMPS, c'est un système consanguin qui a fait son temps.
Deux ans de François Hollande ou cinq années de Nicolas Sarkézy, voyez-vous franchement une différence ? Les conséquences de la politique menée par Hollande sont bien là et la réalité est particulièrement amère. Le sentiment d'écœurement et de trahison est important dans l'opinion publique. Lorsqu'on fait le bilan des socialistes aujourd'hui, leur action est tellement nulle qu'on ne sait par où commencer. Alors, eh oui, nous aurons à combattre les socialistes localement, parce qu'ils sont les représentants du gouvernement, parce qu'ils mettent en application les trois I, impôts, immigration, insécurité. Donc nous allons combattre ces trois I localement.
Car la première trahison du gouvernement socialiste est sans doute la fausse promesse de justice sociale et fiscale que les socialistes piétinent chaque jour. Ainsi, je serai tenté d'évoquer la hausse de la fiscalité, puisque les souvenirs doivent être encore frais dans vos têtes, dans vos mémoires. Nous avons tous reçu récemment notre invite d'imposition et nous avons dû faire face à un véritable cataclysme fiscal qui n'a épargné personne.
Même au point que même le très conformiste journal Le Monde, titré il y a deux mois de cela, Sarkozy-Hollande, 84 nouvelles taxes en deux ans, comme pour renvoyer dos à dos l'UMP et le PS, avec une fiscalité nationale et locale qui se déchaîne et qui nous accable. Le racket fiscal a fait durant cette rentrée des nouvelles victimes. Ainsi, des retraités, des veufs et veuves, des précaires, des jeunes, des ouvriers, bref, les plus modestes et les plus fragiles d'entre nous, se sont vus pour la première fois recevoir un impôt surprenant et dévastateur.
C'est ainsi qu'un million et demi de nouveaux contribuables, dont une majorité de très modestes, sont aujourd'hui condamnés à payer les erreurs de la caste UMPS. Localement, la création artificielle de nouveaux contribuables a une conséquence dramatique, puisque, en plus de payer des nouveaux impôts sur le revenu, les nouveaux assujettis sont désormais redevables d'une taxe d'habitation. Et l'exemple le plus révélateur, c'était cette mamie qui a reçu, pour l'année de son centenaire, son premier avis d'imposition. Cela est l'illustration de l'injustice qui correspond à ce matraquage fiscal.
Pendant qu'on demande aux Français de se serrer encore plus la ceinture, les socialistes dilapident l'argent public avec ce zèle qu'on leur connaît et qu'ils partagent d'ailleurs avec l'UMP. Les candidats du Front National que vous êtes au municipal doivent rappeler la complicité des candidats PS et UMP dans l'utilisation des deniers. Avec nos impôts, les Français payent la scandaleuse AME, l'aide médicale d'État. AME destinée exclusivement aux immigrés clandestins, montant de l'addition 600 millions d'euros par an. Tout cela pour assurer la gratuité des soins à des étrangers venus dans notre pays en situation irrégulière et à qui on ne demande même plus de franchise.
Et ce gouvernement pitoyable vient d'accorder une rallonge de 156 millions d'euros pour l'AME afin de boucler l'année. Et dans le même temps, on exige des Français qu'ils payent une nouvelle taxe de 5 euros intitulée « Forfait médical traitant ». On dérembourge les médicaments et vous payez vos mutuelles sans cesse plus chères. Vous payez aussi les retraites d'immigrés présents sur notre territoire qui n'ont jamais cotisé. Sachez-le, cela n'a pas changé avec ce gouvernement. C'est une mesure qui avait été mise en place par l'UMP. Évidemment que le PS la conserve.
Avec vos impôts, vous financez aussi la folle politique d'immigration et le coût que cela représente pour la collectivité nationale. Plus de 70 milliards d'euros par an, sans parler des conséquences dévastatrices sur notre identité et notre mode de vie. Pendant ce temps-là, notre bon ministre, M. Valls, juge bon de régulariser 10 000 candestins supplémentaires cette année. Avec vos impôts, vous payez le train de vie des collectivités territoriales, aussi bien UMP que PS. Tout cela pour entretenir des baronies locales, des systèmes politico-financiers particulièrement opaques. Dans nos villes, notre argent sert aux subventions, aux associations communautaristes.
Il sert aussi aux beaux amphithéotiques de 99 ans pour remettre l'édification, pour permettre l'édification des mosquées partout sur le territoire. Mais c'est aussi la participation des municipalités à la rénovation urbaine des quartiers dits difficiles, mais qui ont toujours les mêmes critères de sélection, à savoir avoir une présence d'immigrés très importante. Notre argent sert aussi à entretenir ce clientélisme effréné, engendrant des dépenses de personnels mirobolantes dans des structures opaques, bien souvent bidons, ou pour des projets pharaoniques sans aucun spectateur. Mais dites-moi, quelle contrepartie les Français peuvent-ils prétendre en échange de tout cela ? Aucune.
Et c'est ça le problème. Si ce n'est d'avoir le droit de payer toujours plus d'impôts, toujours plus de nouvelles taxes, les heures supplémentaires sont à nouveau refiscalisées, la hausse des forces faits hospitaliers, la hausse du prix des énergies, la taxation des pensions, la taxation des sodas et des bières, la hausse systématique de la taxe d'habitation et de la taxe foncière, le gel des APL, et peut-être prochainement le gel, voire la baisse des allocations familiales. Et l'éco-taxe, qui a provoqué la fureur de ces bonnets rouges, que nous soutenons, nous, quand l'UMP, de manière opportuniste, dénonce cette mesure, alors qu'elle est à l'origine de la création de cette taxe.
Eh bien, en échange de ces efforts qui vous sont demandés chaque jour et de leurs conséquences sur votre pouvoir d'achat, aucune amélioration de nos services publics, bien au contraire, avec les villes Front National, conformément à la charte d'action municipale que nous avons adoptée, il n'y aura plus d'augmentation de la fiscalité locale. Nous gêlerons les taux et partout où le désastreux héritage de l'UMPS nous le permettra, nous baisserons et rendrons ainsi du pouvoir d'achat aux Français. Dans les villes Front National, nous mènerons une lutte de chaque instant contre la mauvaise dépense publique, contre les gaspillages et contre les dépenses fastueuses et inutiles.
Nous attacherons à rétablir l'égalité territoriale en refusant de privilégier des quartets sur d'autres. Nous refuserons également de subventionner sur critères de copinage ou de clientélisme. Alors, le second point que nous combattons, évidemment, le deuxième I, c'est celui de l'immigration, car l'immigration reste bien entendu au cœur des préoccupations des Français. Vous qui êtes sur le terrain chaque jour, vous qui écoutez la population dans vos villes, dans vos villages, vous le savez mieux que quiconque, la folle politique migratoire prend parfois des formes inattendues.
Ainsi, en matière de politique sociale et sanitaire, quelques ministres européens, sans doute un brin plus courageux que M. Valls, ont voulu récemment monter au créneau contre l'Union européenne pour dénoncer ce qu'ils appellent le tourisme médical. Par tourisme médical, il faut comprendre, eh bien, toute cette immigration qui vient dans nos pays pour profiter de la politique des soins gratuits et qui semble parfois s'appliquer à tout le monde, sauf aux Français. Je vais prendre un exemple concret qui parle, c'est celui de l'APHP. Les hôpitaux de Paris reçoivent chaque année des patients en provenance de l'Algérie, du Maroc, des pays du Golfe.
Le hic, c'est que nous avons appris assez récemment que ces patients ne payaient pas et que les pays dont ils étaient les ressortissants ne payaient pas non plus. Alors oui, l'immigration est un véritable poids jusque dans nos hôpitaux. Alors que le déficit de ces hôpitaux s'élève chaque année à plus de 90 millions d'euros, comment comprendre que nos dirigeants PS comme UMPIR acceptent que ces pays nous laissent une ardoise chaque année de 36 millions d'euros ?
Alors les commissaires européens ont rappelé à chacun des ministres de l'intérieur européen qui voulait lutter contre ce tourisme médical qu'à l'intérieur de Schengen, eh bien, on n'avait rien à dire parce qu'à l'intérieur de Schengen, il y a une règle, c'est qu'on circule librement et que les peuples européens, aujourd'hui, c'est clair, n'ont plus le droit de rien dire parce qu'ils ont perdu toute souveraineté. Chez nous, dans notre pays, en France, ce ne sont plus nos ministres de l'intérieur qui font la loi, c'est l'Union européenne qui a le dernier mot. Alors, ne nous se tromperons pas, les enjeux nationaux seront évidemment au cœur de ces élections municipales.
Un autre exemple, c'est celui des Roms, alors qu'ils ne sont officiellement que 17 000 sur notre territoire. Je vous laisse imaginer ce que sera demain la France au 1er janvier 2014, c'est-à-dire dans six semaines, lorsque la Roumanie et la Bulgarie intégreront l'espace Schengen. Ce que vous voyez aux abords de vos communes, à deux pas de chez vous, ces campements illégaux, cette mendicité agressive et arrogante, vous allez la subir dix fois plus, vingt fois plus. Alors, vous avez aimé la présence sur notre territoire de 17 000 Roms, vous allez adorer demain les 100 000 qui arrivent. Les candidats à UMP au municipal peuvent bien faire semblant de réclamer un peu plus de fermeté.
Maintenant qu'ils ne sont plus au pouvoir, remarquez, c'est tentant. Mais nous leur rappellerons qu'ils ont eu à leur charge la sécurité de notre pays, qu'ils ont eu la responsabilité des affaires pendant ces dix dernières années, aussi bien sous la responsabilité directe de Nicolas Sarkozy comme ministre de l'Intérieur, mais aussi comme celle de président de la République. Mais rien n'a été fait durant le mandat de M. Sarkozy. Beaucoup d'effets d'annonce et aucun résultat concret. Donc, le résultat des Roms, actuellement, il n'est pas exclusivement un passif de la gauche. C'est le bilan de l'UMP et du PS.
Le résultat, nous l'avons vu, ce sont en réalité quelques opérations de communication et quelques pièges pour gogo comme les soi-disant subventions pour encourager les Roms à quitter notre pays, pays dans lequel ils reviennent évidemment aussitôt pour toucher à nouveau le pactole. Alors, quant au PS, là c'est l'angélisme et le laxisme. C'en est devenu d'ailleurs leur religion. La religion, le dogme de l'angélisme et du laxisme. A tel point qu'on ne sait plus si c'est réel ou surjoué. Mais cette éternelle capacité à s'émouvoir devant la misère du monde entier tout en se moquant éperdument de celle qui est sur le pas de notre porte est un véritable scandale.
D'ailleurs, à tel point que même des syndicalistes s'en indignent aujourd'hui à visage découvert. J'en veux pour preuve cette banderole déployée il y a quelques semaines devant les locaux du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais à Lille où on pouvait lire « La France protège les Roms mais laissent crever ses usines. » Merci Martine. Eh bien, le message est clair. C'est un message de désespoir. Alors, la lutte contre l'immigration, nous n'irons pas que c'est une prérogative de l'État, mais à l'inverse de nos adversaires qui n'ont que le mot « impossible » dans leur bouche, eh bien, nous savons, nous, qu'impossible n'est pas frontiste.
Dans nos villes, la lutte contre l'immigration prendra la forme du refus de toute complaisance vis-à-vis du communautarisme, que ce soit des drapeaux étrangers brandis en défi, que ce soit des you-you le samedi après-midi dans les mariages à l'occasion de certaines cérémonies, que ce soit l'introduction de nourriture confessionnelle dans nos cantines. Ce sera, bien sûr, la lutte contre les atteintes à la laïcité et le financement public détourné de certains cultes. Ce sera aussi le ferme engagement que prennent tous les candidats frontistes de mettre fin aux installations sauvages de nomades.
Avec nous, les villages d'insertion chers à Martine Aubry pour les Roms, ils seront à Bucarest et à Sofia. Quand on parle d'immigration, évidemment qu'il y a un lien avec insécurité et notre troisième motif d'angoisse pour nos concitoyens, c'est bien celle-là, l'insécurité. Pour illustrer cette insécurité galopante, deux noms reviennent en boucle, Valls et Taubira. Je ne sais pas si on a encore le droit d'assiffler maintenant, Mme Taubira. On dirait qu'elle a une sorte d'immunité. Mais c'est eux que vous affronterez au travers des municipales parce qu'ils ont des candidats locaux qui se battront contre vous.
Donc, vous aurez, vous aussi, à lutter contre leurs candidats, contre leurs représentants. Le premier, M. Valls, rêve, en réalité, d'être le nouveau Sarko Boy. En plus petit, encore, c'est dire. En fait, ce sont les mêmes ficelles et ce sont les mêmes actions de communication pour le même résultat. zéro, zéro dans tous les domaines. On commence d'ailleurs à en avoir l'habitude. Dès qu'un candidat au municipal, PS ou MP, parle de fermeté, attendez-vous à ce qu'il fasse l'inverse. Car Valls, après tout, n'est qu'un socialiste avec tout ce que cela implique, immigration folle et massive, inaction, résignation et abandon face à la délinquance et aux criminels.
Et de l'autre côté, vous avez cette Mme Taubira qui n'a jamais en réalité caché son mépris à l'égard de la France et des Français en raison de ses positions indépendantistes. En la voyant arriver au ministère de la Justice sans penser savoir à quoi s'attendre, eh bien, c'est encore pire. Car dès le début, le message a été très clair. Délinquant, criminel, eh bien, vous avez quartier libre aujourd'hui avec moi. Depuis deux ans, Christiane Taubira martèle sa compassion à l'égard des prisonniers et des délinquants qu'il faut réinsérer. Eux aussi, des voyous et des reprises de justice dont il faut améliorer les conditions de détention.
Les pauvres, les misérables, vous ne comprenez pas leur souffrance. Eh bien, voilà. Mais à quel moment, Mme Taubira s'adresse-t-elle aux victimes, aux vraies victimes, celles qu'on n'entend jamais, celles qui sont censées s'ignorer des politiques ? Où est la morale là-dedans ? Où est la justice quand un système privilégie les bourreaux aux victimes, quand un système installe la peur non pas dans l'esprit des délinquants et des criminels, mais dans la chair de nos compatriotes ? Aucune politique de dissuasion et encore moins de répression des actes délinquants et criminels, juste la promesse que les peines seront aménagées et raccourcies.
Plus de peine pour les délinquants, mais en réalité, c'est la double peine pour nos concitoyens. Voilà le véritable bilan de Mme Taubira. Le projet de réforme pénale est une aberration. Ce projet, monté par Mme Taubira, consiste à un véritable appel d'air en matière de délinquance et il encourage la récidive. Que veut-elle faire, d'ailleurs ? La chose est simple, ce qu'elle souhaite, c'est vider les prisons françaises et donner encore un peu plus le sentiment d'impunité. Rassurez-vous, les délinquants, eux, ont reçu le message 5 sur 5. Alors, dans les futures villes Front National, le combat pour la sécurité des biens et des personnes sera le souci quotidien et prioritaire de nos élus.
la fermeté face aux délinquances, la dénonciation de toute compromission avec la racaille, le refus de l'imbécillité dit du traitement social de la délinquance, c'est un principe qui consiste souvent à payer des vacances aux délinquants. Eh bien ça, nous n'en voulons pas. La boussole, notre boussole, celle qui guidera notre action au sein des municipalités, c'est celle-là. Voilà la différence de fond avec nos concurrents de l'UMP et du Parti Socialiste. Ce combat contre la délinquance prendra la forme d'une redéfinition des missions et aussi des effectifs des polices municipales. Moins de PV de stationnement, plus d'îlotage dans les zones sensibles.
Moins de monde dans les bureaux et plus de monde sur le terrain, là où il y a un véritable besoin. Nous rappellerons aussi à l'État ses devoirs envers les communes françaises, car c'est quand même bien une de ses missions essentielles que d'assurer la tranquillité et la sécurité de nos compatriotes. Nous exigerons que l'État renforce sa présence de la police nationale partout où cela est nécessaire. Nous veillerons également à équiper les municipalités de dispositifs de vidéoprotection afin d'empêcher les criminels de sévir dans nos communes.
Alors, chers amis, nos compatriotes sont fragilisés, fragilisés par la fiscalité, fragilisés par l'insécurité, fragilisés par l'immigration, mais ils sont aussi fragilisés par ce marasme économique et social qu'ils subissent. Il y a, sur notre territoire, non pas 3 298 542 demandeurs d'emploi, il y a en réalité 5 millions de personnes qui n'ont pas de boulot chez nous en France. Alors, la priorité des socialistes, c'est quoi ? Eh bien, leur priorité, apparemment, quand ce n'est pas de s'agenouiller devant Léonarda, eh bien, leur priorité, leur priorité, actuellement, et vous le voyez, est de combattre le Front National.
Parce qu'il n'y a rien de plus urgent dans nos temps que de combattre une formation politique qui n'a aucune responsabilité dans le système que nous subissons. Pour les frères siamois du PS et de l'UMP, ce n'est pas la précarité, ce n'est pas la désertification industrielle, ce n'est pas les délocalisations, ce n'est pas le chômage de masse, ce n'est pas la baisse du pouvoir d'achat ou la fraude sociale ou fiscale qui les intéresse. Non, ce qui les intéresse, c'est de lutter contre le Front National. Voilà leur centre d'intérêt, c'est de pouvoir garder leur gamelle.
C'est la raison pour laquelle la rediabolisation bat son plein, qu'ils essayent de nous accuser de tous les maux car, voilà leur problème, ils ne veulent pas qu'on parle de leur bilan donc ils pratiquent de l'enfumage. Mais rassurez-vous, les Français ne sont pas dupes. Nous, nous savons de quoi nos compatriotes ont besoin parce que nous vivons comme eux, nous sommes la France, parce que nous sommes issus de la société civile, que la majorité d'entre nous ne sommes pas des carriéristes. Nous savons de quoi nous parlons quand nous parlons du peuple.
Ce peuple, c'est nous, ce peuple qui a été si souvent méprisé, ce peuple qui a été si souvent abandonné par les politiques et dont la parole est sans cesse baïonnée, le peuple de France, c'est nous, le peuple de France, c'est vous, le peuple de France, c'est nous qui l'incarnons, c'est nous qui le sauverons. Car en effet, mes amis, qui mieux que nous aujourd'hui peut incarner l'alternative et l'espoir de nos compatriotes dans les assemblées municipales, qui mieux que nous peut défendre et représenter les intérêts de nos concitoyens, des habitants de nos communes et de ces quartiers. Nous le voyons tous les jours dans les assemblées régionales et municipales.
Les élus UMP sont en réalité les voitures ballées du Parti socialiste et ils ne louperaient en aucun cas un appel à voter contre le Front National au second tour d'une élection même locale. Nous l'avons vu encore hier à Brignole. Eh bien, pour rentrer en résistance demain contre ce système, il nous faudra rassembler des hommes et des femmes patriotes sincères aux convictions inébranlables. Nous aurons des conseillers municipaux Front National dans la plupart des municipalités car c'est la garantie d'agir concrètement contre ces exécutifs socialo-communistes verts ou UMP qui sévissent contre nos concitoyens.
C'est aussi l'occasion de démanteler ces baronies qui, depuis ces décennies, contrôlent tout, verrouillent tout, monopolissent tout. Nos compatriotes ont besoin d'élus indépendants du clientélisme motivés par un seul intérêt, l'intérêt du peuple français. Partout dans notre pays, les Français montrent leur désir d'avoir des élus Front National. Les dernières élections partielles ont démontré que ce soit dans l'Oise, que ce soit dans le Lot-et-Garonne ou encore dans le Var récemment. Les électeurs ne votent pas pour nous pour crier, pour gueuler comme on entend dire dans les radios. Non, ils votent pour nous parce qu'ils veulent nous voir arriver au pouvoir.
Ils veulent nous voir exercer le pouvoir. C'est ce qui nous attend demain dans les municipalités. Les Français comptent sur nous. On nous dit que la marge de manœuvre est faible, que les contingences internationales nous bloquent et que nous aurons peu de moyens d'agir. Il y a peut-être du vrai là-dedans, mais nous n'allons pas, nous, nous défaucher comme le font les autres. Ce n'est pas parce que les autres utilisent cet argument que nous ferons comme eux. Les mêmes nous disent que l'on ne peut rien faire. tout cela est faux, chers amis. Un maire, ça peut agir. Un maire, ça n'est pas condamné à se réfugier derrière la responsabilité des autres.
Quand on reçoit un mandat du peuple, on a une obligation d'action et surtout une obligation de résultat. Le maire est à la fois l'oreille et la parole de ses concitoyens. Il est l'interlocuteur privilégié vivant les projets et les dossiers locaux. Nous pouvons agir. vous pourrez agir et les propositions fortes que nous faisons ont vocation à être mises en oeuvre partout dans chaque municipalité. Nous, nous permettrons à l'opposition de s'exprimer pour qu'elle ne subisse pas ce que nous avons toujours subi. Nous respecterons le pluralisme politique. Nous pratiquerons la transparence, le copinage et le favoritisme. tout cela cessera.
Un logement, un logement social comme un marché public, ça s'attribue en fonction de critères précis et non en fonction d'affinités politiques. Fini l'obligation d'avoir la carte du parti pour décrocher un logement social, une aide sociale ou un emploi en mairie. Il y a encore des communes qui pratiquent ce genre de méthode. Eh bien, il y en a marre de ces méthodes. Il y en a marre d'avoir l'obligation d'avoir la carte du parti comme accenseur social. Les études ne seront plus confiées à des bureaux proches du parti. Fini aussi les emplois fictifs sur le dos du contribuable. Depuis trop longtemps, mes chers amis, nous vivons sous la pression du système.
Trop longtemps, nous avons dû courber les chines. Trop longtemps, nous avons dû baisser les yeux. Trop longtemps, nous avons dû raser les murs. Eh bien, chers amis, ce temps-là est révolu. Entendez ce peuple de France se lever, il entre en résistance. Alors oui, demain, l'espoir, la résistance, c'est le Front National et le Rassemblement Bleu Marine.
Monsieur le Brouillois, notre secrétaire général, merci également à tous nos intervenants de la matinée. Je vous demanderai encore quelques secondes d'attention. Nous aurons beaucoup de monde cet après-midi dans cette salle. La reprise est prévue à 15h tapante. Nous vous demandons donc d'être présents un petit peu à l'avance si vous voulez avoir une place assise pour le discours de notre tête de liste à Paris, Valerande Saint-Just, et le discours de notre présidente Marine Le Pen. Le déjeuner est libre et je précise qu'il n'y a pas de cantine scolaire ici donc vous pouvez y aller en toute tranquillité. à tout à l'heure. Merci à tout à l'heure.
Steeve Briois