Visio Jean-Michel Blanquer, Roland Lescure et Sophie Suberville
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:31OuverteRéponse directe
Pouvez-vous présenter les réformes de ce quinquennat sur l'éducation et leur impact en Amérique du Nord ?
- 23:08OuverteRéponse partielle
Comment comptez-vous doubler le nombre d'élèves dans le réseau d'enseignement français à l'étranger d'ici 2030 ?
- 25:45OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur l'enseignement des mathématiques au lycée, notamment pour les élèves ne suivant pas la spécialité ?
- 32:49OuverteRéponse directe
Quels changements pourriez-vous faire pour améliorer l'autonomie des élèves et faciliter la transition vers l'université québécoise ?
- 38:59OuverteRéponse directe
L'autonomie des établissements en Amérique du Nord est-elle un modèle à suivre pour la France ?
- 43:13OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous réduire les coûts de l'enseignement français à l'étranger, notamment en Amérique du Nord ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:31Sophie SubervillePromesse
« le gouvernement actuel c'est donner la mission de doubler le nombre d'élèves d'ici 2030 »
- 7:12Jean-Michel BlanquerChiffre
« le niveau des enfants en France de 2017 à 2022 c'est amélioré à l'école primaire »
- 11:32Jean-Michel BlanquerFait
« le lycée général avec tous les programmes qui ont changé »
- 12:57Jean-Michel BlanquerFait
« les profs de prépa qui valent de auparavant note que on a des élèves qui arrivent avec cette première génération même s'ils ont traversé la période covid ont un niveau meilleur que ceux des précédents »
- 14:17Jean-Michel BlanquerFait
« créé la discipline numérique et science informatique »
- 53:48Fait
« je vais vous peut-être vous laisser la parole si vous voulez donner le nom de la fin parce que je vois qu'il est déjà l'heure de terminer »
- 54:31Fait
« je voyais passer quelques éléments de chat que j'ai vu sur les bourses sur les coûts »
- 56:11Fait
« en location parfois par partenariat de par création et ce niveau ceci doit contribuer à cela »
- 56:55Fait
« nos performances dans les classements internationaux ne sont pas encore à la hauteur »
- 57:33Fait
« les établissements en pointe comme les lycées français à l'étranger eux portent le meilleur de nos qualités »
- 58:18Fait
« je vous ai regardé hier dans une de vos interventions vous aviez parlé de l'union de la société autour de son école »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
oui bonjour bonjour à tous et à toutes nous avons aujourd'hui dans cette salle virtuelle des gens de toute Amérique du Nord de Montréal Toronto Phoenix Los Angeles New York Saint-Pétersbourg en Floride halifac San Francisco Scott Lake City Vancouver Passadena San Diego Arlington Seattle et plusieurs autres et c'est un honneur pour moi aujourd'hui de et un honneur et un plaisir de vous accueillir autour de monsieur le ministre de l'éducation nationale de la jeunesse et des sports Jean-Michel Blanquer et du député des Français d'Amérique du Nord Monsieur Roland Lescure je suis Sophie l'artillieux superville conseillère des Français d'étrangers de San Francisco française de l'étranger depuis toujours puisque je n'ai jamais vécu en France et que je suis moi-même une ancienne élève du réseau d'enseignements français à l'étranger j'étais en Amérique latine j'ai scolarisé mes quatre enfants dans le réseau français en Amérique du Nord et de mon expérience il me semble vraiment que la France est l'un des seuls pays monde qui possède un tel modèle éducatif or ces murs qui est aussi diversifié aussi excellent et qui souhaitent aujourd'hui l'ouvrir au plus grand nombre je le gouvernement actuel c'est donner la mission de doubler le nombre d'élèves d'ici 2030 ces dernières années en Amérique du Nord on a vu l'offre éducative évoluée et se diversifier par le biais des chartersko school des antennes flammes des écoles qui ont obtenu le label français éducation en plus bien évidemment des établissements homologués existants alors avant de passer la parole à Monsieur le Ministre qui nous aimerions demander de présenter les réformes de ce quinquennat sur l'éducation et l'impact que cela aura sur l'Amérique du Nord j'aimerais d'abord la donner à Monsieur notre député Roland Lescure Roland à toi la parole merci cher Sophie bonjour François Bon Matin il est au Québec à tous et à toutes je suis très heureux d'être avec vous de prendre la parole mais je vais la prendre très brièvement parce que l'essentiel c'est que Jean-Michel Blanquer qui est notre ministre de l'éducation nationale puisse vous faire une intervention liminaire et surtout répondre à vos questions d'abord vous dire que moi aussi mes enfants ont été dans le système français en Amérique du Nord c'était à Montréal c'était au collège Stanislas et donc j'ai pu à la fois bénéficier de ce système eux on en bénéficié d'ailleurs plus que moi et voir comment ce système permettait la plupart du temps d'avoir un peu le meilleur de monde une école à l'américaine mais avec l'excellence de l'enseignement français et l'excellent ces enseignants français voilà ce soir aujourd'hui on a Jean-Michel Blanquer qui est évidemment avant tout pour vous c'est important lui aussi il a été un Français de l'étranger il a vécu en Amérique latine mais il a été aussi un Français d'Amérique du Nord il a vécu à Boston c'est un Boston donc il connaît un peu plus la rigueur de l'hiver que toi Sophie dans ta Californie et donc au-delà du fait qu'évidemment il comprend vos enjeux il comprend aussi beaucoup les enjeux de vos enfants et les enjeux de l'éducation française en français de la France à l'étranger et singulièrement en Amérique du Nord ça fait partie de nos priorités depuis le début donc quand on a réfléchi à la manière d'organiser cette campagne pour les Françaises et les Français d'Amérique du Nord on s'est dit très vite il faut que Jean-Michel puisse se joindre à nous et donc je te remercie infiniment d'avoir accepté tout de suite il a pas été une seconde de se joindre à nous aujourd'hui l'enjeu de cette réunion il a un peu double qu'on puisse tu l'as dit parler de tout ce qui a été fait pour transformer l'éducation nationale en France et parler aussi des éléments de programme et répondre à vos questions sur ce qu'on va continuer à faire dans les 50 qui viennent pour les Américains j'aimerais dire que notre programme pour 227 c'est mon of the same et vraiment mort c'est-à-dire que tout ce qu'on a fait bien on va le faire en plus et donc sur l'éducation nationale évidemment et puis aussi d'avoir un focus particulier sur ce qu'on a fait c'est ce qu'on va continuer à faire la priorité sur l'enseignement du français à l'international et singulièrement en Amérique du Nord ou tu l'as dit pour moi c'est l'exemple type de ce qu'on aimerait voir partout au monde c'est-à-dire une offre qui fourmille de nature différente d'intensité différentes mais qui répond qui permet de répondre aussi à une demande qui a le même est différente entre ceux qui souhaitent que leurs enfants apprennent français ou maintiennent le français et d'autres qui souhaitent au contraire que leurs français leurs enfants parlent suivre la totalité du parcours académique français qu'on apprécie et que le monde entier nous envie voilà je serai pas plus longtemps je serai pas plus long pardon mais je suis très heureux merci encore d'avoir accepté cette invitation et Jean-Michel se passe la parole merci beaucoup Roland merci beaucoup merci à tous d'être là pour moi c'est un moment je suis très heureux de cette invitation c'est pour ça que j'ai accepté immédiatement puisque c'est important d'avoir ce type de dialogue et donc je vais forcément être brève pour laisser passer du temps à l'échange alors c'est évidemment difficile de dire synthétiquement l'ensemble des réformes qui ont été menées pendant quinquennat pour l'éducation mais je voudrais quand même le faire en ayant en terminant évidemment par l'impact que ça sur l'aspect international mais c'est important d'insister sur l'aspect national parce qu'il a d'abord je pense que ça m'intéresse et puis ensuite parce que de toute façon c'est un impact sur la dimension internationale en commençant par dire que une partie des réforme la réforme ont été inspirées en faisant de la comparaison internationale récemment par exemple si on prend le cas de la loi sur la direction d'école dites le lac nous l'avons beaucoup pensé en regardant la direction d'école au Québec et c'est et c'est encore d'ailleurs des évolutions à venir de l'école primaire en France qui seront inspirés prépare l'École primaire au Québec ce qui a pu dire le candidat Emmanuel Macron sur le fait d'avoir une vision toujours plus locale de la décision au plus près du terrain s'inspirera probablement beaucoup aussi de choses qu'on peut voir par exemple au Québec mais aussi ailleurs sur le continent américain où en Europe du Nord et c'est des choses que nous regardons de très près donc tout est relié cela cela va de soi alors si on prend les réformes qui ont été menées pour pour l'essentiel d'abord la priorité et ce sera le cas dans l'éventuelle future second quinquennat c'est l'école primaire c'est là que tant de choses se jouent le fait d'avoir dit l'instruction publique à 3 ans qui a une loi historique cette instruction publique à 3 ans envoyer un signal très important la question de l'importance de l'école maternelle au passage on a amélioré les taux d'encadrement partout on n'a pas seulement dédoubler les classes on a amélioré le taux d'encadrement à l'école maternelle et à l'école élémentaire et évidemment fait évoluer la pédagogie de l'école maternelle là aussi en arrivant j'ai créé le Conseil scientifique de l'éducation nationale pour que nous soyons à la pointe de ce qui se dit en sciences cognitives et dans différentes disciplines sur l'éducation en général et c'est cela qui crée des par exemple des textes de référence aujourd'hui des mégas dans certains sont traduits en anglais d'ailleurs et qui établissent ce qui se fait de mieux en pédagogie pour l'école maternelle et pour l'école élémentaire notamment en langage donc en français et en mathématiques c'est ce qui explique les progrès de l'école primaire qui ont lieu en France toujours à cœur de le dire si j'ai une seule chose à dire c'est que le niveau des enfants en France de 2017 à 2022 c'est amélioré à l'école primaire et nous sommes le seul pays au monde à le mesurer de manière aussi précise puisqu'on a élaboré les évaluations de début de CP de mi-cp de début de CE1 et le début de sixième qui sont évidemment disponibles pour les établissements français à l'étranger je pense que certains d'entre vous les connaissent et qui vont très loin dans la dans la mesure de la compétence de chaque enfant et comme nous sommes un pays qui a aussi maintenu les écoles ouvertes pendant la crise covid et bien merci Jean-Michel pour ça qu'ils ne le dira pas partie des singularités françaises qu'on lui doit donc merci merci à toi Roland et en tout cas le fait que que la combinaison du volontarisme pédagogique du dédoublement des classes dans les zones les plus défavorisées plus l'école ouverte malgré tout a fait que en 2020 nous avons enregistré une baisse d'ailleurs les évaluations sont tellement fiables qu'elles nous ont dit que le niveau a baissé du fait du premier confinement c'était une des raisons démontrées pour vouloir à tout prix l'école ouverte en 2020 21 et d'avoir rebondi et réaugmenter le niveau d'une année d'une année sur l'autre mais donc ce niveau a augmenté sous l'effet de plusieurs mesures les mesures pédagogiques la formation des professeurs le plan français le plan mathématique le plan science le dédoublement des classes qui vaut pour 350 000 enfants par an chaque année dans les zones les plus défavorisées et puis en quatrième lieu toute l'animation pédagogique qu'il y a eu lieu sur sur ces sujets donc une réforme de l'école primaire en profondeur avec aussi la réforme de la directeurs d'école etc etc tout ceci fait que ça a été la priorité compris sur le plan budgétaire nous étions un pays qui investissait moins que la moyenne des pays de C2 sur l'école primaire désormais nous avons attrapé ce retard nous sommes aussi le pays qui a fait le plus pardon c'est le quinquennat où il y a eu le plus d'augmentation budgétaires pour l'éducation nationale plus beaucoup 12% d'augmentation du budget mais cette augmentation du budget on l'a mis notamment sur l'école primaire alors même que nous avions moins d'élèves à l'école on a mis aussi ses moyens beaucoup sur l'école inclusive puisqu'on a 100000 élèves en situation dedans handicap en plus par rapport à 2017 on a 400 000 élèves je passe sur tous les détails de cette l'évolution de l'école inclusive mais là aussi il y a eu des enjeux à la fois quantitatifs et qualitatifs qui ont été relevés même si on va évidemment aller plus loin et plus fort dans l'éventuelle deuxième quinquennat au collège c'est la partie de du système qui a été le moins réformé pendant le quinquennat qui vient de passer pour différentes raisons mais l'objectif était de surtout prendre en tena ici je peux dire les choses entre l'école et au lycée néanmoins le dispositif devoir fait dont on trouve parfois des équivalents d'ailleurs dans le monde anglo-saxon mais ce dispositif devoir faire avec donc des devoir faire aller au collège avec l'aide des professeurs bénéficie à un tiers des collégiens et a fait évoluer la relation pédagogique aussi concrète des élèves on a aussi créé i devoirs fait pendant le confinement et maintenant on reste et qui permet de faire de l'aide aux devoirs à distance notre CNED qui pour que certains d'entre vous connaissez bien c'est aussi beaucoup modernisé au cours de ces cinq années d'ailleurs le directeur du club vient de changer aujourd'hui on est dans une vraie modernisation numérique de l'éducation nationale et puis en troisième lieu le lycée comme vous le savez le lycée professionnel a fait l'objet une première réforme qui pourrait être prolongée dans dans les années prochaines et puis le lycée général et le lycée technologique ont été profondément transformés le lycée général avec tous les programmes qui ont changé j'en profite pour le dire par exemple en économie c'était une attente depuis depuis longtemps mais dans tous les domaines les programmes ont été modifiés et puis surtout la réforme du baccalauréat a permis de créer véritable lycée modulaire selon des formules que les Français d'étrangers notamment d'Amérique du Nord connaissent bien et qui nous a rendu finalement plus articulé avec ce que vous connaissez dans les pays où vous êtes et ça c'est important de le souligner parce que qu'avons nous viser en faisant cela deux objectifs finalement la liberté du lycéen capacité de choix plus forte mais aussi l'élévation du niveau l'approfondissement parce que le message donnait à chaque lycéen c'est puisque tu peux choisir beaucoup plus de choses qu'avant tu as un choix beaucoup plus fort dès lors que tu fais un ce choix te conduit à plus d'approfondissement autrement dit tu le plaisir va avec l'effort mes passions que tu choisis et sans hiérarchie contrairement à ce qui existait auparavant les passions que tu choisis te conduisent à approfondir davantage d'où le fait que les programmes sont aussi plus exigeants c'est le cas en mathématiques par rapport à au débat qui a eu sur les mathématiques ces derniers mois je voudrais tendre le coup d'ailleurs à différentes choses qui sont pas toujours exactes mais nous disons deux objectifs en maths et en sciences d'ailleurs c'est-à-dire à la fois des élites mathématiques et scientifiques plus large plus mixte et plus excellent et ce triple objectif est en train de s'accomplir c'est à dire on a des premiers résultats dans ce sens puisque les programmes vont plus loin les heures sont plus nombreuses par exemple un terminal qui a pris qui prend math expert en terminale ça peut être le cas de certains de vos enfants la 9 heures de maths par semaine c'était 8 heures en terminale S avec un programme plus approfondi et donc par exemple les profs de prépa qui valent de auparavant note que on a des élèves qui arrivent avec cette première génération même s'ils ont traversé la période covid ont un niveau meilleur que ceux des précédents donc l'objectif d'excellence est réussi actuellement il y a l'autre objectif qui est un bon niveau pour tous et là le débat des des dernières semaines étaient sur le fait de savoir s'il fallait des mathématiques dans le tronc commun jusqu'au bout sachant que c'est un sujet qui peut se débattre néanmoins dans la République pris une option aussi en tant que candidat sur ce point c'est à dire oui on va réintroduire plus de mal dans le tronc commun et passer très probable très probablement même si c'est pas fait au moment où je vous parle et vous passez probablement à partir de la rentrée prochaine de deux heures à 3h30 dans saignement scientifique et mathématiques dans le tronc commun avec des mathématiques là aussi qui pourront s'inspirer en partie de ce que on connaît bien aux Etats-Unis au Canada des mathématiques plus appliquées plus concrètes qui parlent aussi aux élèves les plus récif mathématiques et je pense qu'il y aura une question là-dessus d'ailleurs parce que c'est souvent une question qui se pose notamment pour les dossiers d'entrée à l'université tout à fait américaine au Canada c'est ça et donc c'est important que j'entende ça aussi par rapport aux Ultima justement que l'on que l'on peut faire et la réforme du lycée c'est aussi d'autres choses que ça là aussi des points qui prochent des systèmes nord-américains par exemple l'importance mis sur le grand oral à la fin l'objectif qu'on a poursuivi c'est vraiment une modernisation qui ouvre la voie vers l'avenir aussi par exemple le fait d'avoir créé la discipline numérique et science informatique et typique de de cette modernisation et dans les temps à venir les années les décennies à venir on pourra ainsi grâce à ce lycée modulaire avoir des innovations des créations nouvelles beaucoup plus que dans le système rigide dont nous sommes sortis voilà à très grand trait ce qui s'est passé bien sûr appliqué à l'international ça a donné aussi des choses ambitieuses notamment dans la perspective du doublement du nombre d'élèves fixés par le Président de la République comme vous savez ça s'est accompagné d'un assouplissement des règles de l'homologation des choses qui étaient très attendues d'une implication de l'éducation nationale pour fournir aussi plus de professeurs dans le système j'ai pris un engagement sur 1000 professeurs de plus et puis d'un investissement aussi vraiment dans la durée par exemple l'internationalisation beaucoup plus forte de nos professeurs tels qui sont formés en France aujourd'hui pour mieux les préparer ensuite être des professeurs à l'étranger et pour que plus de professeurs soient concernés par le sujet donc on a aussi fait évoluer les règles pour qu'il y ait plus de mobilité et moins de stagnation moins de fixité et ça ça va faire ça va aussi ouvrir les fenêtres de l'ensemble du système aussi bien en France que dans les lycées français à l'étranger donc on a créé un contexte le plus grand implication de l'éducation nationale et de plus grande modernisation de nos outils pour permettre l'objectif d'avoir plus d'élèves dans des établissements français d’étrangers et avec plus de réussite encore évidemment même si vérifie actuelle sont déjà très importantes je conclurai en disant que ce que je dis toujours devant tous les publics c'est que le succès pas seulement vous-même donc c'est que le succès des lycées français à l'étranger et significatif de la qualité intrinsèque du système scolaire français c'est à dire que quand les bonnes conditions de température et de pression si je puis dire sont réunis dans un lieu donné et bien notre système avec son programme assez rationnel assez progressif avec ses professeurs de qualité avec un certain nombre qualité qu'on lui reconnaît aussi bien sous l'angle je dirais du raisonnement que sous l'angle de la créativité et bien à ces sujets sur lesquels vous pouvez évidemment encore ce travail s'améliorer mais ces sujets font le succès en général des établissements tels que vous les connaissez et donc c'est normal qu'il soit inspirant aussi pour le système français c'est ça regardons les lycées français à l'étranger pour l'inspiration qui nous ont mais aussi que nous en soyons fiers et que nous continuons à les développer et comme vous savez c'est bien l'esprit qui nous anime voilà merci beaucoup merci et peut-être juste avant de te passer la parole Sophie un rappel je sais pas si on a des gens de Toronto et d'Ottawa en ligne mais il y a eu beaucoup d'angoisses qui sont là de Toronto devant vous Jean-Michel parce que j'ai été dans son bureau au moment où les réglementations sanitaires interdisaient de faire passer les examens en physique en Ontario ce qui ferait un vrai sujet dont on a parlé tous les deux avec un risque de report de la session en septembre et Jean-Michel m'a dit t'inquiète pas je m'en occupe trois jours après c'était réglé donc on peut le remercier au passage aussi sur l'agilité et le leadership donc il vient de montrer la preuve qui est sa sensibilité aux enjeux des Françaises et des Français à l'étrangers donc pour ça aussi merci Sophie à toi mais non merci beaucoup monsieur meignistre il y a une chose aussi aussi je voudrais juste souligner parce que parfois les gens oublient effectivement l'investissement j'ai envie de dire financier il y a des personnes qui parlent effectivement des coûts je voudrais juste simplement revenir sur l'aide qui a été octroyé justement à toutes ces établissements en Amérique du Nord pendant la crise covid alors nous effectivement par exemple sur San Francisco bah c'est un des seuls une des seules écoles qui restait aussi ouvertes parce qu'il y a eu des moyens qui ont permis ça et donc je voulais effectivement aussi saluer toute l'aide et tout le travail que vous avez fait monsieur le ministre par rapport à nos établissements à l'étranger pour pouvoir avoir la même capacité qu'en France de rester ouvert dans des endroits où parfois ça n'était pas possible et l'aide qui a été octroyée aux établissements et aux familles pour pouvoir voilà pallier à cette à cette terrible crise donc je sais pas si vous vouliez aussi vous avez un petit peu parlé de de ces professeurs de ces formations de professeurs qui va être nouvelle qui va doubler donc enfin pas doubler mais qui va augmenter le nombre de professeurs comment est-ce qu'ils vont être formés entendu parler de des instituts de formation des instituts régionaux de formation est-ce qu'il y en a qui sont prévus sur le sur le l'Amérique du Nord il y en a je sais qu'il y a déjà certaines institutions qui forment des professeurs mais l'idée de trouver des gens localement sur le territoire qui me semble très intéressantes et ce que vous pouvez nous en parler un tout petit peu il y a une donc comme je commençais à le dire un mouvement global de plus grande internationalisation de nos professeurs en général ça porte évidemment sur les professeurs de langues par exemple mais tous les professeurs même les professeurs des écoles bien sûr à partir du moment ils sont étudiants à partir du moment ils se préparent à être professeurs ça passe par plusieurs choses d'abord le doublement des bourses Erasmus à l'échelle européenne va évidemment avoir un impact direct et indirect sur l'Amérique du Nord parce que indirect parce qu'on crée plus de mobilité plus de capacités linguistiques de nos futurs professeurs etc mais direct parce que Erasmus c'est aussi plus et ça permet parfois même d'aller en dehors de l'Europe et donc il y aura une plus grande on peut dire systématicité même si ça sera toujours 100% des futurs professeurs mais beaucoup de futurs professeurs vont avoir une expérience européenne ou inter nationale à l'occasion de leur formation initiale ça c'est un premier point mais il doit être deuxièmement nous avons nous sommes en train d'introduire sur ce point qu'elle a fait en tant que parlementaire pour créer un module comment préside l'Union européenne c'est des choses que je suis en train de pousser très concrètement vous aurez un module européen dans chaque pays d'Europe pour chaque professeur formé en Europe donc ça va se mettre en place progressivement mais c'est très important ça crée une culture internationale quand même plus forte pour le futur et puis troisièmement on change les règles du jeu en matière de ressources humaines vous pourrez pas rester plus de 6 ans quelque part ça vaut pour tous les futurs nommés ce qui permet d'avoir des règles du jeu clair avant d'entrer en poste et puis d'avoir une plus grande mobilité qui est pas des sortes de situations installées c'était jamais une très bonne chose et puis que de nouveau très clair s'il y a des professeurs qui nous écoutent qui sont depuis 9 ans à Montréal ou 10 ans à San Francisco eux ils seront pas concernés tout de suite mais c'est important mais on peut aussi passer un autre endroit d'Amérique du Nord est-ce que ça marchera aussi y compris dans le retour en France parce que souvent ce que nous disent les professeurs qui sont sur le terrain c'est que ils sont insuffisamment reconnus comme des gens un peu différents qui peut apporter peut-être une valeur un peu différente dans le retour en France oui bien sûr dans le cadre de la de l'évolution RH de l'éducation nationale et il y a évidemment une attention beaucoup plus grande qui sera portée au retour en France surtout ce qui est très souhaitable c'est des prises de responsabilité c'est-à-dire des évolutions de carrière notamment certains qui peuvent devenir par exemple d'établissement et en tout cas parfois polyvalent du fait de leur maîtrise linguistique par exemple pour créer des sections internationales etc c'est toute cette internationalisation dans l'Hexagone et outre-mer aussi qui est éminemment souhaitable grâce à l'expérience des professeurs français à l'étrangers faut vraiment le but c'est vraiment de décloisonner il y a pas d'un côté les processeurs français de l'Hexagone et de l'autre les professeurs français à l'étranger mais vraiment une vraie circulation c'est un point c'est un point très important et puis enfin il y a soit faisait référence Sophie super vite c'est-à-dire le fait que oui nous allons vers des formes des déjà à l'échelle de la France d'ailleurs ce qu'on appelle des écoles académiques de formation continue et à l'échelle de des continents enfin des régions et en l'occurrence de l'Amérique du Nord oui véritable institut de formation permettant tout ce qu'on peut attendre de telles instituts c'est-à-dire et notamment d'ailleurs de nouveau recrutement locaux aussi de façon à faire face à nos propres ambitions c'est à dire le doublement du nombre d'élèves alors je voudrais passer la parole à des étudiants et un professeur aussi qui nous ont qui vont vous solliciter nous avons Harmony Toscane à Montréal qui voudrait vous interroger sur le l'objectif fixé par le président de doubler le nombre d'étudiants dans le réseau d'enseignement donc on va vous présenter la vidéo et après on va prendre les les questions qui sont dans le chat beaucoup de ces questions ont effectivement avoir avec le coût de la scolarité peut-être qu'au moment où on prendra ces questions pourra peut-être parler aussi de la diversité des offres éducatives parce qu'il y a pas que les lycées effectivement et j'entends ça à revenir souvent des essais très cher mais il y a aussi beaucoup d'autres moyens de pouvoir enseigner la France le français aux enfants et je pense que ça serait bien qu'on en parle en fin de en fin de réunion alors je pense qu'Alexandre si tu pouvais nous mettre la question voilà bonjour monsieur le ministre je m'appelle harmonie Toscane et j'ai 18 ans je suis à l'université mais j'ai fait toute ma scolarité dans un établissement de l'aufe à Montréal la question est la suivante en 2018 le président de la République annonçait dans un discours à l'Institut de France vouloir doubler le nombre d'étudiants dans le réseau scolaire français à l'étranger d'ici 2025 pensez-vous que cet objectif sera atteint merci j'espère bien il reste encore trois ans pour la fin c'est vrai qu'on a été un peu freiné par par la crise sanitaire pour que la courbe soit parfaitement parfaitement en montante les chiffres actuels sont plutôt bons mais c'est vrai que c'est sans doute un fin de période que l'on va avoir une accélération ne serait-ce que parce que ça repose beaucoup sur des initiatives qui prennent un peu de temps à s'accomplir notamment des initiatives privées et que donc mais en tout cas nous sommes toujours en route vers cette vers cet objectif et avec donnant les moyens financiers qui aura toute la si un nouveau quinquennat d'Emmanuel Macron insufflémentaire donner pour l'enseignement français à l'étranger mais aussi du moyen humain c'est ce que je expliquais en parlant des 1000 professeurs et puisque je viens de dire sur la formation qui évidemment vient à l'appui de ça alors j'ai du mal à être totalement formel sur le fait qu'on va réussir le doublement en pleinement en 2025 et parce que 22 23 24 25 c'est comme les arbres et les vents finalement si on se donne le 31 décembre allez on a 4 ans donc peut-être on peut y arriver en tout cas ça reste faisable et on est on est sur la bonne voie merci je vais maintenant passer la parole à Paul qui est professeur de mathématiques à New York et qui va vous poser une question sur la pratique des mathématiques et l'option justement dont vous parliez tout à l'heure l'option mathématiques au lycée bonjour monsieur ministre je suis Paul darthèse professeur de mathématiques et chef du Département de mathématiques de la French American School of New York ma question porte sur l'enseignement des mathématiques qui fait débat dans les programmes de lycée actuellement ici à la Fanie pour les élèves qui ne suivent pas l'enseignement de spécialité en première nous avons mis en place un module de mathématiques complémentaires sur le modèle de ce qui se fait en terminale c'est-à-dire un programme allégé en terme de contenu et fonder sur de la modélisation et des projets donc un programme que nous avons rédigé en interne et qui fonctionne très bien puisqu'il permet aux élèves de bénéficier de mon enseignement de mathématiques obligatoires et d'une culture scientifique qui leur servira dans leur vie d'adulte donc ma question est la suivante quelle est votre position sur l'enseignement des mathématiques suite aux différentes mobilisations qu'il y a pu y avoir à ce sujet de certaines associations de mathématiciennes et mathématiciens des associations de spécialistes pensez-vous rétablir un enseignement obligatoire manière pourquoi pas de niveau allégé pour les élèves qui ne suivent pas à la spécialité comme ce que nous proposons et si oui quelle échéance donc ma question est vraiment caler des tas de vos réflexions à ce sujet merci voilà c'est une super école que j'ai eu l'occasion de visiter il y a quelques semaines monsieur le ministre très bien merci beaucoup et j'ai répondu en partie mais pas complètement à cette question donc je remercie pour la question très importante surtout elle peut conduire quelque chose de très concret d'abord sur l'état de ma réflexion je voudrais quand même commencé par dire que le débat était très intéressant et très utile et par certains côtés m'agacer un peu je le confesse parce que il a laissé entendre qu'on va que depuis 4 ans au niveau de mathématique aurait pu baisser ce qui n'est pas le cas je tiens vraiment à dire la France a baissé en mathématiques sur une trentaine d'années ça c'est malheureusement très vrai ce n'est pas vrai de dire que c'est le cas depuis trois ans et c'est toujours paradoxal et on le voit sur beaucoup de politiques publiques pas seulement en éducation c'est à dire on est en train de rattraper quelque chose on est en train de faire un progrès au moment où on est en train de le faire on se prend tout critique sur un sujet alors même que comment ça en santé par exemple aussi au moment où on commence à prendre des petits qui sont forcément de longue durée par exemple ce que je disais sur l'amélioration du niveau en mathématiques en à l'école primaire tout à l'heure est évidemment essentiel et prépare le futur mais de nouveau je voudrais distinguer les deux sujets qui sont des élites mathématiques large mixte c'est-à-dire garçon fille et excellente de très bon niveau pour les ingénieurs les techniciens supérieurs les chercheurs les professeurs dont on a besoin pour le futur et ça nous sommes en route pour cela et d'une certaine façon le débat qui a bien d'avoir lieu et la commission qui existe un permis même de démontrer que en effet la stratégie était en train de fonctionner là dessus même si on peut faire plus et mieux notamment en incitant plus d'élèves de seconde notamment les filles à faire le choix d'aller vers les enseignements mathématiques et scientifiques proposés donc c'est important vraiment j'insiste parce que je veux pas qu'on qu'on se démoralise au moment où on est en train de réussir quelque chose et puis le niveau général de la population donc il lui aussi en bonne voie parce que l'essentiel de ce sujet se joue quand même à l'école primaire et au collège et donc c'est ce qu'on est en train de faire en ce moment qui est le plus important et il y a eu des bas pour savoir si en effet en Première et en terminale on devait continuer avec des maths pour tout le monde même ceux qui n'avaient plus très envie d'Emma il est tranché ce débat pour répondre à la question donc en faveur un accentuation des maps on n'était pas passé à zéro le les deux heures d'enseignement scientifique en première en terminale comporter des mathématiques trop peu selon certains et sans doute exact et donc c'est ça que nous sommes en train de réfléchir sachant que les définitions décisions définitive nous les prendrons début mai pour des raisons je dirais démocratiques mais là je viens d'enclencher quelque chose ce qui veut la approfondir peuvent regarder le rapport convenu de publier qui travaux de la commission au passage vous verrez ce que c'est la différence entre un débat un peu anarchique tel qu'il a eu depuis quelques semaines et puis les choses quand on les pose clairement sur les vrais chiffres les bonnes données etc mais en tout cas ce que vous la suite logique de tout ça c'est que je viens d'écrire au Conseil supérieur des programmes pour qu'un nouveau programme soit prêt pour mai si la décision est prise à ce moment-là de façon à ce que dès septembre il y est le cas échéant 3h30 et pas deux heures d'enseignement scientifique et mathématiques en première si une telle chose doit arriver elle pourrait être inspirée parce que vous venez de nous expliquer monsieur c'est pour ça que ce que je demande à Roland passer parvenir le contenu de votre expérimentation puisque le travail du Conseil supérieur des programmes auxquels je viens de faire référence pourrait être influencé parce que vous avez fait puisque ce que nous voulons faire c'est semble-t-il un peu de même nature que ce que vous avez fait c'est à dire des mathématiques vivantes appliquées et qui soit différente de ce qui se passe quand on fait des mathématiques en enseignement spécialité donc ça peut être très intéressant et très inspirant ce que vous avez fait donc on a encore un mois et demi pour que ce soit utile dans la réflexion qui a lieu donc je me suis ouvert engagement pris et on vous fera passer ça sur le ministre moi je voudrais quand même juste profiter de cette réponse pour vous indiquer parce que ça a été de plus grande frustration en arrivant à l'Assemblée ou par rapport à d'autres vies que j'avais passé dans le passé on a l'impression que le travail s'arrêtait une fois que la loi avait été votée et que à des grands défis auxquels on fait face et d'évaluer les lois les réformes en continu et d'être capable de les adapter pour justement intégrer les résultats de cette évaluation alors c'est vrai que là ça s'est fait de manière peut-être un peu anarchique il y a eu des prises de parole un peu puissantes dans les médias qui ont conduit à recestionner cette stratégie mais je vous engage effectivement à lire le travail qui a été fait sous les hospices de Jean-Michel parce que la vraie politique publique c'est ça et on est le pays qui vote le plus de loi au monde qui les applique sans doute le moins au monde et qui les évaluent pas du tout donc on a commencé à changer ça on a quand même voté beaucoup de doigts bon mais on a mis le paquet sur l'évaluation et on est en train de montrer qu'on est capable d'écouter d'adapter sans faire des virages à 360 ou à 180 360 ça va c'est juste à 180 degrés voilà donc on fait une petite orientation qui répond à des frais préoccupations moi vous êtes un paquet à m'avoir alerté là-dessus à la fois aux États-Unis au Canada donc je suis heureux qu'on ait pu entendre cette cette cette voix qui qui s'exprimait au traitement antique merci beaucoup Roland merci beaucoup monsieur le ministre on a une dernière question d'Igor à Montréal qui voudrait vous parler enfin vous poser la question sur les différences d'enseignement entre les systèmes éducatifs français et très étranger il y a aussi quelqu'un dans le chat qui est pose un petit peu une question un petit peu similaire sur les avantages entre les deux comment comment faire comment utiliser ça et cette complémentarité pour en prendre pour en faire une opportunité en fait donc on va passer la parole à Igor bonjour je m'appelle gurner je suis en étudiant en marketing à Concordia et j'ai fait mes études de la maternelle jusqu'à la terminale au Collège International Marie de France à Montréal une des choses que j'ai trouvé très compliquées après les études c'est la transition entre le système français et l'université québécoise parce que système français on est très encadré l'autonomie est très peu présente on a très peu d'autonomie et les profs nous donnent beaucoup de travaux à faire on a notre emploi du temps comparé aux universités québécoises ou c'est nous-mêmes qui crée notre emploi du temps nous même qui devons travailler etc gérer notre travail donc moi j'aimerais vous demander quel changement vous pourriez faire pour améliorer l'autonomie des élèves et faciliter la transition entre le système français et l'université québécoise merci donc accessoirement Concordia en plus c'est en anglais donc il y a un petit défi linguistique donc effectivement Igor il a dû faire face à une belle marche très bien évidemment une bonne question qui nous renvoie des sujets très très systémiques j'ai l'habitude de dire qu'il y a deux modèles qui sont bien fonctionné dans le monde actuellement en tout cas qui fonctionne du point de vue des résultats que ça donne dans les classements internationaux d'un côté le modèle asiatique qui est pas du tout fondé sur l'autonomie qui est vraiment fondé sur le travail et qui fait que plusieurs pays asiatiques sont en tête des classements internationaux et puis le modèle qu'on peut appeler scandinave américain ou à toute certaines parties de l'Amérique du Nord et fonder davantage disons sur l'autonomie l'épanouissement etc qui donne des résultats dans les deux cas il y a à la fois une force puisque c'est ce qui est réussi le mieux en ce moment mais en même temps des limites qui sont des limites symétriques par exemple s'agissant des asiatiques on a le taux de suicide des adolescents parmi les plus importants ou s'agissant des modèles américains on sait tous que tout le monde ne sort pas avec un comment dire j'ai une densité de connaissances si forte que ça du système nord-américain ou du système canadien à mes yeux les systèmes qui réussissent le mieux sont ceux qui réussissent à prendre ce qu'il y a de meilleur dans les deux dimensions sans verser dans l'extrême ou un autre leur ce que j'appelle le en même temps éducatif parce que c'est une raison de mon engagement auprès de Manuel Macron c'est que à mesure le domaine de l'éducation et celui qui illustre la manière la plus forte la question tout est en même temps dans l'éducation et notamment ce point on a besoin d'autonomie d'élèves et en même temps un élève qui est laissé totalement en autonomie peut tout à fait dériver et inversement donc or la France implique à bien réussir par exemple c'est Singapour qui a la fois la culture asiatique qu'on fut scène lui donnant assez naturellement le premier atout mais qui est aussi allé chercher dans les exemples américains européens de quoi avoir l'équilibre avec le deuxième atout et en ce moment ils le font bien aussi parce que c'est un petit échelle parce qu'ils sont des gros moyens aussi tout ça donne le fait que Singapour est aujourd'hui dans une d'échapper belle éducative je crois à cet échappée belle éducatif pour la France fortiori pour les lycées français l'étranger parce que nous avons en nous les caractéristiques de cette en même temps et la rigueur cartésienne et le travail les programmations qui sont les nôtres qui sont ambitieux et il faut pas avoir peur de cette ambitieux de cette ambition et puis en même temps nous avons la créativité le sens de l'autonomie le goût de l'esprit critique toutes ces choses dont on a besoin et au milieu de tout ça on a besoin de l'esprit d'équipe c'est vrai pour les adultes c'est vrai pour les enfants dans un monde qui va être hyper technologique qui est déjà hyper technologique la valeur ajoutée de l'être humain c'est son sens de l'équipe sa capacité à travailler à plusieurs à faire la synthèse à rassembler les talents quelque chose qu'on doit apprendre dès l'école maternelle la sociabilité l'ouverture aux autres l'épanouissement de soi la capacité à écouter à augmenter autant de choses qui vont avec l'autonomie et la capacité à travailler avec autre on a fait avancer ce sujet à l'école primaire ces dernières années et d'ailleurs l'amélioration du taux d'encadrement fait partie de cela le dédoublement des classes reste à chaque fois que je parle maintenant avec des professeurs de CO2 CM1 CM2 c'est-à-dire des rêves c'est à dire des professeurs qui ont des classes à 25 élèves mais qui hérite d'élèves qui au cours de leurs deux premières années ont eu 12 été 12 en CP en syrien il me parle de ça il me disent ils sont plus autonomes ils sont plus capables de ils ont été finalement mieux accompagnés à l'autonomie là aussi ça fait partie des paradoxes éducatifs c'est plus d'encadrement crépus d'autonomie mais plus de d'autonomie créer aussi plus de capacité à être bien encadré donc c'est cette double dimension que l'on que l'on doit avoir donc oui nous allons vers cela et la réforme du lycée et pas très fortement dans ce sens plus de liberté pour les élèves on est moins dans un couloir qui nous mène jusqu'à au baccalauréat sans avoir trop réfléchi à ce que l'on faisait après le grand oral envoie un signal dans dans ce sens et puis la formation des professeurs envoie aussi de plus en plus un dans ce sens donc je réponds oui à cette question et ça nous renvoie à des sujets très structurels sur notamment la formation des professeurs d'ailleurs mais aussi sur votre dimension modulaire de notre lycée je crois que cette autonomie elle s'apprend dès l'école maternelle avec les compétences psychosociales qui vont avec les savoirs fondamentaux sur lesquels j'ai tant insisté mais qu'évidemment elle va en s'accroissant avec le temps et c'est le sujet de la personnalisation des parcours de l'élève qui a beaucoup progressé avec la réforme du lycée et qui pourrait s'accentuer dans l'éventuelle deuxième quinquennat avec l'évolution du collège qui lui aussi pourrait être plus modulaire avec une après-midi dite à venir on réfléchit plus à son avenir de ces futurs études de sa future métier mais aussi plus globalement de sa future vie de citoyens et donc pour tous ces enjeux un peu qui ouvrent les chakras de l'élève alors moi malheureusement je vais devoir filer je vais poser une dernière question en ce qui me concerne c'est l'autonomie de relance et surtout Jean-Michel Blanquer qui prend le pouvoir sur l'Amérique du Nord mais je sais qu'il y a plein de questions dans le chat que je peux aussi voir c'est ça mais il y a moyen il y a quelque chose qui m'a frappé quand j'ai eu mes enfants qui ont évolué dans l'enseignement français en Amérique du Nord c'est j'ai l'impression quand même une autonomie plus grande des établissements et des chefs d'établissements pas dans le programme parce que finalement c'est le programme français tel qu'il était ici à Paris mais dans la capacité d'organiser différemment un peu le scolaire beaucoup l'extrascolaire d'utiliser aussi le lieu de l'école différemment moi mes gamins ont fait un projet d'entrepreneuriat tous les mardis de 5 heures ou de 17h à 17h à 20h quand ils étaient en troisième de mémoire et pendant trois mois ils ont créé une petite entreprise tout ça fait à l'école avec les parents qui participaient à ces projets bref est-ce qu'il y a aussi des choses à apprendre dans la relation les Français et les Français parents élèves professeur proviseur avec le lieu de l'école bien sûr un village pour faire un enfant comme on dit éduquer un enfant et c'était évidemment très important de d'avoir cette dimension là qui est double donc c'est à la fois l'autonomie de l'établissement sa capacité à prendre des décisions mais aussi sa capacité à utiliser toutes les ressources humaines qui sont autour et notamment la société peut faire autour de en France par exemple dans l'Hexagone c'est la cité éducative c'est ce qu'on appelle dans les territoires les plus défavorisés ou on a essayé de jouer sur les facteurs extrascolaires de la réussite scolaire donc concrètement les activités sportives culturelles du mercredi qui rétroagit sur l'épanouissement d'élèves et ses réussites ces réussites à l'école c'est ce qu'on est en train de faire avec le Pass Culture donc tous ces sujets qui font que l'école n'est pas seule à la fois c'est un lieu spécifique et il faut conserver sa spécificité mais c'est aussi un lieu de rayonnement vers l'extérieur et un lieu qui profite de tout ce que l'extérieur peut lui apporter on sait bien que les milieux nord-américains font mieux que que en France sur ces sujets mais en même temps on progresse sur sur cette question donc les deux choses qui vont progresser dans les temps ces premières dans l'autonomie de l'établissement cette autonomie elle a plusieurs dimensions sur l'autonomie pédagogique là par exemple la réforme du lycée représente une forte progression de l'autonomie pédagogique parce que des choix éducatifs profonds peuvent être faits par l'équipe du lycée dès maintenant des autoris sur des l'identité éducative de l'établissement et ensuite l'autonomie RH ça c'est le recrutement donc là le président de la République très attachés évoluer ça notamment dès maintenant on a commencé à multiplier les postes à profil tout à l'heure en parler de retour des professeurs de des postes de profils favoris là on va dire ok bon et en japonais et en mathématiques on a besoin de le recruter etc donc l'autonomie rage puisque j'appelle l'autonomie puissance si je peux dire c'est à dire les moyens qu'on donne au chef d'établissement et en équipe pour notamment des moyens en argent pour agir tout simplement pour pouvoir faire des sorties scolaires appuyer sur tel ou telle facteur qui va faire la réussite de l'établissement selon des critères qui sont au plus près du terrain donc sur cette triple dimension de l'autonomie il y a du progrès qui a déjà été fait mais qui va qui peut s'accentuer et surtout qui peut permettre aussi ce que tu disais c'est à dire l'articulation avec le milieu ambiant et par exemple quand on fait les après-midi à venir ça veut dire les chefs d'entreprise des personnes issues du monde du travail du monde de l'enseignement supérieur qui viennent dire des choses expliquer aux enfants donc cette ouverture de l'école fait effectivement partie des facteurs de réussite il me semble que les lycées français à l'étranger tels que je les connais sont déjà fortement cela et qu'effectivement ça fait partie de ce sujet d'inspiration pour l'Hexagone mais qui peut aussi s'accentuer pour les lycée français merci je vous laisse vous êtes entre de bonnes mains et Sophie à toi à très bientôt et bonne fin de campagne à bientôt merci Monsieur le Ministre alors je pense qu'on va passer aux questions il y a beaucoup de questions il y en a une qui revient effectivement beaucoup c'est les coûts de l'enseignement français à l'étranger on sait effectivement surtout en Amérique de Nord c'est un énorme problème et je sais que le gouvernement a beaucoup travaillé pour diversifier justement cette offre éducative puisqu'on a vu aussi le profil des Français de l'étranger évolué avant on avait effectivement des gens qui partaient envoyer par leur boîte en expatriation et aujourd'hui on voit des gens qui s'installent plus longtemps dans les pays et qui sont qui ont pas nécessairement les moyens de payer l'école donc est-ce que est-ce que vous pouvez nous faire un petit tour d'horizon justement sur ce qui est ce qui est prévu et des prévus d'une part au niveau de l'offre mais aussi dans certaines régions les plus difficiles d'avoir un lycée français un lycée français voilà comme établissement où on amène son enfant tous les matins à l'école parce que les gens sont éloignés et qu'il y a pas assez d'enfants peut-être scolariser dans ces régions là bien sûr c'est évidemment un sujet complexe chacun sait qu'il y a pas de solutions magiques mais quelques éléments de réponse quand même premièrement s'exprimer là-dessus candidat l'éventuelles futures quinquennat soit à l'occasion d'une amélioration de la situation budgétaire de l'AFE notamment et donc vous permettra de financer davantage les lycées homologués donc ça c'est déjà un point important parce que ça devrait une surfacto faire baisser les frais d'inscription non pas les réduire jusqu'à 0 mais réussir en tout cas à ce que ce soit en diminution ce qui ne va pas de soi dans un moment mondial où on va sans doute avoir une sorte d'inflation l'inflation en général d'ailleurs et l'inflation éducative en particulier sujet auquel je suis sensible social à l'échelle mondiale parce que j'en profite mais avec ce qui vient de se passer avec l'épidémie mais ce qui se passe maintenant avec la crise ukrainienne mais avec ce qui se passe avec une amie il y a un espèce d'énorme rattrapage à faire à l'échelle à l'échelle mondiale et il faut y être très sensible ce qui concrètement veut dire de l'investissement public et privé en éducation beaucoup plus fort dans les temps à venir et plus nous serons acteurs de cela dans les territoires qui sont les nôtres mais aussi au-delà mieux plus de moyens mis sur l'éducation ce sera d'ailleurs la priorité du quinquennat ça vaut pour l'Hexagone mais ça vaudra aussi pour l'enseignement étranger deuxièmement un modèle économique qui peut évoluer qui d'ailleurs doit être divers chaque établissement est un cas particulier et quand on s'est fixé le doublement du nombre d'élèves vous savez c'est aussi en reposant beaucoup sur l'initiative privée et sur des formes de concurrence et d'émulation qui doivent amener aussi des formes de désinflation quand même et puis troisièmement l'appui à tous les types d'établissement même cette catégorie là de façon à d'une manière qui devrait faire baisser les coûts quatrièmement et là c'est aussi pour les endroits les plus reculés je vois des questions qui passent qui sont aussi et c'était contenues dans votre question c'est à dire que faire pour ceux qui sont éloignés physiquement ça veut dire aussi des partenariats avec soit des écoles qui se créeraient soit des écoles déjà existantes ou le français l'enseignement en français et leur partenariat avec le système français viendrait s'installer en quelque sorte l'importance aussi de l'enseignement à lire en ligne des innovations qu'on peut avoir en la matière de formule hybride et de tout un système de créativité qu'on doit avoir c'est pourquoi toutes et vous tous vous pouvez avoir un rôle d'acteurs sur sur ce sujet et donc le c'est un sujet très entrepreneurial très de créativité très fort c'est aussi un sujet sur lequel la puissance publique ne sera pas inerte pour contribuer à la baisse des coûts parce qu'il faut qu'on se fixe des objectifs ambitieux en la matière je suis bien content ou conscient que cela correspond à des choses inaccessibles pour pour certains et ça ne devrait pas être le cas bien sûr à ceci vient s'ajouter les sujets de bourse qui doivent permettre à ceux qui sont les plus en difficulté de pouvoir faire face à des frais quand il reste trop élevé donc je pense qu'il y a tout un travail aussi je pense niveau de justement des bourses scolaires j'ai aussi il y a toutes ces programmes flammes qui sont en train de de germer et de vous avez parlé justement dans l'investissement des gens parce que souvent moi ce que j'ai vu sur mes 25 ans de d'états-unis c'est justement des des associations se mettent ensemble pour faire évoluer ou pour faire avancer et et émerger des structures flammes qui seront probablement dans votre d'après ce que vous venez d'expliquer qui seront aidés par le gouvernement puisque il y a maintenant des fédérations des fédérations flammes qui s'ouvrent un peu partout et des accords aussi j'ai vu passer aussi des accords avec certaines écoles public donc ce qu'on appelle les charterschool alors nous sur les États-Unis il y en a beaucoup je sais pas si le Canada on a on a encore Roland n'est plus là mais je pense que et ce sont en général des demandes qui viennent effectivement des parents c'est bien ça que j'ai entendu dans dans ce que d'accord ok très bien je pense qu'il faudra réviser les seuils des bourses dans le temps à venir diversifier les modes d'alimentation des bourses pas seulement public mais vraiment de plus en plus faire contribue aussi des fondations privées en particulier c'est particulièrement vrai en Amérique du Nord c'est déjà le cas en partie bien sûr on doit faire plus en la matière donc là on doit avoir des objectifs très ambitieux sur ce point une autre des questions qui se pose c'est justement comment cet équivalence de diplôme alors je sais que le jeûne Igor je pense que c'est lui qui a posé cette question mais cet équivalence de diplôme parfois certains et là je parle alors aussi encore une fois des États-Unis certains enfants ne vont pas jusqu'au baccalauréat puisque le baccalauréat n'est pas reconnu comme il est reconnu en Europe par les universités américaines et donc ce choix-là est-ce qu'il y a un travail qui va être fait dans ce sens-là ou est-ce qu'il va y avoir justement le nouveau baccalauréat va adresser ses sujets là deux sujets là-dessus d'une barre le nouveau baccalauréat crée une nouvelle donne les conformes aux attentes qui peuvent exister dans notamment dans les universités d'Amérique du Nord plus compréhensible par nos interlocuteurs de l'enseignement supérieur mais il demande aussi un travail d'explication de notre part français vis-à-vis des universités nord-américaines ce travail a été entrepris notamment par l'ambassade de France aux États-Unis et au Canada où il y a tout un travail d'interlocution avec les universités pour American pour expliquer ce qu'est ce que le baccalauréat français en général et à fortiori la nouvelle version qui doit permettre d'être mieux compris et accepté de ce point-là donc ça c'est un travail très important pareil on a fait évoluer bac français international dans un sens donc qui permet d'avoir là aussi plus de présence dans l'enseignement en langue donc là souvent rend langue anglaise en l'occurrence dans nos dans nos établissements français en général que ce soit dans l'Hexagone français établissement français à l'étranger donc pour les élèves qui suivent ce cursus il y a une coïncidence encore plus forte avec les attentes des établissements d'enseignements supérieurs d'Amérique du Nord c'est un sujet sur lequel pour le coup assez optimiste parce que je pense qu'il y a beaucoup convergence de plus en plus forte et le temps qui passe joue en d'autres faveur parce qu'il y a une puisque le qui a une compréhension qui s'accentue jour après jour de la part de nos interlocuteurs de des universités nord-américaines alors il y a une dernière question qui enfin une parmi tant d'autres ce qui sur vos ambitions à l'étranger puisque vous êtes aussi également ministre de la Jeunesse sur l'expertise des professionnels titulaires des diplômes d'état est-ce qu'il y a éventuellement des accords qui pourront être passés je pense que c'est le but de la question pour que ces diplômés soient reconnus à l'étranger je suis ouvert à cette à ce type d'idée puisque en ayant quand on a créé mystère de l'éducation nationale de la jeunesse et des sports il y a deux ans on l'a fait dans une perspective de vraiment de long terme très structurel je vous passe tous les détails de ce que ça signifie mais en gros c'est une vision complète du temps d'élèves non seulement le temps scolaire mais périscolaire extrascolaire c'est-à-dire correspond à une des questions qui a été posée tout à l'heure par Roland Lescure en particulier ou faire prolonger sur le fait d'avoir la vision complète de ce qui se passe pour l'enfant et donc d'avoir des catégories de personnels différentes non seulement les professeurs mais aussi les ils entraîneurs de sport etc qui désormais font partie d'un même ministère donc cela crée beaucoup plus de fluidité j'ai mis l'exemple de ça par exemple en France vous savez on a le l'opération 30 minutes d'activité physique par jour pour les élèves de l'école primaire on a fait ce qui va te faire avec l'opération un club une école dans chaque école primaire de France on a déjà donc bien commencé ça avec les Jeux Olympiques qui nous servent un peu de locomotive pour tout ça puis le président vient de s'engager à ce que ça devient 100% des écoles qui soient concernées par ça ça suppose des personnels de différentes catégories alors il y a plusieurs interprétations possibles de cette question puisque ça peut être des éducateurs qui veulent être dans des fonctions de professeurs des éducateurs qui tout simplement veulent être dans cette position d'éducateur en complément de professeur dans les deux cas je suis ouvert à ce type d'idée et la configuration institutionnelle qu'on a créé favorise ce genre d'idées alors je en fait je vois qu'on arrive prête à la fin il y a énormément de questions je pense qu'on peut pas répondre à toutes les questions beaucoup enfin encore une fois de questions sur le coup des questions une dernière question sur l'apprentissage de la langue c'est aussi découvrir une culture que peut-on faire pour mieux découvrir aux élèves à l'étranger la culture française donc je pense que vous avez répondu mais ce que vous avez peut-être quelque chose à nous dire par rapport à ça ou vous voulez avoir un propos de de fin de conclusion j'ai envie juste moi de partager mon expérience de vie justement en tant que française de l'étranger sur l'évolution de ce système éducatif qui est pour moi le système par excellence mais de voir effectivement que souvent toutes ces questions qui sont posées aujourd'hui ont déjà eu des réponses que rien n'est toujours un fan n'est rien n'est parfait mais qu'il y a énormément de réponses qui ont été apportées et c'est à force d'échanges quand vous dites que vous êtes ouvert ça je trouve ça extraordinaire qu'on puisse effectivement vous poser des questions qui vont être analysées qui vont être remontés probablement au gouvernement et qu'on va pouvoir avancer avec nos expériences de Français de l'étranger pour que ça fasse voilà que ça ouvre les portes à beaucoup plus de d'enfants français et même aussi l'enfant étrangers pour avoir accès à cette éducation française donc je vais vous peut-être vous laisser la parole si vous voulez donner le nom de la fin parce que je vois qu'il est déjà l'heure de terminer à moins que vous ayez un petit moment en plus de conclusion d'abord pour vous remercier vous-même Roland et tous ceux qui nous écoutent ce que c'est toujours très heureux de ces moments même s'ils sont forcément trop courts pour vous dire qu'en effet je vais essayer d'être à la hauteur de ce que vous venez de dire c'est à dire bien sûr que les questions qui n'ont pas reçu de réponse si vous me les transmettez m'efforcerai de vous répondre et aussi d'en tirer des éléments d'inspiration la question sur les maths par exemple tout à l'heure peut avoir des applications très fortes et et ainsi de suite j'ai bien entendu aussi je voyais passer quelques éléments de chat que j'ai vu sur les bourses sur les coûts tout ceci doit faire l'objet d'un dialogue permanent je crois que d'ailleurs ce dialogue a existé merci à Roland pour tout le travail qu'il a fait en la matière parce que je peux vous dire qu'il m'a souvent enfin c'est beaucoup parlé puisque d'abord on s'aime bien et puis on s'est souvent vu et et c'est souvent fait l'écho de choses comme cela qui contribuent aux infections et aux évolutions que nous donnons au système il faut qu'on continue de la sort à fortiorer dans ce temps de campagne présidentielle qui est un temps particulièrement fort pour faire émerger des propositions
[Musique]
en location parfois par partenariat de par création et ce niveau ceci doit contribuer à cela je pense que on doit porter une fierté française éducative non pas quelque chose qui serait Chauvin mais quelque chose qui est particulièrement facile à porter quand on est un établissement français à l'étranger parce que on est des établissements hybrides quand on est un établissement français à l'étranger pourtant et la culture française et la culture du lieu où on se trouve et même la culture internationale et donc ça fait envie et ça monte les atouts d'une France ouverte vers l'avenir moderne et dans le système éducatif en réalité à de très hautes qualités souvent on est complexé parce que nos performances dans les classements internationaux ne sont pas encore à la hauteur si les prochaines années j'espère bien que tout ce qu'on est en train de faire va porter ses fruits et je suis assez confiant dans le fait que ça va être le cas mais n'oublions jamais que ça n'a pas de sens par rapport à ce que nous sommes en train de dire parce que c'est tout simplement une moyenne nationale on sait qu'on a des territoires très dans cette position moyenne dans les classements mais en réalité les établissements en pointe comme les lycées français à l'étranger eux portent le meilleur de nos qualités et donc en réalité sont des établissements très prisés et des établissements très emblématiques de ce que sont les qualités de l'enseignement français que ce soit au type des programmes que ce soit au type de la formation des professeurs que ce soit au type même des logiques collectifs qui se déploient donc il faut porter cette cette fierté et et faire des établissements français à l'étrangers je dirais aussi des des éléments en général de paix au sens bien large du terme et je trouve que dans de fraternité et je trouve que dans les circonstances internationales que nous vivons c'est important de le dire aussi nous sommes des vecteurs d'amitié tout simplement entre les peuples pour prendre l'expression du XXe siècle mais qui a toute sa valeur encore aujourd'hui et des vecteurs de paix de fraternité je vous remercie beaucoup monsieur le ministre je voulais juste effectivement je vous ai regardé hier dans une de vos interventions vous aviez parlé de l'union de la société autour de son école de et je trouve ces mots absolument formidables vous remercier beaucoup de votre temps remercier tout le monde et leur dire qu'on va prendre leur question et vous les faire passer ou les renvoyer aux personnes appropriées pour que les gens aient réponse parce que je comprends la frustration de ne pas pouvoir avoir eu une réponse même si la réponse ne va pas parfois dans le sens que la ce que les gens veulent exactement mais au moins que les gens aient une réponse et ça je m'engage personnellement à répondre à tout le monde d'ici j'ai envie de vous dire la fin de la semaine au moins d'apporter une réponse d'avoir lu votre votre message et de les transmettre au ministre très bien merci beaucoup merci beaucoup monsieur le ministre