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InterviewTF1 (sur YouTube)· 17 avril 2026 9 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprisesNumérique

🔴 Liban : "Il faut tout faire pour que le cessez-le-feu soit respecté", insiste C. Vautrin sur TF1

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le président américain a annoncé un cessez-le-feu de 10 jours au Liban. Israël est accusé de ne pas le respecter. Quelle conclusion en tirez-vous ?

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il reste une place pour la France dans cette équation ?

  • 1:22OuverteRéponse directe

    La France a 700 militaires au Liban. Quel est leur rôle dans l'application du cessez-le-feu ?

  • 2:04OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette réunion à l'Élysée sans les États-Unis ni l'Iran ?

  • 4:08OuverteRéponse directe

    Qui va déminer le détroit d'Ormuz ?

  • 5:32OuverteRéponse directe

    Les Iraniens et les Américains ne semblent pas prêts à rétablir la circulation. Comment comptez-vous faire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:22Catherine VautrinChiffre
    « La France et le Liban, c'est la finule depuis 1978. On a 700 militaires sur place. »
  • 2:04Catherine VautrinFait
    « Il y a entre la France et le Liban une histoire commune et un accompagnement que rien ne pourra supprimer dans la région également. »
  • 3:25Catherine VautrinFait
    « Tous ces pays qui ne sont pas belligérants sont des pays engagés pour restaurer la liberté de navigation. »
  • 6:11Catherine VautrinChiffre
    « Plus des 3/4 des pays européens ont recours à des services de cloud américain. »
  • 8:04Catherine VautrinChiffre
    « On sera à 70 milliards pour être tout à fait concrète en 2030. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

7h34, bonjour Adrien Jein. Votre invité ce matin Catherine Vain, ministre des armées et des anciens combattants. Bonjour Catherine, bonjour Adrien Gendon. Le président américain Donald Trump a annoncé hier soir un cessé le feu de 10 jours au Liban. Ce matin, on apprend que l'armée libanaise accuse Israël de ne pas le respecter. Le esbola d'y avoir d'ailleurs visé des soldats israéliens en représaille. Quelle conclusion vous en tirez ? Est-ce qu'il faut déjà oublier cette idée de cesser le feu ? Je pense qu'il ne faut pas oublier le cesser le feu. Il faut au contraire tout faire pour que le cesser le feu soit respecté. Vous l'avez vu, la situation libanaise est absolument dramatique. Et je pèse mes mots, il est absolument indispensable que nous réussissions non

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seulement à ce que ce cesser le feu soit respecté, mais qu'également dans les discussions qui ont lieu actuellement avec l'Iran, avec les États-Unis et avec Israël, le Liban fasse bien partie du sujet des discussions parce que finalement toute la question c'est aussi ça a été dit puis plus ou moins évoqué. Voilà. Exactement. Et c'est la raison pour laquelle moi j'insiste sur la nécessité d'obtenir un accord de paix qui concerne la totalité de la zone. Mais vous dites il faut tout faire. Je disais c'est le président américain seul qui annoncé le cesser le feu et hier soir il a dit également seul he qu'il allait recevoir le président libanais le premier ministre israélien à la Maison Blanche. Est-ce qu'il reste une place pour la France dans cette équation ?

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Vous savez Adrien Jun, je crois que personne ne peut remettre en cause les relations entre la France et le Liban. La France et le Liban, c'est la finule depuis 1978. On a 700 militaires sur place. Nous avons 700 militaires dans le casre de la finule, mais nous avons également des militaires qui accompagnent les fales pour former les fales. Nous avons il y a un mois des forces armées libanaises, c'est la constitution de l'armée libanaise. Il y a un mois, la France a fait un don qui est un don d'équipement, ce qu'on appelle des ves, des véhicules avantblindés qui ont été remis au Liban pour avoir nous dans l'application de ce CC de FA. Mais nous avons une présence permanente au côté des Limanés. Il ne faut pas oublier quand vous parlez avec un pays, ce qui concerne le Liban, c'est

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d'abord la population libanaise, les autorités libanaises qui évidemment continuent à discuter avec les autorités françaises parce que je parlais de la finule, mais je peux aussi rappeler qu'au moment de l'explosion du port de Beyouth, a été le premier pays qui est arrivé au Liban, ça a été la France. Et donc, il y a entre la France et le Liban une histoire commune et un accompagnement que rien ne pourra supprimer dans la région également. engagement de la France aujourd'hui avec une réunion à l'Élysée coprésitée par la France et le Royaume-Uni quarantaine de pays non bélégérant donc si on comprend bien ça veut dire sans les États-Unis l'objectif dit-on c'est de rouvrir et sans l'Iran pour être très clair et sans Israël de rouvrir et de sécuriser le détroit d'Ormous une fois les

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hostilités terminées. Ça veut dire que notre rôle à nous ce sera après la guerre ce sera une fois que les bell gérant eux auront décidé que c'est terminé. Et vous le savez depuis le premier jour. Souvenez-vous de l'adresse du président de la République aux français. Nous étions tout début mars, le 3 mars, si mes souvenirs sont exat. Qu'a dit le président de la République ? Que nous souhaitions privilégier une voie diplomatique. Et c'est exactement ce que nous souhaitons faire. C'est-à-dire que les pays qui sont réunis aujourd'hui avec une présence physique évidemment du premier ministre armeur, c'est logique, on est collader avec les britanniques. Une présence du chancelier Mers et de la présidente Mélonie. C'est dire si les Européens sont là présents à Paris aujourd'hui et

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de très nombreux pays, y compris asiatiques, sont là en VTC. Pourquoi ? Parce que tous ces pays qui ne sont pas belligérants sont des pays engagés pour restaurer la liberté de navigation parce que c'est ça ce qui se joue. Mais ça veut dire quoi demain ? Ça veut dire que c'est nous qui allons déminer le D3. Ça veut dire qu'on va escorter les bateaux. Ça veut dire qu'on va vérifier qu'il y a pas de péage dans le D3 Dorm. Alors, quand on parle de liberté de navigation, par définition, on ne veut pas. Et en faisant ça, nous ne faisons que respecter le traité de 82 sur la libre circulation dans les mers. Donc ça c'est le premier sujet. Le deuxième sujet, c'est effectivement qu'on peut être en capacité dès lors qu'il y a un accord de cesser le feu et voir de paix qui est quand même ce que

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nous recherchons tous, une capacité à rassurer les armateurs, les assureurs pour que des bateaux puissent s'engager. Avant que les bateaux s'engagent, il y a un sujet de déminage. Personne ne sait au moment où nous parlons si le D3 est ou pas miné. Mais le déménage, ce serait le cas des chiens aux Iraniens de le faire ou ce serait nous de le faire Le sujet c'est qui dispose de bâtiments pour des miner et nous savons que les Européens sont nombreux, je pense au Pays-Bas, je pense à la Belgique, je pense à la France. Nous sommes plusieurs pays à avoir des des capacités de déminage. Et ensuite troisème élément, il y a des capacités d'accompagner de manière totalement accompagnée, c'estàd en aucun cas offensif bien évidemment des bateaux pour assurer la circulation dans le D3.

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C'est cela ce qui va se discuter aujourd'hui à Paris. Donc vraiment l'élément important, c'est Paris Londres à la manœuvre dans une logique qui est celle de la liberté de navigation. Je rappelle que Hormose, c'est 20 % de la navigation que donc ça n'est pas qu'un sujet avec l'Occident, ça concerne aussi l'Asie. Et c'est pour cela qu'il est important que à cette réunion de Paris, nous ayons également la présence des pays asiatiques qui sont tout aussi concernés que nous. Et avec les conséquences sur le prix du pétrole chez nous et en Asie, vous avez raison encore plus directement. Juste un point, il y a ce que les Iraniens font. Les Américains eux-mêmes, encore hier, le secrétaire américain de la guerre dit "Les États-Unis maintiendront leur blocus des ports iraniens aussi

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longtemps qu'il faudra. Ils ne sont pas du tout prêts eux à rétablir la circulation." Vous savez, il y a une chose qui est très claire, c'est que ce qui se passe aujourd'hui sans les béérants est évidemment quelque chose dont les béis gérants sont informés. En d'autres termes, ça n'est pas parce que ils ne sont pas là que bien évidemment il n'y a pas des contacts. Vous ne pouvez pas rétablir la circulation à Ormous sans discuter notamment avec les Iraniens. Par définition, ça fait partie des sujets qui doivent être discutés, y compris avec les béérants. Nous ne partageons pas la guerre. Nous ne sommes pas partis à la guerre depuis le début et pour autant ce que nous souhaitons, c'est restaurer cette liberté de navigation. C'est tout le sens de cette initiative. Je voudrais vous interroger

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sur le travail de chercheur qui a été relayé ces dernières heures par nos confrères de l'agence France-Presse, du Parisien notamment. Ils alertent en disant que plus des 3/4 des pays européens ont recours à des services de cloud américain. Donc l'informatique à distance, on y a accès pour bon nombre d'entre nous avec nos nos téléphones. Il les expriment la crainte qu'il puisse y avoir des coupures si les tensions avec l'administration Trump s'intensifient alors même qu'il s'agit là de fonction essentielle pour la sécurité nationale de ces pays. Ça veut dire que l'Europe est à risque aujourd'hui. Mais ça veut dire que la souveraineté est un enjeu majeur. C'est la stratégie française. On le fait en matière de dissuasion. Là je présente dans 2 semaines un texte d'actualisation de la

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loi de programmation militaire. Il y a dans cette loi de programmation des crédits pour l'espace parce que qui dit espace dit information dit communication. Après euh avoir échangé avec vous, je vais ce matin à Polytechnique. Qu'est-ce que je vais faire à Polytechnique ? Je vais parler quantique. Le premier pays qui euh sera en capacité de sortir un ordinateur euh quantique aura une capacité de maîtrise fondamentale. La France est absolument dans la course et totalement mobilisée. C'est fidèle à notre logique de souveraineté. La l'actualisation de la loi de programmation militaire dont vous parlez, ce sont des dizaines de milliards en plus pour nos armes. 36. la Cour des comptes et notamment le conseil des finances publiques a tout de même une petite inquiétude et et dit ça

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va impliquer des arbitrages budgétaires importants sauf à mobiliser des ressources nouvelles. En clair, il faudra dépenser moins sur d'autres ministères. Par exemple, le social, ce sont là pour le coup des centaines de milliards chaque année. Voilà. Donc pour faire plus d'armées, on fera mo social demain. C'est absolument pas le sujet. Comment on a fait cette année ? On a augmenté de 3 milliards et demi le budget de la défense cette année pour le passer à 57 milliards. Oui, il y a eu des choix. Ces choix budgétaires, ils se font chaque année lors de la loi de finance. Pour autant, cette année, vous avez pu remarquer que ça n'est pas sur le social. Le social a gardé son budget et c'est en fait dans d'autres ministères que l'effort a été fait. l'enjeu que

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jouons-nous, la souveraineté nationale. Et donc cette augmentation de crédit, elle est faite pour avoir plus de munitions, plus présent dans l'espace, plus de maintien aux en opérationnelles. C'est le budget des armées cette année, 59 milliards pour la souveraineté de notre pays. On sera à 70 milliards pour être tout à fait concrète en 2030. Et je rappelle que en 2017, le budget était de 32 milliards. Sous la les deux présidences d'Emmanuel Macron, le budget de la défense aura été doublé. Et largur un tout dernier mot sur le service national, service militaire volontaire si on veut le dire autrement. On voyait tout à l'heure dans le journal, vous avez fixé un objectif de 3000 places pour l'été. On y sera. On a les 3000 jeunes. On sera on y sera et ce sont des jeunes

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qui sont volontaires, c'est-à-dire qu'ils candidatent, ils sont sélectionnés et ils font une année de saisure en découvrant les 500 métiers de la défense. C'est ça le lien entre les jeunes et leur pays, filles garçons. 18 25 ans, vous vous adressez au CFA. Vous avez un entretien et vous pouvez vivre une aventure aussi bien que la marine qu'avec l'armée de l'air qu'avec l'armée de terre. Rejoignez-nous et quant à vous, vous avez la réserve jusqu'à 72 ans pour servir nos armées. Rendez-vous est pris. Merci. Merci beaucoup Catherine V, merci Adrien.