Emmanuel Macron estime que les inquiétudes de la jeunesse sont "légitimes"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Nos jeunes qui sont au lycée aujourd'hui, faut comprendre ce qu'ils ont vécu. C'est des jeunes qui ont été en classe primaire au moment des attentats. »
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« Qui au moment où ils finissaient leur primaire et rentraient au collège, ont connu le Covid. On leur a expliqué pendant 2 ans qu'il fallait tout fermer, renoncer à leurs copains, parfois faire des cours à la maison pour protéger les plus âgés. »
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« Qui ensuite ont vu le retour de la guerre en Europe. »
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« Et là les désordres. Et qui aujourd'hui, quand ils arrivent dans ces moments qu'on a tous vécu, qui sont quand même des moments inquiétants, où il faut s'orienter, il faut penser à son avenir, ils voient le déferlement technologique arriver et des gens qui leur disent "Moi j'ai plus de métier." »
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« Si cette jeunesse et et évidemment il y a aussi une inquiétude climatique depuis plusieurs années, que cette jeunesse ait des inquiétudes sur son avenir et qu'elle ait le sentiment que elle a été collectivement quand même bousculée par tous les événements, c'est légitime. »
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« Et ça faut l'entendre, faut l'accompagner, faut essayer de faire de notre mieux. »
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« J'ai essayé de faire de mon mieux ces dernières années. Peut-être que j'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que j'ai pas assez bien fait. »
Temps de parole
- Emmanuel Macron100 %
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Nos jeunes qui sont au lycée aujourd'hui, faut comprendre ce qu'ils ont vécu. C'est des jeunes qui ont été en classe primaire au moment des attentats. Qui au moment où ils finissaient leur primaire et rentraient au collège, ont connu le Covid. On leur a expliqué pendant 2 ans qu'il fallait tout fermer, renoncer à leurs copains, parfois faire des cours à la maison pour protéger les plus âgés. Qui ensuite ont vu le retour de la guerre en Europe. Et là les désordres.
Et qui aujourd'hui, quand ils arrivent dans ces moments qu'on a tous vécu, qui sont quand même des moments inquiétants, où il faut s'orienter, il faut penser à son avenir, ils voient le déferlement technologique arriver et des gens qui leur disent "Moi j'ai plus de métier." Et on leur dit euh "Vous vous étiez bons en mathématiques, de tout temps on nous avait dit bah si on est bon en maths on aura quelque chose." Là on dit "Bah non, l'IA va vous remplacer." Si cette jeunesse et et évidemment il y a aussi une inquiétude climatique depuis plusieurs années, que cette jeunesse ait des inquiétudes sur son avenir et qu'elle ait le sentiment que elle a été collectivement quand même bousculée par tous les événements, c'est légitime.
Et ça faut l'entendre, faut l'accompagner, faut essayer de faire de notre mieux. J'ai essayé de faire de mon mieux ces dernières années. Peut-être que j'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que j'ai pas assez bien fait. Et donc celle-là, cette jeunesse, on lui doit beaucoup. Et donc ça, je pense qu'au-delà des violences qu'on va régler, on doit pas lâcher cette affaire. Merci beaucoup. Merci.
Emmanuel Macron