Yannick Biancheri: «Je pense que l'électorat de Jean-Luc Mélenchon se réjouit d'être dans le chaos»
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Ce qui me fait le plus mal dans cette histoire, c'est que la BRAVEM, elle a été mise à un moment donné, très précisément il y a quelques années, pour répondre à une problématique. Problématique qui partait certainement, et beaucoup de manifestations, soit organisées par le parti LFI, soit en marge de certaines manifestations, où on voit des black blocs faire des exactions, faire des petits groupuscules d'individus très mobiles, et qui permet de casser ou d'amener d'autres individus. Rappelons peut-être ce qu'est la BRAVEM, c'est la brigade de répression des actions violentes motorisée. Oui, c'est ça. Ça nous permet d'être très rapide et de pouvoir se déplacer d'un point A à un point B.
Vous savez que quand on a une unité posée comme les CRS, c'est beaucoup moins mobile d'aller d'un point A à un point B, surtout pour se calquer par rapport à la mobilité de certains black blocs ou autres individus qui viendraient faire des exactions dans des commerces. Cette unité, elle a fait ses preuves. Elle a permis de juguler. Alors, pas complètement, parce qu'on voit encore des exactions. On voit les dernières manifestations qu'il y a eu, plutôt des insurrections, où il y a eu des pillages et que ça coûtait des millions d'euros pour la France. Cette BRAVEM, elle est là pour indiquer tout ça et mettre un stop.
Donc, faire siffler ça par son électorat pour séduire son électorat qui, je pense que son électorat aime le chaos ou se réjouit d'être dans le chaos, c'est proprement scandaleux. Sous-titrage Société Radio-Canada