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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 25 août 2023 10 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSolidarités & famille

Charles-Ange Ginésy s’alarme d’une situation migratoire explosive dans une lettre à Emmanuel Macron

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 30 %

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pour ne rien manquer abonnez-vous maintenant le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes salarmes d'une situation migratoire explosive je cite et son émeu auprès d'Emmanuel Macron et Elisabeth borne dans une lettre nous sommes avec lui sur Sud Radio bonsoir Charles Zinédine oui bonsoir soyez le bienvenu sur Sud Radio vous êtes le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes situation migratoire explosive qu'est-ce qui se passe merci pour votre invitation tout d'abord il se passe que nous constatons ce que nous craignons au début de l'année et pour lesquels j'avais alerté le ministre concerné et en appelant l'état assez responsabilités c'est une très très forte montée du flux migratoire qui que nous avons déjà connu en 2022 mais qui en 2023 arrivée de manière très puissante au début de l'année avec une pause qui probablement a été faite en raison d'un contexte international sur le mois de mai juin mais là sur le courant de l'été et bien ça repart et nous avons plus de 45% d'augmentation par rapport à la même période sur 2022 d'augmentation des interpellations ou alors des arrivées des franchissements de la frontière des arrivées des migrants qualifie chez nous les MNA les mineurs non accompagnés qui sont sous la responsabilité du département parce que le flux migratoire nous échappe et je n'ai pas la comptabilité exacte et des migrants les jeunes migrants on a 4519 migrants qui rentrent sur le territoire des Alpes-Maritimes depuis le début de l'année 2023 ce qui fait 45% d'augmentation alors qu'on rappelle bien d'ailleurs un mineur non accompagné c'est le département qui est chargé le prendre en charge une fois qu'il est détecté et donc le prendre en charge ça veut dire quoi ça veut dire les berger c'est ça ça veut dire déjà le diagnostiqué à la frontière pour constater sa qualité de mineur c'est lui donner les moyens d'être accompagnés le loger l'accompagner lui donner les moyens de vivre correctement d'être formé et de s'insérer dans notre société c'est cela dont le département est effectivement chargé mais en fonction du devoir qui est l'aide sociale à l'enfant qui avait été constitué à l'époque pour des enfants qui étaient déjà sur le territoire national ou des anciennes dasses ou des jeunes des jeunes mineurs qui arrivent de l'étranger mais ici que ce que vous nous dites en ce moment c'est qu'en fait vous n'avez plus de place ou alors plus d'argent parce qu'il y a trop de mineurs non accompagné dans les Alpes-Maritimes c'est ça oui il y en a beaucoup que si je reprends la réflexion que nous avons à l'instant en 2014 il y avait sans 14 mineurs qui est rentré dans les Alpes-Maritimes vous vous rendez compte nous en sommes à 4519 et pour cela il a fallu mobiliser des assistantes sociales pour faire les évaluations plus de 200 personnes sont mobilisées par le département en surfectif par rapport aux vins qui sont missionnés sur cette affaire-là de façon permanente c'est dire que nous avons là-dessus une surtension qui met le personnel à genoux au-delà bien évidemment vous l'avez souligné du coût financier que cela représente alors tant que nous avions les capacités financières d'issus de venir avec des dnto des droits de mutation qui se portaient bien l'inquiétude financière c'est éloignée mais nous retrouvons une inquiétude financière dès lors que c'est droit de mutation s'effondre puisque ils sont aujourd'hui le seul ressources mais le problème de mon point de vue et du point de vue des conseillers départementaux des Alpes-Maritimes n'est pas la préoccupation financière la préoccupation est une préoccupation humaine nous n'arrivons plus aujourd'hui à faire face à cette migration il faut que l'État prenne ses responsabilités quand je dis l'État c'est l'État et les États européens car il s'agit d'un phénomène migratoire européen il s'agit d'un phénomène international pour lequel on ne peut pas continuer à subir ce que nous subissons ces dernières années alors juste avant de donner la parole à nos autres vraies voies dernière question vous attendez quoi d'Emmanuel Macron à court terme j'attends que l'État prenne en charge cette responsabilité qui nous aide d'abord à qualifier et à évaluer les mineurs au départ qu'il nous aident à une répartition nationale avec une clé de répartition qui existe mais pour lequel on voit bien que la solidarité se fait tirer l'oreille il y a des départements qui ne peuvent pas accepter les mineurs que nous pouvons leur envoyer et qui sont pourtant envoyés avec une ordonnance de placement décidé par Monsieur le Procureur de la République donc tout cela est une organisation au niveau du territoire national qu'il faut pouvoir accompagner je vous donne encore un chiffre c'est certain un jour nous avons 40 à 45 mineurs qui arrivent à la frontière qui lève le doigt sachant que vous vous rappeliez que ça avait été multiplié par 45 à peu près depuis 2014 pierre gentillet si je peux poser une petite question à monsieur le Président du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes vous dites que c'est au fond et vous avez raison un problème européen rappelons que c'est frontextes qui gère les frontières dans l'Union européenne effectivement les frontières extérieures est-ce que vous ne pensez pas finalement vous me dites que vous allez interpeller le président de la République est-ce que vous n'allez pas lui suggérer ou vous-même est-ce que vous n'êtes pas pour tout simplement suspendre les accords Schengen et réinstituer des frontières nationales parce que il serait peut-être temps pour le coup question réponse je pense que le Président de la République peut avoir plusieurs pistes et et à certainement des informations que je ne détiens pas c'est pour cette raison que j'en appelle au président de la République puisque nous avons déjà eu au début du mois de mai une réunion avec monsieur le ministre de l'Intérieur monsieur Darmanin avec le carte des sceaux monsieur Dumont Retiers avec la secrétaire à l'enfance madame cobel et que cette réunion a donné une facilitation de l'arrivée de ces de ces milliards dans la compagnie sur le territoire des Alpes-Maritimes mais qui n'est pas suffisant aujourd'hui il faut donc aller plus loin et pour cela l'international internationaux soit doivent être remis en cause pourquoi pas il faut les requalifier en tout état de cause on voit bien que ce qui nous arrive par l'Italie et quelque chose de catastrophique on voit que les Italiens aussi sont submergés et n'arrive plus à faire face à dire enferme nos frontières n'est pas forcément une solution car c'est reporté le problème de Menton à Vintimille alors vous allez me dire que c'est laisser le problème aux Italiens puisque c'est leur problème mais quelque part c'est un problème européen et dans tous les cas de figure lorsque les gens sont sont sur l'intimides et sont en Italie il tente toujours de passer en France donc résolvant ce problème là et raison apportant une solution soit une solution humaine également et doit Dorian Ciple un mot oui juste pour dire que il est normal si le département des Alpes-Maritimes est confronté à un surnombre d'arrivé de de mineurs migrants que l'État vienne en aide pour faciliter la prise en charge on peut pas laisser bien entendu un département français pour des raisons simplement on va dire géographiques presque contingente en tout cas tué à la géographie donc pas si contingente que ça d'être confronté seul il faut des moyens supplémentaires je pense que ça c'est normal moi je crois que toutes ces histoires de de de de de détruire les règles européennes notamment ce qui concerne les frontières nationales de la circulation intérieure le vrai sujet c'est comment l'Europe ensemble travaille main dans la main coopèrent pour être solidaire donc de désengorger la situation des pays bien entendu comme l'Italie la Grèce l'Espagne bref tous ceux qui ont des côtes sur la Méditerranée nous avons un devoir un devoir d'accueillir et d'accompagner ces mineurs ce sont des mine qui sont sur notre territoire je pense que l'Europe a les moyens de le faire et s'il s'agit de contrôle des frontières le contrôle des frontières doit se faire à l'échelle des frontières européens en Europe puisque Olaf scholls lui-même commence à parler de ce de ce sujet les accords de Schengen de de d'y réfléchir à nouveau alors il était compte jusqu'à présent donc ainsi même l'Allemagne ça veut dire que les Européens doivent y penser ensemble bon courage en tout cas et bien d'abord aux employés vous avez vous avez dans ce contexte européen le Danemark aussi qui a pris une position forte tout à fait c'est évident voilà donc là aussi les exemples sont légion qui prouve qu'il y a un vrai problème européen qu'il faut arriver qu'il faut arriver à résoudre et en tout cas que les lignes bougent bon courage aux employés du conseil départemental des Alpes-Maritimes et Merci à VOUS Charles Genesis à l'égard du personnel je pense qu'ils auront entendu et ils seront sensibles mais écoutez en tout cas s'ils écoutent Sud Radio qui continue de tous ceux de tout cela pour nous ça pose un problème économique aussi on en parlait aussi Merci à VOUS Charles président du conseil départemental des Alpes-Maritimes l'immigration tiens c'est peut-être un sujet sur lequel vous voudriez pourquoi pas un référendum ce sera notre débat dans quelques minutes on va en reparler puisque vous voyez que ça fait débats parmi nos vrais voix on se retrouve dans un instant sur Sud Radio à tout de suite