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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 12 février 2025 58 minComplaisantDivertissement

Bref et Les Tuches : quel phénomène ! - C à Vous l’intégrale - 12/02/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre, Patrick et notre chef P.Chronopoulos, qui prépare une bouillabaisse crétoise.

A nos côtés, 2 antihéros, ce soir. Nous avons tous quelque chose de Jeff Tuche. Il est terriblement attachant, tout comme ce trentenaire banal, un gars comme tout le monde dont les déboires face à l'absurdité du quotidien sont devenus cultes. 2 héros qui ont le même âge.

Ils sont apparus au cinéma en 2011. Depuis, Jeff Tuche est devenue maire, il a vécu le rêve américain et s'apprête à rencontrer la famille royale d'Angleterre. - DES FRITES! - Papa, le roi t'invite avec toute la famille dans son château en Angleterre. - Dad, en Angleterre, on roule à gauche. - Moi, je suis français, je roule à droite.

Imagine, si tu as un Français qui arrive, accident évité. - Il faut qu'on se mette à la culture anglaise avant le week-end. - Ca passe pas. - Si.

Je la connais, ma Nevada. J'ai le compas dans le slip. - Ben non, ça passe pas! - Si, ça passe. - Voldemort! - Regarde, y a le roi. - J'ai l'impression de faire la queue comme à la Sécu. - Ladies and gentlemen, Sa Majesté la reine. - Jeff! - A perdu connaissance. - C'est pas possible.

T'as quoi dans le cerveau? - Tous les invités vont être interrogés par Scotland Yard. - Nom, prénom, qualité? - Jeff Zizou Tuche.

Qualité...

Je suis rusé comme un toucan. - Date de naissance? - Jour de mon anniversaire. ... - Stop!

Important...

J'ai l'oreille absolue, aussi. C'est un fa dièse. - A.-E.Lemoine: De son côté, le trentenaire est devenu un quadra qui tourne en boucle.

Il voudrait grandir, mais il n'y arrive pas. Bref, il est de retour. - Ben, t'es là... - Ouais.

Bref, ça y est, j'ai 40 ans. - Il faut surveiller l'hypertension et le diabète. - Pourquoi?

J'ai quoi? - 40 ans. Petite merde... - Quoi?

Avec ma meuf, tout va pas se passer comme prévu. Avec mes potes non plus. - Tu vas faire quoi? - Lâche-moi! - Avec ma famille non plus. - On va se battre. - J'ai une nouvelle coloc que j'ai du mal à cerner. - Le fromage dans le frigo est à toi? - Ouais... - Il pue la merde! - Autour de moi, tout le monde a évolué.

Enfin, presque tout le monde. Les autres se sont mariés, ont fait des enfants, de vrais choix et ont changé de vie. - Merci à toi, Bertrand. - Moi, je fais les mêmes erreurs en boucle.

Là, je ne le sais pas encore, mais je vais rencontrer des gens qui vont m'aider... - Ca arrive à tout le monde d'être en galère. - T'es parfait, toi? - Des gens qui vont me soutenir, des gens bizarres et... - Toi, t'es... - Des gens qui finissent pas leurs phrases. - A l'origine, tu connais la pièce du fond où...

De toute façon, toi, t'es arrivé en...

Oublie ce que je t'ai dit, parce que...

Ouais. Le plus simple...

Non...

Je suis en train de te dire des bêtises. - Du coup, tout va changer dans ma vie. Bref, tout redémarre. ... - A.-E.Lemoine: "Bref", la pastille humoristique du Journal de Canal est de retour en version XXL.

Il y a des petits nouveaux dans la bande. J.-P.Rouve dans la peau du voisin de K.Khojandi et Thomas VDB en RH chelou.

Ils sont tous les trois ce soir nos invités. Bonsoir. Salut, Thomas.

Bienvenue à tous les trois. Nous sommes ravis de vous réunir ce soir pour célébrer ce double retour. Celui de Jeff Tuche et des Tuche au cinéma.

Déjà 1 million de téléspectateurs en une semaine. C'est formidable. Il y a aussi le retour de "bref." qui sera disponible sur Disney+ à partir de vendredi.

C'est une divine surprise. Personne ne s'y attendait. Il fallait au moins 10 ans pour nourrir cette saison 2? - K.Khojandi: Exactement.

Rien que la saison 1, il fallait 10 ans. Il n'en fallait pas moins pour faire une saison 2. - A.-E.Lemoine: C'est toujours aussi pétillant et original dans la forme.

Mais "bref." a mûri. C'est plus existentiel que la saison 1.

Votre héros est bloqué dans sa succession de non-choix. Il tente de prendre le contrôle de son destin. Il essaye d'être un peu moins accro à ce médicament.

Il faut en parler, du "malaccompagnax". - K.Khojandi: On voulait trouver la métaphore du médicament en l'appelant "malaccompagnax 3000".

Avec ça, on n'est plus seul, mais il y a plein d'effets secondaires comme l'irritabilité, l'absence de sommeil... - A.-E.Lemoine: Et ça le bloque. - K.Khojandi: Ca bloque pas mal de personnages dans la série. - A.-E.Lemoine: Un nouveau voisin qui est bloqué lui aussi.

Il fait ce que l'on appelle une "Jean-Jacques". - K.Khojandi: C'est-à-dire qu'on arrête de faire des choix dans la vie. - J.-P.Rouve: C'est ça. - A.-E.Lemoine: Vous faites le choix de ne pas faire de choix.

Le rôle de Jean-Paul, c'est une vraie voisine qui écoutait au mur? - K.Khojandi: Vous est au courant de ça?

J'ai eu un appartement avec un balcon mitoyen avec ma voisine qui était d'un certain âge. J'ai passé beaucoup de temps à discuter avec elle. Elle avait cette écoute.

Parfois, elle commentait ce que je faisais. Elle me disait: "Je suis pas d'accord là-dessus." - A.-E.Lemoine: Je faisais le parallèle entre Jeff Tuche et le héros de "bref." Ce n'est pas complètement con?

Ce côté antihéros des deux personnages. - J.-P.Rouve: Oui, peut-être.

Non, c'est un peu complètement con. Pas complètement, mais ce n'est pas non plus... - A.-E.Lemoine: Pas évident. - J.-P.Rouve: Tu dirais quoi? - K.Khojandi: Je voulais avoir ton avis. - A.-E.Lemoine: Jean-Paul, c'est son côté lunaire qui vous intéressait. - K.Khojandi: Oui.

C'est quelqu'un qui écoute aux murs. Il fallait que ce soit doux et poétique. - J.-P.Rouve: Pas pervers. - K.Khojandi: Il a cette douceur. - J.-P.Rouve: Naturelle. - K.Khojandi: En un plan, il arrive à donner ce côté voisin très gentil, très motivé et doux.

C'était hyper agréable. - A.-E.Lemoine: Et quand il s'agit de trouver un RH chelou, vous prenez Thomas VDB. - Thomas VDB: Quand ils m'ont appelé...

Comme beaucoup des acteurs, j'ai une invitation à faire une apparition qui dure quelques minutes. Ca me prend plus de temps de venir ce soir faire la promo de "bref." que de tourner ma scène.

Ca me fait très plaisir d'être là quand même. Je ne vais pas raconter la scène, mais il est pistonné dans l'histoire. Je suis un RH qui fait un entretien d'embauche juste pour la forme, juste pour dire: "Tu es embauché à la fin de l'entretien, mais on fait l'entretien pour la forme." - K.Khojandi: Ca fait des années qu'on cherchait à travailler avec Thomas VDB.

Nous sommes fans de son travail. On adore "En rock et en roll". On a la chance de jouer avec des gens qu'on admire. - P.Cohen: Un flash-back de 14 ans.

Août 2011, tout a commencé par un assez mauvais plan drague. C'était le 1er épisode de "bref." 29 août 2011: "Bref, j'ai dragué cette fille." - Elle m'a dit... - Je vais fumer une cigarette. - Et Kheiron m'a fait un signe pour m'encourager.

Ca m'a encouragé. Elle m'a soufflé 5, 6, 7 fois sa putain de fumée dans le visage et elle m'a dit... - Je peux prendre ton numéro? - Je lui ai répondu... - Bien sûr.

Bref, j'ai dragué cette fille. - K.Khojandi: A la base, c'était un petit court métrage que je faisais pour mes amis.

Ca s'est retrouvé chez Canal. Canal m'a dit qu'ils voulaient en faire plein. Je pensais que je n'y arriverais jamais et c'est devenu un rêve.

Je n'ai pas arrêté de dire "ah bon". J'étais en slip chez moi et je me suis retrouvé dans des bureaux. On m'a dit que ma vie allait changer.

J'ai vu la réaction des gens. A chaque épisode, je pensais qu'on allait voir que c'était une arnaque, mais ça continuait. J'ai passé une année à dire "ah bon". - A.-E.Lemoine: Vous êtes devenu une star du jour au lendemain.

Des potes vous ont demandé de payer leurs impôts à leur place et vous avez remboursé la CAF avec une lettre de remerciements. - K.Khojandi: C'est une époque où j'étais sans travail.

C'était très difficile de vivre du stand-up. Je vivotais. J'ai décidé de m'inscrire au RSA.

Je n'avais plus le choix. J'ai été extrêmement surpris de l'accueil que j'ai eu à la CAF. C'était une CAF dans le nord de Paris.

La personne qui m'a reçu...

J'étais dans une détresse folle, et elle a été d'une douceur incroyable. J'ai reçu cette aide de quelque 400 euros par mois. Cela m'a empêché de tomber dans une précarité très forte.

Je suis très fier que nous ayons cela en France. C'est très important pour moi. Cela m'a sauvé.

Cela m'a permis de garder un peu de dignité. Je n'étais pas fier de moi, mais j'en avais vraiment besoin. Quand j'ai eu la chance de toucher un peu d'argent par rapport à "bref.", je venais juste de toucher de l'argent et en même temps, ma CAF.

Donc je me suis dit qu'il fallait que je les rembourse. J'ai envoyé une lettre pour leur dire merci. C'est quelque chose qu'il faut vraiment garder dans notre pays.

C'est très important, ces aides sociales. Elles m'ont aidé à rebondir. Cela m'a permis d'accomplir plein de choses et d'embaucher plein de gens.

C'était une étape difficile, mais grâce à la France, je l'ai passée avec moins d'amertume. - M.Bouhafsi: "bref." est une série iconique pour toute une génération.

C'était un succès tel que tout le monde voulait en être, comme en témoigne un épisode plus particulièrement. "Bref, il y a des gens qui m'énervent" avec une tripotée d'invités de prestige. - Les mecs qui bougent les lèvres pendant que tu parles.

Les mecs qui posent des questions qui ne servent à rien. Et les mecs qui ont la réponse. - Ce sont des molécules d'eau qui sont attirées par les molécules du sucre.

Et ça monte. - Quand une fille me dit... - J'ai 30 ans passés. - Moi, j'entends... - J'ai 40. - Mais j'aime bien les gens qui disent... - Bref. - M.Bouhafsi: M.Galabru... - K.Khojandi: On jouait dans son théâtre, à l'époque.

Le directeur du théâtre a parlé à Michel et il a dit qu'il allait venir parce que ça lui donnerait un coup de jeune. Il est venu 10 minutes. C'est un monument du cinéma. - M.Bouhafsi: Il y a une autre fierté pour vous.

C'est là qu'on a découvert B.Krief, B.Lecaplain, J.Cohen, Kheiron... "Bref." a pu lancer leur carrière. - K.Khojandi: Ce sont des gens qui faisaient déjà des choses eux-mêmes.

J.Cohen, nous étions fan de lui. Il venait de tourner dans une série qui s'appelait "Putain de série".

Il a joué dans "Les Invincibles" sur Arte. Et tous les autres, on les côtoyait dans les salles de stand-up le soir. On jouait pour une pizza.

C'était le salaire de la soirée. Tout a été fait de manière assez fluide et facile. C'était plus une envie d'être entre potes qu'un besoin de carrière. - A.-E.Lemoine: Autour de vous, il y a L.Felpin, Jean-Paul, qui est formidable, D.Tillier et une apparition de Thomas.

Pardon de prendre plus de temps à faire la promo de "bref."... - Thomas VDB: Quand Kyan m'a dit de venir faire la promo avec eux, je me suis dit qu'il y avait 70 comédiens qui pouvaient venir à ma place. - P.Cohen: Mais il y a à manger aussi. - Thomas VDB: C'est vrai.

J'ai vu les 3 premiers épisodes il y a 2 jours à l'avant-première au Rex. J'aimais beaucoup la première série. C'était un concept incroyable.

Mais là, j'ai 5 minutes dedans. Je parle de la série. Le Rex était en transe à la fin.

C'était génial. Ca crève le plafond. C'est drôle, émouvant, métaphysique... - J.-P.Rouve: Oui.

Très gros niveau. Quand on est comédien dans "bref.", on ne s'en rend pas compte, parce que c'est dans sa tête, dans leur tête.

Ils sont deux. C'est un peu comme si vous faisiez "Star Wars". C'est du très haut niveau. - A.-E.Lemoine: Vous êtes bien accompagné. - K.Khojandi: Oui. - Thomas VDB: Le programmateur de Canal+ doit se mordre les couilles ce soir. - K.Khojandi: Ils nous ont dit non. - Thomas VDB: Je pense qu'ils sont en train de se bagarrer, à Canal+. - A.-E.Lemoine: On passe à L'OEil de Pierre. - P.Lescure: On va encore parler d'une génération qui vous est familière.

Le documentaire s'appelle "Double jeu". D'habitude, cela parle de manipulation. Là, c'est synonyme de talent, de parcours artistique et de bonheur pour nous.

Cela raconte le passage à gros bouillon de la scène à l'écran de toute une nouvelle génération venue du stand-up ou du seul-en-scène et qui triomphe sur les écrans. Cela a toujours existé. Avant-hier, avec Bourvil, de Funès ou Coluche. - Je passais pour vous souhaiter la Noël.

Je vous ai apporté un cadeau de mon pays. - Il ne fallait pas. Je suis confuse.

Nous n'avons rien prévu du tout. - Pour vous, non. - C'était la mode des cafés-théâtres.

De tous les cafés-théâtres de l'époque, le seul qui a perduré aussi longtemps et dont tous les membres ont fait une carrière, c'est le Splendid. Ils ont transformé l'essai en passant au cinéma. - On est confus.

Nous n'avons rien prévu du tout. - Pour vous, non. Comme on ne vous voyait plus dans l'immeuble, on pensait que vous étiez décédé. - P.Lescure: Ces transferts ne se font pas sans parcours d'obstacles.

Certains humoristes ont pu être regardés avec la bouche en cul-de-poule pour de bonnes ou de mauvaises raisons. - On était considérés comme peut-être trop populaires. On n'arrive pas à accéder à ce milieu.

Ils ne sont pas forcément méchants avec nous, mais il y a un truc qui coince. - Si vous regardez les 1ers articles de Télérama sur "Les Bronzés", on disait que c'était de la merde. Maintenant, quand ça repasse à la télé, c'est formidable.

C'est un monument du cinéma. C'est très français de mépriser un peu les comédies. qui triomphaient dans des seuls-en-scène ont été dopés par l'appel des écrans.

Dans ce documentaire, j'aime bien la façon dont M.Payet évoque l'exigence quand il a commencé à passer des castings de cinéma. - C'est quoi comme note "juste" pour toi?

Elle m'a répondu 12. Elle m'a demandé si ça me semblait bien d'avoir un 12. Elle m'a dit que si je voulais aller voir un médecin, je voudrais aller me faire soigner par celui qui a 12 ou qui a 19...

Il ne faut pas faire ce métier pour être juste. Elle m'a dit de faire ce métier pour être au-dessus de "juste". Elle m'a demandé ce que j'étais capable de proposer à partir du moment où j'étais "juste".

La justesse est la moindre des politesses. - P.Lescure: Vous allez voir comment Thomas VDB dresse une liste brillante des anciens et des modernes...

Qui lui ont donné le goût de la scène et de l'écran. - Thomas VDB: Des modèles de cinéma, c'est même par là que c'est venu. Enfant, P.Richard, L.de Funès, Coluche, ensuite, Les Robins des bois, Les Bronzés... - Je les aime grands, musclés, les cheveux blonds et en brosse. - Les nazis, quoi.

Ca leur ferait chier de me répondre, ces espèces de pétasses! - Ca va pas, derrière! - P.Lescure: C'est un documentaire réjouissant à découvrir à partir de mercredi sur Ciné+ OCS. - A.-E.Lemoine: Est-ce que je rajoute que votre spectacle "Thomas s'acclimate" est actuellement sur Canal+ et que vous y parlez de la charge mentale?

Cela m'a fait penser à Cathy Tuche qui se rebelle contre la charge mentale. Si j'appuie sur la touche, c'est l'une des phrases cultes qu'on trouve. *-Je n'ai pas 8 bras, je ne suis pas un poulpe. - C'est du plexiglas?

Est-ce que vous avez déjà essayé le papier journal? Il n'y a pas mieux. Pour les carreaux, les sols un peu durs à ravoir.

Le microfibre... - Il y a plusieurs écoles. - Regarde comme ça brille! - A.-E.Lemoine: Ca fait partie de la campagne géniale de promotion... - Thomas VDB: Ce n'est pas dans le film? - J.-P.Rouve: Non.

On a proposé ça à TF1. C'est le journal qui décide. Ils ont été super.

On s'est beaucoup amusés. On a fait une interview en personnages. On s'est vraiment marrés. - A.-E.Lemoine: On va revoir d'autres extraits de cette campagne de promotion formidable. - Ah, mince!

Je n'ai plus de fond de teint. - Tu veux que je t'en achète? - Salut!

Tu vas avoir du boulot. - Tu plaisantes? Détends-toi... - Merci, ça fait du bien. - Tu as fait une couleur? - Pas du tout.

L'hiver, ils brillent plus. - Ca te va bien! Alors, tu es prête pour ce soir? - Avec l'actu, c'est compliqué. - Heureusement que vous êtes là. - Pourquoi? - Je sais pas, tu as un truc.

Ta prestance, ton sourire. Ca met en confiance. - Tu es gentille. - Tu es trop forte.

Ca te va, la teinte? - Oui, c'est bien. Je ne sais pas comment tu fais.

Ca va mieux, on dirait que j'ai dormi. - Les petits secrets! Je peux te dire qu'il y a plein de petites filles que ça inspire.

A ton âge, en plus... - C'est vrai que j'ai de la chance. - Ma belle, ce n'est pas de la chance, mais du talent.

Tu veux plus de mascara? - Non. Regarde, c'est presque trop. - C'est juste ce qu'il faut. - Ca va beaucoup mieux.

Merci! - Elle est forte. - Elle est vraiment très forte!

Alors? - Non, ça ne fait rien. Ca chatouille juste. - A.-E.Lemoine: C'est l'histoire d'une chanson sortie il y a presque 2 ans, enfin devenue virale en France.

On reprend encore le refrain et le déhanché de son interprète. - You make me feel good. Ta main sur ma taille.

Ensemble dans le taxi, c'est vraiment super sexy. You make me feel nice. Frissons everytime. - A.-E.Lemoine: La France vient-elle de découvrir C.Cardin?

Les Québécois se moquent de nous. Ils aiment cette chanteuse depuis plus de 10 ans. Ils ont salué son 2e album de 2 prix.

C'est mal nous connaître, car en 2018, C.Cardin fait sa 1re télé française ici. On est heureux de l'accueillir à nouveau pour nous interpréter "Feel Good".

Bienvenue. C'est à vous. - C.Cardin: Il y a ma main dans la fenêtre.

Titanic. Il y a des choses que je comprendrai jamais. Pyramides.

Et j'ai pensé tomber contre toi. Italique. J'entends toujours le son de ta voix qui m'habite, mon amour.

I've been away, and now I'm back to you. C'est animal. You make me feel good.

Ta main sur ma taille. Ensemble dans le taxi, c'est vraiment super sexy. You make me feel nice.

Frissons everytime. J'y ai pensé mille fois. If you want me, dis-le-moi.

You make me feel good. You make me feel good. You make me feel good.

You make me feel good. On arrive à la falaise. Iconique.

Plus il y a de danger, plus je me sens à l'aise. Ironique. Et j'ai pensé mourir avec toi.

Cyanide. J'entends toujours le son de ta voix qui m'invite, mon amour. I've been away, and now I'm back to you.

C'est animal. You make me feel good. Ta main sur ma taille.

Ensemble dans le taxi, c'est vraiment super sexy. You make me feel nice. Frissons every time.

J'y ai pensé mille fois. If you want me, dis-le-moi. You make me feel good.

Ta main sur ma taille. Ensemble dans le taxi, c'est vraiment super sexy. You make me feel nice.

Frissons every time. J'y ai pensé mille fois. If you want me, dis-le-moi. - P.Lescure: Bravo! - A.-E.Lemoine: "Feel Good", extrait de l'album "99 Nights".

En anglais, ce n'est pas facile à dire. Il est toujours disponible. J'ai un cadeau pour vous, Charlotte: le single d'or.

Vous êtes vraiment surprise? - C.Cardin: Pour la France, c'est la 1re fois... - A.-E.Lemoine: Plus de 15 millions de streams! - C.Cardin: En France?

C'est incroyable! - A.-E.Lemoine: Bravo!

La France a eu un petit retard à l'allumage. Elle s'est enfin prise de passion pour cette chanson, qui a 2 ans. Est-ce que vous ne vous êtes pas demandé si les Français avaient... - C.Cardin: Du retard? - A.-E.Lemoine: De la poutine dans les oreilles. et toute forme d'art, il y a un contexte qui est important à avoir.

Cette chanson, quand je l'ai sortie, c'était un single qui est sorti après mon 2e album, "99 Nights". Ca ne faisait pas partie d'un album. Les chansons ont besoin d'un contexte particulier pour rejoindre les gens à un moment où ils ont envie de les entendre.

C'est ce qui est arrivé. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes installée en France et avez parcouru la France en 2024.

Vous étiez presque incrédule, comme Kyan, de pouvoir vivre cette aventure et votre passion. Pendant longtemps, vous vous êtes empêchée de devenir chanteuse et de vivre de cette passion. - C.Cardin: Quand j'étais adolescente, j'ai commencé à écrire mes propres chansons et à m'intéresser à la musique.

Je n'avais pas de références dans mon entourage ou dans ma famille de gens qui faisaient de l'art pour vivre. Je me disais: "C'est quelque chose d'un peu intouchable, dont on peut rêver." Mais je ne savais pas comment m'y prendre pour y arriver.

Ca fait 10 ans que je fais de la musique dans ma vie, que j'en vis. Ca fait plaisir, des moments comme ça. C'est une belle reconnaissance, un nouveau chapitre dans ma carrière. - A.-E.Lemoine: S'il y avait eu une référence depuis toujours, ce serait C.Dion. ...

A 8 ans! - C.Cardin: C'était un de mes 1ers récitals de cours de chant.

Céline, en tant que bonne Québécoise, a toujours été...

En grandissant, c'était vraiment la voix qui me faisait rêver. - P.Lescure: Vous l'avez rencontrée? - C.Cardin: Une fois, dans un petit meet and greet avant un concert. - Thomas VDB: Tu as dû te marrer.

Elle est trop déconneuse. - C.Cardin: Elle est hyper marrante!

Mais là, c'est un contexte un peu corpo. - P.Cohen: Il y a une autre chanson qui a complètement rendu fous les Français, c'est "Ensemble", avec A.Schneider, que vous avez plusieurs fois rejoint sur scène pour la chanter avec lui, pour le plus grand plaisir du public. - EST-CE QUE CA SUFFIT DE S'ATTENDRE? - P.Cohen: C'est votre 1re collaboration, mais pas votre 1er duo. ...

Votre rencontre, vous la devez au père d'Aliocha. C'est vrai? - C.Cardin: Oui.

C'est grâce à Jean-Paul, qui a été le Cupidon de l'histoire. Il m'avait vue chanter à une émission au Québec. Il avait appelé une prod pour réussir à avoir mon numéro.

La 1re fois qu'on s'est parlé, Jean-Paul m'a dit qu'il voulait que je fasse la musique avec son fils. "Je ne sais pas si vous allez faire un album ou un enfant..." Ca ne m'a même pas effrayée quand il l'a dit.

J'avais un inconnu qui me disait ça au bout du fil...

Ca fait 8 ans que je suis avec Aliocha. - A.-E.Lemoine: Il sera demain invité de notre émission.

Il est nommé aux Victoires de la musique pour "Ensemble, "révélation masculine". - C.Cardin: Et "révélation scène". - A.-E.Lemoine: "99 Nights"...

Vas-y, dis-le! - J.-P.Rouve: Non, je suis invité. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas facile à dire.

Charlotte, restez avec nous pour le dîner, pour parler des Tuche et pour le PVPP de M.Bouhafsi. Le mot du jour, c'est "méchant". - M.Bouhafsi: Jeff Tuche aurait pu y faire appel.

Il vous reste 2 jours pour trouver votre moitié pour la Saint-Valentin. Nous pouvons vous aider à briller en rancart grâce à un nouveau business qui fait le buzz, "Méchants à louer". Cet homme a 28 ans et se glisse dans le costume d'un méchant face à un couple pour permettre à l'un des conjoints de jouer le héros.

Dans un 1er date, vous faites appel à lui. "Vous en avez assez que votre partenaire pense que vous êtes faible?" C'est environ 32 euros le week-end.

Le concept, c'est qu'il arrive sur le rendez-vous pour faire le méchant. Il vous embête, vous harcèle et vous le repoussez pour passer pour un héros auprès de votre compagne. Les femmes font aussi appel à lui, mais plutôt pour rendre jaloux leur conjoint.

Que pensent les Français de ce méchant? Quelles sont leurs techniques pour séduire? Nous leur avons posé la question. - En Malaisie, une entreprise propose un méchant à louer. - C'est une idée de con. - Ridicule! - Je ne vois pas l'intérêt. - Tout ce qui sort de l'ordinaire, j'adore. - Est-ce que vous aviez des petites techniques de séduction? - Non. - Je l'ai toujours, sur Facebook. - Je faisais de la danse. - Vous arrivez à séduire pas mal de personnes sur Facebook? - Le monde entier. - La séduction, c'est ce petit supplément d'âme. - Regarder droit dans les yeux avec un sourire.

Si je vous regarde, je vous déshabille dans mes yeux. Vous allez le voir. - M.Bouhafsi: Elle aurait pu participer au 1er épisode de "bref."? - K.Khojandi: C'est vraiment une bonne vanne, le plan machiavélique. - Thomas VDB: J'utilise souvent cette technique. - A.-E.Lemoine: Le méchant à louer? - Thomas VDB: Ca me fait penser à un épisode de "Curb Your Enthusiasm".

Il paye quelqu'un pour agresser la psy de sa femme, pour qu'elle dise qu'il est génial. - M.Bouhafsi: Une image insolite repérée par le Huffington Post.

T.Chalamet venait tout juste de recevoir le prix de l'artiste de l'année. Il a soudainement quitté la scène pour une envie pressante. - M.Bouhafsi: T.Chalamet n'est pas un superhéros.

Il a des envies pressantes. C'est l'icône bankable du moment et un très bon acteur. On a vu qu'il avait beaucoup d'humour, puisqu'il n'a pas hésité à titiller un autre acteur présent. - M.Bouhafsi: En fait, on est tous jaloux de T.Chalamet.

Il est parfait, il parle plusieurs langues, il est beau gosse et c'est un super acteur. - A.-E.Lemoine: On n'a pas envie de commenter. - M.Bouhafsi: Et il parle français! - A.-E.Lemoine: En tout cas, Jean-Paul a exaucé un de mes rêves.

Je rêvais de me poser devant la télé avec Jeff Tuche. Je rêvais de juste l'écouter et commenter tout ce qu'il voyait à la télé. Ce rêve est devenu réalité. - Ce que j'aime dans la vie, c'est la pub et rien faire.

Viens, c'est la pub! Bon Dieu, y a un nouveau disque. Apparemment, c'est sur les gâteaux au chocolat.

Le nouvel album bientôt disponible au rayon goûters. J'ai trouvé la réponse, je n'ai même pas utilisé l'appel à un ami. Je ne sais pas qui j'aurais pu appeler comme ami.

Ah si, bien sûr! L'ami du petit-déjeuner, l'ami Ricoré. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous" autour de cette bouillabaisse crétoise préparée par notre chef, P.Chronopoulos.

Il est chef d'un restaurant, le Palais Royal. Qu'est-ce qu'on l'aime, ce Jeff Tuche! Il est génial. - J.-P.Rouve: C'est un outil formidable pour faire ce que l'on veut en comédie.

C'est un déguisement, un personnage. Je suis totalement libre dès que j'enfile le costume. - A.-E.Lemoine: Il ne faut pas rater la 1re seconde.

Il ne faut pas arriver à la bourre. - J.-P.Rouve: Quand on fait le montage d'un film, on fait le montage, et après, on doit rajouter les logos.

Il y en a plein. Souvent, c'est long et fatigant. On n'aime pas trop ça quand on est au cinéma.

Donc, je me suis dit que j'allais les commenter, avec certains que je ne connais pas. Je dis n'importe quoi. - M.Bouhafsi: Il y avait Logical. - A.-E.Lemoine: Et il teste le son en disant: "Des frites, des frites, des frites!" On hurle de rire dès la 1re seconde de votre film.

Ce personnage, vous l'aviez en vous depuis que vous étiez tout petit. - J.-P.Rouve: Oui.

C'est une influence de mon enfance, de Dunkerque. J'avais ça en tête. Un jour, on fait un sketch avec Marina.

J'étais derrière, en personnage presque secondaire. J'avais une phrase et je commence à faire cet accent. Nous, avec Les Robins, on cherchait des vannes tous les jours.

On a commencé à faire "Radio bière foot". - A.-E.Lemoine: Si quelqu'un d'autre avait fait ce personnage, vous auriez eu les boules. - J.-P.Rouve: C.Lauby devait réaliser le film.

A l'époque, c'était produit par Arthur. Pour des raisons personnelles, ils ne l'ont pas fait. Le film est revendu chez Pathé.

Arrivent O.Baroux et un autre producteur. Mon agent ne me le dit pas et ne me le propose pas.

Il y a d'autres acteurs qui sont contactés. On connaît ça, dans ce métier. Quand, finalement, C'est vous parce que d'autres ont refusé, on vous dit: "Evidemment, c'était toi le premier jour." C'est la vie.

P.Mechelen avait écrit le premier. Il avait la référence des Robins des bois.

Il m'a dit que c'était moi, ce personnage. Il m'a dit que j'avais cette simplicité, cette philosophie décalée de la vie. - A.-E.Lemoine: Une innocence... - J.-P.Rouve: Pour l'écrire, je pars toujours d'un point de départ complètement con et après, je déroule le fil de manière logique.

Le concept est débile et après, c'est totalement logique. Tu te dis que ça marche. Tu as oublié que le concept de départ est idiot. - P.Lescure: On aime les Tuche parce qu'ils sont fidèles à eux-mêmes.

Ils sont ouverts. Quand je dis que vous êtes ouverts, c'est que quand on voit les Tuche en Grande-Bretagne, votre manière de vous adapter aux traditions britanniques, ce n'est pas piqué des hannetons. - On commence par les couverts.

On utilise d'abord ceux qui sont le plus à l'extérieur. - A l'extérieur de l'assiette, pas de la maison. - Je me disais, aussi, Manger ton dessert quand ta cuillère est dans le jardin... - La fourchette est toujours dans la main gauche. - Et si on est droitier? - C'est pareil. - Et si on est manchot? - Il y a un truc qui pue. - P.Lescure: Le running gag éternel des Tuche, c'est leur capacité d'adaptation ou de non-adaptation. - J.-P.Rouve: Ils viennent dans un monde qui n'est pas le leur, souvent des mondes qui ont des principes très forts.

Ils font dérailler l'autre au lieu de s'adapter. C'est ce qui est jubilatoire. - A.-E.Lemoine: 1 million de spectateurs pour un film que vous réalisez.

Et ça n'était pas gagné. Vous aviez dit non, d'abord. - J.-P.Rouve: Ce n'était pas par coquetterie.

Quand Olivier a décidé de passer la main, Pathé m'a demandé. J'ai pensé que je n'étais pas la meilleure personne pour faire ça. Les films que je fais en tant que réalisateur, ce sont plutôt des comédies dramatiques, des films de la vie.

A.Chabat m'a dit de le faire et que si je ne le faisais pas, j'étais complètement con, comme peut le dire Alain. C'était un argument massue.

Merci, Alain. J'étais très heureux de le réaliser. - M.Bouhafsi: Il y a une manière de voir si un film est culte: c'est de voir les florilèges de parodies qui existent sur les réseaux sociaux.

C'est assez dingue. - Bonjour. C'est Jeff Tuche.

Je voudrais un McFlurry caramel. N'oublie pas les cacahuètes. - On dit que les mammouths ont disparu à cause du réchauffement climatique, mais c'est pas vrai.

Ils ont disparu à cause des Auchan. - T'es là ou t'es pas là? Si t'es pas là, t'es là. - M.Bouhafsi: Nous avons eu cela avec "Les Bronzés" et nous avons ça maintenant avec Les Tuche. - J.-P.Rouve: Ce que le Splendid a réussi à faire rentrer dans le langage, et nous, de voir ça, je ne pouvais pas rêver mieux.

C'est la plus belle récompense du monde. Quand vous entendez un môme dire: "T'es là ou t'es pas là?" - A.-E.Lemoine: Une banane, tu peux en porter une, mais tu peux pas en porter quinze. - J.-P.Rouve: Ton accent est parfait.

Ca me touche. - M.Bouhafsi: Kyan, vous avez aussi inspiré les gens.

C'est plutôt la manière de raconter l'histoire qui a inspiré les internautes et les humoristes. M.Noël s'était collé à l'exercice. - Jeudi soir, j'étais en galère d'invités.

L.Romejko était pas dispo. Quand Dupond-Moretti est arrivé, Patrick a flippé.

Ensuite, Anne-Sophie a posé des questions. Dans le contexte d'une interview, c'est plutôt normal. Mais Dupond-Moretti n'aime pas les questions.

Alors, il a répondu... - Oui.

Il faut leur demander à eux. - Ou encore, quand il était vraiment inspiré... - J'espère que non. - Bref, on a reçu Dupond-Moretti. - M.Bouhafsi: A l'époque de "bref.", on enchaînait tout le temps les "bref"... - K.Khojandi: Quand ça vous arrive dans une vie d'auteur de créer un truc qui vous dépasse, ça fait grave plaisir.

Je ne sais même pas comment vous le décrire. C'est juste "ah bon". - J.-P.Rouve: C'est difficile, le ton. - K.Khojandi: Ce n'est pas facile de monter un "bref." - J.-P.Rouve: Nous avons des voix-off à faire.

On doit refaire la phrase. Il a un ton tellement particulier que c'est beaucoup de travail. C'est la forme, le fond...

C'est ça que j'aime. Tout ça, c'est du travail. Ca ne vient pas comme ça. - A.-E.Lemoine: Une pépite, pour couronner ce travail, trouvée par P.Cohen. - P.Cohen: Deux pépites pour le prix d'une.

Est-ce que vous sauriez déterminer la façon dont on peut contrôler l'usure des essuie-glaces? - K.Khojandi: Je l'ai su pendant au moins une heure dans ma vie et après, j'ai arrêté de le savoir. - P.Cohen: On va vous rafraîchir la mémoire. - Pour contrôler les éléments de vision, pensez à vérifier les ampoules et munissez-vous d'ampoules de secours.

Pour la vision, il faut vérifier le niveau du lave-glace. Pour contrôler l'usure des essuie-glaces, s'ils laissent des traces à l'essuyage, c'est qu'il faut les remplacer. A l'occasion, pensez à faire la vérification de ces 6 points.

Cela vous prendra peu de temps et vous pourrez rouler sereinement. - K.Khojandi: Il était 8h. - P.Cohen: Vous avez 24 ans.

Une pub Norauto. C'est votre 1er travail d'acteur. - K.Khojandi: Ca m'a payé 2 loyers.

C'était comme ça qu'on calculait, à l'époque. - P.Cohen: 2e pépite.

Nous sommes 3 ans avant. Vous allez voir quelque chose d'extraordinaire. Votre collègue de bureau qui ne termine pas les phrases, Monsieur Fraize, nous avons trouvé son origine.

C'est à la fac de Reims. - Conséquence de cette journée, les examens ont été reportés. - Est-ce que vous savez la raison de cette journée? - K.Khojandi: Il y a un sentiment de grève aujourd'hui.

Je ne sais pas du tout. Je vois pas mal d'affichages. Je n'ai rien vu.

Je ne me sens pas du tout concerné. - P.Cohen: C'est ça, c'est votre personnage. - K.Khojandi: J'avais cette coupe de cheveux d'Olivier Atton... - Thomas VDB: Il a voulu ressortir les plus beaux dossiers pour bien te mettre en valeur. - A.-E.Lemoine: "bref." est disponible à partir de vendredi sur Disney+.

On rit aussi beaucoup pour "God Save the Tuche". Et bravo pour votre album, C.Cardin: "99 Nights Deluxe".

Nous avons un t-shirt. Je ne sais pas à qui ça pourrait plaire. La banane, c'est pour Thomas.

Merci à tous les quatre d'avoir accepté notre invitation. Vous pourrez retrouver l'émission en podcast. Elle s'écoute et elle se regarde.

On conclut cette émission avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Nous sommes le 12 février.

A la une de ce mercredi...

Ne resterait-il plus que 2 dodos avant le retour d'une série culte sur Disney+? J'en ai l'impression. Au passage, bon choix de nom.

Ca vous permet d'avoir de la promotion partout, en permanence. - Bref... - B.Chameroy: Tout de suite, "bref." - Hier, c'était les questions au gouvernement.

Une députée a parlé handicap. Pour s'occuper, un type a imité la main de la famille Addams. A un moment, M.Valls a imité De Niro dans "Taxi Driver".

Un seul gars a applaudi pendant des plombes. Quand ça parlait insécurité, les députés RN ressemblaient à des gadgets chiens. Une députée a accusé un autre de lui faire perdre du temps. - Votre obsession de mettre partout le mot "sexe"...

Ca nous fait perdre une demi-heure. - Il n'était pas d'accord. Elle lui a redit qu'il leur faisait perdre du temps.

Il était toujours pas d'accord. Bref, ils ont perdu du temps à se demander s'ils perdaient du temps. - A.-E.Lemoine: Bravo! - B.Chameroy: Bravo à notre monteur.

Dans le reste de l'actualité, la clôture du Sommet pour l'action sur l'IA. Une nouvelle fait une heureuse: la traductrice que vous connaissez bien, mamie Suze. L'interprète tente de traduire tant bien que mal. *-Je voudrais vous remercier... - J.-P.Rouve: Il faut le faire, quand même. - B.Chameroy: C'est Ginette VDB.

E.Macron avait organisé un bras de fer avec le Premier ministre indien. C'est parti!

Ca résiste. Victoire pour E.Macron!

Mais non sans séquelles, puisqu'il portait ensuite une "jolie poupée", B.Menez, 83...

C'est aussi ça, des références toujours plus récentes...

Le président a pris l'ascendant sur le Premier ministre indien au point de le paterner. "Viens là, mon petit. Suis papa.

Si tu es sage...

Suis-moi. Demain, tu sais ce qu'il se passe. Le petit a été sage.

Il était suivi en direct par BFM Marseille. - Le président de la République va arriver aux côtés du Premier ministre Modi. Sont-ils dans la même voiture?

Le suspense est à son comble. Vous aurez la réponse dans une poignée de secondes. - B.Chameroy: C'est trop long! - On voit le président de la République sortir de ce véhicule.

Je ne vois pas le Premier ministre Modi. - B.Chameroy: Et, bien sûr, il ne parle pas de F.Bayrou...

Pour les accueillir, le cousin londonien de B.Payan. S'ensuivit un bain de foule.

Ca nous a permis de prendre la température. Il est comment, Le niveau de popularité du président? Le Premier ministre indien, Modi, et non "maudit".

Ils ont participé aux auditions à l'aveugle. ...

Ils sont deux à la vouloir dans leur équipe. On file au Conseil de Paris. Grosse pensée pour J.Gleizes, qui n'avait pas entendu son réveil. - Je donne la parole à monsieur J.Gleizes, vice-président de la 1re commission, qui n'est pas là.

Il est là, échevelé. - B.Chameroy: Il s'est tellement speedé qu'il a fini en insuffisance respiratoire. - Nous avons abordé différents dossiers.

Il est essoufflé. Certains seront abordés pendant la séance. - B.Chameroy: On a failli le perdre! - Je vous demande au moins d'accepter nos idées...

Rires. Je m'arrête là-dessus. - B.Chameroy: "Apportez-moi un sac en papier!" On retourne avec la traductrice. - Dans ce Sénat où un "pipitre" restera à jamais... - B.Chameroy: Je voulais tirer mon chapeau à René-François Bernard.

C'est une seule et même personne. C'est le chauffeur du Conseil de Paris. - Je vous remercie. - Merci, Véronique.

Merci, R.-F.Bernard pour cette énergie dans les applaudissements. - B.Chameroy: Plaisir d'offrir mais pas joie de recevoir pour lui. - Je vous remercie. - Applaudissez-le, quand même!

Il n'arrête pas de vous applaudir. Je participe. - B.Chameroy: Merci, Patrick.

On a surpris une conseillère en pleine drague. "Je me recoiffe. Sois naturelle.

Coucou. Ca va?" Un monsieur a perdu son charisme. - Il est impossible d'échapper à une exposition croissante...

Cette exposition est dangereuse. - B.Chameroy: C'est dur!

Et on a une "kiss cam". "Ils nous filment, regarde." "Ne lâche pas la cam." "On passe à la télé!" "On est encore à la télé!" C'est l'heure des gros dossiers du moment.

L'union de la gauche bat de l'aile. Comment réunir à nouveau M.Tondelier et F.Roussel?

Qu'est-ce que ça veut dire d'être ensemble si on n'est pas ensemble? J'ai demandé à l'IA une solution. Salut.

Quelques amis se sont engueulés récemment. Comment faire pour qu'ils se rabibochent? *-Peut-être un pique-nique dans un parc, un café sympa où ils pourraient se poser et discuter tranquillement.

Ce serait une chouette option, avec de l'espace et une superbe vue. - B.Chameroy: C'est la véritable réponse fournie par l'intelligence artificielle Le Chat. - Pour réconcilier la gauche, un pique-nique?

Non. Je pense qu'il suffit que les socialistes votent la censure. - Autour d'un pique-nique? - Oui. - On n'a pas essayé!

Je viendrais avec plaisir. - Je préférerais un pique-nique à Toulouse. - Vous avez une autre idée? - Non, mais un pique-nique, c'est une bonne idée. - C'est un peu nul. - Elle n'est pas très créative, comme IA. - Si je vous montre ces photos, ça ravive de bons souvenirs? - Je n'étais pas né. - Ca va être plutôt coup de boule que câlin. - La 1re photo, c'est parce qu'ils partent en vacance et prennent leur retraite.

C'est une bonne chose. - Je ne sais pas si ça donne envie. - Ca pourrait arriver? - Celle-ci, j'en doute.

M.Bompard est mal fait, ou alors, il a pris un peu de poids. Non, ils sont mal faits! - B.Chameroy: De notre côté, la date est bloquée.

Rendez-vous vendredi pour la party! - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand!

Merci à tous les quatre d'avoir accepté notre invitation. Merci au chef. Les Tuche, c'est top.

C.Cardin, c'est génial. Si vous voulez bien vous tourner vers Nicolas...

Tout de suite, "La Grande Librairie".