#Direct 🔴 Marine Tondelier, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Mercredi à 16h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. Le grand jury présenté par Olivier Bost.
Bonjour à tous, bienvenue dans ce grand jury en direct sur RTL et sur Public Sénat, canal 8 de la TNT sur vos boxes. Bonjour Marine Tondelier. Bonjour.
Vous êtes secrétaire national des écologistes. Voulez-vous négocier avec le Premier ministre Sébastien Cornu ? Le Cornu comme vont le faire les socialistes ou voulez-vous le faire tomber et renverser Emmanuel Macron comme veulent faire la France insoumise ?
Vous revendiquer d'être entre les deux quelque part entre le PS et LFI une force agglomérante, dites-vous, de la gauche. Mais là, les écologiste doivent choisir. Il faudra aussi choisir de partir seul à l'élection présidentielle ou de se ranger derrière une hypothétique candidature commune de la gauche.
C'est l'heure des choix dans ce grand jury. Bienvenue Marine Tolier. Bienvenue.
Je suis déjà pas d'accord avec votre résumé. Ça commence bien. Exactement.
À mes côtés pour vous interroger, Périne Tarna de Public Sénat. Bonjour. Bonjour.
Claire C du Fidiar. Bonjour. Dans ce grand jury, Marine Tandolier, nous aurons donc une séquence 202 demain.
Nous parlerons aussi du baclash du retour de bâton pour l'écologie dans notre séquence Tout est politique et puis vous répondrez aussi à nos questions expresses. Le grand jury, l'actualité de la semaine. Alors, tout d'abord, Marine Tandelier, avez-vous déjà pris un rendez-vous avec le nouveau premier ministre Sébastien Lecnu et que lui demanderez-vous ?
Alors, je l'ai eu au téléphone dès sa nomination quasiment. On a longuement discuté. Il a dit qu'il nous recevrait mais qu'il voulait avant de recevoir les oppositions recevoir les syndicats de ce pays.
Et vu le mépris traditionnel des macronismes pour les corps intermédiaires, je me suis dit que j'étais très contente de passer après les syndicats. Vous dites longuement, ça veut dire que vous êtes dit quoi ? C'était pas un 2 minutes.
Enfin, je pense qu'on s'est parlé à peu près 20 minutes parce que j'avais aussi beaucoup de choses à lui dire sur l'environnement euh qui est qui est très menacé dans ce pays et dans le monde et ça me préoccupe énormément. Et puis sur le la fracture sociale, enfin on voit vraiment que le pacte social de ce pays est au bord de l'explosion. Donc on a beaucoup discuté aussi pour faire connaissance mais pour répondre à votre question, il nous a dit qu'il nous recevrait après les syndicats et il ne savait pas encore trop quand il recevrait les syndicats.
J'ai cru comprendre des coups de téléphone entre nos équipes qu'il essaieraient de nous recevoir avant le 18, peut-être le 17 mais c'est pas encore formellement fixé. Et oui, nous irons le rencontrer parce que il a été nommé premier ministre et que comme tous ses prédécesseurs, même celles et ceux avec qui on était pas du tout d'accord, nous irons les rencontrer. Après, de là à engager des négociations, nous n'en sommes pas là.
Pour nous, les choses sont claires. Monsieur Lecnu n'a rien à faire là. On est dans un pays où le camp présidentiel a perdu les élections législatives.
Il a rien à faire là et vous allez le rencontrer. C'est un peu paradoxal quand même. Il est premier ministre.
Je respecte beaucoup plus que les Macronis et traditions républicaines, voyez-vous. Et donc oui euh le camp macroniste a perdu les élections législatives et donc normalement aurait dû euh intervenir une cohabitation qui pour ceux qui savent pas ce que ça veut dire que il a la force politique la plus importante à l'Assemblée nationale que le socle commun représente 210 députés. Vous reprenez la gauche ou reprenez leurs arguments.
C'est votre droit. Moi, si vous permettez, je vais garder les mien. Le camp présidentiel a perdu les élections législatives et devrait donc plonger la France dans la cohabitation.
Et la cohabitation, pour ceux qui n'ont pas compris comme Emmanuel Macron, ça veut dire que le Premier ministre est d'un bord différent que le président de la République. Avec monsieur Barnier, ils avaient au moins fait l'effort de mettre quelqu'un d'un autre parti politique de des républicains. Et vous savez à l'époque, attendez juste, il nous avait dit c'est pour la stabilité du pays, j'ai pas le choix.
C'est le seul qui pourra durer. Résultat, c'est celui qui a tenu à Matignon le moins longtemps de toute la 5e République. Ensuite, on a eu François Baï proche et maintenant on a monsieur le Cornu qui est de son propre parti.
Ça veut dire que si monsieur le Cornu tombe, je sais même pas comment monsieur Macron mais pour fait pour mettre quelqu'un de plus proche que lui encore à part peut-être Brigitte Macron mais je ne pense pas je pense pas qu'elle soit prétendante au poste. Et donc ça veut dire qu'on a une forme de trahison du résultat des urnes que les Français ressent violemment. Là, c'était le débat d'il y a un an, pardonnez-moi.
Euh là, on a un Oui, mais comme il a pas été tranché, ça va le rester. Vous pouvez pas dire "Ah bah, il vous a roulé dans la farine et donc maintenant il faut passer à autre chose." On ne passe pas à autre chose, voyez-vous, parce que les premiers ministres qu'il nomment tombent les uns après les autres et que même les agences de notation, ce qui devrait affoler des mozzards de la finance qui qu'ils sont censés être, les pénalisent en disant "Il y a une instabilité." Vous dites, vous dites euh on va pas négocier avec Sébastien le Cornu mais on va aller le rencontrer.
Je dis qu'on va aller le rencontrer euh mais que pour nous il n'a rien à faire là. Ce n'est pas un premier ministre que nous allons soutenir. Vous allez le voir pour dire premier ministre.
S'il reste premier ministre alors nous jouerons notre travail parlementaire. Et oui, les groupes parlementaires et vous savez que le groupe écologiste est réputé pour travailler énormément en terme d'amendement de présence en séance fera son travail du mieux possible. ce groupe parlementaire qui je le rappelle a réussi il y a quelques mois à faire adopter la fameuse taxe Zucman à l'Assemblée nationale par un travail acharné de Clémentine Autin et DVAS qui sont membres du groupe écologiste qui ont été convaincre largement sur les bans de l'assemblée.
Oui, si votre question est-ce qu' s'il reste là, est-ce que on va travailler avec le gouvernement comme on l'a toujours fait, mais est-ce que on va soutenir le fait qu'il reste en place ? La réponse est-ce qu'on vous pouvez à part lui dire que il n'a pas de légitimité, qu'est-ce que vous pouvez vous voulez lui demander ? Il a déjà renoncé à la suppression de jours fériers.
C'est une première concession donnée à la gauche. Si ça pourrait être vu par vous comme une bonne première décision, mais c'est formidable ce pays, c'est que les jours fériers aujourd'hui, on les a. On nous dit que peut-être on ne pourrait plus les avoir et quand on abandonne le retrait d'un recul qui était pas encore intervenu, on nous présente ça comme une avancée.
Non, c'est un statut qu légitime qu'on garde. C'est pas une avancée. Donc qu'est-ce que vous pouvez demander de plus ?
Nous, on va lui parler de quatre choses. La première, c'est la démocratie parce que le lien de confiance qui est censé lier les Français à leurs gouvernants est abîmé comme jamais est au bord de la rupture. Donc ça, on doit pouvoir en parler.
Il y a des mesures qui existent. euh un nouvel acte de la décentralisation que Macron promet depuis 2017, sauf qu'il a fait tout l'inverse, la proportion a parlé. Ouais.
On veut euh aussi évidemment lui parler environnement parce que j'ai commencé à à lui dire hein, il y a eu 43 reculs environnementaux depuis le début de l'année par ce gouvernement et même monsieur le Cornu était mal à l'aise avec cela. Je vais vous dire de toute façon, il voit bien que ce qui s'est passé cet été, 2 millions de Français qui signent une pétition contre la loi du plomb, c'est qu'ils sont allés trop loin et que il y a peut-être un baclash, vous le dis en introduction, mais il y a aussi un backlash au backlash. C'estàd que les Français ont compris que quand il y avait un recul environnemental, c'est pas Marine Tondelier ou le parti écologiste qui perd.
C'est notre santé. C'est la qualité de l'eau que vous buvez, de l'air que vous respireer, de ce que vous mangez. C'est tout le monde qui perd.
Et puis évidemment que je vais lui parler de justice sociale parce que c'est pas acceptable et il le sait, il vient de l'heure, il vient voilà d'un territoire modeste quand les 500 plus grosses fortunes de ce pays ont vu leur patrimoine multiplier par 3 depuis 2017, pendant que chaque jour dans ce pays, il y avait plus de pauvres et de plus en plus pauvres. On arrive aujourd'hui à 9,8 millions de pauvres, c'est un record depuis 30 ans. Il sait que ça n'est pas acceptable et et j'ai bien senti dans le coup de téléphone que il il avait pas grand-chose à me à me à me dire pour me contredire sur l'argumentaire.
Après, la question c'est pas le constat, c'est ce qu'il va en faire. Ces demandes de des écologistes n'auraient-elles pas plus de poids euh si vous étiez au gouvernement ? Si bah vous l'êtes pas, mais si vous étiez au gouvernement.
Nous nous avons fait ce document donc qui est le sortie de crise, vous avez bien compris la question. ministre des ministres bien compris pas mais nous on a fait un plan de sortie de crise des écolos. Les socialistes ont fait des propositions, tout le monde en a fait.
Monsieur Macron fait le choix de ne pas nous nommer. Un gouvernement c'est pas une assemblée délibérative où on va tous les matins au conseil des ministres dire alors personne n'est d'accord comment on fait ? Non mais on peut se mettre avant d'accord sur un projet de gouvernement.
Un gouvernement ça doit être compact et cohérent. Je l'ai toujours dit. Ça aurait été le cas si nous avions été nommés.
C'est le cas quand monsieur de Cornu est nommé. Si monsieur Macron voulait que ça change, il n'aurait pas nommé son plus proche au sein du gouvernement. Il faut arrêter un peu de problème.
Si on prend un pays où les écologistes sont forts, l'Allemagne, c'est exactement ce qu'ils font. Ils font des accords de gouvernement pour gouverner avec des libéra. Par le système allemand et le système français.
Et ces cultures, elles découlent aussi d'institutions qui ne sont pas du tout les mêmes. Nous sommes en France dans la 5 réponés totalement prédentialiste dont les habitants ont demandé à ce que le premier ministre soit pas du bord du président de la République. Il l'est quand même.
J'imagine d'ailleurs qu'après la nomination de monsieur le cornu, d'autres surprises pas du tout surprenantes nous attendent. tel le maintien de monsieur Retaillot à l'intérieur, le maintien de madame Datier à la culture, le maintien de monsieur d'Armanain à la justice et ainsi de suite. Ne faites pas croire que parce que nous aurions mis un demi écologiste euh avec dans un gouvernement avec Bruno Retaillot qui signe des tribunes pour faire des moratoires sur les énergies renouvelables, tout d'un coup, on aurait gagné quelque chose dans vous savez, je le sais, tout le monde le sait, faisons pas semblant.
Un demi écologiste, ça peut être Yannick Jado. Bah c'est sympa pour lui de qualité de demi écologiste. Jado est parfaitement écologiste et c'est pour ça qu'il ne sera pas membre de ce gouvernement.
Il y a aucun suspense là-dessus et je vais vous dire même monsieur le Corni au téléphone m'a tout de suite dit "Je ne ferai pas le jeu des débauchages. Je suis profondément respectueux du parlementarisme et je discute avec un groupe parlementaire où je ne discute pas et si je fais rentrer, c'est pas par des débauchages." Je lui ai répondu d'ailleurs, "C'est très gentil et très respectueux, monsieur le cornu, mais si vous me dites ça, c'est aussi parce que vous savez un que vous ne débaucherez pas grand monde, en tout cas personne chez nous et que pour ce qui est du Parti socialiste, si vous en débauchiez un ou deux, je vois les noms qui circulent, ça ça serait risible.
Enfin, ça serait ridicule ça ça ça fâcherait énormément les socialistes, ça fâcherait aussi la droite et les socialistes. Enfin, on serait arrivé nulle part en fait au bout du con. Donc, attendez, juste pour être clair, Sébastien Lecnu vous a donc dit, je ne prendrai pas euh dans vos rangs d'écologistes pour rentrer au gouvernement.
Il a aussi que pour les écologistes, il me l'a dit pour l'entièreté des partis de l'opposition. Il le rappelle dans son interview. D'ailleurs, il aura pas ni de socialistes ni d'écologiste au gouvernement de Sébastien Lecnuche.
Mais non, mais alors ça m'étonne beaucoup que ça a l'air de vous surprendre ou alors de vous décevoir au quel cas je vous en remercie, mais non, on va pas aller dans un gouvernement avec Bruno Retaillot et d'ailleurs si nous le faisions vous seriez les premiers à dire que ça n'a aucun sens et que on sait pas où ça va aller et vous auriez raison. Bruno Rotaillot euh que vous citez euh c'est une ligne rouge, c'est-à-dire que s'il reste au gouvernement euh pour vous il y a pas euh il y a pas à discuter avec Sébastien Lecnu. Je vous avais dit il y a un peu plus d'un an sur ce plateau même euh que pour moi monsieur Retaillot ministre de l'intérieur, c'était une un motif de censure à lui tout seul et je n'ai pas changé d'avis.
Le problème c'est que ça n'est même pas le seul motif de censure. Ah donc attendez attendez ça veut dire que si Bruno Rotaillot reste au gouvernement vous censurez. Moi je ne vote pas la censure, je ne suis pas parlementaire mais j'ai toujours dit qu'à titre personnel la présence de monsieur Retaillot au ministre ministère de l'intérieur était un motif de censure à lui tout seul que soit le projet de gouvernement.
Mais écoutez, ne soyez pas naïf. Ne faites pas semblant de pas comprendre. Si monsieur Retaillot dont j'ai d'ailleurs bien lu interview dans la presse ce matin accepter d'aller au gouvernement, ce n'est pas juste en ayant négocié son poste, c'est en ayant négocié une ligne politique.
Il dit d'ailleurs je peux négocier sur tout sauf sur deux choses. Un l'intérêt supérieur des Français. comme tout politique, sauf qu'on a pas exactement le même en vue.
Et deuxièmement, mes convictions, ce qui paraît aussi logique. D'ailleurs, c'est ce que je vous explique depuis tout à l'heure, ça vous surprend mais quand Bruno Retaillot le dit, ça vous paraît normal. Voilà.
Donc s'il s'il finit au ministère de l'intérieur, c'est qu'il aura négocié sur la ligne politique des garanties de monsieur le Cornu qui puisse mener la même politique. Et je vous parle de monsieur Retaillot, c'est un sujet mais quand je vous ai dit ça il y a un an, je vous ai dit ça c'est premier sujet première ligne rouge. Mais tous les jours après la nomination de monsieur Retaillot, ce gouvernement Baou nous a donné des motifs supplémentaires de le censurer.
Donc c'est c'est même pas que monsieur Marine Tolier. Est-ce qu'il y a pas une urgence budgétaire ? On a vu que vendredi soir l'agence American Fitch avait abaissé la notation de la France.
Est-ce que la priorité ce n'est pas justement de travailler au prochain budget de la France avec Sébastien Lecnuche ? Bah évidemment qu'il faut travailler au budget de la France mais c'est pour ça que toutes les solutions que je vois quand on parle de dissolution ça nous donnera pas plus un budget. la destitution d'ailleurs non plus et donc c'est à ça qu'on doit travailler.
Mais je le dis, ne tombons pas dans l'excès d'ailleurs dans lequel était tombé complètement monsieur Bairrou de dire euh tous ceux qui discutent avec moi sont des irresponsables. Enfin ce bilan c'est le leur quand monsieur Baou dit la France est un PQB dont la CO serait percé il y aura une il y aurait une voix d'eau. Affiche veut afficher en tout cas une méthode différente le bateau à la coque percée de monsieur Barou que tout le monde a en tête.
Il n'a il n'a jamais insisté sur le fait que le capitaine de ce bateau était Emmanuel Macron et que tout l'équipage était macroniste et l'équipage reste macroniste. Et donc quand vous avez une voiture qui est lancée à pleine vitesse contre un mur, si vous décidez de changer de chauffeur mais que vous changez pas de trajectoire, vous continuez d'aller dans le mur dans le mur budgétaire mais aussi social. Même quand le nouveau premier ministre dit qu'il veut une discussion parlementaire pour le citer moderne, franche, de très bon niveau avec le Parti socialiste notamment les écologistes et le parti communiste.
Est-ce que moderne franche de très bon niveau ? Est-ce que ça ça vous ce n'est pas déjà une première de travail moderne franc et très bon niveau, je vais pas vous dire non moi je préfère que ce soit nul, hypocrite et réactionnaire. Enfin évidemment que non, mais ce sont des mots.
Nous ce qu'on veut c'est des actes et je vous dis le fait même que ce soit lui qui soit nommé envoie un signal très clair du président de la République qui n'a pas l'intention de changer de cap. Vous parlez des agences de notation en dire quand même un petit mot. Les agences de notation c'est quoi ?
Ce sont des agences qui visent en fait à discipliner les politiques économiques pour qu'elles aillent dans le sens du marché. Et on a l'impression que il y a France observateur c'est pour donner c'est pour donner une indication à ceux qui nous prêtent de l'argent aussi. Évidemment, mais donc je vois certains qui d'ailleurs qu'on appelle les Mozarts de la finance mais qui se révèlent plutôt être des castafiores vu le la note que que les agents de notation leur donne.
Mais ce que je sais aussi c'est que moi quand je me réveille le matin, il y a d'autres indicateurs que je regarde. Je regarde le taux de pauvreté qui n'a jamais été aussi élevé dans ce pays depuis 30 ans alors que les riches sont trois fois plus riches qu'il l'était au début du mandat d'Emmanuel Macron. Je regarde le nombre de Français qui arrivent pas à se nourrir. 42 % des Français qui sont au SMIC ou moins se privent d'au moins un pas par jour pour des raisons financières. 64 % des Français se privent de loisirs en famille.
Ce que vous êtes en train de dire, c'est que le niveau d'endettement est moins important que ces sujets-là. Ben, je dis que c'est un indicateur comme peut l'être le PIB qui sont d'ailleurs des indicateurs contestables et contestés, vous le savez. Mais je dis que si on ne gouverne qu'en regardant les sujets financiers et budgétaires, alors on se coupe du pays, on finit par ne plus le comprendre.
Et c'est ça qui est en train de se passer en ce moment. Attendez, en ce moment de notre côté du poste de la télévision nous regarde des gens dont 39 % ne savent pas comment ils vont payer les factures de chauffage cet hiver ou dont 49 % n'ont pas eu de vacances du tout pour des raisons financières. 57 % des Français aujourd'hui connaissent dans leur entourage proche au moins une personne pauvre.
Et donc quand il m'écoute, évidemment qu'il voit bien que l'agent de notation enfin il voit que c'est un sujet, vous n'arrêtez pas d'en parler mais eux ils ont d'autres sujets, le contenu de l'anciète par exemple et on ne peut pas naviguer un sujet un pays juste avec des indicateurs financiers. C'est ça que je dis et j'aimerais qu'on soit tous très clair là-dessus aussi. À propos de mots, Sébastien Lecnu a promis lors de son discours express de passation de pouvoir des ruptures.
Vous l'avez interprété comment ce mot rupture ? Alors la rupture sur la forme, on le voit avec monsieur Bairou. Je félicite monsieur le Cornu de ne pas avoir encore pris son jet privé pour aller à Vernon comme monsieur Baou l'avait fait tout de suite à pause qui était hallucinant.
Monsieur Bairrou quand vous faisiez un rendez-vous avec lui dans son bureau, c'était préoccupant. Il vous a appelé aussi au téléphone d' il y avait Non mais je m'avais aussi appelé au téléphone, monsieur Byrou, mais il y avait un côté préoccupant dans le ton. On ne voyait pas trop dans l'exercice.
C'était un peu lunaire et tout le monde le trouvait. Il y avait un côté inquiétude pas juste sur la ligne. On voit que enfin pour le dire avec mes mots, monsieur le Cornu politiquement c'est un professionnel. un professionnel de l'exercice politique, il a compris qu'il fallait respecter les élus, que le parlementarisme était important.
Il dit pas euh c'est moi ou le chaos. Enfin, il est plus à droit, on va dire, plus habile. Est-ce que ça veut dire qu'on va être d'accord ?
Je ne le pense pas. Mais au moins, je me dis bon, s'il reste, parce que je ne souhaite pas qu'il reste, je vous rappelle, ce sera quelqu'un avec qui on peut travailler normalement. Bon, est-ce que ça suffit à faire une rupture ?
Non, pour l'instant je vous dis les les choses que je vois annoncer là, il prend sujet préfédérateur qui est la santé. Exactement. Il a il a une annonce de proximité ou il y a 87 % de ce territoire qui est un désert médical et je veux pas vous dire le contraire, j'habite dans le pas de calé comme la scène Sait dans un désert médical en plus peuplé très dense où il y a quand même pas saluez l'initiative de Sébastien le cornu je dis qu'il a choisi bon sujet j'ai toujours pas compris s'il ouvrait 500000 maisons de santé quel médecin il allait mettre dedans puisqu'il y a une pénurie de médecin mais je me dis il a compris par exemple que ça c'était un sujet fédérateur il a pas commencé par un sujet qui fait exploser toute la classe politique.
Est-ce que ça veut dire qu'il fera une vraie rupture politique ? Je reviens sur ce que je vous ai dit et je vous le dirai autant de fois qu'il le faut. Si monsieur le Cornu a été nommé par monsieur Macron, c'est-à-dire si monsieur Macron a choisi euh quelqu'un qui est proche de lui depuis 2017 sa première campagne présidentielle, c'est sûrement pas pour faire une rupture.
Et je le dis, c'est ça va être plutôt à la fin une rupture avec les Français euh qu'une rupture dans le style politique. Mar, vous ne croyez pas à une rupture sur certaines politiques d'Emmanuel Macron par exemple en matière de nous montrer une rupture sur la forme et qu'il fera à mon avis de manière à droite mais qu'il n'y aura pas de rupture sur le fond ou alors quelques petits arrangements cosmétiques pour montrer que il a tout fait pour changer mais que c'est tellement compliqué. En tout cas, ça ça inquiète déjà parce que le MEDF met en garde Sébastien Lecornu, le nouveau premier ministre.
Si les impôts augmentent, il y aura une grande manifestation patronale. Vous comprenez, vous comprenez les inquiétudes des entreiges sur les barricades, ça fera beaucoup de monde. Non, mais vous comprenez les les inquiétudes des entreprises ?
Bah déjà, je me rends compte que le MEDEF qui critique chaque mouvement social en disant que ça va ralentir l'activité, bloquer le pays, adopte lui-même nos modes d'action. Donc c'est une forme de reconnaissance finalement surage et l'intérêt de faire de manifester dans ce pays. Ce qui doit encourager du coup tous les salariés à nous rejoindre le 18.
Même le MEDF trouve que c'est un bon mode d'action efficace et donc voilà, il y aura une manifestation de 18 sur la manifestation du MEDF puis on verra qui fait le plus de brique. Alors vous allez m'expliquer des propos que vous avez liké comme on dit sur les réseaux sociaux ceux de David Cormand qui a occupé votre fonction. Vous suivez les vous suivez les comptes de la France soumise monsieur parce que c'est eux qui étaient très excités par ce like.
Bah bien sûr, mais c'est c'est et alors David Cormand a écrit "Seul une entente entre le bloc central et la gauche euh pourrait espérer réunir une majorité." Alors, j'ai l'impression que vous faites semblant de pas comprendre des choses qui sont très simples en réalité. Donc, je les réexplique une dernière fois.
Ouais. Dans ce pays, il y a aujourd'hui l'Assemblée nationale trois blocs. Le bloc de gauche, le bloc central et le bloc de l'extrême droite.
Et une partie de la gauche accepte de parler avec le bloc central. Quand monsieur Cormand dit ça, il dit très clairement que l'on souhaite un premier ministre de gauche écologiste sans Macronis dans le gouvernement. Ce qu'il dit par contre, c'est que ce gouvernement compact de gauche va oui pour devoir faire passer ses textes à l'Assemblée nationale, discuter avec d'autres que lui puisque mathématiquement il n'a pas les voix et que plutôt qu'aller discuter avec le Rassembl national, c'est avec le bloc central que nous devrons discuter, pas pour trouver un des compromis et le plus petit dénominateur commun, c'està-dire pour que rien ne change.
Moi, je pense que nous aurions dû le faire de manière très offensive si on avit. Est-ce qu'aujourd'hui vous êtes dans la même démarche que celle du Parti socialiste qui dit "On va discuter avec le gouvernement ?" Quelles sont les différences ?
Je pense pas parce que je pense que le Parti socialiste est un peu emprisonné dans ce truc dont il faut qu'on a l'air crédible à tout prix et ils sont tétanisés par le fait que des macronistes ou des milieux autorisés disent "Ah bah voilà les socialistes, ils sont trop proches des insoumis, ils sont pas ils sont pas crédibles." Mais le Parti socialiste voit aussi bien, j'en ai encore discuté avec monsieur Fort hier à la fête de l'humanité et voit aussi bien que il y a pas grand-chose à attendre de ce gouvernement. Mais parti est aussi traumatisé d'il y a 1 an quand monsieur Barnier essayé de construire son budget et que comme ils avaient dit par avance ce qu'ils allaient censurer et ben en fait on a entendu pendant des semaines et des semaines que le Rassemblement national et on a l'impression que c'est le Rassemblement national qui allait défendre les Français s'interposer aujourd'hui attention c'est ce que je moi je mets en garde monsieur le cornu c'est que quand il ses prédécesseurs se sont finis se sont retrouvés à discuter juste avec le Rassemblement national en fait ils ont sauté à la corde sauté à la corde et puis À la fin, on leur a rappelé de quel côté de la corde ils étaient si vous me permettez cette expression.
Et c'est ça qui s'est c'est ça qui s'est passé. Madame Le Pen a joué joué joué puis à la fin euh elle les a lâché dans la nature et les mêmes causes doivent aller rencontrer Sébastien le cornu mais ne rien négocier avec lui notamment autour d'un projet de mais vous voyez enfin il y a les socialistes les écologistes on est dans des styles différents je pense qu'on a beaucoup de points communs mais voilà on n pas la même manière de faire la politique. Moi, j'ai je me suis remise du fait qu'il ne censure pas le gouvernement en début d'année alors que monsieur Retaillot, il était à l'intérieur et que j'ai bien vu he les effort qu'ils ont déployé pour dire que ils avaient gagné x argent là et x argent là mais c'était rien.
Ils ont essayé de dire grande victoire sur l'environnement, on a gagné autant, on avait perdu 10 fois plus. Donc je je trouvais qu'à la fin c'était un peu artificiel comme exercice. Je ne le veux pas de le mener mais c'est pas nous notre direction.
Si on vous suit bien aujourd'hui toutes les portes sont fermé, vous allez s'ensurer. Il n'y a aucune discussion possible. Nous ne souhaitons pas nous écologistes que monsieur le cornu reste premier ministre.
Nous trouvons qu'il n'a rien à faire là. S'il reste premier ministre on fera un travail parlementaire normal. Je vous dis des choses très simples, hein.
Ça a l'air de vous bugger un petit peu. Donc je je reste très détendu, mais je fais ce que tout parti politique devrait faire en réalité. Vous disiez le Parti socialiste est obsédé par la crédibilité.
Vous souci ? Moi, je pense que en fait on est crédible devant les Français. Je ne recherche pas l'approbation de quelques milliers autorisés qui de toute manière ne veulent pas que nous gouvernions et donc ne nous donnerons jamais le brevet de crédibilité et que quitte à se dénaturer à faire des choses qu'on a pas envie de faire, à dire des choses qu'on a pas envie de dire et qu'on ne pense pas juste pour rechercher l'approbation de gens qui ne vous la donneront jamais.
Je ne vois pas l'intérêt. Je préfère rester fidèle à moi-même, à mes convictions. C'est ce qu'on fait les écologistes et c'est euh ce que les ce dont les Français nous remercient au quotidien.
J'étais encore à la fête de l'humanité hier ou mais c'est le cas quand je suis dans la rue, dans le métro. On me dit madame Tondelier, merci. Quand vous parlez, on a l'impression que vous portez nos problèmes à nous dont personne ne parle.
Je vous ai parlé tout à l'heure de de de chiffres de précarité qui sont sortis. C'est l'observatoire du Secours populaire qui sort hier. Personne n'en parle.
Tout le monde est sur les agences de notation. Et bien moi, vous voyez, je revendique que ces ces sujets-là m'intéressent plus et que je m'intéresse par exemple à des sujets dont on ne parle jamais en politique comme la solitude. Un français sur qu souffre de solitude dans ce pays.
Un français sur qu ça a des conséquences sur la santé aussi fortes que 15 cigarettes par jour. On ne s'en occupe jamais. Et bien moi, j'ai envie de m'occuper de ça.
Attendez juste, vous parliez de des socialistes qui cherchent une crédibilité. Est-ce que vous reprenez l'argumentaire notamment qui vient de la droite qui reconnaît que le Parti socialiste est essentiel dans l'équ l'équation parlementaire mais qu'il y a un petit décalage avec l'attention que que leur porte le premier ministre sachant que le PS ça fait moins de 2 % à la dernière présidentielle et tout ça ça m'intéresse pas parce que qu'est-ce que c'est ? Ce sont des argus de chef de parti.
J'ai vu he monsieur Raillot dans la presse ce matin oui attention s'il parle plus longtemps avec Oliier Fort qu'avec moi alors que moi je représente autant et lui alors que le score de l'UMP à la présidentielle excusez-moi enfin ou des républicains, il y a pas de quoi pasoiser non plus et donc enfin en fait j'ai l'impression qu'on est dans une course de petits chevaux dans un bocal d'escargot à dire je vais chronométrer le temps que monsieur le cornu parle avec lui plutôt qu'avec moi. Enfin tout ça est ridicule. Monsieur le Cornu de toute façon il était où le premier jour où il était nommé ? passé l'émid che monsieur donc enfin arrêtons les signaux sont clairs je pense pas que monsieur le cornu discute plus avec les socialistes avec la droit d'ailleurs un problème sien lecornu échou il y aura sans doute une dissolution est-ce que vous n'avez pas beaucoup à perdre vous les disolution vous savez ce que ça veut dire s'il y a une dissolution c'est que vraiment Emmanuel Macron fait de l'obstruction jusqu'au bout et préfère dissoudre plonger le pays un peu plus dans la crise plutôt que de mettre un gouvernement de gauche écologiste parce que pourquoi je vous dis ça pas plus de majorité madame aujourd'hui le problème c'est pas l'Assemblée nationale.
L'Assemblée nationale, elle est peut-être dans les équilibres politiques, mais cette assemblée nationale, elle est légitime. Elle a été élue il y a un tout petit peu plus qu'un an, c'est pas beaucoup. Et elle a été élue par un taux de participation record en France depuis 1981.
Cette assemblée nationale est extrêmement légitime, même si elle est compliquée à manier pour les différents gouvernements. Ce qui est illégitime aujourd'hui, c'est ce gouvernement et c'est un président de la République qui veut à tout prix maintenir son camp au gouvernement alors qu'il a perdu les élections. Si s'il y a des solutions, est-ce que vous pensez que le nouveau Front populaire peut se reconstituer instantanément en cas d'élection législative ?
Je le souhaite et je l'espère pour une raison très très simple malgré les difficultés que je ne pas et que je vis au quotidien. J'étais la première à dire il y a un an que quand on avait Jordan Bardella sur le point d'arriver à Matignon ce que nous disait 27 sondages sur 27 à l'époque, nous avions un devoir, un réflexe, un instinct à avoir de nous unir pour empêcher ça et pas juste pour bloquer l'extrême droite mais pour provoquer de l'espoir. C'est comme ça que nous avons gagné.
Si quelqu'un aujourd'hui sur ce plateau, dans vos auditeurs, vos téléspectateurs ou dans tout le camp politique, si une seule personne a un seul argument pour me dire qu'aujourd'hui le risque d'arriver de l'extrême droite à Matignon ou à l'Élysée de Jordan Bardel ou de Marine Le Pen, celui des deux qui sera pas en prison à ce moment-là, il y a une seule chance qu'il n'arrive pas au pouvoir et un seul argument pour me dire que ce risque est moins fort aujourd'hui. Alors, je l'attends. En attendant, on a qu'une chose à faire, se mobiliser pour que ça n'arrive pas.
Se mobiliser pour l'espoir et ça se passe ensemble où ça n'arrivera pas. C'est aussi simple que ça. Le grand jury question express.
Avant la pause, quelques questions avec des réponse par oui ou par non, pour ou contre. Je sens que ça va. Je sais que ça va être difficile mais quand c'est binaire comme ça, c'est en général c'est très dur.
Cela dit, ça peut être assez simple. Faut-il instaurer des peines minimales contre les auteurs de violence contre les représentants de l'État. Gérald Armanin a relancé l'idée cette semaine après une agression ultra violente.
On l'a vu contre un policier à Tourcoin. Je ne pense pas qu'on prenne des bonnes décisions en sortant des mesures comme ça après des des faits divers. C'est pas une bonne manière de gouverner.
Donc c'est non Pine les salariés tombés malades pendant leurs vacances vont pouvoir reporter leur congé selon la cour de cassation. Est-ce que c'est un boulet de plus pour les entreprises ? Bah c'est une décision de justice donc c'est une décision juste.
C'est pas le sujet si les entreprises sont contentes ou pas. Est-ce que c'est une règle difficile à mettre en place ? Bah c'est la loi de c'est la loi et son application par le Conseil constitutionnel.
Vous vous êtes contre le Conseil constitutionnel ? Non. Je vous pose une question oui ou non.
La conduite. Marine Tonel. Est-ce qu'il faut interdire TikTok ?
Il y a un rapport parlementaire parlementaire pardon qui estime que ce réseau social est nuisible à la santé mentale d'une immense partie des jeunes. Alors il y a un problème de santé mentale. Il y a aussi un gros problème de souveraineté parce qu'on sait que c'est un réseau social qui utilise les données pour faire de l'ingérance dans la vie démocratique de notre pays par ses algorithmes.
C'est pas le seul d'ailleurs. Mais vous savez quand vous êtes au Parlement européen par exemple les téléphones portables du Parlement européen, vous vous ne pouvez pas télécharger de TikTok dessus parce qu'ils considèrent que c'est un logiciel espion qui va après aller chercher les informations pas. Donc il y a le problème que vous citez mais il a aussi un problème de sécurité nationale et oui je pense qu'on doit s'attaquer très très vite à ces sujets-là.
Mais s'attaquer ça veut dire interdire ? Bah c'est c'est pas moi qui décide toute seule sur un plateau en une seconde. Ça ça se regarde et ça discute au niveau parlementaire par exemple.
Toute dernière question on reparlera de 2027 mais Patrick Sébastien candidat à la présidentielle. Non ça suffit. Bah oui ou non ?
Non. Très bien, on va se retrouver dans un instant pour la seconde partie de de ce grand jury et on parlera notamment de 2027. À tout de suite.
Le grand jury RTL public Sénat, le Figaro M6. Rockfeller, Carnegi, Henry Ford, ils ont amassé des fortunes colossales et une influence politique. Le paradis des millionnaires va se fracasser contre le craque de 1929. qui précipite le pays dans la grande dépression et le chômage de masse.
Franklin Delano Roosevelt, réélu président en 1936, est déterminé à faire payer les riches. La seconde guerre mondiale va offrir au peuple américain la plus belle relance économique de tous les temps. Dans une Amérique qui produit la moitié de la richesse mondiale, même les millionnaires ont accepté de payer des impôts élevés, mais ils n'ont pas dit leurs derniers mots.
Capitalisme américain, le culte de la richesse. faire casquer les riches. Vendredi prochain à 22h sur Publicsena et sur publicsena.fr. [Musique] Je me dis qu'il faut quand même en se levant le matin, on sait jamais ce qui vous attend en fin de journée.
Ce que j'essaie de faire, c'est surtout de surnager. Si on perd ce petit nuage de légèreté et de plaisanterie et d'amusement, je crois qu'on est on est foutu. Il a fait les grandes heures de la radio et de la télé française, animé des jeux qui faisaient plus de 10 millions de téléspectateurs.
Mais il est plus qu'un animateur télé. Il est dessinateur, clarinétiste, acteur. Il a eu 1000 vies et c'est ce qu'il nous dévoile dans son autobiographie.
J'ai tant de choses à vous raconter. Christian Morin est notre invité dans un monde un regard. Un monde, un regard vendredi prochain à 17h30 sur publicsena et sur publicsena.fr. les faire [Musique] [Musique] essoufflement inhabituel, prise de poids rapide.
Pied et chevilles gonflées, fatigue excessive. Et si votre cœur essayait de vous dire quelque chose, si vous constatez un ou plusieurs de ces signes, surtout après 60 ans, vous souffrez peut-être d'insuffisance cardiaque. Parlez-en à votre médecin. [Musique] En France, des millions de personnes souffrent d'un mal-être psychologique sans rien dire.
Alors que la meilleure façon de commencer à aller mieux, c'est d'en parler. Mon soutien PS, ce sont des séances d'accompagnement avec un psychologue remboursé par l'assurance maladie. Mon soutien PSI, ne restez pas seul avec votre mal-être. [Musique] Déployez tout votre potentiel professionnel.
L'APEC vous accompagne à tous les moments clés de votre carrière. Apec donner de l'élan à votre avenir. Rêver à nouveau, c'est tout un apprentissage.
Lucas Lucas apprenti d'auteuil aide chaque année plus de 40000 jeunes en difficulté à bâtir leur avenir. [Musique] Je me dis qu'il faut quand même en se levant le matin. On sait jamais ce qui vous attend en fin de journée.
Ce que j'essaie de faire, c'est surtout de de surnager. Si on perd ce petit nuage de légèreté et de plaisanterie et d'amusement, je crois qu'on est on est foutu. Il a fait les grandes heures de la radio et de la télé française, animé des jeux qui faisaient plus de 10 millions de téléspectateurs.
Mais il est plus qu'un animateur télé. Il est dessinateur, clarinétiste, acteur. Il a eu 1000 vies et c'est ce qu'il nous dévoile dans son autobiographie.
J'ai tant de choses à vous raconter. Christian Morin est notre invité dans un monde un regard. Un monde, un regard vendredi prochain à 17h30 sur publicsen et sur publicsena.fr. [Musique] La semaine prochaine dans notre émission au bonheur des livres, deux romancières qui nous ont beaucoup touché parce qu'elles reviennent sur leurs origines et nous proposent un portrait de leur père respectif.
C'est d'abord Anne Berest dans Finister mais aussi Vanessa Schleder qui publie la peau dure. Au bonheur des livres présentés par Claire Chazal, vendredi prochain à 23h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. [Musique] L'immigration n'est pas une chance pour la France.
Je crois l'inégalité des races. Oui, bien sûr. Est-ce que nous avons le droit d'être chez nous en France ?
Les fondateurs du Fond National cherchaient en quelque sorte une petite ch avec Le Pen. Évidemment, c'était mal le connaître. En politique, je leur avais dit je reviens mais si je reviens, je ne m'arrêterai pas.
C'est la société du spectacle. Le rassemblement national est en train de se construire. pour la victoire.
Jean-Marie Le Pen mène depuis si longtemps que un combat l'immigration. L'immigration. Un million de chômeurs, c'est un million d'immigrés en trop.
Rarement, la vie politique avait atteint ce niveau de polémique. La politique, c'est dur. Mon père, c'est quelqu'un dont vraiment je suis fier.
Énorme surprise. Jean-Marie Le Pen semble devoir être le second. Personne n'a vu venir le renversement.
La bête est encore debout. Jean-Marie Le Pen à l'extrême le populiste. Aujourd'hui à 13h sur Publics Sénena et sur publicsena.fr.
Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. [Musique] Suite du grand jury présenté par Olivier Bost.
Marine Taudelier, secrétaire national des écologistes, notre invité Pine Tarnaud de Public Sénat et Claire Conruit du Fidiaro sont à mes côtés pour vous interroger. Le grand jury 2027 c'est demain. Alors 2027 c'est demain ou après-demain avec le lancement d'une procédure de destitution d'Emmanuel Macron cette semaine par la France insoumise.
Alors une procédure qui a recueilli 104 signatures de parlementaires dont une vingtaine du groupe écologiste. Au-delà du fait que cette procédure Marine Tourelier n'a aujourd'hui aucune chance d'aboutir. Vous dites aussi Emmanuel Macron d'émission.
Alors, je veux attirer votre attention sur une chose qui vous explique ce nombre de signatures. Moi, j'étais allée à la Réunion de Groupe, donc à l'Assemblée nationale. Les sénateurs était aussi invité, voilà, le mardi matin.
À l'époque, on savait pas qu'il serait nommé premier ministre. et on discute de cette motion de destitution dont moi j'ai toujours dit j'y pense pas tous les matins en me réveillant, c'est pas mon obsession mais je dis que si Emmanuel Macron continue à faire de l'obstruction alors la question finira par se poser et il y a des expressions différentes dans le groupe. Vous savez que dans le groupe il y a aussi François Ruffin, il y a Clémentine Autin.
Il y a différentes traditions qui se côtoient et infiné ce soir-là il y a très peu de signatures. Il y a quelques signatures écologistes et c'est OK. Chez nous, on est démocratique.
Ceux qui pensent qu'ils doivent faire ça le font. Oui. Le lendemain, monsieur le Cornu est nommé premier ministre.
Dans la foulée, une quinzaine de députés écologistes disent "Alors là, on n' pas d'autre choix. Excéder excéd parce que la veille disait nous bah on attend de voir qui nomme parce que peut-être que enfin là il va bien se rendre compte qu'il faut nommer quelqu'un de gauche ou écologiste. C'était ça l'ambiance le mardi.
Mais si en 24 heures, je veux juste vous dire que vous pouvez estimer que le problème c'est la France insoumise, c'est Marine Tondelé, c'est les écolos. Le fait est que ces signatures sont provoquées par un geste simple. la nomination monsieur le cornu par monsieur Macron qui pour la 3è fois nomme quelqu'un qui empêche une cohabitation.
D'accord. Marine Tolier. Mais quelles sont les conditions d'une destitution du président de la République qui sont aujourd'hui remplies ?
La Constitution est simple, claire, manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat. Ils sont où les manquements au devoir du président de la République ? Il a décrété une dissolution seule.
Même Gabriel Atal a été au courant Pascal après Pascal P. Normalement par exemple, il aurait dû informer la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat avant, il ne l'a pas fait. Si si, il fait ensuite donc tout le pays s'est mobilisé un mois sur cette affaire qui a fait dévisser les taux les taux de d'intérêt par exle entre la France et l'Allemagne, les qui a inquiété les marchés financiers, vous le disiez tout à l'heure.
Et puis on se mobilise tous un mois et finalement il ne suit pas le résultat d'élection. il ne nomme pas de premier ministre en tout ça est un problème. Moi je ne vous dis pas que cette destitution, elle va aboutir demain.
Je vous dis que c'est une possibilité qu'ont les parlementaires de signer une motion de destitution. Des écologistes décidé de la signer pour raison je comprends parfaitement. D'autres ont décidé de ne pas encore le faire pour des raisons je comprends aussi.
Et ça va suivre son cours. Marine Tourelier si vous étiez député vous la signeriez en votre nom personnel. Est-ce que je pense que je l'aurais signé ?
Ouais, je l'aurais signé parce que on peut pas se laisser comme ça marcher dessus par un président de la République qui a décidé de de n'en faire qu'à sa tête, de ne plus écouter ni les parlementaires ni les Français. Mais est-ce que c'est pas un affaiblissement non seulement de la fonction présidentielle mais aussi de notre pays et de notre Mais est-ce que vous considérez que c'est moi Marine Tondelier ma prise au position aujourd'hui qui affaibli la la la position présidentielle alors que monsieur Macron est le président français le plus impopulaire de l'histoire des présidents de la 5e République qui nous a emmené là lui-même par ses décisions itératives et donc je veux bien qu'à la fin que ce soit de notre faute mais c'est un peu inversé la charge de la preuve voyez-vous il va avoir vous l'avez dit manifestations dans tout le pays le 18 à l'appel de l'intersyndical tous les syndicats ensemble ça n'était est pas arrivé depuis la réforme des retraites. Il y aura aussi une manifestation du MEDF, une manifestation de la FNSEA.
En fait, il serait plus simple de faire la liste de ceux qui ne manifesteront pas. Justement, pour revenir sur sur la manifestation de la semaine, qu'avez-vous pensé du 10 septembre ? Ça devait être bloquou.
Finalement, ça n'a pas bloqué grand-chose. Mais de toute façon, si ça avait été bloqu tout, vous auriez trouvé ça scandaleux et puis là, ça bloque pas tout. Vous trouvez ça décevant.
Donc, on trouvera jamais grâce à vos yeux et c'est pas grave. Moi ce que je retiens du 10, j'ai manifesté le matin à Calé, l'après-midi à Dinkerc avec beaucoup de syndicalistes notamment d'arrelor, enfin de de grandes entreprises et puis des plus petites que je respecte énormément. Et ce que j'ai vu parce que j'en fais beaucoup de manifes dans des petites villes où en général on se dit entre nous, ça arrive, on connaît tout le monde.
Bon et on est content de faire la manifestation quand même. Là on se disait il y a plein de gens qu'on connaît pas. Pourquoi ?
Parce que la veille la nomination de monsieur LCornu avait provoqué chez beaucoup de Français un sursaut de non mais là c'est pas possible. Et donc ce que j'ai vu dans ces manifestations, c'est de la colère mais c'est aussi et surtout beaucoup de dignité. C'est des Françaises, des Français qui décident de se lever pour leur droit.
Et moi ça me fait toujours beaucoup de bien parce que ce qui me déprimerait le plus, c'est une sorte de de démobilisation générale. Genre tout le monde aurait les bras comme ça qui qui tombent et n'aurait plus la force de se battre. Donc, j'ai trouvé ça beau.
Euh, je note aussi qu'on nous avait vendu pendant des mois et des mois une manifestation d'extrême droite ultraviolente. C'était des manifestations euh plutôt de gauche mais beaucoup plus large que la gauche. C'était une manifestation d'ultra gauche.
D'ailleurs, Bruno R pas ultra gauche. Vous considérez que je suis d'ultra gauche ? Vous considérez que la CGT d'ultra gauche mélange s'est approprié cette protestation à la base citoyenne et qu'il veut que monsieur Kim manifestation, j'avais dit que je voulais que ce soit fait de manière respectueuse et que les Français pouvaient pas avoir l'impression que s'ils allaient cette manifestation, ils marchait.
J'en ai pas d'un président d'un candidat à la présidentielle et ça n'était pas le cas. C'était moi-même la condition que j'avais mise et ça n'était pas le cas. Après, j'ai bien vu le jeu des médias et c'est logique, ça marche comme ça.
Moi, j'ai j'étais sur une chaîne concurrente et je faisais un duplexe de calé derrière. Ça faisait la queue pour se faire des sandwichs au mergaz. Tout était très calme et donc j'étais dans un tout petit encarit des dizaines de policiers prêt à charger à gare du Nord où vous savez qu'il y a eu quelques échauffés.
Et je disais, attendez même là, on a un duplexe, on a 10 minutes pour parler dans endroit où ça se passe bien. Mais ma voix parle du fait que ça se passe bien. Et à l'image, on imprime dans la rétine des Français qu'il y a plein de policiers que c'est hyper violent.
On a toute l'après-midi, ça s'appelle le riot porn. Vous savez, c'est c'est comme du porno mais à base des meutes et de poubelles qui crament. Les gens quand ils zappent, ils voient une image avec un truc qui il s'arrête pour regarder.
Et donc les chaînes d'actualité ont un intérêt objectif en terme de recette publicitaire et donc d'audience à maintenir ces images. Toute l'après-midi, on était sur des images d'une façade de restaurants qui brûlaient en disant "C'est l'ultra gauche, l'ultra gauche comme vous venez de le faire." Et puis la procureur de Paris annonce à la fin de l'après-midi qu'en fait c'était des policiers évidemment par inadvertance qui ont mis le feu à ce restaurant.
Donc je dis non, ça n'était pas des manifestations du dragoche, c'était des manifestations de travailleurs et de Français qui se battent pour leur droit. Non, c'est une analyse du Figaro et l'analyse d'écologiste cation et à votre différence, j'étais dans de ces manifestations et donc le 18 ce sera des manifestations syndicales belles et larges et j'espère qu'enfin elles pourront faire changer les choses. Marine Tudelier pour parler de 2027 et se projeter un tout petit peu, vous serez candidate ?
J'ai dit que je donnerai ma réponse euh à la mi-octobre parce que euh c'est pas des décisions qui se prennent à la légère être candidat à la présidentielle ou à une désignation pour la présidentielle. Pourquoi ? Bah parce que c'est le temps que je me suis laissé entre les journées d'été et la fin d'année euh pour consulter, pour écouter beaucoup euh les gens dans mon parti en dehors qui voulaient en parler.
Mais ce qui est sûr, je vous le dis en tant que secrétaire national du parti, c'est que nous souhaitons de tous nos vœux et elle existera une primaire de la gauche et des écologies. Est-ce que tout le monde y participera, on verra, je me battrai pour, mais elle existera. Et dans cette primaire, nous souhaitons qu'il y ait une candidature écologiste forte qui n'y aille pas pour faire de la figuration.
C'est ça le mandat que j'ai de secrétaire national. Le reste c'est aussi aux adhérents on va revenir on va revenir sur la primaire de la gauche. Mais est-ce que le fait de renoncer à vous présenter au municipal tête de liste à Baumont, on doit y voir un signe euh pour la présidentielle ?
Absolument pas. C'est une décision que j'ai prise il y a très longtemps en réalité à la au début du mandat 2020. Euh vous le savez peut-être ou pas, mais donc je vous le dis, c'est des mandats qui sont très durs, les mandats d'opposition partout et je salue tous les élus d'opposition de ce pays.
Dans l'opposition au Rassemblement national également, je ne regrette rien. Ça a été une école de la vie et de la formation politique sans sans nul autre pareil. Lassé de votre combat.
Mais non, c'est pas que je suis lassé parce que je suis conseillère régional des Haut-Fance, je j'habite cette ville, j'y suis élu et donc je vais continuer à porter les combats du bassin minier et des nimbaum en particulier. Mais vous voyez, moi je prends pas les mandats à la légère. Quand vous vous investissez au municipal, c'est pour 6 ans et je voilà, j'ai j'ai été 12 ans élu d'opposition à Hinbaumont.
On a réussi à former un collectif puissant. Il y a des gens qui une relève qui est prête derrière qu'on a contribué aussi à à former. Je fais pas partie des gens qui s'accrochent au pouvoir jusqu'à en plus pouvoir et qui quittent la scène en laissant tout le monde dans le désarrois.
Donc euh voilà, il y a une une annonce d'ailleurs ce matin même à la braderie des Limbumont que je rejoins en partant votre studio pour aller aider l'équipe. Ils auront tout mon soutien dans cette campagne et moi je continue de là où je suis à N1in et de partout où je serai sur le terrain. Clair Marine Tondulé, vous venez d'évoquer un une méthode de désignation euh en en l'idée d'une d'une primaire.
Est-ce que franchement c'est concevable, compatible avec un Jean-Luc Mélenchon ? Bah, c'est Jean-Luc Mélenchon qui va devoir se se compatibiliser parce que nous allons le faire. Et moi, je le dis, je l'ai dit hier à la fête de l'humain.
Et vous savez, des fois on me dit "Ah mais est-ce que vous vous sentez pas un petit peu seul quand vous dites ça ?" Non, jamais. Et d'ailleurs repassez-vous la vidéo de la fête de l'huma.
Vous verrez à l'applaudimètre que le peuple de la gauche et de l'écologie est très unanime sur cette question, y compris des gens qui sont militants dans d'autres parties sauf qu'il y a un duel qui est en train de s'installer entre probablement Jean-Luc Mélenchon Raphaël Gluxman. Un débat, un duel qui est mortif. Alors, je comprends je comprends que et Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Gluxman qui aiment s'échanger des amabilités, ils ont par ailleurs aussi eux-mêmes un intérêt à faire monter l'un et l'autre puisqueils veulent installer ce duel et qu'il n'y a rien au milieu.
Mais il y a beaucoup de monde au milieu et il y a aussi beaucoup de gens à gauche chez les écolos qui disent que pour battre l'extrême droite en 2027 et pour être au deuxème tour et pouvoir le gagner, alors il faut une candidature unique et donc on va se battre pour ça. Et moi je le dis à Jean-Luc Mélenchon et à Raphaël Luxman dont je connais. Je suis pas d'accord avec aucun des deux.
C'est c'est pas ma camme, c'est pas ma famille politique et c'est pas grave. Ce sont des partenaires dont je pense que je pense et avec qui je travaille sur plein de choses. Donc ça doit être ni l'autre.
Mais je le dis, je connais leur antifascisme dans leurs valeurs, dans leur histoire, dans l'enhase de leur discours. Je l'entends et je dis que leur discours doit être en adéquation avec leurs actes. On peut être le plus brillant des antifascistes dans le discours si on n'est pas capable de se dire que sa propre stratégie personnelle peut mettre la gauche, l'écologiste et le pays dans le mur.
Alors, on a un problème. Marine Tourdier, vous dites candidature unique à gauche, ni Jean-Luc Mélenchon ni Raphaël Gluxman. organisme donc c'est vous voulez quelqu'un d'autre monsieur je moi je serai de derrière et avec celle celui qui remportera cette primaire quel qu'il quel qu' soit quel sochon a clairement dit qu'il ne voulait pas participer à cette primaire et bien on va voir s'il ne change pas d'avis parce que il y a une chose simple il y a une bascule fasciste au niveau mondial c'est comme des dominaos qui tomberaient les uns après les autres s'entraînant les uns dans la chute des autres et que l'un des prochains domino c'est la France et Donc tout ce qui est en train de se passer dépasse nos intérêts personnels.
J'ai pleuré sur France Interre il y a un peu plus d'un an en disant que j'étais je trouvait lâche et privilégié de de pas comprendre que tout ce qui se passait là c'était pas juste une élection, c'était la vie de millions de français. C'est 3 millions de français binationaux des femmes c'est des défenseurs de l'environnement c'est des associatifs c'est des fonctionnaires voir plus peur au français que le rassemblement national si on lit toutes les enquêtes d'opinion. Oui, mais ça c'est votre avis personnel.
C'est ce que je vous dis c'est qu'il doit y avoir une seule candidature de gauche écologiste et je dis à Jean Mchon et à Raphael Glann s'ils prétendent pouvoir gouverner la France et gagner une présidentielle, c'est ce qu'ils disent, je les entends. Alors de quoi aurit-il peur euh dans la participation à une primaire ? S'ils sont exceptionnels et qu'ils convainquent tout le monde, il ils le disent avec beaucoup d'assurance, alors venez vous confronter à vos propres électeurs.
Ils choisiront et ils prendront la bonne décision. Moi, je l'ai vu à la fête de l'humillère dans la salle. C'est c'est pour ceux qui connaissent pas, il y avait des écologistes, des insoumis, des communistes, des socialistes et puis des gens juste de gauche et écolo qui sont pas dans des parties.
C'était unanime. Les gens veulent une seule candidature et ils choisiront laquelle et ensuite on fera campagne ensemble avec tout le monde. C'est ça qu'on doit faire.
Et si on prend un autre chemin, on envoie tout le monde dans le mur. Euh Marine Le Pen a fait appel de la peine d'inéligibilité à laquelle elle a été condamnée en en première instance dans l'affaire des assistants des parlement des parlementaires européens. Est-ce que ça serait une anomalie démocratique si elle ne pouvait pas se présenter en 2027 ?
Bah, ce serait une anomalie démocratique plutôt de changer la loi pour qu'elle puisse se présenter et de et que son parti qu'ils annoncent elle a un procès en appel. Donc oui, donc il y avait Moi, je je pense que ça aurait pas été normal que son appel soit jugé après la présidentielle. Ils ont fait beaucoup de bruit là-dessus.
On a vu que de manière très classique, ce serait jugé avant. Donc elle aura le droit à son appel. Si l'appel dit la même chose, bah peut-être que le problème c'est pas la justice, mais que c'est Marine Le Pen et ce qu'elle a fait.
H donc en fait, il faudra s'y s'y plier. Moi quand j'entends que le Rassemblement national veut une dissolution pour pouvoir gagner les législatives, pour pouvoir être à Matignon, pour pouvoir changer la loi, pour permettre à Marine Le Pen de se présenter, je me dis que leur slogan ancestral, les nôtres avant les autres, n'a jamais été aussi respecté. C'est ces gens veulent arriver au pouvoir pour changer la loi pour eux-mêmes.
C'est quand même hallucinant. Hallucinant et ça m'étonne que ça ne fasse plus à plus réagir les gens. Ils sont complètement égocentrés, autocentrés et je pense que c'est pas digne de des plus hautes fonctions qu'il prétendent gagner.
Kine Tard. Alors avant la présidentielle, il y a les municipales. En 2020, les verres avaient conquis pas mal de grandes villes.
Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Poitier. Est-ce qu'aujourd'hui l'éclatement de la gauche menace ces conquêtes ? Et quel est quelle est votre, j'ai envie de dire devise nationale au sein des des écolos pour partir à l'assaut de ces municipales ?
Déjà, je trouve pas votre question très ambitieuse parce que vous êtes dans vous me posez la question de manière très défensive genre est-ce qu'on va garder les villes qu'on a gagné ? Non seulement nous devons garder les villes de gauche et écologistes et dans les villes de gauche nous y contribuons comme les autres forces mais on doit aussi aller gagner des villes à la droite et c'est sû mais déjà dans les villes que vous avez gagné il y a beaucoup de divisions au sein de la gauche pour pouvoir les conserver. C'est pour ça que je suis pas spécialement inquiète parce que je connais le sérieux de nos mères et je connais le sérieux de leur travail et je sais que là on est dans des moments où il y a des grands travaux aussi qui finissent et que sûrement pour la population ce sera plus simple quand ils seront terminés parce que vous savez quand on est écologiste et qu'on dirige une grande ville on se on brasse pas de l'air dans son bureau.
On engage des des choses ambitieuses qui prennent du temps et qui sont courageuses. Par contre moi je vous le dis, mon but n'est pas juste de gagner les villes écologistes et de gauche, c'est pas de les garder. dans gagner de nouvelles et je passe beaucoup de temps si vous suivez mes déplacements à aller dans des villes de conquête où l'Union doit se faire et elle se fait parfois derrière un écologiste et je remercie celles et ceux qui dans cette ville nous font confiance et parfois derrière d'autres partis de gauche et j'irai soutenir tous les candidats de gauche concret Marine Tolier Bordeaux la France insoumise dit à Pierre le déput le maire écolo sortant allions-nous faisons une alliance lui il a pas envie vous dites c'est marrant ce que vous me posez la question si monsieur que Urmance avec la France insoume.
Vous serez tous en train de durler tous les trois vu les questions que vous me posez sur Jean-Luc Mélenchon. Et donc moi je reste zen. La France insoumise à Bordeaux aujourd'hui ils sont dans l'opposition et leur opposition a été rude.
C'est leur droit. Moi je ne juge pas ça. C'est je suis moi-même d'opposition.
Ils disent aujourd'hui ah bah finalement votre fiermique ça se discute. Mais chez moi les discussions se font et se c'est les décisions se prennent en local. Pourquoi ?
Bah parce que c'est les adhérents de Bordeaux qui se connaissent. c'est les insoumis de Bordeaux et les écologistes de Bordeaux avec aussi les autres partenaires des écologistes à Bordeaux qui doivent discuter et ils prendront la bonne décision. Dans des villes de gauche écologiste, parfois stratégiquement, il faut mieux partir séparer au premier tour pour avoir aussi des alliances au deuxième et se présenter sur un un projet qui est cohérent.
Voilà, donc je n'ai pas d'avis a priori sur la question et j'ai totalement confiance dans l'empire pour prendre la bonne décision. Vous vous venez quand même de le donner mais vous je suis sûr vous avez un avis très autorieux sur la question que vous voulez que plus personne travaille jamais avec la France insoumise comme monsieur le cornu qui dit d'ailleurs je vais discuter avec le RN bah c'est normal parce que c'est quand même un/ers des députés de l'Assemblée ils ont des électeurs c'est logique et qui dans la phrase d'après de la même interview dit je vais discuter avec le PS les écolos et les communistes mais la France insoumise alors là non je discuterai pas avec eux comme si les députés insoumis n'avaient pas d'électeur sachant que les électeurs des députés insoumis sont insoumis mais pas que il y a des électeurs écologistes socialistes communistes et même des gens qui ont fait le fond républicain et que je remercie. Donc je trouve pas ça très respectueux.
Voilà le grand jury, tout est politique. Marine Tourelier, la liberté d'expression est-elle menacée dans le monde ? C'était le mot d'ordre d'une manifestation à Londres à l'appel d'un leader d'extrême droite anglais et à laquelle d'ailleurs plusieurs personnalités de de droite et d'extrême droite française ont répondu.
Est-ce qu'il y a une menace sur la liberté d'expression ? Bah la liberté des uns s'arrête là où celle des autres commencent, vous le savez bien, et que la liberté d'expression, elle est quand même encadrée par la loi. On peut pas tenir de propos racistes, de propos antisémiste.
Il y a il y a tout un toute une série de propos qu'on ne peut pas tenir. Et quand les gens franchissent la barrière de la loi et après disent "Ah, c'est au nom de la liberté d'expression". Bah non, ça ne marche pas.
Voilà. Clair conduite. Marine Tonelier, l'assassinat de Charlie Kirk un influenceur ultra conservateur, un important personnage de la galaxie trumpiste.
C'est a été il a donc été assassiné en plein meeting d'une balle dans le cou. Est-ce que c'est selon vous un crime contre la liberté d'expression ? C'est ce qui expliqué notamment en substance le sénateur Bernie Sanders.
Moi, j'avais j'ai retweeté ce tweet de Bernie Sanders immédiatement parce que je trouve extrêmement digne que quand une personnalité politique est assassinée, c'est ce qui s'est passé, on réagisse de manière très une. Quels que soient les désaccords politiques qu'on a. On ne doit pas mourir pour ces idées, queles que soient ces idées et quelle que soit la manière dont on meurt.
C'est le cas dans tous les pays du monde. Donc, j'ai une jurisprudence constante là-dessus. Euh je signale aussi que ce meurtre qui est terrible et moi je je pense sincèrement à toute la famille de Charlie Kirk, même si j'ai plein de désaccords avec eux, ça ne change rien à ça.
C'est d'humanité dont il est question ici. Mais je le dis aussi, on doit tous faire attention au débat public parce que la réalité c'est que il y a un débat public qui est tellement exacerbé, qui devient violent qu'en fait on envoie en tant que politique l'image aux gens dans nos pays respectifs qu'en fait c'est OK d'être violent. Et si nous on met pas les barrières nous-mêmes à certains types de comportements, je dis pas qu'on se tire dessus en hémisque, mais vous voyez, il y a un truc comme ça qui s'infuse que la violence, la brutalité, c'est normal.
Et moi je ne suis pas d'accord avec ça. Je vous ai ramené aussi, je vais le décrire pour les gens qui sont à la radio, un schéma qui montre quand même sur ce qui est des meurttre extrémistes aux États-Unis que il y a 93 % de ces meurtres extrémistes qui viennent de personnes d'extrême droite qui ont tué d'autres personnes euh et ensuite les meurtres islamistes et d'extrême gauche. Mais sur les 371 meurtres extrémistes qui sont recensés dans ce document, c'était 347 quand même qui venu de l'extrême droite. que je je il y a un problème de violence en politique.
Je veux quand même qu'on soit très très clair sur d'où elle vient principalement mais elle doit être contamée d'où qu'elle viennent. Est-ce que on va passer à l'Ukraine. Est-ce que l'Ukraine peut gagner la guerre ?
Est-ce que Vladimir Poutine peut vouloir faire la paix un jour ? Monsieur Poutine vouloir faire la paix, j'ai de sérieux doutes. Je vois en ce moment à quelle provocation il s'adonne à ces drones qui sont envoyées donc en Pologne.
Puis là, j'ai j'ai vu ce matin dans votre loge maquillage que c'était le cas en Roumanie. C'est effrayant parce qu'on voit que c'est un c'est de la provocation, c'est très clair, mais deux, il teste en fait euh nos capacités de réponse commune. C'estàd qu'il fait ça, c'est un drone, c'est c'est c'est pas une menace immédiate, mais il veut voir quand il fait ça ce que ça provoque comme réaction.
Est-ce que au sein de l'OTAN, est-ce que au sein de l'Europe la réponse sera unanime ou est-ce qu'il y aura des divisions, des fractures ? La Vanderon propose ce mur de drone européen aux portes de l'OTAN à la limite avec la Russie. Vous êtes pour ?
Ben je pense oui qu'on va devoir faire des choses qu'on a jamais faites. Monsieur Macron nous avait fait savoir par presse interposée juste au début de l'été qu'il était prêt à nous recevoir avant les vacances pour ceux qui en prenaient pour discuter de la situation internationale en format un peu saint-Donis. C'estàdire tous les partis réunis.
On avait su ça par la presse. On avait été interrogé. Est-ce que vous avez une date ?
Est-ce que vous avez concé ? Moi, je n'avais eu aucun signe autre que que ces appels des journalistes et on a jamais eu de réunion. Je pense qu'elle devrait se tenir parce que il y a ce qui se passe en Roumanie, en Pologne, en Ukraine, mais il y a aussi ce qui se passe sur notre territoire.
L'info est passée un peu sous les radars, mais pour vous la position française est pas claire sur le sujet. C'est pas cette position est claire mais je pense que on a des questions à poser et que je veux pas poser sur votre antenne parce que bah il y a des questions des fois de secret défense de sécurité nationale et que dans ces réunions, on peut se dire des choses. Il y a la semaine dernière des têtes de cochons qui ont été déposées devant une mosquée.
J'ai je sais même plus si j'ai eu le temps de faire le tweet ou pas avant de savoir ce qui se passait mais évidemment on a envie de réagir tout comme quand il y avait des crois quand il y avait des croix gamées faites dans Paris ou des mains rouges sur le le mémorial de la choix. Il y a des vois il y a il y a des tentatives de déstabilisation. On voit ça, on est très choqué en disant "Mais qu'est-ce qui se passe ?
C'est un tel, c'est un tel, on se monte les uns contre les autres et on constate à la fin que ce sont des agents envoyés par les Russes qui viennent déstabiliser nos sociétés." La menace russe, c'est pas juste des drones en Pologne et en Roumanie, c'est déjà sur notre territoire. On en avait parlé à la dernière réunion en format chef de parti sur l'Ukraine avec des des services de renseignement.
Et je veux que tout le monde soit bien conscient que quand on demande des efforts aux Français, c'est c'est pas enfin quoi qu'ils pensent des Ukrainiens, il y a des gens qui disent "Oui, mais moi les Ukrainiens, c'est pas mon problème." C'est notre problème à tous. Parce que ce qui se joue en Ukraine aujourd'hui, c'est l'avenir de de la sécurité, de la paix sur notre continent, mais aussi l'avenir de la stabilité de nos démocraties.
Est-ce que quand on aura une élection dans ce pays, peut-être plus rapidement que prévu, c'est vraiment les Français qui décideront ou est-ce que notre opinion sera manipulée par les Russes à distance par ce genre de vraiment de de déstabilisation de trouble à l'ordre public organisé à distance ? extrêmement préoccupant. Alors, je je parlais en début d'émission du backlash pour le l'écologie, le retour de bâton.
Euh l'Union européenne a dit cette semaine qu'elle reverrait rapidement l'interdiction de vente des voitures thermiques en 2035. Euh ça y est, c'est encore un retour de bâton ça ou euh bah c'est une brèche oui qui s'ouvre. Alors, on n pas encore la décision finale.
Moi, j'ai cru comprendre que la date de 2035 resterait mais qui regardait s'il pouvait pas permettre des véhicules hybrides. Enfin, voilà, on va regarder dans les détails ce qui se passe. Mais oui, je suis extrêmement préoccupé parce que on discute là de plein de sujets depuis tout à l'heure qui sont très graves également, mais l'iceberg climatique qu'on va se prendre, on narrive pas à en débattre, on narrive pas à s'en préoccuper.
Et je le dis dans ce pays, madame Borne, j'avais on parlait des réunions de Saint-Denis, la première, elle a duré 13h. On a pu parler d'écologie des 20 dernières minutes parce que je me suis mise à moitié à pleurer. J'étais mais excédé.
Je leur dit mais vous vous rendez compte, ça fait 13 he qu'on parle de tout de combien de collaborateurs j'ai d'argent pour mon parti. C'est une une âgée de copropriétaire et on parle pas de l'environnement qui qui est quand même le sujet qui nous menace toutes et tous de manière assez imminente. Et madame Borne était venu me voir la sortie en disant "Madame Tondelier, on est inquiète, vous êtes écoanxieuse." Oui oui, je suis très écoanxieuse, je vous le confirme, je suis pas la seule dans ce pays.
Mais rassurez-vous, on va mettre en place la planification. politiquement politiquement aujourd'hui pour l'écologie c'est beaucoup plus difficile. Mais c'est surtout qu'à l'époque on nous avait promis une planification et que pour moi une planification c'est un plan qu'on suit.
Comment expliquez-vous si nous avons une planification dans ce pays que les émissions de gaz à effet de serre baissent de 5,8 % en 2023, elle baissent que de 1,8 % en 2024. Donc on voit bien les changements de politique, elles ont des conséquences. Il y a d'autres facteurs mais c'est essentiellement ça.
Et là cette année au premier trimestre, les émissions de gaz effetaire en France sont reparties à la hausse de 0,2 %. Donc ce qu'on voit c'est que euh pendant qu'on se dispute pendant qu'il y a cette instabilité ça ça nuit aussi à l'écologie. Encore une fois quand ça nuit à l'écologie, ça nuit à tout le monde.
C'est ce que vous avez dit Marine Tendelier cette semaine au nouveau premier ministre Sébastien Lecnu que vous rencontrerez donc prochainement. Merci beaucoup pour ce grand jury. Bon dimanche à tous et on se retrouve la semaine prochaine.
Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. [Musique] Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr.
Tout de suite sur Public Senat. [Musique] Là, on peut le dire, Nestley Waters a fait n'importe quoi dans les dernières décennies. Une fraude au consommateur massive que le groupe suisse aurait avoué en secret au gouvernement et qui perdure.
Vous refusez de dire le vrai ? Comment on vous fait confiance après tout ça ? On a vraiment eu le sentiment de plonger dans un thriller en fait.
Pourquoi la justice n'a-t-elle pas été prévenue ? Y a-t-il eu un risque sanitaire ? Qui a pris quelle décision au sommet de l'État ?
Des questions auxquelles tentent de répondre une commission d'enquête sénatoriale. Sénat en action mercredi à 15h30 sur publics Sénat et sur publicsenat.fr.
FR. Je me dis qu'il faut quand même en se levant le matin, on sait jamais ce qui vous attend en fin de journée. Ce que j'essaie de faire, c'est surtout de surnager.
Si on perd ce petit nuage de légèreté et de plaisanterie et d'amusement, je crois qu'on est on est foutu. Il a fait les grandes heures de la radio et de la télé française, animé des jeux qui faisaient plus de 10 millions de téléspectateurs. Mais il est plus qu'un animateur télé.
Il est dessinateur, clarinétiste, acteur. Il a eu 1000 vies et c'est ce qu'il nous dévoile dans son autobiographie. J'ai tant de choses à vous raconter.
Christian Morin est notre invité dans un monde un regard. Un monde, un regard vendredi prochain à 17h30 sur Publics Sénena et sur publicsena.fr.
Pourvu que ça dure, c'est l'émission qui rend l'écoch responsable. Cette semaine, on vous parle d'un sujet qui nous concerne tous puisqu'il s'agit de l'argent de tous les Français. Et là, les chiffres sont formels.
Nos comptes publics sont nettement dégradé et la dette de la France atteint des proportions qui inquiète. Alors, sommes-nous collectivement en surendettement ? Une crise financière nous menace-t-elle ?
Comment reprendre le contrôle de notre destin financier ? Réponse avec notre invité spécial Pierre Moscovici, le président de la Cour des comptes. Pourvu que ça dure, vendredi prochain à 18h sur Publics Sénat et sur publicsenaat.fr.
FR pour vu que ça dure l'émission
Marine Tondelier