Un pays sans producteurs n'a ni indépendance ni avenir ! - Jordan Bardella au Salon de l'Agriculture
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bah, c'est une urgence qui normalement devrait pas avir le jour avant le mois avant l'automne. Donc, pardonnez-moi de vous dire que évidemment euh c'est extrêmement tard. Voilà.
Manifestement, le gouvernement n'a pas le même sens des priorités que nous. Mais euh je pense que notre présence aujourd'hui euh à deux d'ailleurs euh est aussi euh une réponse un soutien, je veux dire à à une profession agricole euh dont il apparaît euh qu'elle est de plus en plus désespérée par les politiques qui sont mises en œuvre. Et donc on vient apporter une dose d'espoir à l'agriculture et même une double dose d'espoir parce que ils en ont bien besoin et leur rappeler que la situation qu'ils vivent est la conséquence de décision politique et qu'un changement d'orientation politique à l'égard de l'agriculture peut changer évidemment les conséquences néfastes qu'il vivent.
Et que nous ont-ils dit pendant ces déc et bien ils nous ont exprimé leur difficultés qui sont année après année, il faut bien le dire. les mêmes aggravés cette année avec la perspective de la baisse de la PAC puisque le pacte pluriannuel financier de l'Union européenne veut être avancé par Emmanuel Macron pour être signé avant les élections présidentielles, ce qui est une fois de plus un procédé profondément antidémocratique parce que ça veut dire qu'en réalité si la France si les Français veulent changer d'orientation politique dans le domaine de leur relation avec l'Union européenne et de la défense de nos intérêts vitaux et bien il pourrait en être empêché alors même que normalement ce pacte pluriannuel financier devrait être signé fin 2027. Or, il prévoit une baisse de la Pâque de 22 %, ce qui est évidemment un drame pour l'agriculture.
Et donc voilà, nous avons parlé bien entendu de cela, de la concurrence des loyales, des normes et et de tout ce qui nous le savons constitue des handicaps majeurs pour l'agriculture. Cette année, vous avez le choix de venir à deux cette année contra éditions. Pourquoi ?
Bah parce que l'heure est grave et que le monde agricole et le monde rural français dans une situation de très grande souffrance et que les agriculteurs voient bien à quel point euh la politique qui a été menée par le président de la République mais aussi au niveau européen est une politique de décroissance agricole euh qui appelle nos agriculteurs à moins produire dans un contexte international toujours plus tendu, dans un contexte de très grande incertitude avec des pressions commerciales de part et d'autre et nous sommes venus à deux à la fois en défenseur des intérêts de de l'agriculture française que nous défendons à l'Assemblée nationale et au Parlement européen que nous défendrons dans le cadre des prochaines élections législatives et présidentielles. Nous défendrons aussi les circuits courts dans le cadre des élections municipal pour réaffirmer qu'il ne peut y avoir de de liberté pour notre pays dans les prochaines années et de puissance sans une capacité à produire. Et donc le mot d'ordre aujourd'hui c'est produire produire produire.
Euh nous menons bataille contre l'inflation normative qui entrave aujourd'hui une grande partie des agriculteurs et nous sommes venus leur témoigner notre soutien et à travers nous euh le soutien des millions de Français qui aiment leur agriculture et qui ont envie de la défendre et je pense que compte tenu de la gravité, il était important qu'on soit euh ensemble main dans la main pour leur témoigner de notre affection et de notre amour pour eux et pour le monde rural. Il y a personn un moyen de montrer que vous faites bloc ensemble dans la tente de la prédition de cette Bah, nous avons toujours fait bloc et je crois que personne personne n'en doute. Nous travaillons ensemble main dans la main et je vais vous faire un scoop.
Nous allons continuer à travailler main dans la main dans les prochains mois pour offrir à la France et et aux Français le changement qu'ils sont en droit d'attendre aujourd'hui compte tenu des urgences économiques, sociau et sécuritaires qui qui pèsent sur le sur la France et sur le pays. Autre personnalité politique aujourd'hui au salon, notamment le Premier ministre Sébastien Lecorni, qu'est-ce que vous auriez envie de lui dire sur la crise agricole ? J'ai envie de lui dire que comme son nom l'indique, l'urgence c'est l'urgence et que il faut arrêter d'avoir un double discours, il faut arrêter les ambiguités, il faut arrêter même parfois l'hypocrisie dans le domaine de la protection et du soutien apporté aux agriculteurs.
On voit bien que la loi du plomb a été votée mais que les décrets traînent à être signés, que les urgences se compte en demi-année alors que il est mieux placé que personne compte tenu de son lieu initial d'élection pour savoir que la situation des agriculteurs peut plus attendre. Demain, c'est le dépôt des listes pour les municipales. Est-ce que vous pouvez nous garantir qu'aucun de vos candidats n'a tenu de propos homophobe, raciste ou antimétique ?
Mais les les candidats euh du Rassemblement national d'abord vont porter nos couleurs dans un peu plus de 600 communes de France. Euh ce qui porte le nombre de d'ambassadeurs du Rassemblement national euh 20 à 25000 candidats sur toute la France. Et euh nous avons évidemment avec la Commission nationale d'investiture été extrêmement prudent, extrêmement vigilant.
Euh notre main n'a jamais tremblé et j'aimerais que la rigueur et le travail que vous faites pour lasériser matin, midi et soir les candidats du Rassemblement national soi fait pour l'intégralité des gens qui s'engagent dans la vie politique et dans les différents partis politiques. Encore une fois, il y a une différence majeure entre nous et les autres, c'est qu'à partir du moment où quelqu'un rejoint le Rassemblement national et tient des propos ou des attitudes qui sont contraires à celles que nous portons, et bien nous le mettons à la porte. Ça n'est pas le cas dans les autres mouvements politiques où ils sont promus, mis en avant, fait députés et porte-parole.
Il y en a beaucoup moins au PS, il y en a beaucoup moins chez Renaissance, on a beaucoup moins chez moist. beaucoup moins de journalistes qui cherchent aussi parce que excusez-moi mais si vraiment vous mettiez autant d'énergie à aller chercher sur les listes les filles, vous trouveriez beaucoup de choses. D'ailleurs, c'est même pas la peine d'aller sur les listes, il suffit d'aller à l'Assemblée nationale.
Écoutez, nous fons campagne ensemble et nous continuerons à faire campagne ensemble. Euh je me prépare à devenir chef du gouvernement et Marine se prépare à devenir présidente de la République. Donc nous travaillons ensemble main dans la main avec l'objectif de de remporter euh les futures élections présidentielles et et législatives et nous serons là euh quoi qu'il arrive.
Hier soir Marine Le dit que si elle ne pouvait pas être candidate c'est vous qui déciderez son rôle pendant la campagne. Qu'est-ce que vous voulez comme rôle pour Mar si c'est vous ? Alors, je ne me mets pas dans cette hypothèse euh puisque nous croyons dans le droit français [grognement] et si le droit français est appliqué euh alors ce qui nous est reproché par le Parlement européen tombera parce qu'encore une fois nous n'avons rien à nous reprocher euh qu'il s'agisse des députés du Rassemblement national ou évidemment du du mouvement.
Donc je ne me mets pas dans cette hypothèse. Et vous réitérrez ce propos de cordau sanitaire un cordau sanitaire contre la France insoumise ? Je pense qu'il faut un front commun, oui, contre la France insoumise.
Euh la France insoumise s'est placée hors de la République euh en mettant en œuvre une stratégie qui est une stratégie euh de désordre permanent euh qui vise à importer euh la brutalisation et la violence euh dans le débat démocratique. Je suis extrêmement inquiet des propos de la présidente du groupe euh à l'Assemblée, madame Panot, qui a indiqué qu'elle refuserait en vert et contre tout le résultat des élections. Nous sommes donc là face à un parti politique qui refuse le processus démocratique, qui refuse par avance le processus républicain et j'appelle moi l'ensemble des formation républicaine à tenir à l'écart de la la vie politique à commencer par les partis politiques de gauche qui se sont alliés et monsieur Hollande en tête avec la France insoumise et avec le logo de la jeune garde sur les documents de de campagne notamment sur le site internet du Nouveau Front populaire.
Donc ce qui se passe est extrêmement grave et le Rassemblement national est aujourd'hui sera toujours un bouclier pour protéger le pays et et et les institutions de la République contre l'importation de la violence et qu' toute forme de de violence dans dans le débat politique. La République c'est nous. Cet après-midi, il y a un meeting de Lyon.
Quel regard vous portez sur ce meeting LI du côté de Jean-Lucchon va se déplacer à à Lyon. Est-ce que vous avez quelque chose à nous dire là-dessus ? le contexte.
Non mais que que j'ai envie que Mélenchon fasse campagne pour défendre ses idées. Comme nous sommes des démocrates, nous sommes d'accord et personne ne l'empêchera de tenir meeting. Après, s'il continue dans la politique du pire, il ira y tenir des propos qui sont des propos à plan à la violence, appelant au sectarisme, faisant la promotion des entraves à au processus démocratique et il en assumera, je l'espère, électoralement et politiquement les conséquences.
Ce qu'il faut tout de même rappeler, c'est que cela fait des années avec la complaisance d'un certain nombre de médias. disons-le, que l'extrême gauche organise systématiquement euh des manifestations contre les meetings de leurs adversaires, contre les conférences de presse pour entraver les distributions de tracte sur les marchés et cetera et ça n'a l'air de choquer personne. Pour moi, ça me choque énormément que l'on cherche par la violence ou par l'intimidation physique à empêcher des gens de pouvoir défendre leur candidature et promouvoir leurs idées.
Nous au Rassemblement national, nous n'avons jamais fait cela, jamais. et et encore moins s'attaquer à ceux qui se qui viennent dans les meetings, ce qui a été le cas de l'extrême gauche puisque je vous rappelle qu'à plusieurs reprises, l'extrême gauche a attaqué des bus d'électeurs du Rassemblement national qui venaient pour participer à un meeting. Ils ont même une fois à Marseille blessé le chauffeur de bus, voyez.
Donc et tout ça n'a pas suscité d'indignation. Donc moi, je vous demande d'être indigné de cela. Je vous demande d'être indigné lorsqu'à Dijon euh une candidate à la présidentielle vient euh faire une conférence de presse et qu'on cherche à l'empêcher par la violence de d'effectuer sa conférence de presse parce que c'est aussi une atteinte à la liberté de la presse.
Voyez ? Donc à un moment, il faut qu'il y ait aussi comment dire un un front commun, comme dit Jordane, une indignation commune face à des comportements qui sont des comportements qui entravent de manière profonde le processus démocratique dans notre pays. Si je l'ai même utilisé il y a encore quelques jours.
Bah je vais la réutiliser si ça peut vous faire plaisir. Il faut un cordon sanitaire contre la France insoumise. Bah, il faut un cordon sanitaire contre la France insoumise et il faut que les formations il faut que les formations républicaines, toutes les formations républicaines et notamment le Parti socialiste rompe avec ce syndrome de Stockholm qu'ils ont aujourd'hui à l'égard de gens qui sont des gens dangereux et qui cherchent encore une fois à briser la cohésion sociale, à abîmer la paix civile pour importer dans le débat public et dans le débat démocratique à la fois une forme de violence désormais physique, mais aussi un désaccord avec le processus électoral et le le processus instit.
Quant à Édard Philippe Quant à Édouard Philippe lui-même appelé à voter pour les candidats du parti communiste contre les candidats du Rassemblement national, je crains au vu du sondage qu'il regrette son propos. M.
Jordan Bardella