Le meilleur de Face à Canteloup - 23/06
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
RMC, Apolline Matin, 8h50, le meilleur de Nicolas Canteloup. Rebonjour, Bruno Rosario, il est resté pour Nicolas Canteloup. Laurent Wauquiez, tiens, vous voulez réagir à cette interview ?
Bonjour Apolline, oui c'est moi, ton chouchou, ton préféré, ton homme, ton mâle, ta bête. Apolline, comme ça fait un petit moment que tu ne m'as pas invité, en plus c'est bientôt ton anniversaire, je t'ai apporté un petit cadeau.
Ah disons, Habit Rouge, pourquoi donc ? Merci, c'est du parfum, c'est gentil monsieur.
Non, non, ce n'est pas du parfum, c'est plus précieux que ça. C'est du sans plomb 95. Je n'ai pas les dîners, 50 millilitres, je suis allé chercher jusque dans le détroit d'Hormoz. Il n'y a que là qu'on en trouve, c'est un passeur qui m'a introduit, j'ai pris tous les risques pour toi. Bref, parlons maintenant de Bruno, celui que j'appelle mon grand ami Bruno. Donc c'est aussi l'anniversaire ? Si, si Bruno, ça fait, c'est ton 305ème jour en tant que président des Républicains. Je peux te dire que je l'ai tous compté. Mais ça, tu le savais déjà qu'avec moi, t'es toujours été compté, hein mon Bruno ?
Merci monsieur Wauquiez. À Nice, le second tour des élections municipales opposera donc le maire sortant Christian Estrosi à Éric Ciotti. Monsieur Ciotti, bonjour.
S'il vous plaît, s'il vous plaît, mes amis, s'il vous plaît, pas de triomphalisme, non pas de triomphalisme. Restez assis, ah vous êtes debout, alors écoutez, dans ton cul Estrosi, pas de triomphalisme. Restons prudents, il reste, je le dis solennellement, un deuxième tour dimanche. Et si, après la correction que je lui ai infligée, monsieur Estrosi songe à renoncer au second tour, eh bien, je l'invite, dans un geste républicain, à ne pas se retirer. Il n'avait pas du tout l'intention de se retirer. C'est très bien comme ça.
Non mais pour la démocratie, je...
Non, non, simplement pour que je puisse avoir le plaisir de l'humilier une deuxième fois.
À Paris, il sera que Nafon s'est qualifié de justesse pour le second tour. Éric Zemmour est avec nous, bonjour.
Oui, bon, alors maintenant c'est bon, ça y est, c'est terminé, on plie les gaules. Voilà, c'était très marrant, Sarah, tu t'es bien amusée. Maintenant, tu rentres à la maison, je te signale que j'ai une présidentielle à préparer. Attendez, mais vous souhaitez qu'elle se désiste du second tour ? Non mais on s'en fout de toute façon, elle a juste à soutenir Achilla. Et basta, je vais lui envoyer un texto, puis c'est réglé. Maintenant, Sarah, on revient aux fondamentaux. Non mais t'as vu l'état de la maison, Sarah ? Moi, je ne peux pas faire tout tout seul. Je ne sais même pas où sont les casseroles, il y a plein de boutons compliqués sur le lave-vaisselle.
Je n'ai plus rien à me mettre de propre. Non, non, franchement, ce n'est pas possible.
Mais quand même, vous avez voté pour elle ?
Mais bien sûr que non, j'ai voté pour Nazelle. Non mais vous croyez pas que je vais voter pour une bonne femme, franchement. Déjà, je ne lui passe pas ma voiture, parce qu'elle va me la rayer, je ne vais pas lui confier une ville, pardon.
Jean-Philippe Tanguy était mon invité ce matin et il est resté avec nous. Rebonjour Jean-Philippe Tanguy. Je vais vous voir avec plaisir. Éric Ciotti voulait réagir à cette interview.
Non, non, non, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Non, je l'ai demandé. Pas de triomphalisme dans le cul est ce trop-ci. Jean-Philippe, c'est toi qui as mis ce disque de samba, non, parce qu'il faut rester modeste de grâce dans la victoire, humble dans le triomphe.
Voilà, c'est ça. La campagne du second tour démarre dès aujourd'hui pour vous.
Oui, oui, je suis en train de préparer mon sacre, pardonnez-moi. Ah, mais voilà, la vache est arrivée, très bien. Mettez-la à la salle de bain, j'arrive. Qu'est-ce que vous faites, monsieur Ciotti ? Non, non, rien, rien, comme l'histoire d'Estrozi et la tête de cochon, ça nous avait bien aidé. J'ai eu une fulgurance cette nuit. C'est bon, les gars, allez-y. Oh non ! Oh non ! Et voilà, une belle tête de vache. Bon, mais accrochez-la sur son portail. On dira que c'est lui qui l'a mise là, de toute façon, que ce soit vrai ou faux. Dans les deux cas, ça sème le doute et c'est nous qu'on gagne après.
Nicolas Sarkozy, bonjour. Hier, c'est donc ouvert votre procès en appel dans le dossier du financement libyen de votre campagne.
Ah, donc c'est le financement libyen aujourd'hui, d'accord. Non, non, merci pour l'info, ma malheur. Non, parce que je vous avoue... Vous y perdiez un petit peu, là. Mais avec toutes ces affaires, je ne sais jamais où que c'est qu'on m'accuse, alors que je suis innocent. Mais moi, je commence à m'y perdre dans toute cette innocence.
Ah oui ? Bon, c'est le dossier-là qui vous a évalué à un séjour en prison, après votre condamnation pour l'association de malfaiteurs ?
Non, mais quelle indignité, même, puis j'attends. Primo, je n'ai jamais rien malfaité. Ah oui. Et deux yeux, association, association de malfaiteurs, association, me concernant, ça ne tient pas une seconde, je n'ai jamais fait d'un associatif. Mais mon truc à moi, ce n'est pas l'associatif, c'est les conférences à 100 000, les conseils d'administration à 200 000 et les bouquins à 300 000.
La cour d'appel rendra sa décision le 30 novembre.
Le 30 novembre ? Ah oui, mais ça ne m'arrange pas du tout. Ah bon ? Ah ben, ça va faire trop court pour écriver un nouveau livre en prison et qu'il sorte avant la Noël. Ah oui ? Ben oui, mon top 2 du journal de prisonniers, il va falloir que je l'écrive avant. Ah. Il n'y a pas le choix. Du coup, il faut que je trouve une prison pour juillet et août. Ah oui. Pour que ça fasse un peu crédible.
Un petit mot peut-être sur votre fils, Louis, qui est arrivé 3e au premier tour des municipales à Menton.
Je suis tellement fier de mon petit Louis.
Ah.
Parce que c'est un courageux. Vous vous rendez compte, monsieur Marshall, Louis, il s'est lancé à la conquête d'une ville de gauche. Non, enfin, Menton, ça n'a jamais été une ville de gauche, monsieur Sarkozy. Ah ben, la preuve que non, puisqu'ils n'ont pas voté pour Mont-Louis. Pourtant, quand j'étais venu le soutenir les électeurs de Menton, ils m'avaient promis de le faire, de soutenir Mont-Louis. J'aurais dû me douter à leur nom qu'ils n'étaient pas sincères, les habitoires de Menton. Non, non, non. Les menteurs et les menteuses, pardon. Mais je sais que vous êtes ravis de pouvoir reprendre Mont-Louis comme chroniqueur sur RMC.
Ça, ça, vous avez marqué, c'est cette chronique où il dit qu'il faut supprimer le code de la route et les lois sur la drogue. Ah ben, il va y avoir moins de nuages de cannabis, c'est sûr que pareil pour monsieur Tanguy.