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AutreC à vous (sur YouTube)· 8 septembre 2025 57 minMixte

Le retour des Deschiens au théâtre - C à Vous l’intégrale - 08/09/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec l'équipe.

Votre OEil, Pierre, hommage au cofondateur de Supertramp, dont on a appris la disparition. P.Duhamel pour un documentaire événement...

Quand F.Bayrou chronique à son micro ses quasi 9 mois à Matignon. D'abord, un grand retour, celui de la série "Alice Nevers", à la longévité exceptionnelle, dont on pensait avoir vécu, il y a 3 ans, les adieux définitifs. - Ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de faire des discours, alors je vais en profiter.

C'est un peu particulier. Si vous êtes là en face de nous ce soir, c'est parce que ça fait 20 ans que vous nous accompagnez. On a vécu beaucoup d'aventures ensemble.

On a traversé des joies, des peines...

On a traversé la vie. Je voulais vous dire que je serai toujours là. - ON VOUS AIME! - A.-E.Lemoine: "Alice Nevers" a tenu une promesse et fait son grand retour le 22 septembre sur TF1.

Un double épisode qui réunit à nouveau la juge et le commandant. On les avait quittés jeunes mariés, et on les retrouve séparés. M.Delterme et J.-M.Tinivelli sont ce soir nos invités.

Bonsoir. Ravie de vous accueillir. Vous pensiez vraiment tourner la page? - M.Delterme: Oui...

On pensait qu'on avait terminé, qu'on était au bout de quelque chose et qu'on allait prendre des chemins différents. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui s'est passé? - P.Cohen: Never dire "Nevers"... - M.Delterme: Une envie comme ça...

On a beaucoup ri depuis toutes ces années sur les plateaux. Si on revient pour faire quelque chose d'un peu exceptionnel, il faut que ce soit différent. On va offrir quelque chose de drôle et qui va les amuser comme nous on s'amuse. - A.-E.Lemoine: C'est un retour tout sauf plan-plan.

On vous a quittés la bague au doigt. On vous retrouve séparés. Ce n'est pas le juste pour jouer avec nos nerfs.

L'enquête que vous menez sans relâche a eu raison du couple. - M.Delterme: Oui... - J.-M.Tinivelli: C'est une nano-séparation.

Le mec fait une petite crise de la cinquantaine...

Ce n'est pas complètement... - M.Delterme: On est séparés.

Je m'ennuie. Les enfants sont grands, ils sont partis. On se dit qu'on va enquêter autrement.

On retrouve ce serial killer, qu'on n'a pas coincé. Pour moi, c'est un moyen de lui proposer autre chose et le reconquérir. - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'Alice Nevers peut enquêter sans son fidèle coéquipier? - M.Delterme: Là, c'est plus compliqué que ça.

Comme on est novices dans ce mode d'infiltration... - A.-E.Lemoine: Vous jouez des rôles.

Vous êtes dans la peau d'une bourgeoise qui va essayer d'infiltrer, d'être au plus près... - M.Delterme: D'un serial killer.

C'est une histoire vraie. Certains hommes utilisent les réseaux sociaux pour trouver des femmes riches, un peu seules, sans enfant, sans héritier. Mon but, c'est de me faire épouser dans les 10 jours qui suivent.

C'est une grosse opération séduction. Ca ne va pas lui plaire. Le serial killer est séduisant.

C'est P.Lefebvre qui le joue. - A.-E.Lemoine: Plus séduisant que ce coéquipier qu'Alice Nevers a croisé sur sa route dans la saison 6.

Même si vous avez mis pas mal de temps à vous lancer, 4 ans exactement avant ce baiser fougueux. - Tu m'en veux? - De quoi? - Ne pas avoir essayé de vous connaître avant. - Je ne me laisse pas connaître facilement. - On aurait dû au restaurant, au cinéma...

On aurait dû... - On aurait dû... ... - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe?

Il fait comme ça! - J.-M.Tinivelli: C'était très sympa. - A.-E.Lemoine: Vous avez complètement raté vos essais pour intégrer la série? - J.-M.Tinivelli: Oui.

Je suis arrivé, j'étais un sapin de Noël. J'étais complètement stressé. Je pensais que je les avais, que j'étais pris.

Je me suis retrouvé à faire des essais. Tout d'un coup, je croise des acteurs... "En fait, je ne suis pas tout seul!" Je pensais que c'était des essais de lumière.

Il était trop tard, il a fallu que j'y aille. Mon agent m'a dit d'y aller. Je vois 15 personnes qui me regardent, et on fait cette séquence.

Ca a été assez explosif. - A.-E.Lemoine: Et vous, vous y avez cru? - M.Delterme: Il m'a beaucoup agressée.

Il était de mauvaise humeur. C'était ce qu'on a fait après...

C'était bien. - A.-E.Lemoine: Est-ce vrai que Jean-Michel est maladroit? - M.Delterme: Il a failli tomber dans le trou, là. - A.-E.Lemoine: Il ne faut pas lui mettre un objet entre les mains.

Si vous avez raté le Conservatoire national d'art supérieur, c'est parce que vous avez fait une roulade au concours d'entrée? - J.-M.Tinivelli: Foutu pour foutu...

Cette petite galipette, je l'ai faite, je l'ai ratée. C'était affreux. J'étais mauvais!

Et en plus, la galipette...

Ce n'était pas bien, c'était à chier. - M.Delterme: Par rapport aux essais, on refaisait une nouvelle version de "Alice Nevers".

On cherchait un autre binôme. On était dans une période très sombre à l'époque, on faisait du thriller. Jean-Michel, par sa nature, a apporté quelque chose qui a matché avec moi miraculeusement.

Ce truc de duo, qu'on a fait avancer tous les deux dans la comédie, mettre de la vie dans tout ça...

Ca a été la magie de cette rencontre. A un moment, même si on arrête, on a envie de se retrouver. - L.Sénéchal: Il n'y a pas qu'Alice Nevers qui revient.

Il y a aussi "Simon Coleman". Ca démarre sur France 2. Vous intégrez un flic maladroit.

C'est votre veine! - J.-M.Tinivelli: Au départ, je me suis dit que j'étais un peu vieux pour le rôle.

Un quinqua qui se retrouve avec 3 enfants qui ne sont pas les siens. - L.Sénéchal: C'est le même manteau que dans "Alice Nevers"? - J.-M.Tinivelli: Oui.

On arrêtait "Alice Nevers" le samedi, et on a repris lundi. Je me suis dit pourquoi pas reprendre le manteau. - L.Sénéchal: Vous avez piqué le manteau? - J.-M.Tinivelli: Le quitter du jour au lendemain, c'était un peu dur.

J'ai pris la même couleur, le manteau... - A.-E.Lemoine: Vous avez gardé des choses de "Alice Nevers"? - M.Delterme: Oui, des petites choses, des accessoires qui me tiennent à coeur. - J.-M.Tinivelli: Je suis un accessoire, aussi. - M.Delterme: On a tellement tout changé...

On fait table rase. - P.Cohen: Un mot sur D.Lynch, grand réalisateur que vous avez connu quand vous aviez 20 ans, qui vous avait emmenée sur le plateau de la série "Twin Peaks".

Il était votre voisin à Los Angeles. - M.Delterme: Je suis rentrée car la France me manquait trop.

J'ai eu la chance de le rencontrer quand j'avais 20 ans. Je débutais. Il m'a emmenée sur le plateau pendant 2 jours.

C'était extraordinaire. J'ai un fils qui veut faire du cinéma. Il a 16 ans, il adore Lynch, il est cinéphile. une maison particulière, une sorte de bunker.

Il n'osait pas aller le voir et sonner à sa porte pour entrer en contact. Je n'avais plus de lien avec lui depuis longtemps. Quand j'ai su qu'il était parti au moment des incendies de Los Angeles...

La colline où il vivait a pris feu. J'ai trouvé ça un peu triste, mourir loin de chez soi. Cet endroit le définissait profondément, ce moment, ce lieu... - A.-E.Lemoine: Une autre disparition ce soir dans votre OEil, Pierre. "Goodbye, Stranger". - P.Lescure: L'un des titres majeurs de Supertramp que l'on doit essentiellement à R.Davies.

Sa voix, son falsetto, se confondait souvent avec celui de R.Hodgson. "Superclochard" a vendu des dizaines de millions d'albums pour toutes les générations. ... "Breakfast in America".

Ca fait 10 ans que R.Davies se battait contre un cancer très compliqué. Il a dérouillé, il s'est bien battu.

Les autres Supertramp ont salué leur partenaire qui aimait le jazz, la batterie, le piano, le rock. Moins prolifique que les Beatles, mais dont les motifs ont eu un vrai succès universel. - R.Davies: Lorsque nous avons commencé, on était un peu naïfs.

On pensait que l'ultime satisfaction était d'écrire 10 chansons dans la journée. C'était l'époque d'une certaine profession musicale, la scène des Beatles...

La seule chose que l'on savait à l'époque, c'est qu'il fallait qu'on fasse une musique originale. Ca a toujours été le but. - P.Lescure: Musique originale qui touche toutes les générations, c'est ce qu'ils ont réussi.

Le plus bel hommage, c'est d'écouter en live "Goodbye Stranger". ...

Goodbye, R.Davies! - A.-E.Lemoine: Merci.

Merci, Marine et Jean-Michel. On est très heureux de retrouver ce double épisode inédit le 22 septembre à 21h10 sur TF1. Merci d'être passés sur le plateau de "C à vous".

Dans un instant, F.Morel et ses amis de 30 ans. Ici là, notre fiction, "HMC".

A.Elmaleh y fait un tour ce soir. - J'enclenche ma clé de bras.

Il y a plein de possibilités... - Ca fait longtemps que tu cascades? -3 mois. - Ils t'envoient directement sur un film d'action? - Il paraît que j'ai des aptitudes. - Salut, salut.

Je suis content que ce soit toi ma doublure de cascades. - Je suis content que ce soit toi ma doublure de cascades. - Tu me fais une imitation? - Tu me fais une imitation? - Il est sérieux, là? - Je te tiens! - C'est pas mal.

C'est un peu plus haut sur les aigus, mais tu le tiens. - J'ai regardé tes films, tes interviews. Ton genou gauche un peu en dedans...

Ton strabisme quand tu es en colère...

Je pense que je suis prêt. - Pourquoi tu fais ça? - Tu as bossé le perso à fond pour tomber? - J.Dujardin ne tombe pas de la même manière que P.Lacheau. - Là, on va te voir rapidement de dos, te ramasser la gueule sur le bitume.

Il n'y a peut-être pas besoin d'aller chercher de la psychologie. - Je ne veux pas juste tomber. Je veux savoir ce que tu as sur le coeur quand tu tombes.

Pourquoi tu tombes... - Car je prends une balle sur le dos. - C'était pour voir ton pied d'appel. - T'as voulu tomber sur les coudes mais tu n'as pas réussi... - Un mec un peu lâche met les coudes. - Vous êtes pas bien?

Vous avez perdu les clés? - On veut juste savoir si tu mets les paumes. - On en a rien à foutre.

Je ne vais pas tomber. C'est toi qui tombes pour moi. Tu mettrais quelque chose?

Une perruque? Là, on n'y est pas. - Epaule gauche... - Et comme une merde. - A.-E.Lemoine: C'est l'une des meilleures soirées que j'ai pu vivre au théâtre ces 55 dernières années... - P.Cohen: 55? - A.-E.Lemoine: Je suis née sous Pompidou.

On est très nombreux à le penser. - Une goutte de bonheur, un orage de bonheur. - Une des pièces les plus drôles que j'ai vues. - Splendide et émouvante... - La complicité entre eux... - Il faut voir cette pièce.

On a beaucoup de chance, on l'a vue au début. Il va y avoir beaucoup de monde. - Foncez! - A.-E.Lemoine: Une pièce devenue un classique.

Elle a été traduite en 35 langues, couronnée par 2 Molières, 2 Tony Awards, étudiée au lycée. 3 amis s'étripent au sujet d'un tableau complètement blanc. 3 amis aujourd'hui joués par 3 comédiens exceptionnels, qui aimaient déjà s'étriper sur l'actualité, l'air du temps après un fameux lever de rideau de fer. ... - Ca aurait pu passer si jamais... - Salaud! - F.Morel: Bonjour.

Vous voulez voir ma loge? C'est merveilleux. - Mon ami Serge a acheté un tableau. - C'est une merde. - O.Broche: Fais ton âge. - Yvan, tu es un être humide et flasque. - O.Saladin: J'ai oublié de prendre une brosse à dents.

Il n'y a pas de scène de baiser. - Il a le droit? - Il n'a pas le droit! - Je vais lui dire gentiment les choses. - A.-E.Lemoine: A l'affiche de "Art" depuis le 27 août, F.Morel, O.Saladin, O.Broche proposent ce qui est le succès de cette rentrée.

Ils sont ce soir nos invités. ...

Bonsoir, les Olivier. Bonsoir à tous les 3. Bravo, bravo!

On est allés successivement au théâtre Montparnasse, Pierre, moi, Patrick, samedi, et on a aimé. - P.Cohen: Vous savez que c'est une histoire vraie?

Y.Reza avait un dermatologue qui s'appelait Serge, amateur d'art, qui s'est acheté un monochrome et a provoqué une dispute. - F.Morel: Il est venu voir la pièce.

Il était là à la 2e. - P.Cohen: Des dialogues étincelants.

C'est devenu une pièce formidable, un bijou de théâtre. Il y a 2 sujets dans la pièce: l'art, qu'est-ce qu'une oeuvre d'art, et l'amitié! François, en mettant en scène cette pièce, vous avez tiré les choses vers l'amitié.

C'est évident quand on voit l'affiche. On sait que vous êtes 3 copains, 3 anciens Deschiens. J'avais beaucoup aimé la précédente version, mais je ne me souviens pas avoir été aussi ému que je ne l'ai été en vous voyant tous les 3 avec cette amitié qui joue l'accordéon entre vous 3, jusqu'au final! - F.Morel: S'il y a eu une idée de mise en scène, c'est ça: jouer l'amitié par des amis. - A.-E.Lemoine: Ca rassure le public! - O.Saladin: Souvent, au théâtre...

Une dame m'avait dit: "Dites-moi que vous vous entendez bien." Je lui ai dit que non. Je crois que les gens vont au théâtre pour voir des gens qui s'entendent bien, comme on va voir des concerts... - P.Cohen: Ils se disent des choses pas très agréables... - O.Broche: Quand on s'entend bien, on peut se dire ça. - A.-E.Lemoine: "Humide et flasque", c'est ce que vous dites à Yvan, qui n'est pas le plus courageux de tous.

Il a un mariage à organiser. Il ne tranche jamais. Vous le lui reprochez.

Olivier, vous êtes un petit courtisan bluffé par le fric, parce qu'il croit que la culture... - O.Broche: C'est encore pour lui!

Bien que je puisse me sentir concerné aussi. - O.Saladin: C'est adressé à moi... - F.Morel: Le petit courtisan, c'est toi. - O.Broche: Tu cèdes... - F.Morel: On est extrêmement déçus.

Ca fait 2 jours qu'on ne mange pas car on nous a dit qu'on allait avoir un repas chaud! Il n'y a pas de chef...

Vous pouvez faire un panier? On n'a rien prévu pour ce soir. - A.-E.Lemoine: Vous venez uniquement pour ça?

J'étais sur le point de vous faire un compliment. - P.Cohen: Quelqu'un arrive avec des pizzas. - A.-E.Lemoine: Je vous ai trouvé drôle, poétique, fin, terriblement sexy dans la série de D.Tillier.

Là, vous m'avez foutu un peu la trouille. Vous ne vous êtes pas réservé le meilleur rôle. Vous êtes le plus dur des 3, avec des répliques terribles, mais très éloignées de vous. - F.Morel: J'aime bien mon personnage.

Il est très éloigné. "Pourquoi je me suis programmé dans ce rôle-là, alors que je suis très loin de ce personnage?" Je me suis dit ça pendant les répétitions.

Mon personnage est blessé. Il dit des choses dures car il est blessé. Il voit que ses amis lui échappent. - A.-E.Lemoine: Il perd le contrôle de ses amis.

Votre personnage dit ça, qu'il faut garder le pouvoir sur ses amis. - O.Broche: Là-dessus... - F.Morel: Il faut toujours surveiller ses amis. - O.Broche: Je pense que François a le personnage le plus névrosé de nous 3. - A.-E.Lemoine: Vous jouez le snob.

Ca vous va bien? - O.Broche: On achète un tableau blanc à 40 000 euros donc on est snob?

Je suis très sincère. Ce que je lui reproche, c'est de douter de ma sincérité. C'est ça qui fait que ça explose.

Je ne supporte pas le fait qu'il doute de ma sincérité. - A.-E.Lemoine: O.Saladin, vous campez cet être humide et flasque qui est très impliqué par la réalisation de son mariage.

Il ne veut pas perdre une seconde à jouer les arbitres. Un rôle que P.Arditi a tenu.

Il a un message. - P.Arditi: Morel, Saladin...

Un petit mot pour Saladin, qui a le bol inespéré de reprendre mon rôle 30 ans plus tard. Apprends ton texte, mon petit garçon! Ca sert toujours.

On ne sait jamais, un soir où on est embêté. Vous avez un peu de monde, au théâtre Montparnasse. Tant mieux pour vous, c'est un coup de bol.

Je vous aime bien, je déconne. - A.-E.Lemoine: C'est vrai, vous avez notamment un morceau de bravoure quand vous parlez de la fabrication de ce faire-part. - P.Cohen: Tirade de la belle-mère.

Arditi puis Darroussin et vous aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: C'est un texte... - O.Saladin: Ce n'est pas si long.

J'ai fait pire. C'est un texte qui va assez vite, assez rapide. - A.-E.Lemoine: Un morceau de bravoure salué par une ovation. - O.Saladin: Pour faire ce monologue...

Ils ne disent rien, ne m'interrompent pas. Pourquoi ils ne m'interrompent pas? Il doit prendre une place énorme.

Ils me regardent. Dans la vie, ils pourraient m'interrompre. Je serais incapable de faire un monologue sans qu'ils m'interrompent. - O.Broche: Tu exagères, je termine tes phrases.

Rires. - P.Lescure: J'ai toujours aimé cette pièce, comme tout le monde.

J'ai adoré tous les castings, mais c'est sans doute celui qui me touche le plus. On sait votre amitié, on sait la vérité. C'est pour ça qu'on pleure à la fin, après vous avoir suivis.

On se souvient des Deschiens...

Le chien qui se soulage! Ce générique qu'on ne voyait nulle part ailleurs. On ne va pas forcément vous retrouver, mais on va retrouver quand même la fromagerie Morel.

Forcément, vous allez prendre une claque! - Eh! - Il nous fait chier.

C'est que tu nous fais chier à lire tout le temps. - Je te signale que ton père te parle. - Tu nous fais chier à lire tout le temps.

Yourcenar, Hadrien? C'est quoi, ça? C'est quoi, ton Hadrien? - Un empereur. - T'as qu'à répondre, aussi! - C'est Yourcenar qui a taillé la haie?

Il en a combien, des livres? Il a que ça, des livres, des livres...

Partout! J'ai acheté les mémoires de Poulidor, il a même pas lu! - Est-ce que tu as lu les mémoires de Poulidor?

C'est pas au programme à l'école? - Ca non plus, c'est pas au programme! - Tiens, en plus! - P.Lescure: Est-ce que vous avez la recette du gibolin? - O.Saladin: Je ne l'ai pas.

Ca existe. - F.Morel: C'est un fortifiant. - A.-E.Lemoine: Olivier, ça ne vous fait pas rire? - O.Broche: Prendre des claques, ça n'amuse personne!

Rires. - A.-E.Lemoine: C'était pour la bonne cause. - O.Broche: Je n'avais pas le choix. - A.-E.Lemoine: C'est votre famille qui vous inspirait? - F.Morel: De loin...

Ils étaient mieux que ça. J'avais un oncle qui lisait beaucoup les ouvrages des sportifs. Ca le passionnait. - A.-E.Lemoine: Donc la biographie de Poulidor, entre autres.

Il y avait un nombre de téléspectateurs, 2 à 3 millions de téléspectateurs par soir. - F.Morel: Ah bon?

On n'était pas au courant. - A.-E.Lemoine: Les gens venaient vous faire signer des boîtes de Canigou pour chien... - O.Saladin: Les gens nous disaient: "Pour une fois qu'on parle de nous..." - A.-E.Lemoine: Il y avait des reproches comme "on se moque des Français défavorisés".

Pas du tout. Ce reproche est nul et non avenu. - O.Broche: Moi, on voulait me donner des claques. - F.Morel: Une dame t'a poursuivi en croisière.

Je t'ai défendu. - O.Broche: C'est vrai.

Tu m'as défendu. C'était sympa. - F.Morel: "Laissez-moi vous gifler!" - O.Broche: "Non!" "Laissez-moi, je vous en supplie!" - A.-E.Lemoine: Deschiens était un tournage entre amis avec des parties de cartes entre les prises. - C'est quoi, l'esprit Deschiens? - La gentillesse... - L'amour des autres. - La tendresse.

La joie. - La reconnaissance des minorités. - Qu'est-ce qui vous fait le plus rire? - Son poil qui dépasse du nez. - Vous connaissez des Deschiens dans la vie ou vous vous contentez d'exploiter des caricatures? - Il y a le fait de la connaissance de ces gens et à la fois l'exploitation en tant que comédien de cela. - A.-E.Lemoine: Bonne réponse.

Qu'est-ce qui se passe? - O.Broche: Rien... - O.Saladin: J'aurais mieux fait de te gifler. - A.-E.Lemoine: Il y avait beaucoup de fous rires pendant les tournages? - F.Morel: On riait beaucoup.

J'aimais beaucoup faire rire mes partenaires. - P.Lescure: Il y avait des thèmes mais beaucoup d'impro. - F.Morel: Oui. - A.-E.Lemoine: Là, c'est vous qui mettez en scène, François.

Vous acceptez qu'il vous mette en scène? - O.Broche: Il nous met en scène en restant critique. - A.-E.Lemoine: Travailler avec eux, c'est facile? - F.Morel: C'est très collégial.

Ils me disent de parler moins vite, de prendre plus de temps. Je les écoute. - A.-E.Lemoine: On a dit que c'était formidable, mais le mieux, c'est d'aller vous voir.

Il faut se dépêcher. Les places s'arrachent. - F.Morel: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Il faut se dépêcher.

C'était une de mes meilleures soirées depuis 55 ans. Ca a étonné Patrick. - P.Lescure: C'est beau de voir un texte qui vit au fil des décennies.

Vous le portez vraiment très haut. - F.Morel: Merci! - A.-E.Lemoine: Au théâtre Montparnasse jusqu'à au moins décembre. - F.Morel: Jusqu'au 20 décembre. - A.-E.Lemoine: Et peut-être au-delà.

Restez avec nous. Le Bonus de Lorrain vous est consacré, entre autres... - L.Sénéchal: On est en plein chaos politique.

Je ne vais pas vous demander de commenter la situation. Je n'en ai pas besoin. Votre oeuvre parle pour vous.

O.Broche, le personnage que vous incarnez dans "Fils de" à l'affiche en ce moment et où la France est en quête d'un Premier ministre...

L'extrait est court. - Comment ça s'appelle, ces gens tout le temps persuadés d'avoir raison sur tout? - Les gens de gauche? - O.Broche: C'est mon personnage qui parle! - A.-E.Lemoine: F.Morel, vous êtes parfois piquant.

Vous êtes à votre 17e saison de France Inter. Vous osez le parallèle entre la situation politique de F.Bayrou et celle des pastilles Cachou Lajaunie qui vienent de disparaître. - F.Morel: On remarque que la disparition de la petite boîte jaune correspond exactement à l'arrivée de F.Bayrou au poste de Premier ministre.

Y aurait-il en France la place pour 2 figures mythologiques incontournables? Y aurait-il en France la place pour deux phares dans la nuit? Il circule actuellement une pétition sur le Net intitulée "sauvons les Cachou Lajaunie".

Je remarque que la fin du gouvernement Bayrou n'a suscité aucune pétition. - L.Sénéchal: Au moment de votre chronique, la pétition était signée par 2111 personnes.

Le nombre a bondi. 14 000 personnes. Toujours pas de trace de pétition pour Bayrou.

F.Bayrou, le calvaire à Matignon a été suivi par les journalistes M.Cotta et P.Duhamel.

Ils l'ont rencontré une dizaine de fois. De leurs rencontres est né un documentaire "Matignon: mission impossible?" qui passera ce soir sur France 2.

F.Bayrou juge qu'il n'est pas suicidaire. - F.Bayrou: On dit que je suis un kamikaze.

Les kamikazes japonais sont sûrs de mourir et de se suicider. Je ne suis pas suicidaire. J'ai fait ça parce que personne ne voulait rien entendre de la situation du pays.

Quelqu'un peut me dire que ce n'est pas critique? Si j'avais voulu être populaire, vous croyez que j'aurais accepté ou souhaité être ici? Comprenez bien.

Je me fous des conseils. Je n'ai fait ça que parce qu'il fallait un électrochoc. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, P.Duhamel.

Ce documentaire sera diffusé ce soir, "Matignon: mission impossible?", à 22h50, seulement quelques heures après la chute inexorable et inévitable de F.Bayrou.

Cette chute, il l'a quasiment chroniquée lui-même à votre micro. On vient de voir le geste d'impatience, d'impuissance quand il dit: "Quelqu'un va me contredire sur la situation de la France?" L'impuissance, c'est le sentiment qui domine chez ce Premier ministre? - P.Duhamel: Je ne dirais pas "impuissance".

Je dirais qu'il est habité par le problème du surendettement de la France, de la situation financière. Chacun le sait, Patrick a fait beaucoup de chroniques dessus. Il a été 3 fois candidat à la présidentielle.

A chaque fois, il a basé sa campagne sur la gravité de la dette de la situation. - P.Cohen: Il a fait jusqu'à 18 %. - P.Duhamel: Absolument, en 2007, pendant l'élection de N.Sarkozy.

Il a joué là-dessus. Il a essayé de mobiliser les Français. 15 avril, le constat. 15 juillet, les 1res solutions.

Ce qui s'est passé pendant l'été et dont on a parlé pas totalement de manière transparente...

Il y a eu des discussions discrètes avec les oppositions. On l'a vu fin juillet et quelques jours après l'annonce de la question de confiance. Je n'avais pas parié.

On pensait que le film serait diffusé fin octobre ou novembre. On ne savait pas que ça irait aussi vite. On savait qu'il parlait au président.

Les gens qui disent "le président n'était pas au courant", c'est une fable. Ils se parlent depuis la mi-juillet, quasiment tout le temps, au téléphone. Le président était totalement d'accord sur la décision qui a été prise. - A.-E.Lemoine: Il dit qu'il n'est pas suicidaire.

A aucun moment, il ne pouvait gagner ce coup de poker politique? Si ce n'est pas du suicide, c'est quoi? - P.Duhamel: Il avait une espèce d'intuition.

Il pensait que venant d'informations qui visiblement ne se sont pas confirmées, que les socialistes et le RN prendraient un peu de temps, 1 ou 2 jours, poseraient des conditions, difficilement acceptables, et que tout le monde comprendrait que la situation était bloquée et qu'il ne pouvait pas faire autrement. Ce n'est pas ce qu'il s'est passé. Il a vraiment été surpris.

Il le raconte. Il a été surpris par la rapidité avec laquelle les réactions des oppositions sont sorties quelques minutes après sa décision. - A.-E.Lemoine: Il y a 9 jours, vous lui posiez une question toute simple: "Auriez-vous des regrets en cas de chute de votre gouvernement?" - F.Bayrou: Aucun.

Cette décision, je l'ai prise parce que je sais qu'il n'y a aucun moyen de mener une politique courageuse si on n'a pas un minimum de soutien dans l'opinion. - Vous ne l'avez pas depuis le début. - F.Bayrou: On verra.

C'est à la fin de l'histoire qu'on voit les choses. Si vous croyez que l'histoire finit le 8 septembre, je vous dis qu'elle ne finit pas. A partir de là s'écrit une nouvelle histoire. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'il faut entendre par là? - P.Duhamel: Quand je dis qu'il est habité par ça depuis longtemps, je pense qu'il mène une sorte de croisade.

Je pense qu'il va continuer. - A.-E.Lemoine: C'est de son avenir politique dont il est question. - P.Duhamel: Je ne crois pas qu'il sera candidat à l'élection présidentielle.

Il est resté maire de Pau et président de son parti politique, le MoDem. Je pense qu'il va beaucoup intervenir dans le débat politique en fonction de ce qu'il va se passer dans les semaines qui viennent. On vit une journée...

Vous en avez beaucoup parlé. Je n'ai jamais vu une journée politique aussi symptomatique de la situation du pays. On est complètement bloqués ce soir.

On est bloqués du côté de la gauche et vous avez vu le score des LR et la confiance pour le bloc central...

Elle n'existe pas. Le président est dans une situation extraordinairement difficile. S'il dissout, derrière, si les résultats sont les mêmes, avec une forte progression du RN, le problème de sa démission se posera.

Ce n'est jamais arrivé. - A.-E.Lemoine: Comment expliquer qu'à aucun moment sur la gravité de la situation F.Bayrou n'ait réussi à convaincre ou à susciter l'adhésion des Français? - P.Duhamel: Pour 2 raisons.

La 1re, c'est que les Premiers ministres d'E.Macron sont impopulaires. Il l'a été, comme les autres.

C'est descendu très vite. On l'évoque avec lui. - A.-E.Lemoine: "Je suis impopulaire, je m'en fiche", on peut le croire? - P.Duhamel: C'est son combat.

Il sait qu'en annonçant des mauvaises nouvelles, il ne ferait pas plaisir. C'est une certitude. La 2e raison, c'est que le pari qu'il fait et qui était compliqué à la sortie des vacances...

Les gens rentrent, il y a la rentrée des classes. Il dit qu'il va convaincre les Français, sous-entendu: que les Français aillent convaincre eux-mêmes les députés. Ce n'était pas évident.

L'histoire des 2 jours fériés, il nous explique qu'il savait parfaitement que ça serait...

Je ne porte pas de jugement, Nous, on l'a écouté. Il le faisait pour faire comprendre aux gens qu'il y avait un effort à faire qui était inéluctable. C'est son sentiment.

On est d'accord ou pas, c'est autre chose. Avec ma femme, on est allés dans un salon du livre samedi en Provence dans une ville de 10 000 habitants. A côté de l'endroit où on était ensemble, François.

Les gens ne sont pas inquiets. Ils ne sont pas furieux. Ils ne sont pas en colère.

Ils sont totalement paniqués. "Qu'est-ce qui va nous arriver?" J'ai été stupéfait de ce que j'ai entendu. - A.-E.Lemoine: Vous leur répondiez quoi? - P.Duhamel: Je ne suis pas là pour...

Je donne mon avis. Mon avis n'a aucun intérêt. Là, le président, il ne faut pas qu'il se trompe.

C'est une décision presque historique. On est à la frontière, institutionnellement, de la IVe et de la Ve République. Quand je vois que G.Attal dit qu'il va falloir partager le pouvoir...

Il a raison. Le président n'a pas la majorité relative. Il n'aime pas ça, partager le pouvoir.

Il dit qu'il faudrait qu'il nomme un négociateur. C'est typiquement la IVe République. Le président de l'époque chargea quelqu'un, Auriol ou Coty...

Ce n'est jamais arrivé. C'est pour ça qu'on vit des heures historiques. Les Français qui nous écoutent se disent qu'on est loin du pouvoir d'achat...

Sur la dette, c'est aussi leur vie quotidienne. C'est peut-être ça que F.Bayrou n'a pas réussi à faire comprendre.

C'est que ça impacte la vie quotidienne. On parle des taux d'intérêt pour les gens qui veulent un appartement...

Lui est d'une inquiétude incroyable. Il pense qu'on n'est pas en faillite, mais que si on ne fait pas des choses dans les mois qui viennent, ça ira très mal. - P.Cohen: Ce n'est pas du tout le cas du président.

Il est beaucoup moins inquiet. - P.Duhamel: Le président est beaucoup moins inquiet que son Premier ministre.

Il nous ne le dit pas dans l'interview. Il est d'une loyauté totale. De temps en temps, quand ils se voient... "E.Macron, ta dette..." - A.-E.Lemoine: Beaucoup lui ont reproché de dramatiser. - P.Duhamel: On lui pose la question et il se met en colère. - A.-E.Lemoine: C'est le moment où il jette son stylo. - P.Duhamel: "Vous ne pouvez pas dire que ce n'est pas grave.

Vous êtes des journalistes. Vous n'êtes pas des saltimbanques." Il est furieux, quand on lui pose la question.

C'est pour ça qu'on a appelé le film "Mission impossible?". On a rajouté un point d'interrogation.

On l'a fait en 8 jours, et merci à toute l'équipe de production. On a fait en 8 jours ce qui se fait en 6 semaines. Il fallait le terminer.

Le monteur...

C'est un exploit technique. "Mission impossible?" parce qu'on comprenait dès le début que sortir du blocage avec l'émiettement du paysage politique, c'était quasiment impossible.

Je ne sais pas comment ils vont faire pour avoir un minimum de stabilité et sortir un budget. - P.Cohen: L'inquiétude de F.Bayrou vaut aussi pour la situation internationale.

On l'a entendu dans son discours à l'Assemblée. Il dit: "Il y a un chemin et une partie de la planète où tout bascule vers autre chose..." Il nous a aussi dit le 7 mars dernier, quelques jours après l'humiliation de Zelensky par Trump, ceci. - F.Bayrou: Ce monde-là, si nous sommes assez irresponsables pour ne pas construire une Europe forte, ce monde va nous réduire en soumission.

C'est pire que dans les années 30. - P.Cohen: On est dans les pires choses du XXe siècle. - P.Duhamel: J.-L.Mélenchon avait dit dans un discours: "On est en 1788 et en 1957 avant le retour de général de Gaulle." F.Bayrou dit: "Je suis d'accord avec lui.

Mais il y a en plus...

On est aussi en 1930." Il pensait à la montée du populisme et de l'antisémitisme. Les années 30, c'est quand même...

Il se passe des choses épouvantables sur le terrain de l'antisémitisme. - P.Lescure: Vous avez été amenés à évoquer le dossier Bétharram.

F.Bayrou vous affirme n'avoir jusqu'ici jamais regardé ou écouté le témoignage de sa fille, qu'on avait reçue. - F.Bayrou: J'ai, avec chacun de mes enfants, une relation tout à fait particulière.

Elle se résume en un mot: je suis avec eux inconditionnel. Ma fille aînée a son propre chemin. Je l'aime.

Je n'ai pas regardé à l'heure qu'il est une seule de ses émissions. Ca me serre la gorge. - P.Lescure: Est-ce qu'il a conscience que ça a été un début de doute dans l'esprit de beaucoup de Français? - P.Duhamel: On l'a vécu...

Il a incroyablement mal vécu ça. Il considérait que c'était une injustice inouïe. Il ne s'y attendait absolument pas.

Il en veut énormément, avec les conséquences politiques qu'on vit en ce moment, aux socialistes. Il en veut aux socialistes de l'avoir attaqué là-dessus. Ca l'a totalement...

C'était spectaculaire. Ca l'a perturbé à un point qu'on imagine pas. On voit son émotion vis-à-vis de sa fille.

Il considérait qu'il avait la cuirasse de 30 ou 40 ans de vie politique qui le protégeait un peu, mais sa famille...

Sa fille avait sorti un livre sans que personne ne soit au courant. Ca a été un moment difficile pour lui. Après la commission d'enquête, il s'en est à peu près sorti.

Sur le plan de l'impopularité...

Un des grands experts, B.Teinturier, le dit, ça a pesé sur son impopularité. - A.-E.Lemoine: Il a été nommé le 13 décembre. - P.Duhamel: Un vendredi 13. - A.-E.Lemoine: Il a toujours été persuadé que le jour où il serait porté aux plus hautes responsabilités, c'est parce que l'histoire frapperait à la porte.

Il se compare à P.Mendès France et espère entrer dans l'histoire. - P.Duhamel: Oui.

C'est aux Français de juger, pas à moi. Il considérait que compte tenu du paysage politique, président d'un parti qui n'est pas le plus grand parti du bloc central, qui n'est pas un bloc et peu central, on ferait appel à lui et qu'il n'y aurait pas d'autres solutions. Ca se termine comme ça se termine.

Je pense qu'il avait anticipé ça aussi. Il a également été nommé parce qu'il avait été le compagnon de route du président en 2017. - P.Cohen: Parce qu'il lui a forcé la main. - P.Duhamel: De manière électrique. - A.-E.Lemoine: "Matignon: mission impossible?", Ce soir à 20h50 sur France 2. - P.Duhamel: Et ça sera pareil pour le prochain! - A.-E.Lemoine: Ah oui!

J'ai cru que vous alliez commencer les entretiens dès demain... - P.Duhamel: On enlèvera le point d'interrogation. - A.-E.Lemoine: On conclut avec les actualités de Bertrand. ... "Goodbye Stranger". - B.Chameroy: Bonsoir.

Hommage à R.Davies et à F.Bayrou qui s'est pris une super trempe. - F.Bayrou: Je vous remercie. - B.Chameroy: F.Bayrou est tombé.

J'espère qu'il ne s'est pas fait trop mal. A la une, la démission de F.Bayrou suite au vote de confiance.

Avant d'en parler, petit quiz. Qui était l'invité de Brut hier? - F.Bayrou: Je suis à la tête d'une collectivité locale importante dans les Pyrénées. - B.Chameroy: F.Bayrou!

Ca faisait longtemps. Ca valait le coup! - F.Bayrou: Ouvrez bien vos oreilles. - B.Chameroy: On vous écoute pour votre dernière prise de parole.

F.Bayrou tousse. Ca valait le coup.

Une heure et demie d'entretien pour un entretien de trop. Après avoir squatté tous les plateaux, il ne savait plus trop quoi raconter. - F.Bayrou: Il doit y avoir à peu près 12 cm3, peut-être un peu plus, peut-être 15 cm3. - B.Chameroy: Je sais que certains s'inquiètent.

Pas d'inquiétude. On sait ce qu'il fera après. Il va inaugurer la foire aux vins à Pau. - F.Bayrou: Quand on fait une réception, on met du jus de fruits et du jurançon.

C'est le meilleur vin du monde. Avec des prix à la bouteille absolument raisonnables. - B.Chameroy: C'était l'interview de trop.

Elle s'est achevée sur une bonne touche de rigolade. - Je vous donne rendez-vous... - F.Bayrou: La vérité brute. - B.Chameroy: Parce qu'il était chez Brut...

L'Assemblée nationale a tranché pour un nouveau gouvernement. Si vous ne comprenez pas tout à cette journée politique, L.Wauquiez a fait de la vulgarisation politique sur TikTok.

Un peu brutal, mais sympa. - B.Chameroy: Le Premier ministre s'est adressé aux députés...

Non, il les a menacés. - F.Bayrou: Si vous criez, je bois, c'est une bonne chose. - B.Chameroy: Comme le veut la tradition... - E.Borne: Nous sommes devant un immense problème. - B.Chameroy: C'était chiant...

Je ne suis pas le seul à le penser. Notification de téléphone. Pour les chaînes info, c'était jour de fête. - F.Bayrou va peaufiner son discours jusqu'à la dernière minute.

Il va peaufiner son discours. On attend un résultat qu'on connaît déjà...

On attend un résultat qu'on connaît déjà. Une impression de gâchis. Une impression de gâchis.

Il va être renversé. Il va être renversé. - B.Chameroy: Pour combler des heures de direct, des chaînes d'info ont organisé un petit jeu.

Qui aura l'image dont on se fout le plus? - On va regarder l'arrivée de B.Retailleau.

Il fait son arrivée à l'Assemblée nationale. - Voici l'arrivée en direct de M.Le Pen. - Nous sommes dans la cour d'honneur de l'Assemblée nationale.

Nous sommes la seule caméra présente. - B.Chameroy: Et pour cause, on s'en fout.

Il aura fallu attendre 14h35 pour que la journée s'emballe avec cette bonne nouvelle de BFM. - Il se rendra à l'Assemblée nationale en voiture. Vous pourrez suivre ça en direct sur BFMTV. - B.Chameroy: Trop de chance!

LCI faisait aussi partie de la course-poursuite. Je vous propose de la revivre ensemble. Il y aura toujours plus de suspense que concernant le vote.

Qui va gagner la course entre LCI et BFM? C'est à touche-touche. Le feu rouge!

Le barrage de flics...

Il a été fatal à LCI. Victoire de BFM. LCI s'est fait coincer comme des bleus par des bleus.

Le gouvernement renversé, on se demande ce que sera la suite. Est-ce que les différents partis vont réussir à s'entendre? La question a été posée sur LCP.

Ils parlent tous en même temps. - B.Chameroy: Ca donne envie.

Ce 8 septembre restera un jour sombre pour l'ABC qui perd un de ses meilleurs clients, notamment pour ça. - F.Bayrou: J'ai été très heureux...

Je...

Il faut défendre...

Le dossier. Il a fallu faire un...

Bras de fer. Burger King... - B.Chameroy: Durée du mandat, 9 mois, dont 4 à chercher des trucs. - F.Bayrou: Je suis là...

Brouhaha. Il y a eu du mélange dans mes pages. J'espère que j'ai les bonnes notes.

En principe, je les ai. J'arrive. J'arrive.

Que je ne dise pas de bêtises sur le titre exact du texte...

Je suis là dans une seconde. Je croyais qu'il y avait un verre d'eau, mais il n'y en a pas. Oh là là...

C'est dissimulé dans le tréfonds... - B.Chameroy: Non, clairement devant vous.

Comment résumer son passage à Matignon? Il l'avait fait lui-même lors d'un conseil municipal à Pau. Regardez le temps. - F.Bayrou: Ce sont les chiffres-clés calculateurs pour 2018, mais ça a baissé à cause du covid...

Je vous le lis...

Je me suis mis le doigt dans l'oeil. - B.Chameroy: Il y a 12 secondes.

On referme ces actualités et profitez-en parce que c'est sûrement l'un des derniers, le rot de la fin. - F.Bayrou: D'où que nous venions... - A.-E.Lemoine: Merci.

On vous retrouve au théâtre Montparnasse pour "Art", formidable. Tout de suite, "Sale temps pour la planète".