Rachida Dati réagit à sa défaite aux élections municipales de Paris 2026 face à Emmanuel Grégoire
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C'est comme les trottinets sur les trottoirs, il faut mettre de l'or pour cette cartonnage. Mais après, il n'y a pas d'excude. Ah ben non !
On se demande des fois où est-ce qu'il s'est élevé. Elle a eu sa fille qui était petite comme ça, et sa voiture qui la met. Et puis on va voir, on va voir, on va voir.
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
C'est ça ? C'est ça ? C'est ça ?
Je dois saluer toutes celles et tous ceux qui ont sincèrement appelé à voter pour moi au second jour. Je veux aussi dire à l'équipe sortante avec beaucoup de gravité qu'elle ne pourra pas ignorer les attentes de changements exprimés par plusieurs centaines de milliers de Parisiens. Je veux aussi dire à cette équipe qu'ils devront répondre à l'angoisse des familles devant le scandale des violences sexuelles dans le périscolaire.
Avec tous les élus de notre liste, nous exercerons une vigilance de chaque instant pour que des réponses soient apportées quelles qu'elles soient sur chaque sujet et à la hauteur des enjeux. Je vous remercie. Tu sais ce qu'elle t'a dit ?
Elle t'emmerde. Les Parisiens, elles ont perdu. On n'est pas près de...
Famille Patrie. J'étais asesseur au bureau 39. Au russermont.
J'ai passé 12 heures là-bas. Et gratuitement. Et moi, je ne me fais pas payer rien du tout.
Et je ne suis pas pour les pédophiles. Voilà, merci, au revoir. Au revoir.
La pédocrie ménage.
Rachida Dati