Entreprises : le deal à 250 milliards proposé par Édouard Philippe|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:45OuverteRéponse directe
Expliquez-nous ce qui a été voté, surtout qui est concerné par cette hausse de la CSG ?
- 3:30OuverteRéponse directe
Pourquoi l'assurance vie est-elle ciblée par cette mesure ?
- 4:14FerméeÉludée
Sophie de Menton, vous criez au scandale sur ce sujet ?
- 5:41RelanceRéponse partielle
Que répondez-vous à Jérôme Geg qui a défendu l'amendement sur la CSG ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Benjamin Coria, comment analysez-vous la situation actuelle ?
- 8:29OuverteRéponse directe
Guillaume Roquet, quelle est la philosophie derrière ces mesures ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Chiffre
« On passerait de 2,2 % à 10,6 % le rendement selon 9,2 % à 10, oui, à 10,6 % pardon et le rendement selon le PS est important, ça rapporterait 2,8 milliards d'euros. »
- 4:14Chiffre
« En France l'assurance vie, tenez-vous bien, c'est désormais près de 2100 milliards d'euros. »
- 11:52Jérôme GegFait
« À cet instant, je veux tordre le coup à l'argument selon lequel ces revenus du patrimoine et ces revenus du capital viennent toucher les classes moyennes ou les classes populaires. »
- 12:32Jérôme GegFait
« Pour l'essentiel, ces revenus, ce sont les revenus du dividende. Ce sont les revenus des plus-values immobilières, ce sont les revenus des contrats de capitalisation. sont exonérés les livret A, le livret jeune, le livret d'épargne populaire, le livret de développement durable. »
- 13:16Julien AudouFait
« On est sur des délires fiscaux depuis quelques jours, depuis quelques semaines où que chacun y va de sa taxe supplémentaire pour toujours martyriser les mêmes, ce qui est insupportable. »
- 18:53Julien AudouFait
« Nous sommes contributeurs perdant. »
- 25:13Chiffre
« La proposition d'Edouard Philippe, elle est simple en apparence. Il s'agit de supprimer 50 milliards d'impôts de production très important sur les entreprises et en contrepartie, c'est pas gratuit, on supprime 50 milliards d'euros d'aide aux entreprises en moins. »
- 35:19Fait
« Le groupe actual suspend la construction de son nouveau siège social. Ça c'est le panneau qui a été installé par l'entreprise sur le site. »
- 37:19Chiffre
« On a ouvert beaucoup des principes opposés à ceux qui sont en ce moment. Non, non, non, non. On est en train de faire des compromis mais clairement on a baissé par exemple la CVAE, un impôt de production qui fait que 300000 entreprises quand elles vont s'installer l'année prochaine, peut-être pas toutes mais en tout cas celles qui sont déjà installées vont payer moins d'impôts lié à leur production. »
- 39:50Fait
« On va demander à l'industrie photovoltaïque de rembourser les aides qu'ils ont eu depuis 2005. »
- 45:55Paola FabianiChiffre
« 70000 défaillances d'entreprises supplémentaires. En un an, on a atteint le stade de 2009. »
- 50:29Caroline NéronChiffre
« 700000 entreprises à reprendre d'ici 2030. »
- 51:03non_speechFait
« Le pack du Treil est exceptionnel, est un outil fabuleux. On est en train de le casser. »
- 51:03non_speechChiffre
« 700000 entreprises à reprendre d'ici 2030, c'est une perte de valeur ajoutée en France et de savoir-faire. »
- 52:32non_speechPromesse
« Pour nous, c'est pas un rabotage du parti du trait, c'est un renforcement. C'est continuer à le rendre acceptable pour qu'il puisse perdurer dans la durée. »
- 52:32non_speechFait
« aujourd'hui, des niches fiscales qui deviendraient inacceptables, elles pourraient risquer de sauter tout bonnement et simplement. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
C'est l'heure du grand dossier. Soyez bien évidemment les bienvenues sur LCI. Aujourd'hui, cet enjeu proatron épargnant la grande trouille fiscale. Les épargnants. Pourquoi la trouille des épargnants ? L'Assemblée nationale a adopté hier une forte hausse [musique] de la CSG sur les revenus du capital pour financer la suspension de la réforme des retraites. Une mesure qui ne sera pas sans conséquence sur les placements les plus populaires. Et les patrons, pourquoi la trouille des patrons ? Une image, une image à vous montrer qui en [musique] dit très long. Exemple d'impact concret de la conjoncture sur le monde de l'entreprise à l'AV.
Le groupe actual suspend la construction de son nouveau siège social. Ça c'est le panneau qui a été installé par l'entreprise sur le site. Il estime que bâtir en France est devenu, je cite un risque. Un risque à cause du manque de visibilité économique. Ça c'est pour l'image. Il y a les mots les mots très forts avec un monde pro entreprise qui tire la sonnette d'alarme peut-être comme rarement. Regardez, [musique] l'ISF est rapporté 4 milliards d'euros. Le déficit du budget de l'État, c'est 160 milliards d'euros. On refait un ISF qui rapporte [musique] 4 milliards d'euros et qui délocalise plein de gens et qui casse la base taxable. On résout rien et on a le même débat l'année prochaine.
Un investisseur, il paye à peu près 70 % d'impôt. Vous payez des taxes de production qu'on paye qui sont énormes en France. C'estd qu'on a mis des droits de douanes à l'envers. On paye deux fois plus de taxes de production qu'en moyenne européenne. C'estd qu'on a fait le contraire de Trump. Nous, on a mis des droits de douanes sur la production de notre pays. Qui se passe à l'Assemblée nationale ? On m'inquiète. À coup de posture et de nouvelles taxes, on est en train de désespérer celles et ceux qui font tourner l'économie. Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, je suis ravie d'accueillir sur ce plateau Sophie de Menton. Bonjour et merci beaucoup d'être avec nous.
Vous êtes présidente du mouvement patronaléthique et votre livre c'est réussir, c'est possible 42 parcours de patron [musique] made in France. Voilà, il est là votre livre Sophie de Menton, merci d'avoir accepté l'invitation. Bonjour Benjamin Coria. Merci également d'être à nos côtés aujourd'hui professeur émérite à l'université Sorbon Paris Nord. Vous êtes membre des économistes atterrés, disons-le, un mouvement plus à gauche, plutôt à gauche. Guillaume Roquet, bonjour. Merci également d'être là, directeur de la rédaction du Figaro Magazine. Franchement, je me le serais pas autorisé mais mon intuition me disait que vous alliez le faire. On commence à se connaître.
Renault Pila, bonjour et merci bien évidemment d'être avec nous également. Vous êtes éditorialiste politique pour LCI. Vous l'avez compris, les choses sont posées. Le grand dossier patron épargnant en la grande trouille fiscale, c'est parti. Une hausse donc pour commencer de la CSG. va euh diminuer le rendement de vos placements de vos placements. Elle a été votée hier soir. Les socialistes ont remporté cette victoire, l'adoption à l'assemblée de l'une de leurs propositions FA. Une hausse de cette contribution générale sociale généralisée sur le revenu du capital euh sur des revenus d'immobilier, d'épargne et de placement.
Pour tout comprendre, Renault Pila, nous allons œuvrer ensemble pour faire la pédagogie auprès de nos téléspectateurs. Renault, expliquez-nous ce qui a été voté, surtout qui est concerné par cette hausse donc de la CSG. Donc l'abendement de Jérôme Gate, je votais hier, c'est une hausse de la CG sur les revenus de l'immobilier et de l'épargne épargne assurance vie, plan d'épargne logement ou également Amélie l'épargne salariale et sur les plusvalues. Nous avons également la hausse de la CSG, c'est très important qui est de 2,4 points dans l'amendement qui a été voté.
On passerait de 2,2 % à 10,6 % le rendement selon 9,2 % à 10, oui, à 10,6 % pardon et le rendement selon le PS est important, ça rapporterait 2,8 milliards d'euros. Et Renault, faut le dire, ce qui fait beaucoup réagir ces dernières heures, c'est que l'assurance vie que les Français plébiscitent va être touché, ciblé par cette mesure. Bien sûr, vous savez, l'assurance vie a détrôné le livréa dans le cœur des Français. On se retrouve avec rien qu'en septembre 14,9 milliards d'euros qui ont été déposés en assurance vie. C'est plus 20 % par rapport au mois de septembre de 2024. Il faut savoir qu'en France l'assurance vie, tenez-vous bien, c'est désormais près de 2100 milliards d'euros.
Le livret, on le voit seulement 40 443 milliards d'euros. Donc c'est désormais un sujet majeur l'assurance. Et alors c'est la raison pour laquelle nous allons nous y pencher encore. Merci beaucoup Renault Pila. qui crie au scandale sur ce plateau ? Sophie de Menton. Pardon ? Vous criez au scandale sur ce sujet ? C'estàd que j'ai plus de voix. Euh moi, je fais partie des entrepreneurs euh c'est tous les jours. Tous les jours nous avons des nouvelles taxes. Donc on gour. Ce que je voulais quand même dire un peu pour rassurer euh vos téléspectateurs, c'est que rien de tout ça sera voté. Euh c'est un théâtre d'ombre, ils sont incapables de se mettre d'accord et je pense que ça va pas être voté.
Je veux dire, je vois pas comment ça pourrait globalement être voté. Donc comment ça va se passer après, ça c'est un grand mystère. Euh c'est très grave parce que vous savez, je préside un mouvement qui s'appelle éthique et nous avons des formidables entrepreneurs. D'ailleurs Philippe Verrand qui a été attaqué aussi parce qu'il a dit "Écoutez, moi je peux pas je peux pas rester si c'est comme ça." Et il a expliqué pourquoi il voulait partir. Pour un entrepreneur, c'est un crèvecœur de partir mais on est en train d'avoir une classe politique qui lutte contre son propre pays, qui devient un ennemi du pays des entrepreneurs. Donc voilà.
Alors maintenant la CSG c'est monstrueux parce que c'est c'est ce qu'on a de côté, c'est les mettre la CG sur les pargnes des Français, c'est violent. Alors après l'entrepreneur atterré que vous avez revendiqué être, je vais me tourner vers l'économiste atterré pour vous faire réagir et avancer dans les arguments. Regardez comment le Rassemblement national notamment monte sur le sujet avec même une affichette qui est diffusée en ligne plus 2,8 milliards d'impôts, alerte impôt socialiste et macroniste, main dans la main pour augmenter les impôts. Il y a également le tweet qui a suivi.
Elle est très concernée par le sujet Marine Le Pen puisqu'elle a même publié deux tweets en moins d'une heure. Elle nous dit ceci : "Les macronistes et leurs alliés socialistes ont décidé de s'attaquer à l'épargne de tous les Français, y compris les petits épargnants qu'il disaient hier défendre. Ça c'est pour l'URERN. La droite n'est pas en reste. La vquier nous avons donc décidé de voter 2,6 milliards d'euros ce soir sur la petite épargne des Français et c'est une opération qui est très avantageuse parce qu'elle permet de faire bat les masques sur le discours de la gauche. Vous prétendez taxer les riches, vous taxez la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie.
Vous ne venez pas décider de taxer le haut patrimoine. Vous avez taxé l'assurance vie, vous avez taxé les PE, vous avez taxé les plans d'épargne salarial, vous avez taxé le PEA, vous n'avez pas taxé les risques, vous avez taxé la France qui travaille et la France qui a travaillé. On t'avoue mais au moins on comprend votre discours. Quand vous augmentez les impôts, c'est toujours avec vous les classes moyennes qui payent. Benjamin Coréen pour les riches aussi hein. Benjamin Coréen, allez-y. Euh, écoutez, je suis sans voix.
Je suis sans voie quand je vois monsieur Voquier qui a bloqué avec toute l'énergie qu'on sait euh le vote d'une taxe sur les ultra ultra riches euh aujourd'hui euh euh manifester comme il manifeste. Bon alors cette chose étant mise de côté mais quand même rappelée hein rappelé parce que le défenseur des ultra riches sévoqué et l'ensemble de ceux qui ont voté contre l'attaque du Zukman ou même un succès d'année de l'attaque du Zukman. Bien, si on met ça de côté, euh incontestablement, on est dans une situation un peu hubuesque, hein. Donc, je vous rends des points, hein.
Je veux dire, c'est vrai que tous les jours, on a une nouvelle taxe euh qui est plus ou moins bien conçue euh qui est qui répond euh ou non le plus souvent à ces objectifs affichés, hein. Bon, donc c'est vrai que je comprends parfaitement que de très nombreux secteurs de la société, y compris d'ailleurs du côté des entreprises, on disent où est-ce qu'on est là ? Où est-ce qu'on est ? Bon, alors ceci étant posé, c'est lié d'une part à l'absence du 493. C'est lié au fait que la tradition française, c'est de voter d'abord les recettes avant de voter les dépenses, que on n pas un équilibre de discussion entre les deux.
Vous avez sans doute raison sur le fait que une grande partie de ces taxes nouvelles, si on peut dire, ne seront jamais votées, enfin ne seront jamais euh mises en exécution. Voilà. Donc pour le moment, on a on assiste de la part euh d'un certain nombre de groupes à un espèce d'empilement hein de de réserve de taxes pour équilibrer le budget. Mais c'est vrai que c'est difficile de discuter de chacune des mesures en détail parce qu'on sait pas du tout si c'est celle-là qui va être conservée à la fin. Guillaume Roquet, il y a une question de philosophie, une question de symbole dans ces départs. C'est peut-être même le plus important en ce moment. Et vous en retenez quoi ?
Est-ce que vous êtes un journaliste du Figaro atterré puisque tout le monde semble l'être atterré sur ce plateau ? On fait on fait école hein. Voilà voilà. [rires] Cré un syndicat. Alors ça franchement on va retenir que vous pourriez créer un syndicat. Effectivement ce qui est intéressant c'est que on n'a pas fait l'attaque Zucman et heureusement.
Bon, d'abord pour des raisons euh philosophiques parce que parce que une partie de la droite à juste titre considérait que il ne fallait pas pénaliser les grandes fortunes qui sont aussi des grands entrepreneurs, mais aussi pour des raisons pratiques, c'est que on sait très bien que même s'il a pendant un ou 2 ans ça pourrait apporter de l'argent, ensuite euh les les grands patrimoines, ils sont suffisamment organisés, j'allais dire intelligents pour pouvoir échapper à ça. Donc qu'est-ce qu'on fait ? Comme on veut pas faire d'économie, et ben on va taxer la classe moyenne comme d'habitude parce que nous on peut pas quitter la France.
Nous, on peut pas se délocaliser et euh c'est mais c'est toujours la même chose. À la fin, ce sont toujours les mêmes qui payent, vous savez, on c'est le fameux Nicolas qui paye. Et là, c'est spectaculaire que le Parti socialiste euh euh et voté une augmentation de la fiscalité sur les plans d'épart de logement qui est le truc, moi c'est le premier truc que j'ai ouvert à mes enfants et et et sur l'assurance vie que tous les Français ont. Pourquoi ? parce qu'ils n'ont pas confiance dans l'avenir de système de retraite et donc ils disent puisque l'État est incapable de gérer correctement notre retraite, nous allons faire une épargne de précaution et celle-là l'étonnêtement c'est révoltant.
Je vais vous poser quand même la question l'assurance vie.
Je voudrais qu'on voit les chiffres 2 milliards quasiment 100000 c'est ça euros avec plus 14 milliards c'est ça r pour le mois de septembre plus 20 % par rapport à l'année dernière pourquoi est-ce c'est une question tabou pourquoi est-ce tabou d'aller sur ce ce terrain là pourquoi laisse à ce point parce que les français sont sont pauvres dans l'ensemble on est on n'est pas très riche et que là c'est leur épanne donc ça touche vraiment à leur vie mais moi je voudrais poser une question mais si vous voulez il y en a beaucoup qui nous regardent en se disant mais chaque jour on ouvre une porte et quelqu'un la claque au nez en disant bah non il faut faire des économies ou aller chercher mais là ah bah non plus et là bah non plus et en fait à la fin de la journée on règle pas le le sujet on était supposé attaquer parce que moi on en parle plus du tout on était supposé attaquer les économies de l'État et on m'a dit à l'assemblée mais ça y est parce que c'est pour le financement de la sécurité sociale et donc pour dépenser moins pour la sécurité sociale on va taxer plus donc on est rentré dans la phase économie me semble-t-il h et on on délire complètement au moment où on voudrait entendre qu'est-ce qu'on va réformer dans la sécurité sociale pour que ça coûte moins cher mais que ça ne ne nuisse pas au aux assurés, qu'est-ce qu'on va faire ?
Tout ce qu'il répondent, c'est une taxe. Alors on est en direct de l'Assemblée nationale avec Julien Audoule. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. On vous a fait cette invitation parce que je l'ai montré il y a quelques instants sur cette antenne. Le Rassemblement national est monté très fort ces dernières heures sur la question de l'amendement sur la CSG. Je vais pas revenir dans le détail sur ce que nous avons déjà démontré mais je vais poursuivre vous aider à poursuivre le dialogue avec le Parti socialiste potentiellement.
Écoutez ce que vous a répondu à vous le Rassemblement national Jérôme Geg dans l'hémicycle hier socialiste qui a porté cet amendement. Oui, il y a à rééquilibrer la structure de financement de la sécurité sociale en mobilisant davantage les revenus du capital. À cet instant, je veux tordre le coup à l'argument selon lequel ces revenus du patrimoine et ces revenus du capital viennent toucher les classes moyennes ou les classes populaires. Pour l'essentiel, ces revenus, ce sont les revenus du dividende. Ce sont les revenus des plus-values immobilières, ce sont les revenus des contrats de capitalisation.
sont exonérés les livret A, le livret jeune, le livret d'épargne populaire, le livret de développement durable. Et sur l'exemple que vous prenez qui est celui du plan d'épargne logement, l'augmentation qui est décidée aujourd'hui, elle est de 6 € par an, c'est-à-dire 50 centimes par mois. Voilà. Donc, je vous laisse poursuivre le débat à distance. Que répondez-vous à Jérôme G qui interpellé le RN à ce moment-là ? Bon, j'ai rien à répondre à un socialiste qui avec son parti, avec son groupe ont martyrisé fiscalement les classes moyennes quand ils étaient au pouvoir et non que la politique de la taxe.
Voilà, une obsession de la taxe, une obsession du grattage, aller récupérer encore plus d'argent sur les Français qui travaillent et notamment sur les Français qui supportent aujourd'hui le poids du fiscalisme, c'est-à-dire la classe moyenne. Ces Français qui luttent au quotidien pour ne pas tomber dans la précarité, dont le reste à vivre ça menuise moi après moi. Et c'est Français qui sont ciblés par la politique socialiste. Alors soit quand le PS est au gouvernement, soit quand c'est les Macronistes qui s'inspirent évidemment de la même idéologie. Donc moi, j'ai pas de leçons à recevoir de Jérôme Geg et de son groupe.
Ce que j'observe, c'est qu'on est sur des délires fiscaux depuis quelques jours, depuis quelques semaines où que chacun y va de sa taxe supplémentaire pour toujours martyriser les mêmes, ce qui est insupportable. On parle pas beaucoup d'économie pendant ce temps-là. Alors justement, mais euh premier point, c'est Marine Le Pen elle-même lors de sa conférence de presse euh auprès de la presse parlementaire qui disait "Mais c'est normal qu'on parle que d'impôts et de taxes ces dernières semaines puisqu'on était sur le volet recette." C'est elle-même qui l'a dit, votre patronne en quelque sorte. 2è point, il faut bien trouver des sous quelque part. Alors, on fait comment ?
Mais les sous, on sait où aller les récupérer. Euh encore une fois, vous parlez des impôts, mais bien évidemment euh qu'on qu'on parle des impôts, ça fait partie des des recettes de de l'État. C'est ce qui nous permet d'investir, c'est ce qui nous permet de faire fonctionner les services publics à condition que ces services publics soient réellement utiles et efficaces pour la population française.
Mais au-delà des impôts, là où on entend jamais la gauche et là où c'est choquant, c'est qu'il y a des économies énormes à faire, c'est que l'État français est un état très riche qui gaspille énormément chaque année, que ce soit pour le coût de l'immigration de guichet social, que ce soit pour les contributions à l'Union européenne, que ce soit pour la fraude, que ce soit pour le train de vie d'un État qui est devenu totalement obèse et qui préfère gaspiller soit pour des agences et comités théodules totalement inutiles dont on ne voit pas l'efficacité dans le quotidien des Français, soit soit pour du codéveloppement, soit pour des projets internationaux qui encore une fois sont très contestables dans une période où on a besoin de faire des efforts et des économies.
Donc moi, je m'étonne encore une fois que certains parlent toujours d'impôts, toujours de taxes sans parler des économies qui sont indispensables à la bonne santé de l'économie française. Julien Odoule, pardonnez-moi de vous interrompre, c'est parfois un peu difficile comme ça à distance. Donc pardon pour l'impolitesse, mais il y a Benjamin Coria qui est sur ce plateau qui est membre des économistes atérés et qui je pense aurait certainement soit des arguments à vous opposer, peut-être un un échange à avoir avec vous, allez-y.
Non, mais si vous voulez la tournure qu'a pris le que prennent les débats à l'Assemblée nous amène dans des situations euh presque loufo hein, si je peux dire et on perd de vue l'essentiel. On perd de vue l'essentiel. Bien sûr qu'il y a des économies à faire. Bien sûr, on va on va certainement le moment viendra et il faudra en parler.
Euh euh euh et et en tout cas ce que je veux dire c'est que c'est sûrement pas dans les baisses de cotisation de euh la France à l'Union européenne euh ou dans euh euh des milliards et des milliards trouvés du côté de l'immigration où seuls les comptables du FN sont capables de voir euh de l'argent à gagner parce que c'est l'unanimité chez les économistes que ce comptage là est totalement folklorique. Alors ce que je veux dire c'est ça, c'est que on perd de vue et ça c'est fondamental, on perd de vue que le système fiscal français et que le système d'imposition français est fortement inégalitaire et que il y a une série d'anomalies.
Alors, on peut discuter longtemps de la taxe du kmman, mais jamais personne jamais personne ne s'est opposé à la démonstration faite que les riches et les ultra riches, en particulier les ultra riches, payent moins d'impôts que leur secrétaires. Euh l'argument que vous euh mettez en avant, c'est "Ah, ils vont s'en aller." C'est pas ils payent, c'est pas du tout ça. Parce que ça c'est établi. Donc, il y a une série d'anomalies. Une autre anomalie, c'est que les grandes entreprises payent moins d'impôts que les petites et les moyennes. Alors ben là, il y en a du coup pour tout le monde. Par où par où commencer ?
Peut-être Julien Odoule euh depuis l'Assemblée nationale qui vous répond et puis après Renault Guillaume vous aurez tous la parole. Allez-y monsieur Odou depuis l'Assemblée nationale. Alors je suis en désaccord avec ce qui vient d'être dit. total d'une part sur la nécessité de faire des économies et ça fait 40 ans que l'on continue à dépenser de l'argent, à gaspiller de l'argent public euh dans des politiques qui euh ont mené notre pays à la ruine.
Je veux bien évidemment et j'insisterai même si vous rejetez ça et vous que vous le balayez d'un revers de main sur l'immigration qui nous coûte un pognon de dingue et nous nous proposons une mesure extrêmement claire pour faire des économies, c'est notamment de conditionner à 5 années de travail, 5 années de de cotisation le versement des prestations sociales non contributives à des étrangers qui ont donc travaillé 5 ans. C'est un principe de bon sens. C'est un principe qui permet d'économiser 18 milliards d'euros par an. Ce n'est euh pas rien bien évidemment. Ensuite, vous avez la fraude sociale. La fraude sociale, on en parle chaque année.
Chaque année, vous faites des euh des des articles. Chaque année, vous avez des reportages sur la fraude sociale. Jamais un gouvernement n'a eu le courage et la volonté de s'attaquer à cette fraude, c'est-à-dire de récupérer cet argent qui est volé au français. Et puis désolé sur sur les contributions, je vais terminer je je vais désolé je vais je vais je vais terminer sur les contributions à l'Union européenne. Alors je sais que pour certains c'est la vache sacrée.
Il ne faut jamais toucher à l'Union européenne et à son budget mais c'est un budget qui s'envole et je précise que nous sommes contributeurs perdant comment Julienou Julien si je peux me permettre trois petits points très rapides. Premièrement, c'est une aberration totale qu'en France nous discutions des recettes et des impôts avant les dépenses. C'est une aberration totale. Lorsque dans une famille, on a des économies à faire, on commence par regarder le budget, on voit où est-ce qu'on peut faire des économies et quand on regarde les économies qu'on a fait, on appelle le banquier ou autre pour augmenter les recettes. C'est une aberration. Il va falloir vraiment changer ça.
Deuxièmement, vous avez là sur la CSG, je pense que c'est un un amendement de Jérôme Gay socialiste qui est acceptable. Il est acceptable parce que il a raison. Les revenus du capital là, on touche pas 90 % des Français. Il peut y avoir un effort. Sinon, c'était quoi ? Sinon, c'était c'est pour financer la suspension de la réforme d'entraide. Sinon, c'était la chute du gouvernement le cornu. La chute du gouvernement le cornu, ça coûte 15 milliards d'euros une dissolution. Troisièmement et et vous étiez d'ailleurs pour la suspension de la réforme des retraites, il me semble. Julien Audou. Alors, ce sera la conclusion Julien Audoule.
avou et on est surtout pour la chute du gouvernement le cornu nous sommes vous savez ce qui ferait des économies à la France c'est effectivement une dissolution c'est une nouvelle majorité et c'est un cap pour le pays avec une autre politique économique qui fera des économies qui fera pas peser l'effort sur les classes moyennes les français qui travaillent et les censure sur le budget ça vaudra politique macroniste. Il y a Sébastien Lescorn qui a dit devant le bureau du Sénat si la censure sur le budget cela vaudra des missions et donc solution vous êtes formidable. Continuez comme ça, monsieur le Cornu, que lui dites-vous au Premier ministre ?
Mais nous appelons effectivement à une dissolution. Nous voyons que la situation est totalement bloquée, elle est paralysée. Rien de bon ne sortira de ce budget des discussions que nous avons à l'Assemblée nationale, malheureusement pour le peuple français, il y a un besoin de rupture, de rupture économique, de rupture sociale, de rupture fiscale et très clairement ce n'est pas la continuation du macronisme qui permettra un changement quelconque. Donc il faut retourner devant les électeurs avec une autre politique et avec Jordan Bardella Matignan. Merci beaucoup Julien Odou d'avoir accepté notre invitation. Merci à Tibo Petit qui a permis la réalisation du direct.
Dans un instant, restez avec nous. Les plus inquiets visiblement, donc vous l'avez compris, ce sont les entreprises. Vous le verrez, de plus en plus de témoignages de patron candidat à l'exil sont en train d'émerger ou comment euh certains envisagent de même stopper leur projet. Exemple très concret à suivre, mais aussi multiplication de plans pour essayer de les retenir ces patrons. Aujourd'hui, la proposition choc, elle est signée Édouard Philippe avec un deal fiscal XXL, une baisse d'impôt de production de 50 milliards d'euros par an.
Je vous en dis pas plus parce que vous serez tout avec nous dans un instant et nous en parlons notamment avec notre invité directrice générale du mouvement Impact [musique] France. Impact France c'est un réseau de 30000 entreprises qui se revendiquent social s'appuyant sur l'impact social, le partage du pouvoir et le partage des richesses. Merci beaucoup d'être avec nous Caroline Méron. Est-ce que je peux vous présenter comme une patronne de gauche ? Non, on est des un réseau de patrons progressistes engagé dans la vie de la société mais qui est totalement impartisan et mais par contre qui pose l'entreprise comme un une partie prenante de de la société qui doit aller de l'avant.
On en parle ensemble dans un instant. à tout de suite.
[musique]
Vous êtes toujours devant le grand dossier avec cet enjeu patron épargnant, la grande trouille fiscale. Nous allons en parler avec mes invités bien évidemment, mais là tout de suite maintenant, c'est l'essentiel de l'actualité. Passant fauché sur l'île d'Oléron, le parquet national antiterroriste ne se saisit pas du [musique] dossier. Le parquet de la Rochelle continue donc à diriger les investigation autour de cette affaire. Le procureur Arnaud Larz donnera une conférence de presse à 18h. Vous pourrez la suivre avec nous en direct sur LCI. Sécurité, œuvre visiteur, rapport très sévère de la Cour des comptes sur le Louvre.
Euh dans ce document, elle regrette notamment que le musée, je cite, est privilégie les opérations visibles et attractives au détriment de la sécurité. Et puis les taux se resserrent autour de Chine. Le gouvernement annonce contrôler tous les colis du géant de l'e-commerce aujourd'hui à l'aéroport Charles de Gaulle, au lendemain de la procédure de suspension lancée à son encontre. L'opération va contribuer à alimenter les procédures en cours. Les premiers constats font apparaître des produits non conformes et illicitent à faire à suivre. Donc et puis nous souhaitions rendre hommage ce soir à Antoine Bondarenko. Il est il était l'un des fixeurs historique de LCI et de TF1 en Ukraine.
Il a été tué sur le front par un drone russe. Anton, il avait 26 ans. Pendant un an et demi, il avait travaillé en qualité de fixeur, de guides, d'interprète avec nos équipes de reporters en Ukraine, notamment Charlie Nurel et contribué à une cinquantaine de reportages pour de commenter cette guerre. Anton Bandarenko avait ensuite rejoint les rangs de l'armée ukrainienne pour défendre son pays. Il a été tué au mois de septembre, je vous le disait sur le front, mais son corps vient seulement d'être identifié. Nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et à ses amis.
Je reprends donc le le fil de ce grand dossier patron épargnant la grande trouille fiscale avec mes invités que jealue sur ce plateau. Nous sommes toujours avec Sophie de Menton, toujours avec Benjamin Coria. Alors, nous avons ici une entrepreneuse atterrée, ici un économiste atterré ici un journaliste du Figaro atterré en la personne de Guillaume Roquet. Nous sommes toujours avec Renault Pila euh pas atterré de ne pas garde pour moi. Et vous me direz est-ce qu'il en est pour vous ? Caroline Néron, vous êtes directrice générale du mouvement Impact France.
Je rappelle Impact France, c'est un réseau de 30000 entreprises qui se revendiquent comme social s'appuyant sur donc l'impact social, le partage du pouvoir et la partage le partage des richesses. Donc pour reprendre ce grand dossier, on repart sur quelque chose de très concret. Lui, il a fait une proposition choc ces dernières heures. C'est Édouard Philippe he d'al fiscal XXL. Le candidat à la présidentielle a choisi son moment pour dégainer cette proposition. Bien sûr, tout sauf un hasard. L'idée de ce deal fiscal, c'est une baisse des impôts de production de 50 milliards d'euros par an contre une réduction équivalente des aides.
Je vous en dit plus dans un instant, mais d'abord écouter les mots d'Edouard Philippe. À vous qui êtes entrepreneur ou qui vous voulez le devenir, à vous qui aimez l'entreprise dans laquelle vous travaillez et qui voulez qu'elle réussisse, j'ai un mot à vous dire. Ce qui se passe à l'Assemblée nationale m'inquiète. À coup de posture et de nouvelles taxes, on est en train de désespérer celles et ceux qui font tourner l'économie et on est en train de créer une situation qui fiscalement est dangereuse pour l'avenir de la la production française. Et ça c'est très préoccupant.
En France, si vous accumulez tous les impôts, va vous donner une situation où ceux qui créent de la richesse, ceux qui investissent, ceux qui prennent des risques, ceux qui travaillent finissent par être dans une situation beaucoup moins favorable que ceux qui font la même chose ailleurs. Et ça c'est mauvais pour toute l'économie française. Allez, on va plus loin grâce à vous. Renault Pila, que propose précisément Édouard Philippe aux entreprises ? Dites-nous tout. Enfin, tout ce qu'il faut savoir. La proposition la proposition d'Edouard Philippe, elle est simple en apparence.
Il s'agit de supprimer 50 milliards d'impôts de production très important sur les entreprises et en contrepartie, c'est pas gratuit, on supprime 50 milliards d'euros d'aide aux entreprises en moins. Lesquels c'est plus compliqué, mais on en parlera. Alors, il y a un autre élément sur ce sujet, les entreprises. Le deal fiscal proposé par Édouard Philippe Amélie, c'est 250 milliards d'euros de baisse d'impôts de production sur combien de temps devinez un quinquena Amélie ? Un quinquena présidentiel par exemple. Merci beaucoup Renault. Alors le slogan en quelque sorte la philosophie c'est pour les entreprises produire plus pour gagner plus pour l'état aider moins pour dépenser moins.
Vous l'acceptez sans dit Caroline Non et les 30000 entreprises que vous représentez 30000 entreprises que vous représentez c'est pas rien sur ce plateau et ben il a le bénéfice de la clarté et peut-être de revenir sur une incongruitive française qui est que nous avons des des impôts très hauts mais aussi énormément d'aides publics et on a vu récemment avec un rapport sénatorial qui est critiqué mais qui a quand même le le mérite d'approfondir le sujet euh qu'on a des milliards d'aides publics qui vont aux entreprises dont on sait pas ce qu'elles donnent euh qui sont hyper mal positionné qui sont aussi un empilement. Donc on a un empilement d'impôt mais on un empilement d'aide.
Donc je pense que tout le monde est d'accord et toutes les entreprises sont d'accord pour qu'on rationalise les choses et qu'on et qu'on simplifie le deal. Euh après voilà je le voyais euh non mais après la question pour préparer notre économie au 21e siècle, est-ce que ça suffit ? Aujourd'hui, on sait qu'il y a des aides qui sont très utiles, voire hyper efficaces pour l'État parce qu'ell elles lui font gagner de l'argent infiné. Aujourd'hui, une entreprise qui s'investit sur la décarbonation, s'investit et et embauche des personnes handicapées, infiné, ça rapporte à l'État.
Donc, est-ce qu'on veut faire euh des coupes euh dans les dans les aides ou est-ce qu'on veut réfléchir un peu comment on positionne justement les aides publiques, comment on module la fiscalité pour que euh ça puisse être aligné avec les priorités stratégiques de l'État. Donc évidemment l'enjeu c'est l'efficience des aides publiques, l'enjeu c'est l'efficacité des entreprises. Mais peut-être qu'on a on a un pas mais c'est encore c'est encore un peu court. Et puis pour aller jusqu'au jusqu'au 21e siècle, on a aussi aujourd'hui des nouvelles propositions qui arrivent. On parlait de Chine, je crois qu'on parle beaucoup de Chine.
On a une une loi euh Fast-fashion qui a été votée qui invente finalement une nouvelle manière de faire la fiscalité euh qui permet de protéger euh les entreprises notamment en valorisant mieux la qualité écologique, sociale, sanitaire de nos biens et de nos produits. C'est ce qu'on sait le mieux faire en France. Ça c'est aussi des nouvelles manières de penser et sur cette proposition on en est pas encore là. Je vais rendre à Dominique Seuse qui appartient à Dominix Seus, je l'écoutais ce matin et disait "Bah ça a l'air simple comme ça, prélevez moins, distribuez moins et sans que ça coûte un sous au contribuable." Mais si c'est si simple, pourquoi on ne le fait pas déjà sauf ?
D'abord vous posez une excellente question. D'abord, je voudrais remercier Édouard Philippe d'avoir repris le programme d'éthique. Ça fait 10 ans que nous disons qu'il faut non merci, non merci, pas d'aide, diminuer nos charges, ça me paraît vraiment important. Cela dit, vous avez abordé un autre vrai sujet qui moi me touche beaucoup parce que je suis une libérale et j'ai envie de dire que au-delà de cette libite, mon libéralisme n'est plus valable et nous avons complètement changé d'époque. Au-delà de la mondialisation, on a des des structures économiques gigantesques comme la Chine. On a un pays qui était libéral comme l'Amérique qui devient conservateur ou protectionniste plutôt.
Et donc c'est tout un ensemble de choses et on peut pas réduire ça effectivement. Stop, plus d'aide. de et et et moins de charge. Mais sur le principe, il a raison, il faut faire le ménage, il faut il faut évaluer ça. Je pense même au crédit impôt recherche dont a priori on a besoin dans certaines entreprises. C'est une aberration. On est obligé dans les PME d'aller prendre des sociétés spécialisées pour arriver à comprendre comment on fait pour arriver à avoir un crédit à recherche. Et puis 2 ans après, vous pouvez avoir un fonctionnaire qui vous dit non, vous aviez plus droit, vous avez pas assez trouvé. C une erreur si vous voulez.
Oui, il y a forcément des gagnants et des et des perdants forcément. Benjamin Coria, je vous regarde depuis tout à l'heure. Allez-y. Alors, écoutez euh sur le principe de faire le ménage et un grand ménage sur les impôts de production, il y a pas de souci. C'est c'est il y a il y a des dimensions parfaitement aberrentes dans les impôts de production. Là où j'ai un peu une interrogation, j'en ai plusieurs hein, là où j'ai un peu une interrogation, c'est comment on compte 250 milliards parce que les impôts de production autour de 80 90 milliards. Bon c'est de cet ordre. La première année très bien, on peut en enlever 50 milliards. La deuxème année peut-être. Ensuite on fait comment ?
Je comprends pas très bien ce calcul. C'està-dire que les 50 milliards qui sont enlevés, ils sont reconttés à chaque fois. C'est c'est c'est le calcul que faitard Philippe mais enfin il sera amené à développer bizarre. Bon voilà, ça c'est ma première remarque. Bien. Ma deè remarque c'est que bien sûr on attend et vous avez parfaitement raison de voir qu'est-ce qu'on met en face hein comme comme économie. Le conseil d'analyse économique lui il allait pas par quatre chemins. Il préconisait la suppression d'un certain nombre d'impôts de production et une augmentation de l'impôt sur les sociétés. Bon euh si on peut baisser des subventions inutiles, c'est aussi bien.
Alors maintenant, sur le fond, je vous rejoins si je vous entends bien et vous aussi si je vous entends bien. Euh et après on fait quoi ? C'est-à-dire que on il ne suffit pas il ne suffit pas de baisser les impôts de production, donc d'alléger les entreprises. Très bien. Et de augmenter d'une quantité égale les recettes de l'État. Parce que la grande question reste les défis auxquels il faut faire face. Et ça, ce qu'on voit bien. Alors, je différ Attendez, attendez.
Ce qu'on voit bien, ce qu'on voit bien c'est que l'allocation de l'investissement tout seul, c'est-à-dire s'il n'est pas piloté aujourd'hui hein dans cette période de transition vers les investissements qui sont indispensables et qui pour beaucoup ne sont pas encore rentables, hein. Je pense à des investissements dans l'électrique, je pense à des investissements dans dans l'économie verte. et cetera. L'entreprise a besoin d'être accompagnée et c'est là que il y a quelque chose qui nous manque de fondamental qui est vers où on va et comment on fait et avec quelle forme d'aide ou d'intervention de l'État. Donne la parole Guillaume Roquet.
Je vous donne la parole Gu Je voudrais qu'on écoute Philippe Brin pour le parti socialiste qui réagit sur cette annonce cette proposition choc de de Édouard Philippe et puis vous me direz ce que vous en pensez juste après. Cher Guillaume Roquet. Moi je pense que la priorité aujourd'hui c'est d'éviter la politique de la caisse vide parce que à force de proposer des baisses d'impôts, des baisses d'impôts, à la fin on ser situation de déficit, on est obligé d'augmenter les impôts pour tout le monde. Donc réfléchissons-y. Mais je crois en tout cas qu'il faut aujourd'hui surtout détaxer les PME hein.
C'est les PME qui payent aujourd'hui deux fois plus d'impôts sur les sociétés que les petites que les grandes entreprises par 50 % plus. Donc une fois et demi plus. Aujourd'hui les PME elles payent une fois et demi plus d'impôts que les grandes sociétés. Alors Guillaume Roquet et puis après on va partir sur un exemple très concret d'entrepreneur qui en a un peu ralbol. Oui, moi je suis un peu dubitatif devant cette proposition d'édouard Philippe. Alors je suis pas pris Nobel d'économie mais je vais vous faire un raisonnement assez simple.
Le postulat sur lequel tout le monde est d'accord c'est que les entreprises sont trop taxées dans ce pays et que ça les handicap et que donc il faudrait les rendre un petit peu plus compétitives en en prélèvant moins d'argent sur elle. On est d'accord avec ça et monsieur Philippe dit "Je vais vous mettre 50 milliards d'impôts en moins." Formidable, ça va dans le bon sens. Mais monsieur Philippe dit "Ah, je vais vous enlever 50 milliards d'aide." Ça veut dire que si vous allez au global, c'est quoi le résultat de ça ?
Ça s'appelle zéro parce que 50 milliards de prélèvement en moins, mais 50 milliards d'aides en moins, et ben ça fait que c'est une belle annonce mais je pense que c'est trop intelligent. C'est-à-dire que il faut être basique et le la pensé la pensée complexe. Je Oui, exactement. Je pense qu'on est arrivé aujourd'hui à un niveau de prélèvement sur les entreprises qu'il faut être basique consistant à dire on prélève moins. Point Caroline Néron. Et vraiment après, on va vers cette affaire que je vais vous raconter sur le terrain. Oui.
Là là où c'est je suis je suis pas complètement d'accord avec vous, c'est que en fait aujourd'hui qui bénéficie des aides publics massivement les entreprises les plus les plus grandes et celles qui savent aller les chercher. Et donc en fait aujourd'hui qui paye les impôts de production ? tout le monde et notamment notamment les petites et les moyennes entreprises. Donc aujourd'hui, il y a un ça aide au de fait les entreprises d'être obligé d'investir moins pour aller chercher des aides et ça permet de d'aller remettre de l'argent là où il faut le remettre. Alors diversité des points de vue et des patroles de par de patron avec vous.
Paola Fabiani aussi, je vous en prie, faites votre entrée sur ce plateau, vice-présidente et porte-parole du MEDF. Et pendant que vous installez, je voudrais représenter, je l'ai dit en début d'émission, mais je voudrais vous soumettre à nouveau cet exemple d'impact très concret de la conjoncture économique sur la vie du patronat d'entreprise. Ça c'est à l'Aval. C'est à l'AV ce panneau. Le groupe actual suspend la construction de son siège social tout neuf et il le fait savoir donc avec ce panneau qui dit ici actuel groupe envisage de construire son futur siège social à moins que nos dirigeants politiques ne nous contraignent à délocaliser ou céder nos nos activités.
Il dit en fait entreprendre en France est devenu un risque à cause du manque de visibilité économique. Bonjour maintenant vous êtes bien installé Paola, Fabiani, merci d'avoir accepté notre invitation. Ce type d'exemple là se multiplie et on vocation à se multiplier compte tenu du contexte actuel. Oui, malheureusement oui. On est dans un délire fiscal, c'est la foire de la taxe. Chaque jour, on nous on nous sort une nouvelle taxe et effectivement, on ne peut pas investir, créer de l'emploi avec des taxes nouvelles tous les jours. C'estàdire qu'à la fois, il y a ce côté, on a plus de 60 milliards de taxes supplémentaires qui sont annoncées et qui sont en discussion à ce jour.
Donc d'un côté, il y a la taxe et en plus il y a le manque d'anticipation, de visibilité, de stabilité qui est comme toujours l'ennemi de l'entreprise. Donc comment faire notre rôle ? Commenter dans ce contexte ? Et puis on a un peu l'impression que quand tu en as plus, il y en a encore. Alors c'est un puissant fond finalement. Nos téléspectateurs le savent et vous aussi puisque vous avez été avec nous il y a pas si longtemps sur ce plateau. On parle beaucoup de cette grande crainte des patrons actuellement. Mais le ministre de l'économie dit "Bien sûr, la situation est grave, mais le tableau n'est pas si noir que ça.
Tout ne va pas si mal." On va l'écouter puisqu'il était notre invité ici sur LCI. Regardez, on crée des entreprises tous les jours. Malheureusement, il y en a aussi qui meurent. Quand on regarde les usines depuis 8 ans, vous l'avez dit, c'est en grande partie lié à la politique qu'on a mené. On a ouvert beaucoup des principes opposés à ceux qui sont en ce moment. Non, non, non, non. On est en train de faire des compromis mais clairement on a baissé par exemple la CVAE, un impôt de production qui fait que 300000 entreprises quand elles vont s'installer l'année prochaine, peut-être pas toutes mais en tout cas celles qui sont déjà installées vont payer moins d'impôts lié à leur production.
Alors je je vous en prie, vous pouvez répondre au ministre de l'économie. Alors ça tombe bien, je viens de le voir, je reviens du salon du made in France où oui effectivement les entreprises sont mobilisées et quelque part je pense qu'elles sont même idéalistes voir utopistes parfois puisque elles ont envie de contribuer et elles continuent effectivement à essayer. Mais effectivement pour revenir juste pour la parté sur la CVAE, la CVAE c'est une taxe. On nous a tout d'abord annoncé il y a plusieurs années la suppression totale. Ensuite on nous a dit que cette suppression, elle allait être en deux ou trois fois. Ensuite maintenant elle est en cinq fois.
Bon effectivement un jour ou l'autre peut-être qu'on aura plus de CVAE. C'est un impôt, je le rappelle hein pour préciser, c'est important de rappeler ce que c'est classe TV. C'est un impôt qui est sur le chiffre d'affaires, pas sur la rentabilité. C'est un impôt de production. Donc ça veut dire que quoi ? Moi aujourd'hui, j'ai une entreprise, je fais du chiffre d'affaires, c'est pas pour ça que je suis rentable. Pour autant, je suis taxé. Est-ce que c'est logique ? Alors, je précise que vous êtes signataire d'une tribune qui est sortie dans l'Express ces toutes dernières heures.
Un dépat budgétaire dévoyé, une spirale fiscale dangereuse, trop, c'est trop, nous refaisons de de voir la France s'enliser. Voilà ce que disent plus de 200 signataires chefs d'entreprise qui montent au créneau, vous l'avez compris. Donc pour dénoncer les dérives du débat budgétaire qui a saisi l'Assemblée nationale selon vos mots encore une fois dans cette tribune, on va lire quelques mots. Ce qui devrait être un moment de lucidité, de responsabilité, s'est transformé en défouloir idéologique. Caroline Néron, directrice générale du mouvement Impacte France, pourquoi vous ne la signez pas cette tribune ?
Alors, elle vous n' pas été soumise, mais si vous l'aviez entre les mains, vous pourriez la signer ? Parce que pour nous le vrai problème et ce qui nous remonte en fait de toutes les entreprises, c'est ce que disait en partie he Paola Fabiani, c'est d'abord le problème de l'instabilité. C'est que aujourd'hui on a des entrepreneurs qui comme celui d'actuel se mettent en suspend et beaucoup d'investisseurs hein qui qui arrêtent d'investir en France parce que il y a une instabilité trop forte.
Le problème n'est pas euh qu'il y ait une taxe supplémentaire parce que presque au contraire les entreprises elles veulent que le queil y ait un budget, qu'on évite de dépenser euh 13 milliards parce qu'on a euh euh une dissolution qui arrive et les les les entreprises qu'elles veulent qu'on reparte sur une possible stabilité. Ce qui recoupe d'ailleurs avec la la vision d'Edouard Philippe, une vision à 5 ans, c'est ce que demandent les entreprises. Et là, si tout est à l'arrêt et si elles sont dans la difficulté, c'est d'abord à cause de ça. Et là, je vous parle par exemple euh très concrètement l'industrie photovoltaïque, euh donc les énergies renouvelables.
En fait, on recule tellement sur ce cet enjeu-là que là passe un amendement où on va demander à l'industrie photovoltaïque de rembourser les aides qu'ils ont eu depuis 2005. C'est-à-dire que les gens qui se sont investis, qui ont pris des risques pour investir dans dans les gens qui ont gagné beaucoup d'argent au détriment des clients de DF.
Et pourquoi vous êtes pour l'instabilité pour les pour les je suis pour qu'on arrête de financer les l'industrie photovoltaïque et les éoliennes qui sont des énergies intermittentes enour depuis 2005 leur a mais il faut ce sont les clients de DF qui payent à à des entrepreneurs sans scrupule ce ce cette énergie qui encore une fois n'amène rien parce qu'elle est intermittente. Et là pour le coup, je soutiens le Parlement. On pourra reparler de la de la souveraineté énergétique de la France avec plaisir et des 75 milliards qu'on investit dans l'énergie fossile chaque année.
Mais effectivement nous c'est ça que nous demandent les entreprises et donc c'est pour ça qu'il demande la stabilité mais pas obligatoirement de ne jamais payer. Il faut trouver des accords pour permettre des compromis. Le regard de l'économiste atterré que je sens toujours plus atterré. Non mais [rires] le mérite le mérite d'Edouard Philippe c'est de faire une proposition de choc effectivement. euh suppression des impôts de production qui sont autant attendus par les entreprises et suppression des aides. Mais on verra les modalités. Mais il a tellement raison Édouard Philippe et et bien d'autres avant lui. Il y a 14000 aides aux entreprises en France. 14000.
Est-ce que vous connaissez un pays dans le monde où il y a 14000 aides ? Ça veut dire quoi ces 14000 aides ? Hein ? On pourrait avoir c'est un un un bottin comme ça qui est capable d'avoir du monde. On est aussi le pays le plus les où les entreprises sont le plus taxé de l'OCD du monde. Donc on est peut-être champion du monde des taxes aussi. Bin des Z c'est parce qu'on est littéraire et pas Mateux je pense. On on on écrit des bottins on est champion du monde des taxes en incluant les aides. Donc ce ne sont que des compensations champion du monde. C'est pour ça qu'il faut faire reset. Il faut faire reset. Il faut arrêter toutes les aides.
Je dis bien toutes les aides, il faut arrêter tous les impôts de production et à partir du moment où on aura fait reset, on reviendra à voir quelles sont les aides qui sont possibles. Parce que qui est capable d'avoir les aides sur 14000 ? C'est qui. C'est le conseil en aide, le conseil fiscal des groupes du 440. Les petites boîtes, elles ont pas les moyens. C'est une aberration ces aides. Benjamin Coria, quand je lis également dans le Figaro, des patrons qui ont l'impression d'avoir une cible dans le dos.
C'est ce que racontent certains témoignages et il y a un homme qui s'appelle Jérôme Roussa qui est président d'un cabinet de gestion et il dit ceci : "On est appelé toutes les 5 minutes en ce moment. Jamais vu autant de patrons dire qu'ils en ont marre ral bols partir, ils sont pourtant attachés à la France mais ils sont dans un état de sidération." et l'un de dit "C'est difficile d'être patriote. Comment vous comment qu'est-ce qu'on leur dit à ces patrons aujourd'hui mais il y a deux questions différentes.
Il y a une première question qui est le besoin pour les entreprises de visibilité et de stabilité de l'environnement et ceci fait gravement défaut." Donc ça, il y a vraiment un déficit absolument fondamental de ce côté-là. Bon, il faut espérer que une fois le débat budgétaire clos, on va trouver un cap. Bon, ça c'est une chose. La deuxième chose, c'est cette effervescence autour de "Ah, nous allons partir et j'ai lu le papier du Figaro ce matin." Bon, je veux dire, en fait, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Un entrepreneur qui est fixé sur le territoire, qui a ses clients, qui a ses réseaux et cetera, il peut pas partir comme ça.
C'est c'est c'est un peu c'est un peu je suis pas d'accord. Ils peuvent vendre leur boî en connait. Il faut trouver il faut trouver quelqu'un pour il faut trouver quelqu'un pour l'acheter. Moi moi je pense que c'est extrêmement surfait. Voilà. De toute façon, de toute Non, mais de toute façon, on a on a des études économiques, je suis désolé hein, on a des études économiques consécutives à des chocs fiscaux par exemple après l'impôt sur la fortune quand il a été installé. Bon, l'effet était dérisoire en terme de départ. dérisoire dérisoire mais non mais c'est chiffré c'est le conseil d'analyse économique c'est pas moi. C'est un organisme auprès du premier ministre répondre s'il vous plaît.
Enfin le dernier point madame je je suis désolé mais il faut pas confondre c'est toujours le même débat ce qui est taxe impôt et ce qui est prélèvement obligatoire. Dans les prélèvements obligatoires euh euh presque la moitié sont rendus immédiatement. Donc c'est pas du tout euh c'est les chiffres sont pas du tout mê réagir mais de et ensuite je vous donne la parole ensuite on parle héritage vous dire que oui on confond tout parce que à partir du moment où ça soustrait la capacité dans l'entreprise à gérer l'entreprise à payer oui au confond tout oui mais ça crée du pouvoir d'achat pour l'entreprise. Attendez le là. Alors, venons-en. Ça c'est le point principal.
Vous parle de tout sauf quelque chose qui est dramatique. On peut pas payer nos salariés. Le arriver à augmenter un salarié, c'est terrifiant. D'ailleurs, même on a on a été auditionné à l'Assemblée nationale, même le RN a renoncé à dire qu'il fallait augmenter le SMIC parce que c'est plus possible. On narrive pas la différence entre ce que nous versons et ce qu'ils ont dans leur poche est la pire du monde. Et ça, moi je trouve que c'est fondamental. Dernier point euh le patriotisme économiqueou [rires] euh le patriotisme économique ça existe pas. Je vote pour mon entreprise et c'est elle qui passe d'abord.
Allez-y Paola Fabiani, vous aurez tous la parole mais je voudrais vraiment qu'on garde du temps pour parler de l'héritage parce que c'est un sujet qui parle beaucoup aux français à nos téléspectateurs. Allez-y. Concrètement moi j'aime placer du point de vue de l'entrepreneur que je suis. Entreprise avec des salariés qui travaillent en France dans les centres d'appel donc localisé 100 % en France. On est dans une économie mondiale, on est dans une logique de compétitivité. Ça veut dire qu'on se compare pas qu'avec nous, on se compare avec des concurrents qui sont partout présents autour du monde. Nous, la délocalisation, on la connaît tous les jours.
Je pense que vous connaissez tous la délocalisation des centres d'appel. Donc nous effectivement le fait de pas pouvoir être compétitif à cause des taxes, à cause des des prélèvements obligatoires qui sont très importants, ça a pour conséquence bah effectivement de perdre des contrats. Ça a des conséquences 70000 défaillances d'entreprises supplémentaires. En un an, on a atteint le stade de 2009. Donc ça a des conséquences de défaillance d'entreprise et effectivement celles qui pourront partiront. Mais il y en a beaucoup qui vont juste défaillir et en fait on va perdre les emplois et c'est de la perte de pouvoir d'achat pour les Français et ça va toucher tout le monde.
Donc à un moment mettons-nous dans l'économie du réel. Je vous laisse réagir et ça c'est du réel à l'assemblée là, ça vient de tomber, c'est une surprise. Les députés ont voté l'abrogation de la contribution de solidarité des sociétés la C3S un apôt de production qui a été très décrié. Oui. Comme quoi les les les nouv les nouveautés fiscales, ça va dans un sens, ça va dans un autre. en ce moment, le problème c'est qu'il y a pas de il y a aucune colonne vertébrale. Mais moi, je je je vous rejoins en disant que le vrai problème dont nous parlent les entrepreneurs français tous les jours, c'est la concurrence des loyals.
Et donc c'est là où il faut qu'on ait des solutions et des solutions nouvelles. Et on retombe sur le propos d'Édouard Philippe. C'est c'est c'est bien mais on n'est pas du tout au bout d'un vrai travail sur la concurrence déloyale qu'on peut euh sur lequel on peut avoir des propositions nouvelles et qui qui font qu'ens en Europe. Alors, je suis désolé vraiment, je sais qu'il nous faudrait à peu près 4 5 he pour aller au bout de cette émission. Je peux pas me le permettre vraiment. Je voudrais qu'on parle d'héritage, mais d'abord Guillaume Roquet en am puisque vous avez rempli les Cant d'un poster [rires] vos yeux.
J'ai noté plein de choses passionnantes, en particulier la dernière sur la concurrence des loyales. Il y a une contradiction, c'est que nous voulons être avoir la la compétitivité et l'ouverture au monde du d'une société qui accepte la concurrence et en même temps on veut avoir une fiscalité et des régimes sociaux communistes. Ça ne peut pas marcher. [rires] C'est que ou bien ou bien on ferme ou bien ou bien on ferme les frontières. Dans ces cas-là, on peut le décider.
Sauf que ça va mal se terminer parce que c'est ce qu'a fait la Corée du Nord et j'aimerais pas échanger ma place à l'heure ou bien on décide bien qu'on voit la réaction de Benjamin Coria juste en il a il a l'habitude maintenant [rires] c'est ou bien ou bien on dit nous sommes dans une économie ouverte et dans ces cas-là nous devons nous battre à armes égales et quand vous voyez la la la fiscalité les prélèvements sociaux qui pent sur les entreprises françaises par rapport à celles de l'Europe he je vous parle même pas des entreprises chinoises on ne peut pas se battre dans ces conditions. Voilà. Merci beaucoup. Alors, je savais que vous aviez des choses à s'utiliser sur votre visage à dire.
Je voudrais qu'on s'arrête et on aura peu de temps, mais il faut le faire sur un irritant très fort pour vous les patron sur ce plateau, particulièrement agazé agacé par le durcissement du pacte du trait la niche fiscale préférée des patrons. C'est ce qu'on dit souvent, dispositif permettant d'échapper à la fiscalité sur les successions. On va plus loin encore une fois avec vous. Grâce à vous Renault Pila, le pack du TR àé lundi, c'était ça hein, lundi. Renault, de quoi parle-ton précisément ? Alors le pack du Trail, il a été voté il y a 22 ans.
Le pack du Trail, c'est pas Sophie Menton qui me contred, il est majeur majeur dans le monde des entreprises, c'est la transmission d'une entreprise familiale. Et bien ce pacte, c'est Renault Duil à l'époque qu'il fait voter, c'est un abattement de 75 % lors de la transmission sur les droits de succession. Alors dispositif pas supprimé mais conditions durcies en début de semaine, c'est ça ? Soyons précis. Oui, exactement. Alors pour pour les chefs d'entreprise, c'est pas une niche mais un moyen de privilégier, de corriger les écarts de fiscalité. Alors, sous la pression du gouvernement, effectivement, il a été corrigé.
Le gouvernement a accepté de retirer les biens non professionnels parce que certains mettaient les biens immobiliers, des œuvres d'art, des surcoutes, des surcroix de trésorerie, des chalets. Donc ça ça serait effectivement modifié. Et puis le durcissement également du pacte du trail, c'est aussi attention une durée minimale de détention des actions de la société transmise. Et également dernier point, il faut que l'une des personnes qui a la société transmise soit âgée entre 18 et 60 ans et soit non pas un mineur. Dans ce cas-là, il y aurait une sorte de fraude à ce pack d'Uray. Alors, vous l'entendez ? Merci Renault. Il y a déjà des réactions sur le [rires] plateau.
J'avais envie de vous dire pourquoi ça vous fait hurler à ce point patron. Mais non, on va se corriger. Patronne 100 % patronne sur ce plateau. Pourquoi ça vous fait déjà hurler, réagir ? Je je suis transparente, le temps nous manque. Donc vous aurez ça fait pendre les entreprises si on fait pas ça et figurez-vous, vous allez être très content que l'idée de cette loi du trail a été lancée par un socialiste et la loi Jacob Suspin et que c'est eux qui ont trouvé que c'était bien pour garder nos entreprises en France parce que qu'est-ce qu'on fait ? On vend. Euh donc c'est tout simple et euh supprimer cette loi, ce sera en on se rendra compte dans 10 ans que ça a été une catastrophe.
Voilà Fabien. Alors pour faire très court de problématique, l'Allemagne a bien compris. On sait que comment créer des ETI, c'est les entreprises patrimoniales familiales qui de génération en génération construisent des ETI. Pourquoi la France est en retard sur son nombre de TI ? C'est qu'on a tardé en fait à prendre en compte ce sujet de la transmission. Le pack du Treil est exceptionnel, est un outil fabuleux. On est en train de le casser. Et deuxième problème parce que on l'évoque rapidement, c'est encore un sujet d'instabilité. comment et encore plus dans la transmission, comment en fait on peut prévoir l'avenir et transmettre à ses enfants à à ses descendants si on n'a pas de visibilité.
Donc non, c'est pas possible, ne le touchons pas. Et 700000 entreprises à reprendre d'ici 2030, c'est une perte de valeur ajoutée en France et de savoir-faire. J'av vous Caroline N mais pour la diversité des points de vue Benjamin Coria parce que je vous vois beaucoup réagir. Allez-y. Oui oui oui. Non je en en en vous entendant là je je me souvenais de cette de cette proposition qui est que derrière chaque niche fiscale il y a un chien. Bon voilà qui bois euh et qui a bois et qui a bois fort. Et qui a bois fort.
Bon, il faut il faut quand même il faut raison garder il faut raison garder le principe de préserver une transmission des entrepris on va dire petite et moyenne à aux en équipes est excellent. Bien, encore que encore que hein, il y a beaucoup de gens qui disent c'est pas sûr que transmettre l'entreprise à ses enfants et le meilleur moyen de préserver la qualité du management de l'entreprise. Bon, mais je passe là-dessus. Non, mais je passe là-dessus. Je passe là-dessus parce que sur le principe de la transmission de l'entreprise, j'ai pas de souci.
Maintenant Maintenant hein qu'on dise il faut pas toucher au pacte du pacte du trail alors qu'on sait que c'est le moyen d'évasion fiscale sur les patrimoines absolument majeur en France que dans le pacte fis dans le pacte du tril on glisse euh les yachtes les voitures de l'X les bijoux et cetera comment comment peut-on mais comment peut-on Non mais attendez je le dis je le dis très tranquillement mais très fermement comment peut-on s'opposer à ça comment peut-on dire il ne faut pas toucher au pact du tron en en s'érigeant en défenseur de privilège indéfendable indéfendable alors vous allez tenter de le défendre vous aurez la conclusion pour le vous serez servi parce que nous c'est notre proposition pour le pacte du trail qui a été reprise ici.
Pour nous, c'est pas un rabotage du parti du trait, c'est un renforcement. C'est continuer à le rendre acceptable pour qu'il puisse perdurer dans la durée. Aujourd'hui, des niches fiscales qui deviendraient inacceptables, elles pourraient risquer de sauter tout bonnement et simplement. Et nous notre enjeu c'est que ce pacte perdure et donc de faire que on on on prolonge sa durée et que on demande à ceux qui reprennent leurs entreprises pour bénéficier de cette exonération de ne pas garder 2 ans mais 5 ans l'entreprise euh nous paraît une une mesure de bon sens. Je vous remercie infiniment d'avoir été avec moi, d'avoir été avec nous pour ce grand dossier. Merci.
Non mais c'était passionnant et passionné. Merci à vous. [rires] Grend.