Borne qui s'en fiche ? Elle n'est rien, tout tient à l'extrémiste de l'Elysée
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et vous savez malheureusement vous recevez Olivier du shop mais qu'est-ce qu'il est là-dedans du travail mais lui il est rien il est rien pourquoi hier à la tribune mais qui n'est rien parce que malheureusement aujourd'hui tout repose dans les mains d'un seul homme dont on se demande comme pendant la crise covid comme pendant la chrysalgie jaune quelles sont les mots magiques qui vont sortir de sa bouche là on a un gros souci c'est à dire que toutes les crises on y entre par la crise sociale c'était le prix du gasoil par exemple sur la crise des gilets jaunes et très vite ça devient une crise démocratique c'était ça se transformer en référendum d'initiative citoyenne mais je crois qu'il faudrait maintenir cette demande là pourquoi parce que les gens se disent mais comment ça se fait que ça repose entre les mains d'un seul homme et là on voit la même chose passage de 62 à 64 ans on entre par une crise sociale et on aboutit à une crise démocratique comment ça se fait qu'un seul homme peut décider contre le reste social là justement comment vous qualifier les rassemblements chaque soir qui parfois dégénère moi ce que je le redis l'homme du chaos il est là où il est là-haut c'est lui qui par sa manière de faire mène le pays au chaos un chaos que je ne souhaite pas mais maintenant c'est lui qui a les clés de l'apaisement et il doit tout faire pour l'apaisement et c'est pas du tout ce qu'on voit de jour en jour on voit des espèces de provocation au contraire on ne devrait pas en être là aujourd'hui on devrait en être à travailler à se rassembler à réunir le pays et c'est tout l'inverse qui se produit et tout le monde sait tout le monde sait chez les dirigeants syndicaux tout le monde sait chez dirigeants politiques aujourd'hui que la responsabilité de ça de cette situation ne se blocage on a un extrémiste à l'Élysée bon voilà vous avez des mots formés 43 minutes situation exceptionnelle autour évidemment de la réforme des retraites et donc et bien des invités exceptionnelles tout au long de cette semaine sur Sud Radio hier nous avions deux invités politiques ce matin encore Olivier du soft sera un micro tout à l'heure à 8h15 là c'est François Ruffin député de la France insoumise bonjour François bonjour c'est le jour d'après ça s'est joué à neuf fois un 278 ont voté la motion de censure il fallait 287 pour barrer la réforme des retraites est-ce que c'en est fini de cette séquence est-ce que la réforme a fini son cheminement démocratique comme le souhaitait Emmanuel Macron dimanche soir d'abord Emmanuel Macron en l'occurrence ça c'est vraiment roi c'est un novlang il dit le contraire le cheminement démocratique il appelle ça quand à la fois il vient ne pas écouter des millions de personnes qui sont allés dans la rue une deux trois quatre cinq fois et qui vont y retourner ce jeudi ne pas écouter tous les syndicats-unis ne pas écouter les deux Français sur trois qui disent non on veut pas de cette réforme ne pas écouter quand même les premiers concernés les quatre salariés sur 5 qui disent non on veut pas de cette réforme et ne pas écouter la majorité des députés parce qu'il est très clair que la majorité des députés jeudi dernier s'il y avait pas eu de 49-3 ce serait opposé à cette réforme donc là on a une brutalité on a une brutalité à la fois sur les Français on a une brutalité sur l'assemblée et maintenant on risque d'avoir une brutalité c'est pas qu'on risque c'est qu'on l'a déjà sur les manifestants en plus oui mais dans lui dans son cheminement il a été élu en annonçant la couleur qu'il a des réformer les retraites il a quoi qu'il en soit il bah voilà son elle a pu être adopté parce que il n'y a pas eu suffisamment de voix pour voter la motion de censure donc d'un point de vue légal il reste les institutions en plus on respectait quand même moi je vais vous parler sérieusement je vous parlais sérieusement et je vous parlais de ce qui devrait compter pour nous c'est l'unité de la nation dont le président de la République devrait être le premier garant et il fait l'inverse il est l'homme qui vient fracturer le pays il hérite après son élection d'un pays qui est divisé en trois blocs il y a un bloc libéral il y a un bloc d'extrême droite ayant un bloc de gauche c'est comme ça qu'est-ce que doit faire un président de la République quand il hérite de ça il doit tout faire pour réparer les fractures qu'est-ce qui vient faire à l'envers et vient tout faire pour déchirer davantage le pays pour déchirer davantage le pays donc pour quel but je rappelle d'après l'OFCE on va faire grâce à cette réforme 0,1% d'économies du pays sur les pays c'est sur l'ensemble quoi bien sûr mais franchement non mais vous voyez l'enjeu qu'on a est-ce qu'on veut déchirer notre pays davantage ou est-ce qu'on cherche sur quoi on doit se rassembler la France insoumise n'a pas forcément apaisé lors des débats à l'Assemblée pourquoi parce qu'il y a une vraie colère qui s'exprime dans le pays il s'agit de l'exprimer on ne peut pas être des carpettes qui laisse passer les choses comme ça donc aujourd'hui ce qu'il faut faire c'est réparer le pays c'est chercher le moyen de l'unir donc il faut passer à autre chose vous savez le le chemin de l'apaisement si on veut pas moins chaque fois que je vois dans la rue des Français qui tapent sur des Français qui se déchire ça me blesse si on veut en finir avec ça il y a une chose simple à faire pour retrouver l'apaisement dans le pays c'est simple allez demander aux manifestants qu'est-ce qu'il faut faire on retire cette réforme selon vous François Ruffin qu'est-ce qu'il faut faire et qu'est-ce que Emmanuel Macron devrait annoncer demain puisque il va il va s'exprimer demain lors d'une interview si j'étais à sa place j'annoncerai le retrait de cette réforme pour garantir l'unité de la Nation pour qu'on vive pas des semaines de déchirement et pour que on affronte l'essentiel le GIEC rend un rapport et nous annonce que il va y avoir une hausse sur 10 ans si on continue comme ça de 1,5 degrés que la question elle devrait être celle-là aujourd'hui là c'est un immense gâchis on devrait se demander qu'est-ce qu'on fait dans notre pays pour affronter la sécheresse qu'est-ce qu'on fait notre pays pour transformer les logements qu'est-ce qu'on fait dans notre pays pour transformer l'énergie on devrait être dans un un grand ensemble qui tire le pays vers le haut pour affronter le choc climatique et à la place qu'est-ce qu'on fait on vient se déchirer sur les retraites ben non ça il faut en finir avec ça c'est la responsabilité du Président de la République donc il est atteint une forme de démesure aujourd'hui Emmanuel Macron pourquoi des mesures de lubrifice de croire que seul seul là-haut contre tous on peut imposer comme un enfant qui a pris précieux vous savez qui a un joujou et qui décide de le casser quand il le veut bah non la France Emmanuel Macron il regarde ce qui se fait chez nos voisins européens ou là où on travaille beaucoup plus longtemps il y a de l'allongement de la durée de la vie de l'espoir effectivement de vivre plus longtemps donc voilà il propose de travailler un peu plus un peu plus longtemps donc deux ans pour certains ça ne choque pas pour d'autres évidemment vous l'avez dit il y a deux tiers des Français qui disent bon mais des réformes c'est toujours dans la douleur aussi François Ruffin non vous savez ils ont pas de problème à dire d'appeler ça des réformes courageuses quand ça va contre les Français mais quand est-ce qu'ils font des réformes courageuses qui vont contre les marchés financiers jamais dans ce cas là ils sont dociles et ils font tout pour ça même quand là on est quand même dans un moment où le CAC 40 vient d'annoncer 150 milliards de bénéfices ça n'a jamais été aussi élevé et à ça on ne va pas toucher en revanche moi je veux dire le cœur de mon combat il est sur quoi le sur un sentiment d'injustice des agents d'entretien des auxiliaires de vie des aides-soignantes toutes ces personnes qui ont travaillé durant la crise covid avec à qui on avait reconnaissant ces rémunération et à qui à l'arrivée c'est non seulement l'inflation mais en plus deux ans de plus deux ans de plus pour accéder à la retraite il y a pour moi ce grand sentiment d'injustice mais je le rappelle il y a le destin de la France qu'est-ce qu'on doit faire ensemble en ce moment et à la limite là il s'agit même plus d'être de gauche d'être de droite il s'agit plus d'être sensible à la justice de savoir ce qu'est la lutte des classes et ainsi de suite il s'agit de se dire mais qu'est-ce qu'on a à faire ensemble aujourd'hui et on a mieux à faire que de se déchirer donc très concrètement vous dites que Emmanuel doit retirer cette réforme mais s'il ne la retire pas est-ce qu'il y a après des aménagements est-ce que il peut y avoir une possibilité de référendum je reçois le ministre du Travail là Olivier du socle dans un quart d'heure quel message vous avez à lui faire passer est-ce que vous attendez une nouvelle loi travail ou on ajustera les choses par exemple non non on peut toujours discuter ensuite mais je veux dire il y a tous les syndicats Unis Laurent Berger la CFDT qui est quand même un homme responsable qu'on a connu négociant des réformes avec des gouvernements différents il dit 62 à 64 ans ça n'est pas négociable il y a il a une ligne rouge pourquoi parce qu'on sait que ce sont les métiers où on entre le plus jeune dans la carrière les métiers les plus difficiles les métiers de la deuxième ligne qui ont vont être le plus frappé donc il s'agit pas d'aménager ça bon on va pas réussir à ménager et vous savez malheureusement vous recevez Olivier du socle mais qu'est-ce qu'il est là-dedans il est rien il est rien pourquoi hier à la tribune mais qui n'est rien parce que malheureusement aujourd'hui tout repose dans les mains d'un seul homme dont on se demande comme pendant la crise covid comme pendant la crise l gilet jaune quelles sont les mots magiques qui vont sortir de sa bouche là on a un gros souci c'est à dire que ce que j'observe moi c'est que toutes les crises on y entre par la crise sociale c'était le prix du gasoil par exemple sur la crise des gilets jaunes et très vite ça devient une crise démocratique c'était ça se transformer en référendum d'initiative citoyenne mais je crois qu'il faudrait maintenir cette demande là pourquoi parce que les gens se disent mais comment ça se fait que ça repose entre les mains d'un seul homme et là on voit la même chose passage de 62 à 64 ans on entre par une crise sociale et on aboutit à une crise démocratique comment ça se fait qu'un seul homme peut décider contre le renvoyer qu'il peut y avoir le fameux référendum d'initiative partagée ça peut être l'une des solutions pour les opposants pour vous ça peut être mais vous savez ça vient ça viendra dans un mois ça viendra dans un mois et demi c'est bien tard parce qu'il va y avoir des manifestations ce jeudi moi j'espère qu'il y aura un moment une grande montée à Paris de partout parce que quand je dis non pas jeudi je dis ce sont les manifestations par exemple je vous signale que la mairie d'Abbeville hier soir a été envahi par les manifestants chez moi dans les annales de l'histoire d'Abbeville faudrait voir quand est-ce que c'est arrivé mais peut-être jamais peut-être qu'il faut remonter à la Révolution française là justement comment vous qualifiez les rassemblements chaque soir qui parfois dégénère moi ce que je le redis je l'homme du chaos il est là où il est là-haut c'est lui qui par sa manière de faire mène le pays au chaos un chaos que je ne souhaite pas mais maintenant c'est lui qui a les clés de l'apaisement et il doit tout faire pour l'apaisement et c'est pas du tout ce qu'on voit de jour en jour on voit des espèces de provocation au contraire il y a des provocations aussi de certains manifestants je dis que on ne devrait pas en être là aujourd'hui on devrait en être à travailler à se rassembler à réunir le pays et c'est tout l'inverse qui se produit et tout le monde sait tout le monde sait chez les dirigeants syndicaux tout le monde sait chez dirigeants politiques aujourd'hui que la responsabilité de ça de cette situation de ce blocage on a un extrémiste à l'Élysée bon voilà vous avez des mots forts aujourd'hui François Ruffin donc là vous avez lancé un appel pour une marche sur Paris c'est ça je lance pas un appel je dis que on a essayé beaucoup de choses vous voyez jeudi à nouveau à Amiens il y aura un blocage de la zone indus il y aura des manifestations vous savez c'est même les artisans et les commerçants qui bloquent des ronds-points Advil c'est 300 commerces fermés enfin presque tous les commerces qui sont fermés on est dans cette situation qui parce que on a un angle on regarde Paris Paris vous savez vous avez des images de BFM en continu mais je veux dire ce qui se passe ailleurs dans les profondeurs des sous-préfectures et voilà ce qui se passe et un moment si on entend pas les sous-préfectures quand elles sont loin et ben va falloir que les sous-préfecture elle monte aussi à Paris merci François Ruff merci de Sud Radio première invité et Olivier du softon ministre du Travail qui sera mon second invité tout à l'heure à 8h15 [Musique]
François Ruffin