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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 16 novembre 2020 12 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (13 novembre 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse partielle

    Vous avez des mots très durs contre le gouvernement. Vous dites que le gouvernement est en train de tuer notre pays.

  • 0:15RelanceÉludée

    Mais est-ce que ce n'est pas le virus qui est en train de nous tuer ?

  • 6:30OuverteRéponse directe

    Vous pensez à quoi ? L'hydroxychloroquine, par exemple ?

  • 7:02OuverteRéponse partielle

    Mais vous, vous savez mieux que le conseil de l'ordre des médecins en fait.

  • 9:39OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous reconnaissez au moins que le gouvernement fait des efforts pour aider les petites entreprises ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:20Invité politiqueFait
    « Le 10 novembre, le gouvernement a repris un décret qui refuse la dispense de travail pour les conjoints de personnes vulnérables qui sont cancéreux, diabétiques, maladies respiratoires, etc. »
  • 1:51Invité politiqueChiffre
    « 88% des personnes qui sont en réanimation ont une comorbidité. »
  • 4:30Invité politiqueChiffre
    « Il y a 180 000 infirmières en France qui ont quitté leur métier écœuré et qui exercent une autre activité. »
  • 7:12Invité politiqueFait
    « Le lendemain de cette escroquerie, il prend une disposition interdisant l'hydroxychloroquine pour les médecins. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan83 %
  • ?9 %
  • Présentateur8 %

≈ 40,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Les

0:00
Présentateur

douze dernières minutes en direct avec Nicolas Dupont-Aignan qui est avec nous. Bonjour. Merci d'être en direct sur ce plateau, député de l'Essonne, président de Debout la France. Vous avez des mots très durs contre le gouvernement. Vous dites que le gouvernement est en train de tuer notre pays. Mais est-ce que ce n

0:12
Locuteur

'est

0:12
Présentateur

pas le virus qui est en train de nous tuer ? Il

0:14
Locuteur

faut

0:15
Nicolas Dupont-Aignan

tuer le virus. Mais toute la problématique, et ce n

0:18
Locuteur

'est

0:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas facile, c'est de vaincre le virus, mais sans tuer le pays. Et ce qui me met vraiment en colère et m'attriste pour mon pays,

0:25
Locuteur

c

0:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est que d'un côté, il y a le confinement, qui est un constat d'échec. Pourquoi un constat

0:30
Locuteur

d

0:30
Nicolas Dupont-Aignan

'échec ? Parce que faire un confinement, ça veut dire qu'on a échoué. Et ce que j'aimerais, je ne remets pas en cause le confinement là, puisque de toute façon, c'était la panique à bord. Ce que je dis, c'est que c'est le deuxième.

0:40
Locuteur

Et

0:41
Nicolas Dupont-Aignan

que si on continue comme ça, on aura des stop and go, c'est-à-dire confinement, on arrête, on repart, parce qu'on ne prend pas les mesures qui permettraient d'éviter le confinement. Mais tous les pays du monde font ça. Non, ce n

0:52
Locuteur

'est

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas vrai. En Europe, oui. Non, ce n

0:54
Locuteur

'est

0:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas vrai. En Allemagne, les commerces sont ouverts. J'ai un Allemand qui m'a appelé la semaine dernière, il m'a dit, mais je ne comprends pas, vous êtes complètement dingue. D'une manière générale, si vous regardez, il y

1:04
Locuteur

a

1:04
Nicolas Dupont-Aignan

des mesures. Moi, je suis concret. Parce que je ne

1:07
Locuteur

veux

1:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas critiquer sans proposer. Donc j'ai proposé hier neuf mesures qui ne sont pas prises en France. Et je vais vous donner deux, trois exemples.

1:14
Locuteur

Une

1:15
Nicolas Dupont-Aignan

qui est absolument ahurissante,

1:16
Locuteur

c

1:17
Nicolas Dupont-Aignan

'est le 10 novembre, le gouvernement a repris un décret

1:19
Locuteur

qui

1:20
Nicolas Dupont-Aignan

refuse la dispense de travail pour les conjoints de personnes vulnérables qui sont cancéreux, diabétiques, maladies respiratoires, etc. Au premier confinement, le gouvernement avait pris un décret

1:36
Locuteur

qui

1:37
Nicolas Dupont-Aignan

permettait à une dispense de travail, d'être indemnisée, de ne pas aller travailler pour les personnes vulnérables et les conjoints.

1:43
Locuteur

Le

1:44
Nicolas Dupont-Aignan

29 août, il les a remis tous au travail. Donc dans les transports en commun, susceptibles d'attraper le virus. Et on sait aujourd'hui, ça c'est les statistiques du gouvernement, 88%, 88% des personnes qui sont en réanimation

1:58
Locuteur

ont

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

une comorbidité, c'est

2:00
Locuteur

-à

2:00
Nicolas Dupont-Aignan

-dire qu'ils ont autre chose. Eh bien, on envoie au boulot ces gens-là, et notamment les conjoints. On a fait annuler le décret au Conseil d'État.

2:07
Locuteur

Le

2:08
Nicolas Dupont-Aignan

15 octobre, il a annulé le décret. Il reprend le gouvernement un décret le 19 novembre, parce qu'il veut que les conjoints de ces personnes-là aillent travailler. Donc on est en pleine injonction contradictoire. D'un côté, on nous dit, c'est très grave, c'est très grave. Et puis de l'autre, on renvoie au boulot des personnes vulnérables. Le Monde, hier, le journal Le Monde, il n

2:25
Locuteur

'est

2:25
Nicolas Dupont-Aignan

pas favorable, a fait un énorme attique là-dessus. Deuxième point, les masques FFP2. Vous savez, c'est des masques très protecteurs.

2:31
Locuteur

Alors,

2:32
Nicolas Dupont-Aignan

je demande depuis fin janvier,

2:35
Locuteur

qu

2:35
Nicolas Dupont-Aignan

'on offre, qu'on les donne gratuitement à nos anciens dans les EHPAD.

2:39
Locuteur

Avec

2:39
Nicolas Dupont-Aignan

un masque FFP2, ils pourraient voir leurs petits-enfants, prendre moins de risques

2:44
Locuteur

et

2:44
Nicolas Dupont-Aignan

sauver des personnes vulnérables. En un mot, ce que je veux,

2:47
Locuteur

c

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'on cible les personnes vulnérables, les plus anciens. Je veux aussi, par exemple, c'est tout con, mais qu'on contrôle vraiment nos frontières. Pareil,

2:57
Locuteur

il

2:57
Nicolas Dupont-Aignan

y

2:57
Locuteur

a

2:57
Nicolas Dupont-Aignan

eu un débat marqué. Ça veut dire que la différence entre la France et les autres, c'est que vous allez à Roissy encore, là, on rentre comme dans un moulin. Alors, on nous dit, il faut le test. Mais le test que X pays, pays d'Europe, on ne demande pas le test. L'Italie demande un test négatif pour rentrer en Italie, pour un Français. Non, nous, rien. Il y a une idéologie de ce gouvernement, pas de contrôle aux frontières. C'est le bazar, pour employer un mot plus vulgaire, le plus total dans nos aéroports. Alors, on nous dit, oui, il

3:25
Locuteur

y

3:25
Nicolas Dupont-Aignan

a des tests

3:26
Locuteur

angéliques. Là, on voit des reportages depuis hier avec les tests.

3:29
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ça, c'est pour la galerie. Mais ce n

3:31
Locuteur

'est

3:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas systématique. Donc, d'ailleurs, si l'épidémie est repartie, au mois d'août, c'est parce qu'on n'a pas fait de contrôle dans les aéroports sérieux. Enfin, ce n

3:40
Locuteur

'est

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

pas à cause des aéroports que l'épidémie

3:42
Locuteur

est repartie. C'est parce que les gens

3:43
Présentateur

n'avaient pas de masque. Et c'est parce que les

3:45
Locuteur

gens se promenaient

3:45
Présentateur

n'importe comment.

3:46
Locuteur

Il n'y a eu ça,

3:47
Nicolas Dupont-Aignan

mais il y

3:47
Locuteur

a

3:47
Nicolas Dupont-Aignan

eu aussi un vrai problème aux frontières. On a laissé revenir des gens malades. Et on

3:52
Locuteur

n'a aucune rigueur à... Ça a joué un grand

3:55
Nicolas Dupont-Aignan

rôle à Marseille. Et vous avez eu des gens très malades qui sont venus du Maghreb et d'autres endroits du nord de l'Europe. Ça a joué un grand rôle dans la reprise et l'accélération. Pas que ça, bien sûr. Donc, contrôle des frontières, personnes vulnérables, protéger les anciens, autre point, les lits de réanimation, là, pareil. Je propose depuis des mois qu'on rouvre le Val-de-Grâce à Paris. C'est un hôpital flambant. Mais on met qui à l'intérieur ? Mais il y a des personnels qu'on peut réquisitionner, qu'on peut inciter. Je vais vous donner

4:23
Locuteur

un exemple. Tous les

4:23
Présentateur

médecins qu'on a sur ces plateaux disent que le problème, ce n

4:25
Locuteur

'est

4:25
Présentateur

pas les lits. Le problème,

4:26
Locuteur

c'est

4:26
Présentateur

le personnel. C

4:27
Locuteur

'est les personnes. Moralité,

4:27
Nicolas Dupont-Aignan

on ne fait rien. Moi, je vais vous dire. Vous savez combien il y a d'infirmières ? J'ai découvert un chiffre

4:31
Locuteur

incroyable.

4:32
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a 180 000 infirmières en France

4:35
Locuteur

qui

4:36
Nicolas Dupont-Aignan

ont quitté leur métier écœuré

4:37
Locuteur

et

4:38
Nicolas Dupont-Aignan

qui exercent une autre activité. Vous avez chaque année 20 000, 30 000 infirmières qui partent en retraite.

4:44
Locuteur

Vous

4:44
Nicolas Dupont-Aignan

n'allez pas me dire que la France n'est pas capable d'offrir une prime très forte, 2 000 euros par mois, exceptionnelle, pour dire qu'on a besoin de 2 000, 3 000 infirmières, revenez, notamment celles qui

4:55
Locuteur

étaient en réanimation. C

4:56
Présentateur

'est des formations particulières. On le sait.

4:59
Nicolas Dupont-Aignan

Mais actuellement, d'ailleurs, on le fait. Actuellement, on forme en urgence, en 24 heures, des infirmières. Vous ne croyez pas qu'on aurait pu le prévoir ? On forme des infirmières pour aller en réanimation.

5:07
Locuteur

Oui,

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

des formes de soins qu'on reforme. Il y a des infirmières de réanimation qui partent en retraite.

5:12
Locuteur

On

5:13
Nicolas Dupont-Aignan

ne peut pas leur proposer une super prime pour revenir quelques mois. Il y a 180 000 infirmières qui n'exercent plus. Alors, on ne

5:19
Locuteur

va

5:19
Nicolas Dupont-Aignan

pas les faire revenir toutes. Évidemment, ce serait débile. Mais je dis 1 %, 1 800. Le problème de fond, c'est que l'administration de la santé, et ça, je peux vous le prouver, n'a pas changé son logiciel.

5:31
Locuteur

Son

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

logiciel, c'est qu'on continue à fermer des lits. On continue à organiser des restructurations d'hôpitaux. Dans mon département, il y a 3 hôpitaux. Juvisy, Longjumeau, Orsay. On est en train de préparer leur fermeture. À Nantes, ils ont fermé 100 lits. Eux, dans toute la France, on continue. La machine bureaucratique, moins de lits, continue. Mais vous

5:51
Locuteur

ne pensez pas que le gouvernement fait ce qu'il peut,

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

malgré tout ?

5:53
Locuteur

Non,

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

je pense que le gouvernement n'a pu... C'est grave de dire non. Mais je vous dis ce que je pense. J'ai proposé 9 mesures très précises avec des médecins. Je vous dis que le gouvernement n'a pas de vraie stratégie de lutte. Et donc, pris de court, ils confinent.

6:09
Locuteur

Mais on

6:10
Nicolas Dupont-Aignan

confine et on envoie des personnes vulnérables au travail. On confine, mais on ne donne pas de masque FFP2 très protecteur à nos anciens. On confine, mais on contrôle mal nos frontières. On confine, mais on ne met pas de lits de réanimation supplémentaires à grande échelle. On confine, mais on n'autorise toujours pas la liberté de prescription des médecins.

6:29
Présentateur

Vous pensez à quoi ? L'hydroxychloroquine,

6:30
Locuteur

par

6:30
Nicolas Dupont-Aignan

exemple ? Je maintiens.

6:32
Présentateur

Vous maintiens, mais en même temps, hier, on en parlait dans cette émission, il

6:35
Locuteur

y a

6:35
Présentateur

le Conseil de l'Ordre des médecins qui attaque

6:37
Locuteur

le professeur

6:38
Nicolas Dupont-Aignan

Raoult. Mais scandaleux. Et je vais vous dire pourquoi je maintiens. Je ne dirai jamais,

6:42
Locuteur

parce

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

que je ne

6:43
Locuteur

suis

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

pas médecin, et je vais être très prudent, que l'hydroxychloroquine soigne à tout coup. J'en suis incapable de vous le dire. En revanche, la manipulation, la machination, avec l'étude Lancet,

6:56
Locuteur

qui

6:57
Nicolas Dupont-Aignan

a expliqué qu'elle était dangereuse, a explosé en vol. Mais vous croyez que

7:02
Locuteur

c'est le rôle

7:02
Présentateur

des politiques de se mêler de ça,

7:03
Locuteur

de se mêler de ce que doivent prescrire les médecins

7:05
Nicolas Dupont-Aignan

? Non,

7:06
Locuteur

justement, c

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'inverse. C'est que le ministre de la Santé, M. Véran... Ça,

7:10
Locuteur

c

7:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est son rôle. Attendez, non, M. Véran, attendez la suite. M. Véran, à partir de l'étude du Lancet, qui s'est avérée une étude, une escroquerie, ça vous reconnaissez.

7:19
Locuteur

Tout le monde est d'accord là

7:20
Nicolas Dupont-Aignan

-dessus. Le lendemain de cette escroquerie, il prend une disposition interdisant l'hydroxychloroquine pour les médecins.

7:26
Locuteur

C

7:27
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire que pour la première fois, un ministre de la Santé, vraiment, remet en cause la liberté de prescription des médecins. Il le fait sur une information fausse. Moi, j'attendais qu'une fois l'escroquerie avérée, ils puissent dire aux médecins, je ne vous dis pas que l'hydroxychloroquine marche, il y

7:42
Locuteur

a

7:42
Nicolas Dupont-Aignan

des avis très différents. Il y a des études qui disent

7:44
Locuteur

oui, il y a des études qui disent oui. Mais vous reconnaissez le conseil de l'ordre

7:46
Présentateur

des médecins qui hier attaque

7:47
Locuteur

le charlatanisme, le professeur Raoult ? C'est

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

insensé

7:51
Locuteur

ce qui se passe. C

7:52
Nicolas Dupont-Aignan

'est le

7:52
Locuteur

conseil de l'ordre des médecins. C'est le conseil de l

7:54
Nicolas Dupont-Aignan

'ordre des médecins qui s'est souvent trompé et qui attaque un des plus grands spécialistes reconnus dans le monde entier et qui attaque quelqu

8:01
Présentateur

'un... Mais vous, vous savez mieux que le conseil de l'ordre des

8:02
Locuteur

médecins

8:02
Nicolas Dupont-Aignan

en fait. Ah non, mais ce que je sais, c'est que ce n

8:04
Locuteur

'est

8:04
Nicolas Dupont-Aignan

pas un conseil de l'ordre des médecins qui s'est souvent trompé de s'acharner sur un collègue qui est reconnu dans le monde entier, qui a soigné et sauvé des patients alors qu'il y

8:14
Locuteur

a

8:14
Nicolas Dupont-Aignan

plus d'un milliard d'habitants sur la planète qui utilise l'hydroxychloroquine, qu'elle a été utilisée pendant 70 ans sans aucun risque et qu'elle était en vente. Mais pas dans ces cas-là, bien

8:22
Locuteur

évidemment.

8:23
Présentateur

Ça a été

8:23
Nicolas Dupont-Aignan

utilisé contre le paludisme, pas contre le Covid-19 qui n'existe

8:26
Locuteur

pas.

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne vous dis pas, soyons très précis, très précis parce que je sais qu'on va m'attaquer de partout, soyons très précis, je ne vous dis pas l'hydroxychloroquine soigne à tout coup. Mais pourquoi

8:36
Locuteur

vous vous en mêlez ? C'est ce que j'ai du mal à comprendre. Mais je m'en mêle

8:38
Nicolas Dupont-Aignan

parce que je n'accepte pas que dans mon pays, un ministre de la Santé, sous l'influence d'une escroquerie, interdisent à des médecins de prescrire un médicament qui pour beaucoup de médecins, et il

8:50
Locuteur

y

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

a des témoignages, des milliers de témoignages, permet de diminuer la charge virale et d'éviter des

8:55
Locuteur

gens qui disent mal. Mais si demain il y a des morts, c'est à

8:56
Présentateur

lui qu'on va demander des comptes, ce n

8:57
Locuteur

'est

8:57
Présentateur

pas à vous. Vous, vous êtes dans une

8:58
Locuteur

position facile, vous êtes dans l'opposition de vous

9:00
Nicolas Dupont-Aignan

critiquer. Non, personne ne vous dit, il n'y

9:02
Locuteur

a

9:02
Nicolas Dupont-Aignan

aucune étude qui prouve que l'hydroxychloroquine est dangereuse. Ça, ça a fait pchit. Donc, on peut dire qu'elle n'est peut-être pas efficace,

9:09
Locuteur

et

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

je ne dirai jamais qu

9:11
Locuteur

'elle

9:11
Nicolas Dupont-Aignan

est à 100% efficace, mais quand des milliers de médecins estiment qu'elle peut éviter à quelqu'un, soigner quelqu'un, le ministre de la Santé n'a pas le droit de faire croire que c'est un danger, alors que c'est utilisé dans des dizaines de pays, en Inde, pour un milliard d'habitants. Je n'accepte pas qu'un ministre de la Santé, sur la base d'une escroquerie, mette en cause la liberté de préservation.

9:34
Locuteur

Nicolas Dupont, vous ne

9:35
Présentateur

pensez pas qu

9:36
Locuteur

'on est au cœur du problème dans

9:39
Présentateur

cette crise, et c'est pour ça qu'on est dans cette pagaille, c'est que les politiques se mêlent de médecine. Ce n

9:43
Locuteur

'est

9:43
Présentateur

pas le rôle des politiques

9:44
Locuteur

de

9:45
Nicolas Dupont-Aignan

se mêler de médecine.

9:45
Locuteur

Je suis

9:46
Nicolas Dupont-Aignan

désolé. Le rôle d'un politique et d'un homme d'État, c'est à un moment de prendre des décisions. Et vous avez vu que certains médecins se mêlent de politique, et nous avaient entraînés dans une catastrophe. Parce que les médecins ont dit tout et le contraire de tout. Il y en a qui ont dit des choses. Le rôle à la fin du politique, c'est d'arbitrer, parce qu'il faut bien prendre des décisions politiques. C'est ce qu'a fait Olivier Véran. Oui, et il a pris une décision politique à partir d'une étude qui était une escroquerie. Ça me choque. Et il a pris une décision politique qui interdit à des médecins de prescrire librement vraiment l'essence.

Je ne défends pas le protocole de Raoul plus qu'un autre. Je dis que dans une démocratie, avoir un ministre de la Santé qui à partir d'une escroquerie interdit la liberté de prescription médicale peut être particulièrement grave.

10:29
Présentateur

Est-ce que vous reconnaissez au moins que le gouvernement fait des efforts pour aider les petites entreprises ?

10:32
Locuteur

Parce

10:32
Présentateur

que le gouvernement a

10:33
Locuteur

débloqué énormément d'argent

10:36
Présentateur

comme ce n

10:36
Locuteur

'est

10:36
Présentateur

jamais arrivé pour aider les

10:38
Locuteur

entreprises.

10:38
Nicolas Dupont-Aignan

Malheureusement, il fait beaucoup d'efforts. Il faut reconnaître.

10:41
Locuteur

Mais

10:41
Nicolas Dupont-Aignan

l'argent n'arrive pas.

10:42
Locuteur

Et

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

je vais vous dire pourquoi. Parce qu'il y avait une bonne idée. D'abord, le chômage partiel, bravo. Moi, je dis quand ça marche. Chômage partiel, bravo.

10:51
Locuteur

Il

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

y a un seul problème, c'est que l'entreprise est obligée d'avancer l'argent.

10:55
Locuteur

Et

10:55
Nicolas Dupont-Aignan

c'est ensuite l'État qui rembourse. J'ai proposé au ministre de l'économie, parce que moi, je fais des propositions, que des propositions. Je lui ai proposé que, comme en Allemagne, ce soit l'État directement qui verse aux chômeurs, parce que la petite entreprise qui n

11:09
Locuteur

'a

11:09
Nicolas Dupont-Aignan

plus de trésorerie,

11:10
Locuteur

elle

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

ne peut pas avancer. Donc, il

11:11
Locuteur

y a

11:11
Nicolas Dupont-Aignan

un énorme problème là à régler. Et la deuxième proposition que je fais pour améliorer le système, parce qu'il y

11:16
Locuteur

a

11:16
Nicolas Dupont-Aignan

de bonnes intentions, vous avez raison, c'est que l'aide actuellement, elle est complètement délirante, le fonds de solidarité. si vous êtes à 49% de perte de chiffre d'affaires, zéro aide.

11:26
Locuteur

Si vous êtes à

11:26
Présentateur

51%, ils ont réduit

11:28
Nicolas Dupont-Aignan

à

11:28
Locuteur

50%, aujourd'hui, ça progresse. C1,

11:30
Nicolas Dupont-Aignan

vous avez l'aide. Or, pas besoin d'être un expert pour savoir qu'une petite entreprise, si vous avez 49% de chiffre d'affaires, vous crevez. Donc, je demande, mais depuis le début, et c'est là où on a un dialogue de sourds, je demande qu'on fasse une aide au prorata de la baisse de chiffre d'affaires. C'est quand même compréhensible.

11:48
Locuteur

C'est tellement facile d'être dans l'opposition en ce moment. Non ! C'est facile de critiquer. Non, c'est pas vrai.

11:52
Nicolas Dupont-Aignan

C'est facile. C'est pas vrai. Non.

11:54
Locuteur

C

11:54
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas vrai. L'enjeu,

11:56
Locuteur

l

11:56
Nicolas Dupont-Aignan

'enjeu, c'est pas d'être dans l'opposition, dans la majorité. Moi, je rêverais d'une union nationale où il

12:01
Locuteur

y

12:01
Nicolas Dupont-Aignan

a un gouvernement qui écoute et qui fasse des retours.

12:04
Présentateur

Merci, Nicolas Dupont-Aignan.

12:05
Locuteur

Merci d

12:05
Présentateur

'avoir été avec nous en direct pour ces 12 dernières minutes.