Canicule et coup de froid - Le billet de Bertrand Chameroy
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Bertrand Chameroy, la canicule exceptionnelle se poursuit. Canicule exceptionnelle, tout de suite les grands mots Florence. Alors oui, si on n'écoute que la terre au carré et la météo de Marie-Pierre Planchon, on a l'impression de vivre l'apocalypse sur Pyrolyse. Mais les enfants, à un moment donné, il faut sortir de votre maison ronde d'ivoire financée par les impôts des Français. D'ailleurs à ce propos, je vous rappelle qu'il vous reste 168 heures pour déclarer vos revenus en ligne. Faites-le, sinon la direction d'Inter ne pourra pas suivre pour garder Benjamin la saison prochaine. Je reviens à la canicule, vous le savez, j'adore regarder l'échelle info et CNews aussi.
CNews où Georges Fenech, notre phare dans la nuit, a signé un édito assez bien senti à propos des températures du moment qui disait en substance « Ouais, ça va Pascal, il faut juste attendre que ça passe, la semaine prochaine il flottera. » Puis des épisodes de chaleur fin mai, il y en a toujours eu. Alors je n'étais pas là à l'époque, mais Dominique Seux pourra peut-être témoigner. Selon les experts du GIEC de CNews qui n'ont pas été suffisamment hydratés, dans les années 60, les gamins jouaient déjà dehors par 37 degrés fin mai sans que ça donne lieu à une édition spéciale et des cartes rouges vives. C'était le bon temps quoi, on savait vivre sans chouiner.
Gna gna gna, j'ai chaud aujourd'hui. Eh ben tu mets ta tête dans la glacière et tu ne nous emmerdes pas. De toute façon, canicule ou pas, j'ai une solution miracle contre la chaleur, la programmation du 750. Hier, j'ai vécu un chaud froid. Dans l'après-midi, mes sources m'ont signalé la présence ce matin en studio d'une figure historique de la politique dont on n'avait pas entendu parler depuis un bout de temps. Invité pour une actu tellement brûlante que personne n'a été capable de me donner les raisons de sa venue. Je tairai son nom car elle est susceptible de venir vraiment prochainement et je veux que cette surprise reste entière. Mais personne n'écoute, il n'y a pas de problème.
Je peux simplement vous dire qu'elle a participé au lead-up de l'UMP. En apprenant ça, j'étais comme un gosse, j'étais en transe. Pour moi, c'était l'équivalent du comeback de Céline Dion. Et puis en fin de journée, retournement de situation. Bertrand, finalement ce sera Patrick Veil pour son livre sur l'immigration. Adieu. Petite chronique partie trop tôt, écrite pour une fois avec un peu d'avance. Ah oui, je vous disais, ça m'a rafraîchi. Rien de personnel Patrick, mais le temps m'a manqué pour lire votre livre dont je connais néanmoins le constat et le pari que je cite « rassembler une grande majorité des citoyens autour de l'immigration est possible ».
Tout ça écrit par un spécialiste du droit des immigrés, marqué à gauche et publié chez Grasset. Oh, j'en connais un qui cherche à se faire virer avec des indemnités, coquinou. Bon, ce n'est pas tout, mais à midi, j'ai un foot avec l'équipe de Céline qui n'ont pas un gagnard, ils m'ont garanti, c'était sans danger. Et n'oubliez pas, si vous avez chaud, vous n'avez qu'à vous rafraîchir. Merci Bertrand Chameroy.