"La politique énergétique doit être fondée sur le retour à la raison"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On a voulu rappeler quels étaient les principes de la politique énergétique que notre famille politique mettrait en œuvre si dans 2 ans elle a la possibilité de de déployer son son projet. Cette politique énergétique, elle doit être fondée sur des principes clairs et notamment le retour à la raison sur le plan énergétique. Depuis 2012, depuis les gouvernements successifs de François Hollande et d'Emmanuel Macron, on a eu une forme de sap permanente de notre filière nucléaire. une incapacité à se projeter dans son avenir, à dessiner le les contours du nouveau nucléaire dont pourtant la France aura évidemment besoin.
Une volonté parfaitement artificiel de faire baisser la part du nucléaire dans la la production française. Rappelons, nous avons déjà l'énergie la plus décarbonée, le point de pible le plus décarboné d'Europe grâce à à notre mix nucléaire hydraulique et que dans cette perspective, vouloir impérativement faire monter la part des renouvelables dans le mix français, c'est en réalité une aberration environnementale pour l'impact que représente en particulier l'éolien, une aberration en matière de souveraineté pour le fait qu'il faut importer, notamment de Chine, ce qui est nécessaire pour développer ces énergies, une aberration industrielle parce que l'intermittence de ces énergies est un problème pour le réseau. On l'a vu en Espagne il y a quelques semaines seulement avec le Blackout général créé par l'excès de de d'énergie intermittente.
C'est une aberration en matière de préservation de nos paysages et de notre patrimoine. Tout ça n'a n'a littéralement aucun sens. Et donc le but c'est juste de de revenir aux fondamentaux.
Le but c'est la décarbonation. Si on veut préserver l'environnement, c'est la décarbonation. Mais c'est pas le but n'est pas les renouvelables.
Les renouvables peuvent être un moyen et en France certainement et c'est ce qu'on a voulu dire dans des dans des lieux très particuliers avec des perspectives d'autoconsommation par exemple, ça peut vraiment avoir du sens mais il y a pas de raison que la puissance publique le finance parce que ça ça ne représente en réalité que de l'intermittence supplémentaire à gérer. Ce que dit la tribune et c'est très clair, c'est on va pas l'État va pas s'opposer demain à ce que par exle une entreprise qui veut faire des panneaux solaires sur le toit d'une usine pour faire baisser sa facture le fasse, aucun problème. Donc on va pas arrêter toute installation de renouvelable parce que ça peut avoir une pertinence dans des contextes par exemple d'autoconsommation.
En revanche, notre ligne très claire et ça pour le coup, ça fait même pas partie de la discussion sur la proposition du sénateur Gremier puisque de toute façon, c'est un sujet budgétaire qui ne rentre pas dans le cadre de cette discussion immédiate. Notre point, c'est de dire que la puissance publique ne doit plus financer à fond perdu, le contribuable français doit plus financer l'installation et surtout le raccordement de renouvelable qui n'apporte au réseau que de l'intermittence supplémentaire à gérer. [Musique]
François-Xavier Bellamy