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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 19 septembre 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesDéfense

Énergies: "Le marché mondial est sous tension", analyse Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:22OuverteRéponse directe

    Si on en est là aujourd'hui, c'est en raison de mauvaises décisions politiques de toutes ces dernières années. Est-ce que précisément ce que dit ce soir le président de la République, les décisions prises pour tenter de sécuriser notre stock énergétique, là tout ça va dans le bon sens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:22Invité politiqueFait
    « il n'y avait aucune issue à court terme possible et même peut-être à moyen terme mais qu'il se préparait plutôt à l'idée que ça dure tant que Donald Trump ne changeait pas son fusil d'épaule. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Emmanuel Macron

macron et je vous redonne la parole la france comme l'union européenne et qui est aussi, comme vous le savez, un grand producteur d'hydrocarbures fossiles et qui produit gaz, qui d'ailleurs, par sa production, part aussi ce qu'ils font du côté du raffinage, permet d'équilibrer le marché mondial. Et donc il y a eu des accords, pardon de rentrer là-dedans, mais ce qu'on appelle des accords de swap, d'échanges qui ont pu être faits par plusieurs pays en Europe.

Et donc nous, ce qu'on veut faire, c'est regarder comment, pas regarder, mais consolider et des accords pour très clairement avoir plus de gaz liquéfiés qui puisse aller vers la façade atlantique parce qu'aujourd'hui y en a beaucoup mais qui vont vers la façade pacifique donc leur permettre une diversification mais ce qu'on fait nous ce qu'on a fait ces derniers jours et ces dernières semaines. C'est très concret, c'est à dire qu'on se bat pour sécuriser par des accords d'approvisionnement dans les mois qui viennent parce qu'on veut se préparer à tout et qu'on veut protéger les Françaises et les se préparer pour en gaz, en diesel, en jet fuel, être sûr de ne pas manquer.

Et donc c'est ce que je vais discuter demain midi avec le Premier ministre Marc Carnet. C'est ce que j'ai discuté il y a quelques jours. On a d'ailleurs signé un accord en ce sens avec le Premier ministre d'Irak. C'est ce qu'on a discuté et signé aussi avec plusieurs pays du Golfe. Et ça a été tout le travail des dernières semaines qu'on a patiemment conçu pour justement sécuriser ce qu'on appelle nos approvisionnements. Et on va continuer de le faire, et c'est aussi tout l'objet de ce qu'on fait dans la région d'Hormuz. Vous parlez potentiellement, vous parlez que de spénologie ?

Potentiellement, il y a des risques de pédagogie Il y a évidemment qu'il y a aujourd'hui un marché mondial qui est très sous tension, et vous le voyez bien. Il est sous tension parce que l'hormuz c'est à peu près 20 % des productions et des sorties. Donc on a réussi ces derniers mois à trouver des voies de passage, réduire la tension, à trouver des voies de contournement avec ce pipeline qui va d'est en ouest en Arabie saoudite, qui a été frappé ces derniers jours. Et donc on On a aujourd'hui un niveau très bas et moins de la moitié de ce qui est produit qui sort.

L'hiver arrive, et il y a des pays qui sont en train d'acheter beaucoup plus, là où au printemps dernier, ces mêmes pays avaient réduit leur consommation pour s'adapter. Donc il faut être très vigilant et nous, nous ne voulons pas manquer. Donc on a reconstitué nos stocks de gaz, on sécurise nos approvisionnements et on sécurise nos approvisionnements par exemple en diesel, on consomme à peu près 600 000 dans les jours, on en importe la moitié, on sécurise cela. Et donc on n'a pas à craindre ou à faire peur aux gens, on a à leur dire la vérité sur l'instabilité géopolitique et ce qu'elle crée dans notre pays, et on a à s'y préparer.

C'est exactement ce que fait la France et ce qu'elle a accéléré ces dernières semaines. Depuis 1994, la France et le Canada cogèrent les ressources halieutiques de leurs de l'économique exclusive, réflectée jusqu'aux 200 000 nautiques. C'est un dossier que vous connaissez. Est-ce que vous êtes prêts à étendre cette gestion commune à d'autres espèces présentes sur le plateau continental, par exemple ? On va regarder ça et en discuter ensemble, on y est prêts. Je souhaite surtout qu'on puisse développer beaucoup plus fortement nos activités de pêche et de transformation, parce que c'est ce qui permettra de créer de la richesse et de créer des emplois.

Et on va là-dessus y travailler, on est prêt à investir et à co-investir aussi avec les Canadiens. Je pense que l'objectif aussi de cette visite et ce qu'elle marque, c'est d'ouvrir une nouvelle page. Tout le monde sait que... On continue à suivre la prise de parole du président de la République. S'il revient sur les questions énergétiques, nous le réécouterons. Vous aviez la parole avant qu'il s'exprime. Donc je reviens vers vous, Henri Guenot. Vous disiez que si on en est là aujourd'hui, c'est en raison de mauvaises décisions politiques de toutes ces dernières années.

Est-ce que précisément ce que dit ce soir le président de la La République, les décisions prises pour tenter de sécuriser notre stock énergétique, là tout ça va dans le bon sens. Alors sécuriser nos approvisionnements, oui, ça va dans le bon sens. On peut faire beaucoup de choses sans garantie. C'est toujours la même chose, c'est que si ça dure, vous pouvez avoir les stocks stratégiques remplis, vous pouvez avoir des accords de sécurité, mais ça a ses limites. Donc la question quand même est de savoir combien de temps ce conflit va durer. – Mais personne ne le sait ? – Mais non, personne ne le sait sauf peut-être M.

Trump qui peut y mettre un terme du jour au lendemain, mais voilà, alors on sait qu'il est imprévisible, donc on ne sait pas ce qu'il fera. – Le président lui-même disait hier en marge de la rencontre avec les chefs de parti qu'il n'y avait aucune issue à court terme possible et même peut-être à moyen terme mais qu'il se préparait plutôt à l'idée que ça dure tant que Donald Trump ne changeait pas son fusil d'épaule lui-même n'étant plus en mesure peut-être d'être en capacité d'offensive comme le cri souvent lorsqu'il fait ses déclarations parce que les États-Unis ont moins de munitions, sont plus vulnérables.

Mais en tous les cas, ce serait beaucoup plus difficile pour eux de reprendre une offensive comme ils l'ont menée il y a quelques semaines. Question sur Marine Le Pen, on va l'écouter. Ils ne peuvent pas envoyer des centaines de milliers de gens sur le terrain. Écoutons-le sur Marine Sans issue s'il continue la guerre. S'il vous plaît, mettons le son. J'ai informé les membres de leur parti. Je ne vais pas après commenter. J'ai dit des choses importantes. J'ai surtout permis aux responsables qui étaient là d'exposer les choses et de répondre aux questions des forces politiques.

Je pense que c'est nécessaire et je pense que c'est important que tout le monde dans notre pays sache quelle est la réalité à la fois de la menace, mais aussi la complexité des crises géopolitiques qui viennent peser sur nos vies, qu'il s'agisse de la sécurité ou qu'il s'agisse du coût de la vie et en particulier du prix des carburants. Voilà.