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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 18 mars 2025 40 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Philippe Ballard : "Nous sommes pour une coopérations entre les Nations !" (RTL)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:08OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous appelez des emplois ubérisés ?

  • 4:24ComplaisanteRéponse directe

    Répondre à la taquinerie d'Isabelle Saporta.

  • 7:26RelanceRéponse partielle

    Quand on dit, entendre dire, c'est aux politiques d'avoir la main, notamment sur ce dossier, le problème, c'est que les politiques n'ont pas eu la main sur cette réforme des retraites.

  • 13:32OuverteRéponse directe

    Il nous dit qu'il faut nous laisser avoir, on va dire, une emprise sur les événements.

  • 19:38OuverteRéponse directe

    Maude Bréjean, est-ce qu'on peut jouer sur d'autres paramètres que celui de l'âge légal selon vous ?

  • 25:14OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça vous semble rendre compte d'une réalité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:13PrésentateurChiffre
    « C'est 6 milliards en 2025. Alors 6 milliards pour donner une idée, c'est quand même un point de PIB en France, c'est 26 milliards. »
  • 0:23PrésentateurChiffre
    « C'est un quart d'un point de PIB. »
  • 0:47PrésentateurFait
    « On a un taux de productivité de notre économie parmi les plus faibles des pays de l'OCDE. »
  • 1:08PrésentateurFait
    « Ce n'est pas un emploi qui dégage de la valeur ajoutée, pour faire très très simple. »
  • 3:12PrésentateurFait
    « Donc, la Cour des comptes est très claire, même avec la réforme actuelle d'Elisabeth Borne, on sera à 6 milliards de déficit. »
  • 6:12Invité politiqueFait
    « La question des 64 ans n'est aujourd'hui pas une question négociable. »
  • 13:52PrésentateurFait
    « François Bayrou a annoncé ce colloque, ce conclave, pour s'arroger les bonnes grâces du Parti Socialiste pour ne pas qu'il vote la censure avec LFI, les autres groupes du nouveau Front Populaire. »
  • 15:43PrésentateurFait
    « Donc il y a quand même de la marge avant de dire « Mon Dieu, mon Dieu, c'est absolument les 62-64 ans dont on a besoin, il y a quand même des gens plus jeunes qui ne demandent qu'à travailler ». »
  • 16:55PrésentateurChiffre
    « Le taux d'emploi des 50-64 ans, il est de 58 et quelques en France. Il est de 72 en Allemagne. »
  • 29:35Invité politiqueChiffre
    « 15 milliards d'euros manquant en 2035, on ne peut pas revenir sur l'âge de départ. »
  • 30:37Invité politiqueChiffre
    « On est à 3 400 milliards de dettes dans le pays, dont 1 200 milliards dues à M. Macron. »
  • 31:29Invité politiqueFait
    « Si on a 40 annuités de cotisations, on arrête à 60 ans parce qu'on est cassé de partout. »
  • 31:49Invité politiqueFait
    « Vous commencez à 23 ans, il vous faut 42 annuités. Vous arrêtez pour un taux plat à 65 ans. »
  • 38:43PrésentateurFait
    « je sais que vous n'êtes pas fan de l'Europe »
  • 39:08PrésentateurFait
    « elle s'arroge des pouvoirs qu'elle n'a pas parce que la défense c'est pas une compétence de l'Union Européenne »
  • 39:17PrésentateurChiffre
    « 650 milliards et à 150 milliards d'euros de près »
  • 39:23Invité politiqueFait
    « on est pour une coopération entre nations »
  • 39:26Invité politiqueFait
    « Airbus ça a fonctionné Ariane ça a fonctionné »
  • 39:31PrésentateurFait
    « la Commission Européenne ne s'en est pas mêlée et c'est pour ça que ça a fonctionné »
  • 39:37PrésentateurFait
    « quand l'Union Européenne s'en mêle ça foire »

Temps de parole

  • Présentateur77 %
  • Locuteur 14 %
  • Locuteur 44 %
  • Locuteur 84 %
  • Locuteur 93 %
  • Locuteur 23 %
  • Locuteur 72 %
  • Philippe Ballard2 %

4,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous avez bien fait de passer l'extrait de François Bayrou, puisqu'il dit une phrase exacte, il dit « la démographie ne nous le permet pas ». Alors il y a le constat, rapidement sur les chiffres, parce que Maud Bréjelon citait effectivement le déficit attendu d'ici quelques années. C'est 6 milliards en 2025. Alors 6 milliards pour donner une idée, c'est quand même un point de PIB en France, c'est 26 milliards. C'est un quart d'un point de PIB. La politique c'est l'art de faire des choix, oui il y a un déficit. On l'assumait mais on avait des mesures d'économie dans notre contre-budget.

Mais pour les solutions, parce que c'est ce qui compte quand même, quand François Bayrou, le Premier ministre, dit « il y a un problème de démographie dans le pays », il y a deux façons de régler le problème des retraites. C'est effectivement la démographie, parce que les bébés qui vont naître cette année, c'est les cotisants dans 20, 22, 24 ans. Et puis le deuxième accès, c'est le taux de productivité. On a un taux de productivité de notre économie parmi les plus faibles des pays de l'OCDE. Donc il faut remonter ce taux de productivité en réindustrialisant la France, parce que les emplois qui ont été créés, dont M. Macron se vante, c'est des emplois ubérisés.

Donc il y a très peu de cotisations. Qu'est-ce que vous appelez des emplois ubérisés ? C'est des emplois, enfin je ne vais pas citer le nom de ceux qui vous livrent vos repas chez vous, qui payent parfois pas toujours leurs cotisations. Ce n'est pas un emploi qui dégage de la valeur ajoutée, pour faire très très simple. Ce n'est pas un emploi qui dégage de la richesse qui permet d'alimenter les caisses sociales notamment. Alors, on termine ce premier tour de table, Isabelle Saporta. Est-ce que vous avez compris, vous, la position de François Bayrou ?

1:33
Locuteur 9

Moi, ce que je trouve génial, je voulais juste rebondir en vous taquinant un tout petit peu, Maude Bréjon, sur quand vous venez de dire, il faut dire la vérité.

1:40
Présentateur

Bon, ce qui n'est pas de bol, c'est que la vérité, il faut le dire à tout le monde, sauf au Parti Socialiste. En fait, il a quand même cru qu'il pouvait soutenir ce gouvernement, parce qu'il y aurait en fait un conclave où il se passerait vraiment quelque chose. Donc si vous voulez, moi, j'entends tout ce que vous dites, je pense qu'il aurait fallu parler franchement aux Français. C'est-à-dire de dire, dès avant même la prise de ce qui se passe en Ukraine et tout ce qu'on peut vivre en ce moment avec Trump, leur dire qu'on vivait une situation terrible et qu'il fallait une sorte d'union nationale et arrêter de mentir aux Français.

Donc ce conclave, et au fond, depuis le départ, et vous venez de le dire à demi-mot, une espèce de tromperie, un théâtre de faux-semblants. D'ailleurs, vous l'avez dit vous-même en disant, bon, voilà, on le savait tous ensemble. Et ça, je pense que la politique est en train de mourir de ça. C'est-à-dire que si tout est faux-semblant, et si on fait semblant de faire les choses, et donc on a quand même passé combien de semaines là-dessus, Yves ? Je ne sais plus. Un certain temps. Un certain temps, là, pour se dire que finalement, la vérité, c'était de dire qu'on n'y ferait rien. Et donc, bon, c'est quand même assez humiliant aussi, quand même, pour les partenaires sociaux, qui donc font...

Oui, c'est déprésent, on va dire. Ah, c'est assez désagréable. Enfin, je ne sais pas, moi, par exemple, je ne sais pas vous, Yves, vous auriez préparé une émission pendant des semaines et on vous dit, bon, c'était pour de rire, en fait, tu ne la feras pas ? Bon, ça ne marche pas, en fait. Donc, il y a un moment, je ne comprends pas. Ça arrive quand même assez souvent dans nos métiers. Donc, on ne peut pas avoir l'air tout à fait surpris non plus. Je ne veux pas aller contre votre argument. Non, mais ce que je veux dire, c'est que ça ne fonctionne pas, en fait. Il y a un moment, il faut tenir...

Je crois que vraiment, l'heure est tellement grave, que ce soit au niveau international, au niveau national, avec une dette à 3 300 milliards de dettes, qu'il faut dire la vérité. Vous avez raison de rappeler les chiffres. Donc, la Cour des comptes est très claire, même avec la réforme actuelle d'Elisabeth Borne, on sera à 6 milliards de déficit. Donc, vous avez raison de le dire. Mais dans ces cas-là, pourquoi faire semblant de faire un conclave ? Les partenaires sociaux, ils ont le droit à être consultés sur la question des retraites. Je veux dire, le fait qu'il y ait un conclave, c'est de la démocratie sociale. On dit aux partenaires sociaux, est-ce que vous êtes capables de faire mieux ?

Est-ce que vous êtes capables de faire mieux ? Sachant qu'on a dit clairement, dès le début, aux partenaires sociaux, que, grosso modo, on ne dépenserait pas plus, mais c'est ouvert aux partenaires sociaux. On ne peut pas reprocher au gouvernement de dire aux partenaires sociaux, nous, on a fait ce qu'on a pu, on vous redonne le bébé, faites-nous des propositions. Parce que vous n'avez pas l'impression que c'est plutôt du cynisme pour essayer d'éviter la motion de censure ? Parce que c'était un peu ça, quand même. Et donc, là, il y a un moment, si vous avez raison, ce sont des questions très graves.

La question de la pénibilité, les questions, effectivement, qu'un jeune normalien, aujourd'hui, sera dans une carrière longue, alors qu'un ouvrier n'y sera pas. Toutes ces questions-là sont des questions graves. Donc, pourquoi en faire semblant ? Pourquoi ne pas traiter ces questions à la hauteur de ce qu'elles demandent, en fait ? J'en vous réponds. Répondre à la taquinerie d'Isabelle Saporta. Je ne suis plus porte-parole du gouvernement. Par ailleurs, quand je l'ai été avec M. Barnier, on a toujours défendu l'absolue nécessité de ne pas toucher à la réforme des retraites. Mais je suis d'accord, c'est pour ça.

Et avant ça, j'étais, comme aujourd'hui d'ailleurs, députée, et j'ai porté avec mes collègues la réforme des retraites, ce qui n'était pas tous les matins facile dans nos circonscriptions. Donc, je ne suis pas une grande défenseuse de ce conclave. Je dis qu'en revanche, aujourd'hui, il est heureux qu'on puisse en revenir à un discours de vérité sur les 64 ans. Maintenant, qu'on puisse discuter de l'amélioration possible d'une réforme qui n'était probablement pas parfaite, qu'on puisse travailler sur les carrières longues, qu'on puisse travailler sur les carrières pénibles, qu'on puisse travailler sur les carrières des femmes, notamment sur les carrières hachées. Pourquoi pas ?

Mais dans ce cas-là, il faut le présenter comme ça, dès le départ. Et ensuite, il y a un autre sujet. Quand on dit, au fond, c'est aux partenaires sociaux de décider, je ne suis pas complètement d'accord. Je pense qu'il y a une limite à la co-gestion entre les politiques et les partenaires sociaux. Qu'on écoute les partenaires sociaux, qu'on discute avec eux, comme avec toutes les forces vives de la nation, d'ailleurs, les élus locaux, les représentants d'entreprises, d'organisations diverses. C'est une très bonne chose. Mais le politique, les élus, doivent ensuite prendre leur responsabilité. On ne peut pas déléguer la gestion de sujets aussi importants aux seuls syndicats en France.

Chacun à sa place, on a bien compris. Sauf que vous le savez très bien, tous les syndicats ont accepté de participer. Pardonnez-moi à ce conclave, en sachant qu'on pourrait aussi en parler de l'âge. Et finalement, c'est logique. Je comprends qu'ils l'ont accepté, enfin qu'ils l'ont accepté dans ce sens-là. Moi, je suis là pour vous redire la position qui a toujours été la mienne et que j'ai toujours tenue. La question des 64 ans n'est aujourd'hui pas une question négociable.

Et j'entends bien, au sein de mes collègues à l'Assemblée, à gauche, à la France Insoumise, au Parti Socialiste, au Rassemblement National aussi, cette petite musique qui tend à dire, au fond, les chiffres sont ce qu'ils sont, mais on pourrait s'arranger avec, en trouvant des mesures d'économie dont on ne sait pas trop d'où elles viennent. Pourquoi pour mettre une discussion sans totem ni tabou ? C'est, c'est, c'est, c'est... De toute façon, c'est 64 ans. Ceux qui, aujourd'hui, laissent entendre qu'on pourrait revenir en arrière, alors que partout ailleurs, l'âge de la retraite est décalé, mentent aux Français, c'est peut-être populaire, c'est très populiste.

Et là-dessus, permettez-moi d'ailleurs de noter... Ce qui est populiste, c'est d'annoncer, pardonnez-moi, un carnet de balles qui n'est pas tenu ensuite, sans totem ni tabou, disait la feuille de route. Mais moi, je vous redis ce que j'ai dit, je pense que c'était... Enfin, on voit aujourd'hui dire la véritable. La retraite et le chôme. Mais pardonnez-moi, Yves Calvi, je fais partie d'un des rares groupes parlementaires qui a défendu corps et âme la réforme des retraites, et on y a perdu des plumes. On ne l'a pas fait par plaisir, on l'a fait parce que c'était nécessaire. J'annonce à Philippe Ballard, il a le droit de dire une phrase, mais qu'on lui redonnera du temps après.

Alors, si vous voulez, juste une réaction, bien entendu. Quand on dit, entendre dire, c'est aux politiques d'avoir la main, notamment sur ce dossier, le problème, c'est que les politiques n'ont pas eu la main sur cette réforme des retraites. 49-3. Je dis qu'il ne faut pas tout déléguer au syndicat. On ne peut pas dire ça. Ben oui, mais la gestion, regardez, Agir Carco, c'est le régime complémentaire pour les salariés. Ils sont en excédent et c'est très très bien géré. Et d'ailleurs, on a voulu mettre la main sur leur pactole. Puis pardon, mais il ne faut quand même pas oublier qu'il y a une majorité de Français, et une majorité de députés d'ailleurs, qui sont contre cette réforme.

Et encore une fois, sur les chiffres, ben oui, 6 milliards, d'accord, c'est un quart de points de PIB. Voilà.

8:01
Philippe Ballard

On débat, bien entendu, encore, avec vous dans un instant, Maude Bréjon, Isabelle Saporta, Henri Sterdignac et Philippe Ballard.

8:08
Locuteur 8

Yves Calvi. On refait le monde sur RTL.

8:12
Présentateur

Euh, madame, je ne veux pas vous mentir, les Trois-Vos auront 3 mois de retard.

8:15
Locuteur 1

3 mois ? Oh là là !

8:17
Locuteur 7

Parfois, il y a des chiffres qu'on n'aime pas.

8:19
Présentateur

Oui, allô, pour vous dire, on aura 2 mois de retard sur le retard.

8:23
Locuteur 9

Oh, 2 mois ? Non, mais ce n'est pas possible.

8:26
Locuteur 7

Heureusement, avec Fortunéo, il y a des chiffres qu'on aime. Comme 0, c'est le montant des frais sur tous vos retraits et paiements par carte à l'étranger. Fortunéo, j'aime ma banque. Sur les cartes éligibles et sous réserve d'acceptation, hors frais de conversion monétaire et de retrait perçus par le propriétaire du distributeur.

8:42
Locuteur 2

Il y a des embouteillages partout, on va arriver en retard.

8:44
Présentateur

Ah là là là, on va devoir passer plus de temps dans l'ID4. Oh, ben mince, alors.

8:48
Locuteur 2

Léonard, ce n'est pas le moment de rire. Oh si.

8:50
Présentateur

Vous êtes tellement bien au volant d'une Volkswagen ID4. En ce moment, la Volkswagen ID4 100% électrique est à partir de 319 euros par mois. Pour l'achat d'un ID4 Pro Life Max, elle aide les 37 mois, premier loyer de 5000 euros, après déduction du bonus écologique de 4000 euros, puis 36 loyers de 319 euros, si acceptation, par Volkswagen Bank.

9:05
Locuteur 9

Offre valable sur une sélection de véhicules du 1er au 31 mars, conditions sur Volkswagen.fr.

9:10
Locuteur 1

Au quotidien, prenez les transports en commun.

9:12
Locuteur 3

Avec Shiva, vous allez adorer rentrer chez vous. Tout est rangé, repassé, avec des touches d'attention pour des moments d'émotion.

9:19
Présentateur

Tout est nettoyé, bichonné, avec un souffle de fraîcheur pour des instants de bonheur.

9:25
Locuteur 3

Et avec l'avance immédiate du crédit d'impôt, la magie Shiva n'a jamais été aussi accessible.

9:30
Locuteur 2

Shiva, ménage et repassage à domicile. Un éclat de magie dans votre vie. Avance immédiate sous réserve de souscription et d'éligibilité. Dans les conditions de l'article 199, sexe des siestes du Code Général des Impôts.

9:42
Présentateur

A tous ceux qui n'aiment pas spécialement se lever le matin, ni aller au travail, ni cuisiner tous les jours, ou se brosser les dents. Bref, à tous ceux qui trouvent que le quotidien, ça n'est pas assez bien pour être cher. Bah oui, je suis désolé, c'est surcoté le quotidien. Intermarché propose jusqu'à 1000 produits du quotidien à prix bas. Ah bah voilà ! Comme les conserves d'haricots rouges Saint-Éloi, une marque Intermarché à seulement 75 centimes. Intermarché, tous unis contre la vie chère. 250 grammes net égouttés, soit 3 euros le kilo, modalité sur intermarché.com.

10:10
Locuteur 8

Pour votre santé, évitez de grignoter.

10:12
Locuteur 4

Euh, ok, à toi ?

10:13
Présentateur

Et paf, plus 4 cartes !

10:15
Locuteur 7

Oh non ! Parfois, il y a des chiffres qu'on n'aime pas.

10:18
Présentateur

Et boum, fois 2 ! Quoi ? Tu pioches 8 cartes ! Oh non mais sérieux, cette chance ! Oh là là !

10:23
Locuteur 8

3, 4, 5, 6, 7, 8, c'est interminable !

10:27
Locuteur 7

Heureusement, avec Fortuneo, il y a des chiffres qu'on aime. Comme zéro. C'est le prix de notre carte Gold Mastercard. Et c'est seulement chez Fortuneo. Fortuneo, j'aime ma banque. A partir d'un paiement par mois, voire autres conditions et tarifications en vigueur sur fortuneo.fr.

10:42
Locuteur 3

A l'écoute des entreprises avec la banque postale. Laurent Rode, bonjour ! Bonjour ! Vous êtes directeur du marché des entreprises de la banque postale. Alors comment les accompagnez-vous ?

10:50
Locuteur 4

Eh bien, nos chargés d'affaires sont au cœur des territoires et proposent des solutions sur mesure. Cela peut être un crédit classique, de la facturage, un crédit à impact ou encore un crédit syndiqué.

11:00
Présentateur

Au quotidien, on sécurise aussi leurs transactions face aux risques de fraude et on accompagne également les entreprises dans leur transition écologique et énergétique.

11:07
Locuteur 3

Et pour en savoir plus ? Eh bien, rendez-vous sur labanquepostale.fr slash entreprise. Merci !

11:12
Locuteur 9

Envie de rouler en hybride ? Yes ! Envie de rouler en hybride ? Avec zéro contrainte de recharge ? Yes ! Et sans dépasser son budget ? Yes ! Avec Opel Corsa, l'hybride coche toutes les cases. Rendez-vous en concession dès aujourd'hui pour découvrir Opel Corsa hybride. Disponible des 139 euros par mois.

11:30
Locuteur 2

Pour Corsa édition hybride LLD 48 mois, premier loyer 4900 euros, offre à particulier jusqu'au 31 mars, c'est acceptation crédit part. Détail sur opel.fr. Yes égale oui. Pensez à covoiturer.

11:42
Locuteur 1

RTL, s'informer ensemble.

11:45
Présentateur

Il est 19h30. RTL Soir, on refait le monde. Avec Yves Calvi. Le rappel de l'actualité avec Victor Pourchet.

11:53
Locuteur 4

Et d'abord, ce refus catégorique de l'Algérie. Elle ne donnera pas suite à la liste de ressortissants que Paris veut expulser. Une démarche dénoncée sur le fond et la forme par Alger, mais poussée par un homme, Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur, qui écrit sur X qu'une riposte graduée sera engagée. Lui qui prenait le rapport de force diplomatique dans ce dossier, faute de quoi il démissionnerait. Une première en 30 ans, le collège lycée Bétaram est inspecté par l'éducation nationale depuis cet après-midi. Des dizaines d'anciens élèves accusent d'agression sexuelle d'ex-membre du personnel.

Mais cette inspection de trois jours n'étudiera que le fonctionnement actuel de l'établissement. Et puis l'état de santé du pape François s'améliore doucement. Le Vatican explique que le souverain pontife peut se passer d'assistance respiratoire, oui, mais que pour de courts moments, le chef de l'église catholique est hospitalisé depuis près d'un mois à cause d'une double pneumonie. C'était le rappel de votre titre de l'actualité. Et dans une demi-heure, on retrouve Faustine Bollard avec l'émission Héros qui portera bien son nom ce soir avec le témoignage de Guillaume. Sapeur-pompier depuis 40 ans, pendant 40 ans, une vie au service des autres.

Et un pionnier en France, il est le premier soldat du feu à bénéficier d'un chien d'assistance, un compagnon qui l'aide à supporter le stress post-traumatique dont il souffre aujourd'hui. Guillaume viendra nous raconter ses interventions marquantes, joyeuses ou cocasses. Et on vous retrouve à 20h, Victor Ponchet, pour d'autres informations.

13:16
Locuteur 1

C'est une trahison des engagements qu'il a pris devant le Parlement.

13:24
Philippe Ballard

C'est scandaleux. Le Premier ministre doit nous laisser discuter de toutes les options, comme il s'était engagé à multiples reprises et encore la semaine dernière.

13:32
Présentateur

– Voilà, c'est ce que disait Denis Gravouille, le négociateur de la CGT sur les retraites. Je suis désolé, mais de son point de vue, cette remarque est légitime. Il nous dit qu'il faut nous laisser avoir, on va dire, une emprise sur les événements. – On a très bien compris, ça a commencé à être dit tout à l'heure. François Bayrou a annoncé ce colloque, ce conclave, pour s'arroger les bonnes grâces du Parti Socialiste pour ne pas qu'il vote la censure avec LFI, les autres groupes du nouveau Front Populaire. Enfin voilà, on a très très bien compris la manœuvre d'au départ.

Et après, quand on met dans la même place pour un conclave, la CGT et le MEDEF, il ne faut quand même pas s'attendre à des exploits et à des accords où tout le monde s'embrasse à la fin de la réunion. – Maurice Tardignac, les retraites… – Je voudrais juste ajouter un petit mot, ce qui est quand même étonnant, c'est qu'on a redonné, au moins pour l'image et la communication, du pouvoir à tous ces corps intermédiaires qu'en 2017, Emmanuel Macron voulait, mais pardon, flinguer. Et là, d'un seul coup, on retrouve que ces corps intermédiaires, ça peut avoir son utilité comme les maires au moment de la Covid.

– Alors là, dans notre Constitution, il existe la démocratie sociale qui fait qu'effectivement, les partenaires sociaux ont leur mot à dire pour les questions sociales et en particulier pour la question du chômage et pour la question des retraites. Et donc, ce soit dit, ce n'est pas un conclave, puisque la CGT a dit clairement qu'elle rendrait compte tous les semaines de ce qui s'est dit, donc ce n'est pas un conclave.

Et il est légitime que cette réunion ait lieu et que les partenaires sociaux essayent d'aménager la situation, sachant qu'il ne faut pas oublier qu'après tout, pour ne pas dire un gros mot, il est toujours possible d'augmenter les taux de cotisation et de réfléchir à quelle évolution des taux de niveau des retraites, quelle évolution des taux de cotisation. Est-ce qu'il existe d'autres manières d'augmenter l'emploi que de faire travailler les plus âgés ?

Nous sommes dans un pays où le taux de chômage, quand on tient compte du halo du chômage et des femmes qui travaillent à mi-temps, mais qui aimeraient travailler à temps complet, ce que l'INSEE appelle le taux de chômage généralisé, c'est de 14%. Donc il y a quand même de la marge avant de dire « Mon Dieu, mon Dieu, c'est absolument les 62-64 ans dont on a besoin, il y a quand même des gens plus jeunes qui ne demandent qu'à travailler ». Mais c'est pas les syndicats qui vont avoir la main sur la réindustrialisation de la France, par exemple.

Quand vous parlez d'augmentation des taux de cotisation, que ce soit pour les salariés ou les employeurs, ça veut dire que pour les salariés, c'est moins de pouvoir d'achat, et pour les entreprises, ce sont des charges supplémentaires. Ça n'a pas de sens. Alors le taux d'emploi, effectivement, je suis d'accord. Par exemple, quand on liquide son droit à la retraite, comme on dit, il y a une personne sur deux qui est toujours en emploi. Les autres ne sont plus en emploi. Il y a un énorme problème de ce côté-là. Et puis nous, on est pour faire entrer les jeunes. Alors c'est l'incitation le plus tôt possible sur le marché du travail.

Il vaut mieux commencer à travailler à 21-22 ans plutôt qu'à 64-65. C'est sûr que le taux d'emploi des 50-64 ans, il est de 58 et quelques en France. Il est de 72 en Allemagne. Donc c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses à faire. C'est-à-dire que de dire qu'on va mettre de plus en plus tard l'âge de départ en retraite alors qu'on n'arrive déjà pas à employer les gens de 55 à 64 ans, vous avez raison. Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils sont plus chers que les autres. Parce qu'ils sont trop chers. Oui, non mais d'accord. Ou plus chers, en effet, vous avez raison. Ils sont plus chers que les autres. Ou cassés par le travail. Ça dépend du métier qu'on fait.

Sauf que oui, mais bien sûr que ça dépend du métier que vous faites. Sauf que, pardon, mais ils ont aussi une expérience qui n'est pas la même que celle des jeunes. Qu'il y a beaucoup de choses à faire et que ça c'était la politique très réussie d'Emmanuel Macron dont j'espère qu'elle ne sera pas totalement détrécotée d'ailleurs sur l'apprentissage où on peut faire des binômes entre une personne de 58 ou 60 ans et un jeune pour lui apprendre et peut-être effectivement demander à ce seigneur s'il est prêt à travailler moins et du coup à gagner moins. Mais si vous voulez, en tout cas, il y a mille et une choses à imaginer et vous avez tout à fait raison de le rappeler, c'est primordial.

Maintenant, la question qui se pose là, c'est au fond, est-ce que là, c'est vraiment ce qui va se passer dans ce conclave et on va pouvoir tout ouvrir ou est-ce qu'on a juste fait semblant et dans ces cas-là, on va laisser une population française au milieu du guet et qui ne croira plus en la parole politique. Parce que moi, je vous le répète en fait, c'est ça qui se joue en ce moment. Aujourd'hui, on a la dernière enquête du Cévi-Pof, c'est ça, c'est de dire qu'en fait...

18:23
Locuteur 8

Le centre d'études de la vie politique française, c'est le centre de recherche de Sciences Po.

18:26
Présentateur

Exactement, c'est que la parole politique n'est plus crue, que les politiques ne sont pas pris au sérieux. Donc si vous voulez, si on ne fait que de lancer des ballons pour finalement jamais résoudre les problèmes, ça ne va pas marcher en fait. Je pense que les politiques, et madame en est le témoin, ne disent pas n'importe quoi. Ils disent tout à fait honnêtement, ben voilà, on a un système de retraite qui est juste à l'équilibre. On a... Il est très difficile d'augmenter massivement les taux de cotisation, donc tout à fait naturellement, on peut faire des réformes, mais qui ne soient pas trop coûteuses. Et dans ce cadre-là, les partenaires sociaux ont quand même leur mot à dire.

Il y a des choses à faire au niveau des carrières, de dire ben voilà, il y a des gens qui sont jetés des entreprises à 60 ans, qui pourraient aller dans certains métiers plus longtemps. Il faut les encourager, il faut aménager les carrières. Mais voilà, je pense que personne... Enfin, on ne peut pas reprocher au gouvernement actuel d'avoir prétendu une seule seconde que le conclave va aboutir à la retraite à 62 ans. Maude Bréjean, est-ce qu'on peut jouer sur d'autres paramètres que celui de l'âge légal selon vous ? Et puis on va marquer une nouvelle pause.

On peut, encore une fois, je l'ai dit, on peut travailler sur les carrières longues, on peut travailler sur les carrières pénibles, on peut travailler sur beaucoup de choses en fait.

Moi, pardon, si je prends un peu de champ de seconde, je suis quand même frappée et un peu désolée du contraste entre l'énergie qu'on met à débattre et à défaire une réforme qui a été passée dans la douleur il y a deux ans de ça et qui était absolument nécessaire, et le temps qu'on ne passe pas à travailler sur tous les chantiers qu'il y a devant nous en matière de défense, en matière d'industrie, en matière d'école, en matière de services publics et qui pourtant devraient concentrer notre énergie et nos priorités. Et le conclave peut continuer dans ces conditions ? Mais ce n'est pas à moi de le dire, le conclave peut continuer s'il est utile et s'il est correctement défini.

En revanche, je dis qu'au lieu de passer tout ce temps à défaire une réforme qui est absolument nécessaire, on devrait passer tout ce temps à travailler sur les enjeux d'avenir et regarder devant nous.

20:42
Locuteur 8

Dans un instant, on entendra la réaction d'un certain nombre des auditeurs d'RTL

20:45
Présentateur

dans l'émission Les Auditeurs, pardonnez-moi la parole. C'était à 13h aujourd'hui même sur RTL.

20:52
Locuteur 1

RTL, on refait le monde. Avec Yves Calvi.

20:55
Présentateur

Bonjour Antoine Gaston-Breton.

20:57
Locuteur 8

Bonjour Peggy.

20:58
Présentateur

Vous êtes directeur marketing de Volkswagen. Merci de nous accueillir dans cette concession pour nous parler d'une nouvelle technologie d'hybridation.

21:05
Locuteur 8

En effet, Volkswagen lance la technologie e-hybride. Cette innovation permet aux conducteurs qui hésitent encore à ne plus avoir à choisir entre électrique et essence.

21:13
Présentateur

Alors du coup, quels sont les avantages de cette nouvelle technologie ?

21:16
Locuteur 8

Eh bien, grâce à une autonomie 100% électrique décuplée qui dépasse les 120 km, par exemple sur le Tiguan qui est derrière nous, les conducteurs profitent réellement des bénéfices économiques et du plaisir de la conduite électrique, tout en conservant la possibilité d'utiliser le moteur essence.

21:30
Présentateur

Donc, si je comprends bien, avec une telle autonomie, on n'est pas obligé de recharger tous les jours ?

21:33
Locuteur 8

Exactement. Et si besoin, la recharge rapide permet de passer de 10 à 80% en moins de 30 minutes.

21:38
Présentateur

Et du coup, quelle est l'utilité d'une motorisation essence ?

21:41
Locuteur 8

Eh bien, pour les conducteurs qui souhaitent être rassurés pour les longs trajets, ils peuvent compter sur une motorisation essence vraiment efficace, qui permet à ce même Tiguan, par exemple, de parcourir plus de 940 km en cumulant électrique et essence. Dans les faits, vous avez deux véhicules en un pour répondre à tous vos besoins.

21:57
Présentateur

Ah oui, c'est impressionnant. Alors, moi je m'imagine bien en golf, par exemple.

22:00
Locuteur 8

Eh bien, ça tombe bien, Peggy, parce que l'e-hybride est aussi disponible sur la Golf, la Passat et le Tyrone. Même si l'e-hybride permet de ne plus avoir à choisir entre électrique ou essence, il reste tout de même un dernier choix à faire, c'est celui du modèle.

22:13
Présentateur

Merci Antoine Gaston-Breton.

22:14
Locuteur 8

Merci à vous.

22:15
Locuteur 1

Donnez WLTP. En savoir plus sur Volkswagen.fr. Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo.

22:26
Locuteur 2

Chérie, je vais chez MG chercher notre nouveau SUV hybride.

22:29
Locuteur 3

Je croyais qu'on prenne un électrique pour le trajet quotidien.

22:31
Locuteur 2

Le nouveau MG EHS est à la fois électrique et hybride. Tu peux même choisir le mode de conduite. Électrique avec 100 km d'autonomie et hybride avec seulement 5,8 litres au 100 de consommation batterie déchargée. Tout ça dans un seul SUV, toujours garanti 7 ans ou 150 000 km.

22:44
Présentateur

C'est vrai que ça donne envie. Je viens avec toi.

22:46
Locuteur 2

Essayez, comparez, vous choisirez MG. Donnez WLTP, détaillez conditions sur mgmotor.fr. Pensez à covoiturer.

22:53
Locuteur 7

Porteuse ouverte du 13 au 17 mars, selon autorisation préfectorale.

22:56
Locuteur 2

Akena.com. Akena.com. Ok.

22:59
Présentateur

Attention Chantal, c'est à vous. Vous cherchez votre véranda, votre pergola, un carpeau ou un poule à housse ?

23:05
Locuteur 2

Inutile de faire une recherche ailleurs. Tapez directement Akena.com.

23:08
Locuteur 6

Oh là là, t'as vu Victor, la première prise, c'était la bonne.

23:11
Locuteur 2

Eh oui, Coco, c'est un métier. Akena, la reine des vérandas. Et des pergolas. Maman, je vais redoubler. Ah, on n'a pas tous les jours 16 ans. Et j'arrête l'école pour faire de la musique. Bah c'est génial ça !

23:22
Locuteur 1

Mais tu m'écoutes quand je te parle ? Bien sûr. Vous êtes tellement bien au volant d'une Volkswagen ID.3. En ce moment, la Volkswagen ID.3 100% électrique est à partir de 149 euros par mois.

23:31
Présentateur

Pour l'achat d'une ID.3 Pure Life Max, LLD 37 mois, premier loyer de 5000 euros après déduction du bonus écologique de 4000 euros, puis 36 loyers de 149 euros, 6 acceptations par Volkswagen Bank. Offre valable sur une sélection de véhicules du 1er au 31 mars, conditions sur volkswagen.fr. Pensez à covoiturer. Isabelle Schmitz, directrice adjointe de la rédaction du Figaro hors-série. Le 8 mai 1945, l'Allemagne capitule. Hitler est mort. Comment les Alliés ont-ils vaincu le 3e Reich ? Quel nouveau monde se dessine ? Le Figaro hors-série fait revivre les jours où le destin de l'Europe s'est joué. Le Figaro hors-série, 1945. La chute. En vente chez votre marchand de journaux.

24:07
Locuteur 1

Yves Calvi jusqu'à 20h.

24:08
Locuteur 8

On refait le monde sur RTL. Avec Maud Bréjon, député macroniste des Hauts-de-Seine. Isabelle Saporta, éditorialiste d'RTL. Henri Sterdignac, qui est économiste et cofondateur de l'Observatoire français des Conjonctures Économiques, l'OFCE.

24:22
Présentateur

Il est par ailleurs membre du collectif des fameux économistes atterrés. Et Philippe Ballard, porte-parole du Rassemblement National et député de l'Oise. On va écouter ce que disaient les auditeurs d'RTL à la mi-journée.

24:32
Philippe Ballard

Ça me semblait bien parti avec M. Bayrou. Il ferme la porte de cette façon-là en plus. Il avait ménagé quand même la chèvre et le chou pendant un moment. Et puis d'un seul coup, voilà, il ferme la porte. Alors si on ne comptait pas forcément sur lui pour redonner confiance dans la parole politique, sur un malentendu, on aurait pu y croire.

24:52
Présentateur

Je pense que ça va nous amener encore de l'instabilité dans très très peu de temps. On ne comptait pas vraiment sur lui pour redonner confiance en la parole politique, mais sur un malentendu, on aurait pu y croire. Est-ce que c'est... Alors en dehors de l'humour, si vous voulez, évoqué par un de nos auditeurs, est-ce que ça vous semble rendre compte d'une réalité ? C'est à vous que je pose la question, Isabelle Saporta. Moi, quand j'entends nos auditeurs, j'entends un petit peu ce qu'on se dit depuis le début de cette réunion. C'est-à-dire au fond, pourquoi nous avoir fait croire qu'il allait se passer quelque chose si les portes étaient toutes verrouillées ?

C'est-à-dire qu'en fait, on met les gens dans un escape game, donc toutes les portes sont fermées à quintuple tour, et on leur dit, non mais on en ouvrira peut-être une. Et finalement, on n'en ouvre aucune. Donc, moi, je pense quand même que les Français, ils n'étaient pas contents du tout de cette réforme, ça c'est vrai. Parce que ça passe au 49-3, ça leur a énormément déplu. Ils se sont mobilisés, ils ont eu l'impression de s'être fait flouer, très bien. Sauf que, comme le disait Maude Bréjean, elle est fait passer cette réforme. Donc, si vous voulez, l'idée, il n'y a quand même qu'en France qu'on fasse la réforme de la réforme pendant ce temps où le Danemark est en train de se dire

26:04
Locuteur 9

que quand même avec l'effort de guerre, il serait peut-être possible de passer jusqu'à 70 ans. Donc, c'est vrai que dans le moment que l'on est en train de vivre en ce moment,

26:12
Présentateur

où on a l'impression d'avoir la Russie, les États-Unis, la Chine, qui se partagent le monde avec « je te laisse Taïwan, laisse-moi le Canada, je prendrai le Groenland, garde l'Ukraine », nous, qu'on soit dans la réforme de la réforme pour dire « oui, mais non, mais oui, mais non », comment vous dire « c'est gentiment désuet, ça ne va pas très vite, c'est assez charmant, mais c'est un peu hors sol ». J'ai vu Henri Sterdignac me menacer de son studio, en tout cas l'utiliser, donc je plaisante. Vous vouliez réagir à ce que nous disait Isabelle Saporta ?

Non, parce que cette histoire de 70 ans, bon, non, quand même pas, je veux dire, à 70 ans au Danemark, on a une retraite à taux plein, mais on peut prendre naturellement la retraite avant, mais avec un certain nombre de pénalités. Et nous, ça passerait la retraite à 70 ans chez nous, à taux plein, vous pensez ? Nous, chez nous, il faut comparer aux 67 ans que nous avons actuellement, donc le 70 ans danois, c'est le 67 ans chez nous. Voilà, donc… Et donc vous pensez que les gens chez nous, ils se diraient 3 ans de plus ? Hop !

Non, les gens chez nous ne se diraient pas 3 ans de plus, mais il faut se rappeler que dans toutes les enquêtes, on s'aperçoit que l'ambiance au travail est favorable, beaucoup plus favorable dans les pays nordiques, et au Danemark, et en Finlande, et en Suède, qu'elle ne l'est en France, et que… Et pourquoi on ne travaille pas là-dessus plus tôt ? Et que, ben, c'est justement le problème… Vous voyez, c'est ça, ça aurait du sens !

C'est le problème du conclave, c'est le problème qui pourrait être discuté au conclave, disant, d'accord, il faut que dans toutes les entreprises, on fasse des efforts pour que les carrières qui le peuvent, aillent au moins jusqu'à l'âge de 64, 60 ou 62 ans, suivant la nature du travail, il y a des métiers où on peut facilement… Qu'ils permettent ?

Qu'ils permettent, il y a des métiers où on ne peut pas, et les métiers qui on ne peut pas, et ben, il faut peut-être se poser la question, est-ce que finalement, on ne pourrait pas travailler plus longtemps, si effectivement, à 50 ans, on disait, ben, vous ne conduisez plus un bus, vous devenez responsable d'une station, voilà, il y a des choses à faire, qui, dans certains pays, se font, on réunit les partenaires sociaux sur ce genre de discussion, et bon, ça marche, on n'appelle pas ça un conclave, on appelle ça une concertation nationale, et bon, ça peut marcher. Bon, alors, merci beaucoup, parce que là, on est dans le concret.

Que pensez-vous de ce que vient de nous dire Henri Stardignac, Maude Bréjon, il y a une logique, c'est… Mais il y a une logique, oui, il y a une logique, je ne me permettrais pas, par ailleurs. Non, non, mais attends, moi, je voudrais dire une chose assez simple, parce que je veux bien qu'on renvoie toute la faute sur le Premier ministre et sur le gouvernement, sur le nom du conclave, tout ça a été peut-être imparfait, mais ça visait, malgré tout, à renouer une discussion avec des forces politiques, et notamment avec le Parti Socialiste.

Et j'en viens là, parce qu'il s'agirait que les oppositions à l'Assemblée Nationale, je pense au Parti Socialiste, je pense à la France Insoumise, je pense aux Verts, je pense au Rassemblement National également, gagnent un petit peu en responsabilité sur la question des retraites. Parce qu'aujourd'hui, on est bien seul à affirmer et à réaffirmer que les 64 ans sont une limite nécessaire au regard de la situation et de la démographie. les socialistes ont aussi une responsabilité. Charge à eux d'être un peu plus responsables qu'ils nous sont aujourd'hui et d'arriver à regarder la situation avec lucidité.

Encore une fois, je le redis, 15 milliards d'euros manquant en 2035, on ne peut pas revenir sur l'âge de départ. Et donc, à Olivier Faure, à François Hollande, à Boris Vallaud, à M. Cannaire, de regarder cette réalité en face. Et de, pardonnez-moi, de sortir de ce chantage à la censure qui a forcé la tenue de ce conclave. M. Bayrou n'est pas le seul à la manœuvre. M. Bayrou écoute aussi les différents groupes d'opposition au regard de ce qu'est l'Assemblée Nationale aujourd'hui, c'est bien normal. J'entends bien, mais vous venez de montrer qu'en gros que ce conclave qui était son bouclier anti-censure, je parle bien entendu du Premier ministre, aujourd'hui, il est sans défense.

Là, on se balance des milliards à la figure. C'est important, on n'aime pas les déficits au Rassemblement National. On parlait des 6 milliards cette année, c'est un quart de point de pime. Enfin, on est à 3 400 milliards de dettes dans le pays, dont 1 200 milliards dues à M. Macron. D'accord ? Non, mais moi, je veux bien qu'on vienne nous dire ces 10 et 15 milliards, 1 200 milliards dues à M. Macron. Cette réforme, elle est rejetée, mais majoritairement dans le pays. Alors, est-ce qu'on peut faire autrement ? Je vous ai parlé de nos pistes. Ce que vous disiez, M. Stardiniac, effectivement, moi, avant d'être député, j'avais un très beau métier.

Il se trouve que j'étais responsable syndical pendant 21 ans. J'étais secrétaire d'un CSE, comme on dit avant, c'était comité d'entreprise. Et je crois au dialogue social. Effectivement, quelqu'un qui conduit un bus à 50 ans qui en a assez, on peut le mettre à gérer une gare. Ça, ça s'appelle le dialogue social. Et il ne faut absolument pas faire ce qu'a voulu faire M. Macron en 2017, c'est passer août. Et puis, sur la durée de travail, vous savez, si on prend la réforme du Rassemblement national, nous, pour ceux qui ont commencé à travailler entre 17 et 20 ans, c'est si on a 40 annuités de cotisations, on arrête à 60 ans parce qu'on est cassé de partout.

Et ensuite, on crante jusqu'à 42 annuités. Si vous commencez à travailler à 23 ans, vous avez la chance d'avoir fait des études. L'été, vous êtes dans un bureau qui est climatisé, et l'hiver, il est chauffé. Eh bien, on va faire un calcul. Vous commencez à 23 ans, il vous faut 42 annuités. Vous arrêtez pour un taux plat à 65 ans. Plus mon année de service militaire, en ce qui me concerne. On n'a pas été très nombreux à le faire dans ma génération. C'est compris. Vous me permettez de le signifier. Vous êtes bien d'accord. Allez, ce conclave est-il totalement seul et totalement dépassé ? C'est ce que disait hier Edouard Philippe. On va continuer d'en débattre.

32:09
Locuteur 1

Jusqu'à 20 heures, Yves Calvi refait le monde sur RTL. Qui a-t-il de plus puissant que l'amour d'une mère ?

32:18
Présentateur

Votre enfant est handicapé.

32:19
Locuteur 1

Pour redonner espoir à son fils ?

32:21
Présentateur

Ma mère s'attendait pour moi

32:22
Locuteur 2

par rien de moins qu'un miracle. Une mère est prête à tout. Qu'est-ce qu'il aime Roland ? On vous prend tout ce que vous avez

32:27
Locuteur 1

sur Sylvie Vartan. Léila Bechti, Jonathan Cohen. C'est très familial. Et c'est ce qu'on aime. Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan. Mercredi au cinéma avec RTL.

32:36
Locuteur

R.

32:43
Locuteur 9

Car service.

32:44
Présentateur

Dis, tu vas où toi pour l'entretien et la réparation de ta voiture ?

32:47
Locuteur 9

Chez mon garagiste

32:48
Présentateur

Euro Repare Car Service. Euro Repare Car Service ? Oui, Euro Repare Car Service. Plus de 1400 garages partout en France. Et en ce moment, découvre le pneu Euro Repare Reliance All Season. Pratique, tu roules en sécurité toute l'année, peu importe le temps.

33:02
Locuteur 8

Génial ! J'y vais direct. Pour trouver le garage

33:04
Locuteur 9

Euro Repare Car Service le plus proche de chez vous, rendez-vous sur Euro Repare Car Service.

33:11
Locuteur 1

Céder à l'appel de l'océan ou préférer les bulles ? Avoir la tête dans le guidon ou garder les pieds sur terre ? Se laisser tenter par la suggestion du chef ou craquer pour le menu landais ? Il y a des dilemmes qui font du bien.

33:26
Locuteur 7

Ce printemps, décidez de ne pas choisir. Rendez-vous dans les Landes. Toute l'info sur tourismelang.com

33:31
Locuteur 9

C'est quelqu'un du coin. Un entrepreneur. Comme vous, peut-être. Quelqu'un qui sait combien entreprendre est précieux pour la vie de la région. Qui connaît aussi les risques que cela implique. Et l'importance de préserver les revenus d'un entrepreneur. Mais aussi sa famille. En cas de coup dur. Ce quelqu'un, c'est votre assureur Gann Assurance. Et lorsqu'il vous parle

33:48
Locuteur

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33:52
Locuteur 9

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34:02
Philippe Ballard

La fille de Jonathan Becker, le nouveau thriller haletant d'Antoine Renan. Que feriez-vous si vous étiez la fille d'un serial killer ? La fille de Jonathan Becker, après avoir fui son passé, va devoir l'affronter quand de nouveaux meurtres surviennent.

34:17
Présentateur

La fille de Jonathan Becker, par Antoine Renan, chez Harper Collins Noir.

34:21
Locuteur 1

Date de naissance de ta mère ?

34:23
Présentateur

Euh...

34:23
Locuteur 1

Celle de ton père ?

34:24
Présentateur

Euh...

34:25
Locuteur 1

Oh, fais un effort ! Et la tienne ?

34:28
Présentateur

Oui, ben euh...

34:28
Locuteur 1

Bon, si je te dis moins 30% sur ta future piscine ?

34:32
Présentateur

Ah, ça je sais ! C'est chez Piscine Ibiza, du vent au 22 mars.

34:35
Locuteur 1

Eh ben voilà ! Piscine Ibiza, des piscines qu'on n'oublie pas. Et on n'oublie surtout pas les journées portes ouvertes, avec jusqu'à moins 30% sur votre future piscine. Conditions en magasin et sur piscine-ibiza.com.

34:47
Présentateur

Oui, Michel, pour la paroi à repeindre, là, j'aurais besoin de 250 litres de peinture, 250 pinceaux, et puis oui, un escabeau de 250 marges, s'il te plaît. Euh... C'est pas un peu beaucoup pour une porte de Cajibi ? Il y a des nombres qu'on n'oublie pas.

34:58
Locuteur 7

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35:04
Présentateur

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35:06
Locuteur 9

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35:15
Présentateur

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35:30
Locuteur 1

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35:33
Présentateur

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35:36
Locuteur 1

Yves Calvi On refait le monde jusqu'à 20h sur RTL.

35:42
Présentateur

Nous continuons de débattre avec Maude Bréjean, Isabelle Saporta, Henri Sterdignac et Philippe Ballard de l'avenir de notre retraite, de l'âge à laquelle on peut l'apprendre. Le député RN de Moselle, Laurent Jacobelli, était à votre place à l'émis-journée et voilà ce qu'il disait. Moi, je ne vois pas le rapport entre la guerre en Ukraine qu'il faut très vite cesser, bien évidemment, et la réforme des retraites en France. Tout simplement pour une raison, c'est qu'aujourd'hui, un Français sur deux qui arrive à la retraite n'a plus de travail. Seulement 40% des plus de 60 ans sont en situation d'emploi.

Alors, on peut décaler tant qu'on veut l'âge de la retraite, tant qu'on n'a pas ramené de la croissance en France et quand on n'a pas réglé le problème de la natalité, eh bien, on ne résoudra aucun problème. Pas de lien entre l'effort de réarmement et l'âge de départ en retraite, c'est votre point de vue finalement, Henri Sterdignac ? C'est mon point de vue parce que c'est deux domaines quand même relativement différents.

D'un côté, on a besoin d'armes, il faut améliorer nos industries d'armement à changer de cadence, il faut reconvertir un certain nombre d'industries, peut-être qu'il faut moins exporter d'armes, il faut les garder pour nous, il faut trouver 100 000 jeunes disposés à aller dans l'armée. Voilà, c'est du concret, c'est ce qu'il faut faire. Le lien avec les retraites, on ne voit pas très bien parce que grosso modo, ce n'est pas les 63, 64 ans qui vont aller se battre et le lien financier il est quand même extrêmement tenu. Oui, non mais j'abonde, j'abonde pour votre sens. La question de l'équilibre ou en l'occurrence du déséquilibre du système de retraite se posait avant la guerre en Ukraine.

ça se posait il y a trois ans. Vous les commentaires d'Édouard Philippe qui dit que ça se posait il y a six mois et donc je serais prudente sur le lien qui est fait entre les deux. En revanche, qu'il y ait besoin de rééquilibrer de façon générale le budget français parce qu'on est à 6% de déficit pour pouvoir investir dans la défense mais pas que, ça c'est réel. Diabelle Saporta ?

Le lien, c'est quand même le président qui l'a fait lors de son allocution télévisuelle, il a dit au fond on ne pourra pas continuer aujourd'hui comme on l'a fait hier il y aura des choix à faire et donc il ne l'a pas verbalisé totalement parce que c'est toujours un petit peu méandreux la parole macronienne mais malgré tout c'est quand même ce qu'il a dit.

Donc si vous voulez alors est-ce que du coup à vous entendre c'était du cynisme c'est-à-dire qu'au fond on savait dès le départ qu'on ne pourrait pas y toucher et on se sert de ce biais pour enterrer le conclave c'est possible il n'empêche qu'il va quand même falloir effectivement comme vous le disiez très bien résoudre la question de cette employabilité ou de l'emploi des seniors et en même temps effectivement réarmer la France c'est-à-dire que là on a une pardon hein mais on a quand même une opportunité incroyable de faire en sorte que de lâcher en fait cette espèce de parapluie de l'OTAN américain pour avoir une souveraineté européenne alors je sais que vous n'êtes pas fan de l'Europe

38:46
Locuteur 7

oui non mais d'accord

38:48
Présentateur

mais enfin cette façon cette façon qu'a le RN aujourd'hui de taper sur l'Europe plutôt que de taper sur la Russie ou de taper sur les Etats-Unis Trump me fascine c'est-à-dire que notre seule chance c'est les 800 milliards effectivement d'Ursula von der Leyen pour avoir pour acheter européen vous s'entendez je vous annonce qu'elle avait envie de vous balancer une petite grenade à la fin de l'émission et donc il vous reste 30 secondes déjà elle s'arroge des pouvoirs qu'elle n'a pas parce que la défense c'est pas une compétence de l'Union Européenne et ils essayent de s'arroger la santé, la défense bon voilà et en plus c'est un redéploiement de fonds structurels 650 milliards et à 150 milliards d'euros de près donc la présentation est fausse on est pour une coopération entre nations c'est différent Airbus ça a fonctionné Ariane ça a fonctionné c'est ce qu'on veut faire mais sauf que la Commission Européenne ne s'en est pas mêlée et c'est pour ça que ça a fonctionné l'Union Européenne ne s'en est pas mêlée ça a très bien marché quand l'Union Européenne s'en mêle ça foire