Gabriel Attal est-il en train de reprendre la main sur la crise politique actuelle ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Je suis animé par une ambition et une seule : servir, être utile à mon pays. Mesdames et messieurs, 8 mois, c'est court.
Être premier ministre est l'honneur de ma vie. Et je ne le cache pas, il y a évidemment une frustration à quitter mes fonctions au bout de 8 mois seulement. Je dis que ma détermination à agir pour les valeurs de la République est intacte.
Je suis convaincu que dans d'autres circonstances, nous aurions mené ce travail à mon port. Le lien que nous avons est ce que j'ai de plus précieux. Comptez sur moi pour continuer à le tisser.
Comme en formant un nouveau gouvernement quand Michel Barnier aura été peut-être renversé ce soir, Gabriel Latal propose un pacte de non censure qui irait donc de LR au PS. objectif gouverner le pays quel que soit le futur premier ministre s'il n'y a pas de dissolution et en tout cas il y aura pas de dissolution possible avant cet été moins d'un an après la précédente. Alors parlons vrai est-ce qu'un tel atelage pourrait durer jusqu'à 2027 où les ambitions présidentielles vont-elles tout faire exploser avant ?
Et à cette question Atal est-il en train de prendre la main dans la crise dans la crise politique actuelle ? Pardon ? Vous dites non à 90 % vous voulez voter ?
Vous connaissez le numéro, le 0826 300. Et notre invité Arnaud Benedetti est avec nous, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire. Merci d'avoir accepté notre invitation.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir à vous tous.
Il gère. Alors, je on va parler de Gabriel Atal et sérieusement cette fois-ci euh je continue à penser qu'il a du talent mais aujourd'hui je reste un petit peu dubitatif face à au roi de la magouille parlementaire qu'il peut être et d'autre part au fait que évidemment on peut discuter la profondeur de sa pensée sur certains plans. J'ai eu la chance de pouvoir parler tout à l'heure avant le plateau avec Françoise et j'ai acquis des éléments au sujet desquels il me semble que une conviction peut se forger à partir du moment où la seule obsession politique de certains est de ne plus dépendre du rassemblement national aussi discutable que puisse apparaître cet atlas proposé par Gabriel Atal.
Il me semble sur ce plan-là assez cohérent. En effet, cet assemblage qui irait des socialistes jusqu'à au macronistes et qui exclurait la l'emprise parlementaire du Rassemblement national ne m'apparaît pas absurde. C'est le but de cette politique.
Mais est-ce qu'une politique ça peut être seulement ça ? Françoise de Alors, il faut comprendre absolument que d'abord Gabriel Atal s'oppose formellement de toutes ses forces à la nomination de Sébastien le cornu pour des raisons euh d'abord personnelles de compétition entre eux, mais surtout surtout parce que il dit mais d'autres gens le disent à l'Élysée, attention si nous renommons le cornu même cause même effet, nous sommes à nouveau à la mercie de Marine Le Pen. On n'est pas obligé de croire ce qu'elle nous promet, regarder ce qu'elle inflige à Barnier, l'humiliation et la censure.
Et c'est pas parce qu'elle fait passer les messages en disant pourquoi pas le cornu que ce sera vrai. Elle appuyera sur le bouton quand elle voudra. Et les amis du président pensent que contrairement à lui ce qu'il pense c'est qu'il ne résistera pas à une deuxième censure.
Je rappelle que quand même la proposition de Gabriel Atal c'est là où il est malin c'est qu'il fait croire que ça vient de lui. Boris Vallot et Olivier Fort l'ont formulé il y a une semaine sur les mêmes bases. C'est-à-dire en gros et les socialistes.
Pourquoi ? parce que ça permet aussi d'isoler complètement la France insoumise d'un côté et le Rassemblement national de l'autre. À partir du moment où vous faites un accord de non censure sur quatre ou cinq textes que vous vous entendez sur quatre ou cinq textes avec en gros ce qu'est le Front républicain en gros et que vous dites voilà on avance et on se censure pas les uns et les autres et bien vous corérisez complètement la France insoumise et vous cornéisez Marine Le Pen et c'est pour ça que moi j'appuie totalement vraiment cette initiative qui n'est pas atalienne mais j'accorde le fait que il se lie à il se rejoint ça et Y Bron Pivé par exemple ce soir est tout à fait sur cette ligne là c'est une initiative de Boris Vallot et Olivier Fort et je pense que c'est initiative vraiment de genre raisonnable en fait parce que on isole les deux tours jumelles, c'est-à-dire LFI et le RN.
Sébastien Ménard. Alors il y a rien d'étonnant enfin moi j'ai l'impression qu'on qu'on redécouvre ce qui avait été proposé après la dissolution. Après la dissolution pas possible à l'époque c'était pas possible à l'époque.
Mais mais on redécouvre on redécouvre ce qu'on avait déjà proposé. Euh évidemment qu'il y avait des voix progressistes plutôt d'ailleurs intelligibles à gauche côté PS qui avait proposé qui avait tendu cette main là. Euh vous aviez Karim Boamran qui pareil avait dit que c'était évidemment possible.
La réalité euh, désolé euh Françoise Degouis, c'est que euh vous avez aussi une partie euh des élus PS qui étaient pas complètement clair au sein du Nouveau Front populaire dans leurs amitiés, leurs relations un peu compliquées avec la France insoumise. Non mais attendez, c'est pourquoi ça s'est pas fait cet été ? Ça s'est pas fait à cause de ça.
Ça s'est pas fait parce qu'il était hors de question de renommer un macroniste, un Matignon, qui venait d'être battu. C'est uniquement pour ça que ça s'est passé. Aujourd'hi et aujourd'hui il est pas non plus question de nommer quelqu'un qui viendrait de la gauche de la gauche he oui mais il n'est pas question de nommer un macroniste. pense que tout le monde cherche le mouton à 5 pat.
Oui, mais pour l'instant personne l'a trouvé. Donc effectivement l'initiative, il est ce qui est intéressant, c'est qu'autour de cette table, vous avez quand même je dirais toutes les sensibilités d'un bloc central élargi puisque vous avez Philippe d'un côté, vous avez François, vous avez moi un peu au milieu et cetera. Donc oui, mais la réalité c'est que jusqu'à on n' pas réussi à le faire. il faudrait le faire parce que ce que mérite effectivement euh ces deux partis, ces deux grands partis, parce que ce sont deux grands partis qui ne veulent que le chaos, voilà, pour je dirais des contingences des contingences purement purement électorales et présidentielles.
Voilà, avec évidemment l'effet de manche médiatique pour accompagner tout ça, c'est la France insoumise de l'autre et le rassemblement national de l'autre. Maintenant, il faut qu'on réussisse à travailler tous ensemble. Ouais.
Arnaud Benéetti, est-ce que cette stratégie résumée par nos trois vraies voix que vous venez d'entendre, elle n'est pas du carburant pour d'un côté le RN, de l'autre côté LFI ? Oui, pour moi, je pense qu'en effet, c'est-à-dire que ce sont les partis de gouvernement qui ont gouverné depuis 40 ans dans ce pays qui tentent, j'allais dire la dernière alliance et le dernier compromis pour se sauver parce que c'est ça, ça va être interprété comme ça et en tout cas, ça va être l'angle d'attaque qui sera celui à la fois de LFI d'un côté et de l'autre du Rassemblement national. D'ailleurs, moi je voudrais dire une chose, cet accord de non censure, je sais pas ce que c'est un accord de non censure.
D'ailleurs, ça ne correspond pas à l'esprit de la Constitution. On censure ou on censure pas en fonction des textes qui sont euh présentés. La réalité, c'est un accord de non censure, c'est un accord de gouvernement.
C'est une coalition gouvernementale qui se met en place et qui va du Parti socialiste jusqu'au LR. Alors après, il y a des limites à cet exercice. D'ailleurs, je ne suis pas du tout sûr que les LR décide de gouverner avec le Parti socialiste ou avec les verts parce que quand j'entends un certain nombre, j'allais dire de revendications des vers en terme de de de programmation, je ne suis pas sûr que ces éléments qui sont mis sur la table par les verts soient d'éléments des éléments qui soient acceptables par les alir et qui soient acceptables également par les macronismes.
J'en prendrai un seul, c'est notamment l'abrogation de la réforme sur les retraites. Je ne vois pas aujourd'hui le bloc macroniste ou en tout cas les les différentes nuances du bloc macroniste accepter cette abrogation de la réforme des retraites pas plus évidemment que les LR. Donc vous voyez bien que il y a quand même des des problèmes, je veux dire de de de très lourd en terme de programmation politique qui me paraissent quelque part profondément handicapé la possibilité de cette coalition qui se mettrait en place.
En effet, là où vous avez raison, c'est que arithmétiquement, ça permettrait de retrouver un peu d'oxygène sur les banc euh de l'Assemblée nationale pour un gouvernement euh qui se construirait de la sorte. Mais il y a deux sujets. Au-delà du sujet du la du programme du projet euh que je viens d'évoquer, il y a le deuxième sujet, c'est mais qui pour conduire qui pour conduire un tel attelage ?
Qui pour conduire un tel attelage ? Quelle personnalité suffisamment consensuelle pour permettre l'émergence d'une coalition de ce type ? Je pense pas que ça soit monsieur Atal, je pense pas que ça soit monsieur le cornu.
Donc le mouton à cinq pattes, il est, me semble-t-il, extrêmement difficile à trouver. Moi, je pense que de toute façon, la la situation dans laquelle on se trouve aujourd'hui est en train de tangenter, mais à la vitesse grav la crise institutionnelle. qu'on le veuille ou non, aujourd'hui le vrai sujet c'est que les institutions de la 5e République et c'est le vrai sujet hein, c'est c'est pas tant le budget que les institution de la 5e République.
Les institutions de la 5e République sont profondément en danger et ce sont des institutions dont je rappelle que depuis 70 ans, elles ont permis malgré tout au gouvernement quel que soi au pays queles que soient les les majorités qui se succédaient d'être gouverné et c'était j'allais dire presque le dernier capital le dernier crédit que la France avait vis-à-vis de d'étrangers c'est-à-dire une stabilité gouvernementale on est vraiment au fond du problème il est là Arnaud Benedetti en ayant approuvé la la validité technique de cet assemblage qui permettait d'échapper à l'emprise du rassemblement national. Euh je voulais ajouter et de dans le propre euh dans la propre argumentation de Gabriel Atal, c'est que pour que ça marche, il l'a lui-même dit, il fallait exclure des futurs débats tous les problèmes capitaux qui euh mobilisent la France, notamment l'immigration. Est-ce que c'est pas ça le gros problème, Arnaud ?
Je vois pas comment vous pouvez je veux dire concocter un projet de loi sur l'immigration avec d'un côté les socialistes et de l'autre côté les LR sachant que ils ont des positions qui sont diamétralement bien métralement oppos arnaud arnaud Arnaud Arnaud moi j'entends votre passion et votre fou d'abord c'est pas parce que ça a pas été fait qu'il faut pas essayer on est dans un moment où il faut trouver des nouveaux chemins. Par ailleurs, j'entends toujours la même la le vrai argument sur c'est un carburant pour les extrêmes. Oui et non parce que si vous que si vous arrivez à conquérir des choses sur le plan social et de la vie des gens, c'est pas un c'est pas du tout un carburant pour les extrêmes.
Ça élimine les extrêmes, c'est ce que je veux dire. Allez 0826 300 300 Damien est avec nous. Une réflexion Damien.
Ben écoutez euh je suis vraiment de la vie de Arnaud de par rapport à son à sa vision de cette situation là euh parce que effectivement c'était à c'était à Michel Barnier de faire le travail qu'aujourd'hui euh aujourd'hui Gabriel Atal veut proposer au parti. C'est c'était à lui de rassembler. Euh aujourd'hui Gabriel Latal dit tout simplement qu'il veut rassembler mais qui veut rassembler plus court uniquement au centre et euh et en définitive mettre sur la table des sujets qui ne sont pas des sujets importants pour le pays.
Donc euh à part se mettre en lumière ou je je ne vois pas ce qui peut en ressortir. Bougez pas Damien, bougez pas Damien. Raphaël est avec nous de Cachant.
Bonsoir Bonsoir Raphaël. Oui bonsoir les vraies voix. Bonsoir.
Alors qu'en pensez-vous de la proposition de Gabriel Atten écoutez euh je crois que je vais rejoindre ce qu'on dit précédemment. Monsieur Bedti et le l'auditeur, c'est qu'effectivement monsieur Atal est disqualifié, hein. C'est un il fait le dans le logos et on a du mal à apercevoir aujourd'hui qu'est-ce qui va réunir le PS, le bloc central et un peu les LR.
C'est un attelage qui m'a l'air tout à fait bancal et qui demain tomberait aussi vite que le gouvernement Darmier. Ça c'est une proposition qui à mon avis ne ti pas la route et qui encore une fois c'est de la communication. C'est le le marqueur de la macronie hein.
C'est dans le fond il y a pas grand-chose mais dans la communication il y a de l'excellence. Sébastien ce qui est certain que si Gabriel Atal n'est pas le le dénominateur commun de de ce qu'il y a à construire, il est en tout cas et il représente un camp politique sans qui rien ne peut se faire. Enfin, c'est quand même ça le sujet.
Il va falloir, si on veut, corneriser les extrêmes, il va falloir jouer et faire jouer ensemble euh je dirais euh le PS, les écolos jusqu'au les écolos, enfin les les jeux clés, c'est le PS et et Macron en fait et jusqu'au LR. Sinon, ça ne fonctionnera pas. Ça ne peut pas fonctionner.
Mais moi, j'entends he les récriminations, enfin les les arguments des auditeurs, je suis d'accord avec vous. Euh vous savez l'UMPS ça a fait naître aussi euh euh comment dirais-je l'extrême droite. La réalité c'est qu'on n'est pas vraiment dans UPS ça s'est appelé REM.
Non non mais bien sûr bien sûr. Non non mais au-delà de au-delà de ça euh je pense quand même que euh on peut aussi décider que chacun fait un pas. Moi je on est quand même je suis pas sur l'idée du gouvernement d'union nationale Arnaud.
Moi je suis sur l'idée du gouvernement d'urgence nationale. Sérieusement je vous explique c'est un autre esprit. Je vous explique juste que le corn sous la menace de Le Pen, ça recensure et vous savez ce qui va nous arriver hein ?
Même si Macron veut pas, le climat politique sera tel qu'il sera obligé de démissionner démissionner présidentiel anticipé. Arnaud Bened, on a on il nous reste très peu de temps. Très cour.
Très rapidement, moi je suis d'accord avec François sur le fait qu'on ait fait une solution. Le cornu est une solution qui me semble-il et voit à l'échec de la même manière que celle de Michel Barnier. Mais ce que je dis c'est que si on reste sur le plan des rapports de force, la solution que Françoise, je veux dire précudise d'une certaine manière est une solution qui est extrêmement fragile parce que c'est une solution, il va falloir même jouer avec avec le bloc central.
On voit bien qu'à l'intérieur du bloc central, ce qu'on appelle le bloc central, le bloc macroniste, il y a même des il y a des divergences. C'est vrai. C'est vrai.
Tu as raison. Et et ça va être quand même un sujet majeur. Monsieur Philippe n'a pas tout à fait la même approche que monsieur Atal.
Monsieur Beirou n'a pas forcément la même approche que monsieur Philippe. Et alors avec les socialistes, on peut imaginer que le fossier sera encore plus grand. Donc je crois que c'est un exercice extrêmement difficile.
Je ne dis pas parce qu'on l'a jamais tenté, il faut pas le tenter. Je n'y crois pas. C'est tout.
Voilà. parlementarisme en fait. Merci beaucoup Arnaud Beneditti d'avoir été avec nous, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire.
Merci 1000 fois. Et euh vous savez quoi ? C'est l'occasion aujourd'hui voilà de remporter des très très jolis cadeaux.
Le Grand Sapin Sud Radio, c'est maintenant. C'est le moment pour vous en tout cas d'ouvrir un cadeau de Noël en direct sur Sud Radio. Et on va accueillir notre auditeur du jour, Florent Florent pardon qui est qui est avec nous de Montellimar.
J'espère qu'il est il est venu les mains pleines monter les mains de Nouga. En fait, on c'est les auditeurs qui nous envoie des cadeaux en fait. Ça va Florent ?
Oui. Oui, très bien. Et vous ?
Oui, très bien. Vous vous êtes marié ? Vous vous avez des enfants ?
Oui, marié et deux enfants. Ouais. D'accord.
Très bien. Et bien nous allons faire tourner cette roue pour voir ce qu'il y a sous le cadeau. Allez, allons-y.
Allons-y. Et bien écoutez bien, vous avez gagné donc un coffret de la marque Maricor contenant des produits de beauté de beauté, j'ai envie de dire, d'une valeur de 120 €. Crème nouvelle jeunesse, doux, gommage, éclat, masque nouvelle jeunesse, un truc voilà qui est magnifique.
C'estàd que plutôt pour moi janvier, vous serez magnifique, beaucoup plus jeune mais aussi pas tout parce que votre carte cadeau aussi d'un montant de 50 € chez Etam. Je sais pas pourquoi j'ai l'impression que je vais le garder pour moi. Qu'est-ce que vous en pensez Florent ?
Ma femme sera contente, hein. Ah oui, c'est vrai, c'est vrai que j'avais oublié. Vous étiez mariés.
Bon ben écoutez, on va lui on va lui offrir comment elle s'appelle ? Elle s'appelle Mathilde. Ah Matilde.
Et ben voilà, ça ce sont des très jolis cadeaux. Vous allez pouvoir faire plaisir autour de vous et pour des mais vous pourrez les utiliser he parce que on dit que c'est des produits pour femmes maricor mais ça va au aux hommes aussi. Ouais.
OK, ça marche. Vous faites quoi dans la vie Florent ? Je suis agent de sécurité.
Ah très bien. Vous travaillez où plus Mat n'est jamais parti dans plusieurs endroits en fait. Je travaille pour une entreprise du coup où on surveille plusieurs lieux donc voilà.
Et vous nous écoutez depuis longtemps ? Euh oui, je vous écoute en voiture depuis Oui. plusieurs années.
Ouais, bien sûr. Ah là moi j'aime bien quand on nous écoute depuis plusieurs années. En tout cas, on est ravi de vous avoir offert ces jolis cadeaux.
Florent, merci d'avoir joué avec nous. Vous vous gagnez souvent ou pas ? Non, pas du tout.
Non. L'année se termine bien. Voilà, c'est ça.
Ah oui, l'année se termine bien. Ouais. On vous fait des très très beaux cadeaux et merci de nous écouter régulièrement.
Vous restez avec nous dans un instant le qui c'est qui ? Qui l' dit et on garde Damien bien entendu. Damien, vous bougez pas.
On revient dans un instant. On fait une petite pause. À tout de suite.
Gabriel Attal