Droit d’asile : faut-il revoir le système ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime [raclement de gorge] Liedo. Bonjour à tous, soyez les bienvenus sur Sud Radio. On est ensemble pour 3h.
Soyez prêts pour de l'échange, [musique] pour de la discussion, pour de l'information et ce avec vous, toujours avec vous amis auditeur au 0826 300300. Vous pouvez également nous écrire, commenter l'émission [musique] sur le site bien entendu sudradio.fr sur les réseaux sociaux ainsi que l'application.
De quoi allons-nous causer ? Comme on dit chez nous, et bien de quoi on [musique] va causer pour vous accompagner jusqu'à l'heure du déjeuner d'abord. Euh un invité exceptionnel.
À partir de 1230, nous recevrons Jeanve Camu, spécialiste des radi des radicalités politiques qui travaille pour l'institut Jean Jorè. On reviendra quand même sur cette semaine un peu folle du côté de la droite, de la droite radicale. Doit-on d'ailleurs continuer à appeler le parti de Marine Le Pen l'extrême droite ? lui vous vous l'entendrez à partir de 1230 à une position beaucoup plus nuancée et alors qu'on a énormément énormément parlé du fameux tandem Jordan Bardella Marine Le Pen.
Est-ce que ce du fameux tandem présenté par tous les membres du Rassemblement national comme étant absolument complémentaire et c'est est-ce que c'est ce que cherchent absolument les électeurs ? Nous lui poserons la question et vous entendrez ses éléments de réponse. Marine Le Pen sera aussi au cœur de nos échanges, de nos discussions avec nos débatteurs tout à l'heure, notamment parce que nous avons ce qu'on appelle dans notre jargon un Cali qui teste la fameuse image politique de Marine Le Pen auprès des Français et 79 % précisément estiment qu'elle est encore d'extrême droite Marine Le Pen.
Alors est-ce que c'est la réalité ? Est-ce que vous considérez vous encore, amis auditeur que Marine Le Pen doit être comparé, doit être qualifié d'extrême droite après tout quand on représente près de 50 % des électeurs ? Est-ce qu'on est aujourd'hui encore un parti d'extrême droite ?
Est-ce que ça veut dire que la France est à l'extrême droite ? Est-ce que vous trouvez que cette qualification est juste ? Parce que oui, vous la trouvez d'extrême droite ou alors aujourd'hui, c'est encore un tampon qu'on essaie d'imposer au clan Leen pour la décrédibiliser.
Vous en discuterez avec nous au 0826 300. On parlera aussi d'un milliardaire qui prend très rarement la parole. On l'a vu hier dans le classement des plus grandes fortunes de France, Bernard Arnaud qui a accordé un entretien fleuve à un média en ligne qui s'appelle légende record de vue.
Et une phrase, "La réussite en France, quoi qu'on en pense, pose un problème", dit-il. "Nous n'aimons pas la réussite, nous l'acceptons pas. Est-ce que c'est vrai ?
Vous êtes chef d'entreprise, vous êtes un patron, vous avez gagné un peu d'argent, peu importe la manière, tant qu'elle est légale bien entendu et vous avez ressenti quand même une difficulté à échouer en France, à réussir à se relever, à ne difficilement parler de ses échecs, mais vous témoignerez et vous entendrez Bernard Arnaud donc sur Sud Radio avec cette petite phrase qui fait énormément réagir et vous viendrez raconter, donner votre avis, votre opinion 0826 300 pour le moment, il est 10h05 les informations du jour qu'on a décidé de de retenir avec un rapport et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un rapport choc. Les [musique] débats de l'été Sud Radio et pour parler de ce rapport choc, nous sommes avec celle qui en est la rapporteuse. Bonjour Marie-Carole Saint-tu.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes la sénatrice LR du Val de Marne, rapporteuse donc de ce rapport sur un sujet dont on parle régulièrement en France, régulièrement parce qu'il est souvent au cœur d'énormément de discussion politique.
C'est le fameux droit d'asile. Est-ce que vous pouvez d'abord nous expliquer pourquoi la sénatrice que vous êtes et pourquoi vous avez autant travaillé sur la volonté de savoir ce que coûtait le droit d'asile en France ? Comment ça s'est passé ? parce que avec Bruno Rotaillot lorsqu'il était patron de notre groupe au Sénat, il voulait qu'on fasse la transparence des coûts sur l'immigration et je suis rapporteur au sein de la commission des finances au Sénat budget immigration, intégration et asile.
Et j'avais bien vu que dans ce budget, il n'y avait pas la vérité des coûts sur les îles puisque en fait les budgets sont éclaté et c'est ce travail que j'ai voulu faire aller rechercher dans l'ensemble des budgets d'État et combien ça coûte et néanmoins, on flirte avec les 2 milliards d'euros mais je dis bien dans mon rapport on n' pas pu tout chiffrer. On n pas pu chiffrer les prestations sociales et les coûts médicaux. Alors c'est le chiffre choc de ce rapport. 2 milliards d'euros uniquement pour le droit d'asile.
Et pardon, c'est difficilement audible aujourd'hui sortant de votre bouche, madame la sénatrice de dire que vous n'avez même pas pu tout chiffrer. Comment cela est possible ? Et dans ce cas-là 2 milliards, ça représente quoi concrètement si en plus on n pas pu tout chiffrer ?
Alors ça représente essentiellement quand vous êtes demandeur d'asile, il faut bien comprendre que immédiatement on vous protège, on vous donne une allocation et on vous loge. Et l'hébergement en 2024 et c'est un record 1AR1 rienbergement rien que l'hébergement et ensuite il faut rajouter euh les coûts en préfecture, il faut rajouter l'office français de qui de protection des réfugiés l'OFPRA et ensuite il faut rajouter la CNDA. Voilà les coûts majeurs.
Mais ensuite, il faut aussi aller chercher dans des chiffres queon nous a confié pour la première fois. On n'avait jamais pu avant 2025 essayer d'approcher la vérité, c'est que en matière d'hébergement, on est à 1 milliard 100 mais comme ça ne suffit pas pour loger les demandeurs d'asile, compte tenu de la progression exponentielle et continue de ces demandes d'asile, et bien ça se reporte dans ce qu'on appelle le logement d'urgence, donc un logement qui n'est pas dédié pour les demandeurs d'asile. Et là, on a chiffré 20 % d'occupation des logements d'urgence par les demandeurs d'asile et les réfugiés et à minima million d'euros.
Donc là aussi en réalité si si on suit votre logique, on est quasiment 1 milliard 3 1 milliard4 uniquement pour loger les demandeurs d'asile avec la nuance et la complexité que vous évoquiez ce matin. Allocation, logement plus office français de protection des réfugiés, on est environ en dessous du milliard et demi et puis le reste c'est ce qu'on a été cherché. H madame madame la sénatrice Marole Carole Saint en rappelant que vous êtes la rapporteuse donc de de ce rapport sur le coup d'asile en France.
Beaucoup de gens se pose la question et vous parlez de demandes exponentielles. D'où viennent ces demandes aujourd'hui ? Est-ce qu'on a la transparence sur ces demandeurs d'asile ?
D'où ils viennent ? À combien de pourcent ? Est-ce qu'on accueille ?
J'ai posé la question un peu triviaement, mais que ceux qui en ont réellement besoin ? Alors, je pense que avec ces chiffres, on a déjà la réponse. Il faut quand même dire que la France est dans le trio de tête de ceux qui accueille euh ces demandeurs d'asile.
Euh on a doublé euh sur les demandes d'asile en 10 ans. On est aujourd'hui en en moyenne depuis les 5 dernières années à deux une demande qui est à à [rires] 150000 pardon 150000 demandeurs d'asile chaque année. 1500 demandeurs d'asile chaque année.
Il y a aussi une question qui est très liée à cette demande exponentielle, on en parlait très rapidement quand vous êtes entré en studio. C'est le fameux délai d'instruction qui pèse forcément aussi sur les finances et sur le traitement des dossiers. Expliquez-nous pourquoi c'est un élément essentiel de votre rapport et pourquoi ce délai pose problème.
Alors, on met 1 an nous pour instruire une demande d'asile, une seule. Euh l'ensemble des demandes qui arrivent, [raclement de gorge] c'est-à-dire les 150000 demandes par an, on va mettre en moyenne 1 an pour les examiner et rendre une décision parce que vous avez déjà une première instance puis ensuite des recours massifs qui sont faits devant la CNDA. On devrait tendre à 6 mois.
Ce sont les objectifs assignés par l'Europe et ce sont aussi les objectifs qu'on devrait poursuivre. Et euh il faut retenir un chiffre. Si on faisait une économie sur ces délais d'un mois, un mois de moins d'instruction, 94 millions d'euros.
C'est considérable. Un mois coûte 94 millions d'euros au contribuable français. Voilà.
Voilà. Et au niveau de l'ofpra donc qui examine ces demandes, il y a des moyens aussi très importants qui ont été alloués pour justement faire ces économies de délai. Alors, on a constaté un petite amélioration mais enfin 200 des effectifs qui augmentent dans les 5 dernières années de 250 agents supplémentaires alors qu'on est en total 10 budgétaires et pour autant on ne resserre pas les délais suffisamment.
C'est la même chose pour la CNDA où on avait dit qu'il fallait passer au juges unique majoritairement. On voit que ce sont toujours des formations collégiales qui examinent les recours et évidemment ça prend plus de temps. Hm.
Sachant que pour pour tous ceux qui nous écoutent, il faut bien remettre dans le dans le contexte hein, la l'Ofra et notamment l'Office français de protection des réfugiés. Et à Patrick, il y a aussi quelque chose qui interpelle parce que euh 100 millions d'euros, c'est-à-dire que un mois d'économie, vous voyez, c'est 94 millions, c'est quasiment le coût de fonctionnement de l'OFPRA. Et pourtant, on y on y va pas, on se saisit pas de cela.
On a l'OFPRA, c'est la loi lui demandait de passer à des ce qu'on appelle des guichets unique dans les préfectures. C'est-à-dire quand la demande est par le demandeur d'asile est déposé en préfecture, il aurait fallu qu'il y ait des agents de l'ofpra aussi sur place. On estime que avec une seule expérience qui a été tentée à Sergie hein alors qu'on leur demandait trois sites expérimentaux, on les a pas eu avec quatre agent, on voit que sur ce site là, on fait déjà retomber les délais de d'un mois.
Croyez-vous qu'il y a une volonté de continuer ? Non, non, ça c'est certain. Marie-Carole Tiatu, vous êtes la sénatrice du Val de Marne, vous êtes la rapporteuse de ce rapport sur le coût du droit d'asile.
Je me mets à la place de ceux qui sont en train d'écouter de ce su radio qui disent "Bon, il y en a beaucoup, ça nous coûte, pour reprendre une expression désormais célèbre, un pognon de dingue. On a des recours mais on a des décisions qui tombent. On doit se dire que une fois que ces décisions sont tombées, ben les personnes qui n'ont pas le droit à l'asile repartent.
Alors comme effectivement c'est un vrai semblable, je vais dire les choses clairement. 1500 demandeurs d'asile, pratiquement 150000 qui resteront parce que en premier temps, on a un taux de protection. Ça veut dire que on va accepter sur ces 150000 la moitié comme étant réfugié au bout de l'année d'examen la moitié.
Mais l'autre moitié parce que c'est quand même c'est la question aussi qu'il faut se poser. Il y a 3 % de d'exécution des OQTF pour les déboutés de droits d'asile. Il y a aucun suivi de la part du ministère de l'intérieur et des services sur ce qui se passe après euh que les demandeurs d'asile aient été déboutés.
Donc ça c'est aussi quelque chose que notre rapport met bien à jour et c'est plus soutenable. H généralement, le but d'un rapport c'est malheureusement d'essayer de regarder une réalité en face notamment quand elle est pas très très agréable à regarder comme ce qu'on constate en lisant vos nombreuses pages. Il y a aussi des recommandations concrètement pour essayer de non pas de maintenir he mais de résoudre cette équation complexe qui est sur un sujet en plus politiquement extrêmement sensible pour beaucoup à savoir l'immigration.
Quel serait allez les deux trois mesures phares à mettre en place immédiatement pour juste retrouver un fonctionnement normal ? C'est-à-dire que ceux qui ne doivent pas rester partent pour que l'office en charge de ces questions là ne mette pas un an mais 6 mois qui le délé visé. Comment on réorganise tout ça pour être efficace ?
Alors vous avez parfaitement raison sur les délais. Je pense que vraiment les moyens sont là, donc on peut réduire les les temps. Et puis sur le reste, il faut simplement avoir conscience que si on continue comme ça, ça sape totalement cette filière du droit d'asile.
C'est une filière d'immigration comme une autre, je tiens à le dire ce matin, c'est une filière d'immigration qui se situe avant même l'immigration économique. Donc il faut tout reprendre à la fois le niveau des protections et également les délais des d'exécution et puis aussi l'asile c'est pas une permission de rester àam et ternam sur notre territoire. Vous diriez que le droit d'asile a été aujourd'hui dévoyé dévoyé ou c'est c'est une évidence et je tiens aussi à dire donc chez nous on reste 10 ans quand on est réfugié.
On a un titre de séjour que qui est définitif, qu'on ne regarde pas. Ailleurs, prenez le Danemark, c'est 2 ans et tous les 2 ans, on regarde si on a encore qualité à rester sur le territoire. Ça aussi, il faut y réfléchir.
Nous sommes à quelques mois d'un enjeu plus que singulier, très important qui s'appelle élection présidentielle dans ce pays. Est-ce que à l'ôre de votre rapport, on peut dire que est-ce qu'on peut se poser la question en tout cas, est-ce qu'on peut reprendre réellement la main sur l'immigration ? Bah, regardez, il y a des propositions qui sont sur la table.
C'est pas des rapports pour constater, c'est des rapports pour proposer. H donc c'est une question quoi de courage politique, de volonté politique. C'est exactement ce que Bruno Rotaillot euh dit.
Euh quand on a la vérité sous les yeux, on voit bien que c'est parce qu'on a pas souhaité faire, qu'on a pas pu améliorer les choses et si évidemment on avait les moyens de le faire et si on a la confiance des Français, on agira. C'est pour ça d'ailleurs que ce rapport est fait. Merci beaucoup Marie-Carole Siu d'avoir été avec nous, sénatrice LR du Val de Marne, rapporteuse donc de ce rapport sur le coût du droit d'asile, hein, je rappelle ce chiffre quand même pharamineux, sachant que d'une certaine manière, il n'a pas pu être entièrement calculé.
Il n'est pas totalement complet, mais c'est près de 2 milliards d'euros et j'ai aucun doute sur le fait qu'on y reviendra sur ce sujet, l'immigration et même sur ce droit d'Un. 800000 réfugiés dans notre pays aujourd'hui, 10 % de l'immigration. Des chiffres extrêmement frappants.
Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin et je vous souhaite donc un beau une belle journée et un beau weekend. À très bientôt sur Sud Radio. Dans un instant sur cette antenne, un appel à l'aide.
Un restaurateur qui a décidé de mettre les mains dans le cambouille, qui a décidé de reprendre l'établissement familial mais qui se retrouve, pardonnez-moi l'expression, tout simplement en PLS. Lui, c'est pas son métier. Il y avait un membre un membre de la famille duquel il fallait perpétuer un certain héritage et aujourd'hui il passe un appel à l'aide sur l'antenne de sud radio.
À tout de suite. Maxime Liedo, [musique] on est ensemble jusqu'à 13h. Vous le savez comme chaque jour entre 10h [musique] et 10h30, on s'intéresse à l'actualité brûlante.
On donne la parole à tout le monde et notamment à ceux qui ont parfois besoin d'un coup de main ou qui passent un petit coup de gueule sur les réseaux sociaux pour alerter sur une situation. Et c'est votre cas Louis Dubois. Bonjour.
Oui, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes le directeur du panorama La terrasse du du château.
C'est à Saint-Michel de Fonzac. C'est en c'est en Gironde. Euh et vous avez décidé il y a quelques quelques jours seulement de publier une vidéo sur les réseaux sociaux pour faire part de votre situation.
Expliquez-nous déjà ben qui vous êtes, ce que vous faites dans la vie et pourquoi vous avez publié cette vidéo sur les réseaux sociaux. C'est ça exactement. Bon alors pour vous dire, on a on a une histoire forte hein.
Euh mes parents sont viticulteurs, je suis jeune, j'ai 26 ans, vigneron même je dirait parce qu'on travaille notre terre depuis 5 générations. Et il s'avère que bon, comme tous les viticulteurs à cette époque, on a pris le Covid de plein fouet et puis c'est c'est très difficile sur le marché aujourd'hui. Euh on a aussi eu trois années noires successives suite à ce Covid.
Bon, on peut pas, il nous a fait une série de trois accidents. Il nous a fait un Covid grave. C'était un des premiers sur la région à être affecté. 2è année, il a on a des terroirs qui sont très escarpés.
Il a chaviré dans la vigne avec le tracteur. On a un terroir qui est très accidenté. Il y a beaucoup d'accidents, il nous a cassé quelques côtes et puis 3e année, on l'a retrouvé avec mon petit frère tombé seul au milieu de 15 hectar, on l'a sorti d'une crise cardiaque, tombée du tracteur dans ses vignes.
Donc moi, étant étudiant, j'ai décidé de de faire un tournant dans mes études, de revenir auprès d'eux parce que pour c'est aussi pour moyen de perdurer, faire perdurer notre héritage euh plus de 100 ans. Donc euh donc j'ai fait un tournant dans mes études et j'ai dit il faut il faut trouver aujourd'hui des alternatives pour se diversifier. J'ai développé euh la partie événementielle avec privilège réception qui développe événement et privés et professionnel sur la propriété et le panorama terrasse dégustation qui n'était pas un projet professionnel à l'origine hein.
Je dois dire que quand on est jeune, c'est très difficile en France pour entreprendre. Les banques ne nous soutiennent pas forcément. On a beau avoir du patrimoine et des projets en or.
Donc on s'est retrouché les manches, on s'est mis au fond du garage, on a sous 40°gr même climat que actuel. On on a soudé un comptoir et on a dit on va ouvrir une guinguette qui devient aujourd'hui en 5 ans d'investissement. Ça y est le panorama terrasse dégustation.
On a monté, on est ouvert donc du de juin à septembre. C'est une terrasse éphémère en extérieur qui propose des ardoises gourmandes salées et sucrées en accompagnement de la dégustation des vins de la propriété. Évidemment parce que l'un l'ind va pas sans l'autre.
Louis du Dubois, on a entendu votre histoire. On rappelle donc que vous êtes le directeur du panorama. La terrasse du château, ça se ça se trouve à à Saint-Michel de Fronsac, c'est en c'est en Gironde.
Mais vous avez décidé de publier une vidéo sur les réseaux sociaux très récemment et nous, on a eu envie de vous inviter aussi pour soi pour pour cela. Qu'est-ce que pourquoi cette vidéo ? Il s'avère qu'aujourd'hui en fait de manière générale dans le secteur de la restauration, c'est bien connu, c'est très difficile de de recruter.
Et puis et puis nous on on n'est pas du métier, on a appris le métier, je dois dire sur le teint parce que c'est toute une c'est toute une cadence, une une logique et et et c'est un métier qui qui qui est complexe, hein. Je je la restauration, je dois le dire. Et aujourd'hui euh on se retrouve nous avec mon papa justement Vigneron à assurer les services en cuisine et aujourd'hui on recherche absolument euh des une personne qualifiée pour pouvoir euh nous seconder euh à ce niveau-là et et nous je dois dire aussi retrouver notre place de de vonditeur et moi d'entrepreneur pour pour parler de nos vins parce que c'est avant tout le projet aussi c'est c'est mettre en avant nos nos production.
Et puis puis accessoirement c'est votre métier Lou bois. Mais pour qu'on comprenne, rentrons dans le dans dans dans les choses pragmatiques, on va dire. Euh déjà pourquoi avoir publié la vidéo alors qu'il existe ma main et main de sites de recherche, qu'il existe des réseaux sociaux avec une simple annonce écrite.
Pourquoi cette vidéo ? Parce que la recherche était compliquée parce que vous manquiez de candidat. Exactement.
Exactement. pour vous dire en fait, je suis accompagné par France Travail mais ça a été assez dur de trouver aussi euh des candidats en ligne, il y a de nombreux sites qui vous proposent des offres, mais on a on pour recruter localement, régionalement, c'est très compliqué. On a soit des offres qui arrivent à l'autre bout de l'autre bout du monde, soit des sites qui vous proposent des tarifs exorbitants à la journée pour que votre annonce reste publique. le bouche à oreille mais la restauration est un domaine ce ce cas de figure est assez compliqué surtout pour la partie cuisine parce que on se retrouve soit avec des profils surqualifiés soit parfois avec des profils plutôt sous-qualifiés plutôt job d'été saisonnier et et et certains cas de figure c'est c'est difficile aussi quand nous on n'est pas du métier de pouvoir former les jeunes voilà à l'inverse concrètement pour admetton on Mais vous êtes sur Sud Radio Louis.
Je rappelle que vous êtes le directeur du panorama, la terrasse du château. C'est à Saint-Michel de Fonsac, c'est en Gironde. Admettons que il y ait des parents avec un fils qui cherche du travail qui nous écoute actuellement.
Admettons qu'il y a même peut-être directement un jeune qui nous écoute actuellement. Concrètement, vous recherchez quoi ? De quelle période à quelle période ?
Pour combien d'horaires ? Pour quel argent par mois ? Parce que je suis sûr que vous avez conscience que l'argent aussi à la fin du mois compte.
Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Moi, je recherche actuellement un poste, alors c'est pas un chef mais un poste de cuisinier parce qu'on fait pas de cuisine à proprement dit traditionnel, c'est que de l'assemblage de planches salé sucré de produits frais. Donc un CDD saisonnier pour aller jusqu'au mois de septembre nous aider à finir la saison de 39h.
On propose donc six services de 6h du mardi soir au dimanche soir de 17h à 23h. Donc un poste sans coupure avec les jours de repos de lundi jusqu'au mardi soir euh qui sont un cadre de travail assez confortable dans une ambiance familiale et conviviale pour faire cet assemblage et tenir en fait cette gestion cuisine he cet assemblage de de planches dégustatives sur la terrasse. [raclement de gorge] Au niveau de la rémunération, je vous propose un un salaire net de de 1800 € euh entre 1800 1900 € net.
Voilà, pour suivant les l'expérience, les compétences. Bien sûr, j'ai des profils très différents. Donc donc ça c'est aussi modulable en fonction de l'expérience de de chacun parce que j'ai j'ai reçois aussi des propositions de personnes qui ont 30 ans d'expérience mais qui sont surqualifiés par rapport à mon poste et et également aussi c'est un projet je le précise c'est un projet en développement je cherche quelqu'un qui pourra s'amuser et être force de proposition à prendre part dans notre projet pour aussi amener une carte voilà s'investir pleinement avec nous et et avec Voilà, une une motivation à rejoindre un projet familial en en pleine construction et et amener aussi sa touche personnelle, je dirais, au projet parce qu'on on fonctionne avec les compétences de chacun et et l'expertise de chacun et c'est comme ça que ensemble on peut on peut faire des belles choses.
H, sachant que j'ai aussi une dernière question, Louis Dubois, j'imagine, enfin que se passe-t-il pour vous, pour votre établissement, pour le projet que vous êtes en train de construire ? Si par malheur durant la saison, là après ces dernières tentatives, vous n'arrivez pas à trouver quelqu'un de à la hauteur du job que vous proposez concrètement. C'est quoi le risque pour vous pour votre établissement ?
Ça devient difficile de tenir physiquement parce que c'est vrai que je mon papa au niveau de la santé c'est c'est c'est les rushes du service sont assez intensifs puis moi-même je suis un peu descendu dans la cale du bateau. Et il faudrait que je remonte à la à la surface parce que je je peux pas être partout en même temps et physiquement ça devient ça devient difficile de pas être de pas être épaulé et de devoir devoir être partout en même temps. Donc le le risque serait de Oui.
Un épuisement professionnel total avec les risques de santé qu'on entend parfaitement ici à l'antenne de Sud Radio Louis Dubois. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin. Directeur donc du panorama la terrasse du château à Saint-Michel de Fonzac.
C'est en Gironde. Je rappelle pour ceux qui nous rejoindraient à l'instant, vous êtes dans l'urgence, c'est la recherche d'un job. Vous cherchez quelqu'un avec de l'expérience mais peut-être pas trop d'expérience non plus.
C'est pour prendre, on va dire, un job de cuisinier dans le sens où il y a des assemblages de planches sucré, salé à réaliser. C'est du c'est du mardi soir au dimanche soir. C'est de 17h à 23h et un salaire net, vous avez dit, entre 1800 et 1900 €.
J'ai parfaitement résumé l'annonce ou pas ? C'est parfait et je vous remercie pour votre soutien et pour ce message aussi passé euh sur Sud Radio. Merci à vous.
Et c'est c'est c'est à vous qu'on souhaite bon courage ou du bois et vous le savez cette radio est aussi la radio de vous auditeurs et de vous dans cette région et de vous quand vous avez besoin. Donc c'est totalement normal et je compte sur vous Louis surtout pour nous tenir au courant si jamais cette recherche se révèle être fructueuse dans les prochaines heures ou dans les prochains jours. Merci beaucoup d'avoir été avec nous et je le rappelle une dernière fois directeur donc de ce restaurant le panorama de ce coin en tout cas panorama la terrasse du château.
C'est à Saint-Michel de Fronzac en Géronde. Et donc si quelqu'un a la nécessité là dans les prochains jours, dans les prochaines semaines de se retrousser les manches et ben passez un coup de fil, allez sur leur site internet, alors sur leurs réseaux sociaux, tout est là et vous trouverez toutes les modalités. Il est 10h29, dans un instant, les débatteurs rentrent en studio et on s'interrogera sur la fin de vie.
Et on s'interrogera sur la petite phrase de Bernard Ano qui fait énormément réagir et notre premier sujet tournera autour de Marine Le Pen avec ce qu'on appelle une image de Marine Le Pen, un cali dans notre jargon de sondeur et dans notre jargon de journaliste. La plupart des Français croient encore que Marine Le Pen est d'extrême droite. Ah bon ? 0826 300 300. tout de suite.
Marie-carole Ciuntu