Plan de relance - Question de Christine Pirès Beaune
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle sera votre position monsieur le premier ministre face au plan de relance américain ? La France va-t-elle rater le train de l'histoire ?
- 4:01RelanceRéponse directe
Avec votre politique, il n'y aurait jamais eu de New Deal ni de mise en œuvre du programme du Conseil national de la Résistance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« le duo reagan thatcher selon lesquelles lequel l'état n'est pas la solution l'état c'est le problème »
- 0:00Chiffre
« joe biden lance un plan dans le seul premier volet prévoit un investissement de 2300 milliards de dollars le total pourrait même flirter avec 25 % du pib américain »
- 0:00Fait
« joe biden nous dit aussi qu'il n'y a pas d'état fort sans une fiscalité juste et adaptée et voilà qu'il augmente la position des entreprises des états unis et propose un impôt mondial minimum sur les bénéfices »
- 2:01Chiffre
« vous évoquez le taux de fiscalité sur les entreprises en précisant que le président américain a décidé d'augmenter ce taux de fiscalité il était à 15% alors qu'ils n'ont été à 33,5 pour cent »
- 2:01Fait
« les salariés américains n'ont jamais connu la prise en charge par le chômage partiel telle que celle que nous avons mis en place »
- 2:01Chiffre
« les efforts que nous avons engagées tant sur les mesures d'urgence que sur le plan de relance en 2020 que nous engagerons 2021 et que nous allons engager en 2022 auront un coût pour les finances publiques lorsqu'on constate la dégradation du niveau déficit de 424 milliards soit 20% du pib »
- 2:01Promesse
« nous avons une priorité c'est de faire en sorte que les 100 milliards d'euros du plan de relance puissent être mises en oeuvre »
- 4:01Fait
« avec votre politique il n'y aurait jamais eu de new deal il n'y aurait jamais eu de mise en oeuvre du programme du conseil de la national de la résistance »
- 4:01Fait
« c'est une erreur historique ce serait de ne pas redonner toute sa place un état fort »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
si monsieur le président monsieur le premier ministre il semble bien que cette fois à l'ouest il ya du nouveau et même une révolution l'ère du tout libéral l'air imposé par le duo reagan thatcher selon lesquelles lequel l'état n'est pas la solution l'état c'est le problème pourrait se refermer en effet voilà que joe biden lance un plan dans le seul premier volet prévoit un investissement de 2300 milliards de dollars le total pourrait même flirter avec 25 % du pib américain que nous dit joe biden tout simplement que la seule puissance que seule la puissance publique peut enclencher le redémarrage poste qu vide et réussir la transformation écologique et sociale qui s'imposent joe biden nous dit aussi qu'il n'y a pas d'état fort sans une fiscalité juste et adaptée et voilà qu'il augmente la position des entreprises des états unis et propose un impôt mondial minimum sur les bénéfices après 40 ans de domination et de toute puissance des films transnationale des fonds souverains et des paradis fiscaux joe biden nous propose tout simplement que les états c'est-à-dire les peuples et les citoyens reprennent la main face à ces mutations outre atlantique quelle sera votre position monsieur le premier ministre j'entends parler de réduire la dépense de l'état de réduire la dette et voilà que ressort la réforme des retraites et celle des droits des chômeurs et voilà le que le quoi qu'il en coûte cède la place au pognon de dingue monsieur le premier ministre la france va-t-elle rater le train de l'histoire la parole est à monsieur olivier du soft ministre délégué chargé des comptes publics merci monsieur le président madame la députée pires bonne vous avez pardonné mois à comparer des choses qui nous semblent diffuse difficilement comparables vous évoquez le taux de fiscalité sur les entreprises en précisant que le président américain a décidé d'augmenter ce taux de fiscalité il était à 15% alors qu'ils n'ont été à 33,5 pour cent vous évoquez un plan de relance en précisant que ce plan de relance américain pourrait représenter jusqu'à 25 % du pib c'est oublier deux choses la première qui est connu c'est le fait que les salariés américains n'ont jamais connu la prise en charge par le chômage partiel telle que celle que nous avons mis en place c'est oublier que les dispositifs de protection que nous avons mises en place en france n'existe pas aux états unis et enfin c'est oublier aussi le fait que les efforts que nous avons engagées tant sur les mesures d'urgence que sur le plan de relance en 2020 que nous engagerons 2021 et que nous allons engager en 2022 auront un coût pour les finances publiques lorsqu'on constate la dégradation du niveau déficit de 424 milliards soit 20% du pib en cela les forts et très largement comparable avec une différence c'est la volonté d'un soutien immédiat aux salariés français comme voir au pouvoir d'achat des ménages et au maintien du niveau de vie au meilleur niveau je précise comme ce coup que j'ai évoquées ne tient pas compte des efforts qui sont faits en matière de protection sociale et en matière de revalorisation de la carrière soignant ou encore de l'investissement dans la santé nous avons une priorité c'est de faire en sorte que les 100 milliards d'euros du plan de relance puissent être mises en oeuvre qui puisse être mise en oeuvre rapidement nous avons déjà engagé une trentaine de milliards d'euros pour faire en sorte d'être efficace de relancer l'économie délai les entreprises et les français à travers la traverser la crise et ainsi faire en sorte qu'après cette crise épidémique la france soit plus forte et notre économie sur nouvelle merci monsieur le ministre madame le député monsieur le ministre avec votre politique il n'y aurait jamais eu de new deal il n'y aurait jamais eu de mise en oeuvre du programme du conseil de la national de la résistance c'est une erreur historique ce serait de ne pas redonner toute sa place un état fort et comme le disait christian chavagneux vous nous proposez au moment où bailon ressuscite roosevelt d'heureux de rêver à la france de pinet bref de rester sur le bord du chemin et de regarder les autres cueillir les fruits de la croissance c'est un vrai plan de relance nos cibles buté
Christine Pirès Beaune