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interviewfranceinfo· 28 février 2024 26 min

IVG dans la Constitution : les élus de droite se sont "déjà trompés par le passé"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour Xavier Bertrand bonjour bonjour le président hire du Sénat Gérard Larcher le patron hire des sénateurs Bruno rotaillo s'oppose à l'inscription de l'IVG dans la Constitution le vote a lieu aujourd'hui et vous vous avez écrit une tribune dans le magazine l il a pu arriver à la droite et au centre de se tromper de combat nous ne sécuriserons jamais assez les droits des femmes c'est ce que vous avez écrit clairement pour vous Gérard Larcher et les autres se trompe de combat et je leur demande de voter de voter pour que le droit à l'avortement que tout ce qui est contenu dans la loi veille soit sanctuarisé protégé dans la Constitution alors on a bon dire mais mais il y a pas de risque aujourd'hui sauf que faire de la politique c'est aussi anticiper vous avez vu ce qui s'est passé en en Pologne vous avez vu ce qui se passe aux États-Unis avec la Cour suprême qui aujourd'hui est capable de dire que dans 5 ans dans 10 ans ou dans 20 ans ce ce droit ne sera pas écorné qu'on ne cherchera pas à revenir en arrière et sur la question des droits des femmes on ne les sécurise jamais assez donc il faut s iser ce droit à l'avortement dans la Constitution et et je souhaite que derrière il y ait pas d'argumentation juridique savante pour retarder ce justement par ce qui se passe doit être une garantie ce doit être aujourd'hui une garantie et je souhaite qu'il y ait vraiment un vote conforme que ce soit inscrit dans la Constitution pour que les femmes sachent que la France sera toujours à la pointe pour protéger leur droit mais sur le fondav Bertrand il y a quand même des arguments qui dans dans dans votre pro amp à droite que auquel il faut qu'on sur lesquels il faut qu'on vous entende quand par exemple la droite dit attention à la clause de conscience des médecins écoutez sur ce sujet les choses ont été ont été clarifié depuis des décennies le principe de la loi veille tout le monde est d'accord sans exception pardon sans exception un sondage Ifop de de novembre disait 86 ou 88 % des Français sont aujourd'hui favorables ce qui montre bien que toutes ces questions aujourd'hui elles ont été tranchées la seule chose c'est que si on est d'accord de façon très très large avec cette loi veille pourquoi ne pas donner une garantie à toutes les femmes et à toutes les filles vous savez j'ai trois filles je n'ai pas envie que dans 10 ans dans 20 ans dans 30 ans ou dans 50 ans cette loi qui est une avancée importante le droit à disposer de son corps puisse être remis d'une façon ou d'une autre en question et vous l'avez dit tout à l'heure oui c'est un choix de conscience c'est un choix de conscience mais il chipotent alors vos collègues sénateur LR parce que il tique sur le mot garantie vous vous dites faut que ce soit une garantie eux ils disent non liberté garantie non liberté ok mais pas garantie parce que garantie ça donne droit à justement un droit opposable c'est-à-dire sans limite sans conditions c'est leur crainte oui mais j'ai aussi j'ai aussi beaucoup discuté avec des des sénateurs j'avais entendu c'était sur votre plateau que Gérard Larché s exprimé il est venu dire la Constitution n'est pas un catalogue de droits sociaux pourtant la partie sociale ça compte depuis justement la Constitution le préambule de de la Constitution aussi tel qu'il a été enrichi en 1946 les droits sociaux ça compte et ça a besoin aussi dans un pays comme la France qui n'est pas n'importe quel pays devoir sanctuariser un certain nombre de choses donc le fait que des droits sociaux droits sociétaux soient inscrits dans la Constitution n'est pas récent n'est pas nouveau et il faut aujourd'hui cette étape supplémentaire mais ce qui m'a beaucoup marqué sont des femmes sénatrices ouais elles réagissent comment des femmes sénatrices qui m'ont dit notamment après La La La Tribune que le magazine l a bien voulu publier et je le remercie c'est de dire non on a envie aussi de dire très clairement ce que nous voulons nous et on a envie que tous nos collègues nous entendent et et je pense que cette voix des femmes elle doit être respectée vous considérez que vos collègues hommes les sénateurs LR sont des ringards aujourd'hui sur cette question écoutez je suis pas là pour distribuer des bons et des mauvais points non mais quand vous dites que attention la droite c'est souvent trompé de combat c'est un petit peu bien sûr on s trompé on s'est trompé par par le passé parce qu'on n pas non plus entendu vousmême d'ailleurs vous avez le sentiment de vous êtes trompé bien sûr parce que on n' pas vu au-delà même de l'évolution de la société on n'est pas obligé de courir après les évolutions de la société c'est pas ce que je veux dire mais on n' pas entendu notamment l'aspiration à l'époque de ces personnes de même sexe qui voulaient se marier on n'a pas entendu justement leur cri et aussi leur sincérité je pense que c'est ça qui nous a manqué et là aujourd'hui ce que me disent de nombreuses femmes c'est aussi un cri qui est profondément sincère et encore une fois il faut être capable d'entendre de respecter et de voter Xavier Bertrand il faut que nous parlions aussi de l'Ukraine bien sûr débat et vote au Parlement après les propos d'Emmanuel Macron avanth soir qui a parlé de troupe au sol on va en parler il veut en tout cas inscrire le soutien de la France à l'Ukraine dans la durée dans la guerre face à la Russie est-ce qu'il a raison Emmanuel Macron sur le fait d'abord d'amplifier le soutien à l'Ukraine alors il y a deux choses différentes il y a ce qui fera l'objet d'un vote au Parlement et il y a les déclarations du président de la République et vous me posez une autre question est-ce qu'on a raison d'amplifier notre soutien à l'Ukraine la réponse est oui mais la réponse est oui comment jusqu' en fournissant les armes et les munitions qui ont été promises à l'Ukraine si vous voulez éviter que la Russie ne gagne on doit aider massivement l'Ukraine pas dans les déclarations mais dans des actes et pour l'instant ce n'est pas le cas écoutez je crois que l'an dernier les chiffres pourront être vérifiés par des experts je crois que 30000 US ont été produits ça doit être ce que l'armée ukrainienne utilise en 3 jours en 3 jours à 20000 par jour et tout le monde et tout le monde a aussi indiqué très clairement que par rapport aux promesses aux engagements de l'Union européenne 30 % seulement avait été livré comment voulez-vous que l'Ukraine puisse protéger son territoire comment voulez-vous que l'Ukraine puisse résister donc quand on promet on tient et quand vous regardez bien aujourd'hui le le PIB de l'Europe et des États-Unis qui soutiennent l'Ukraine par rapport au PIB de la Russie mais c'est sans commune mesure notre richesse et donc il faut savoir clairement ce que l'on veut pas seulement les discours r basculé économ mais très clairement nous les aidons comme nous l'avons promis jusqu'où il faut les aider les Ukrainiens est-ce qu'il faut envisager l'envoi de troupe occidentale au sol comme l' l'a dit Emmanuel Macron c'est envisageable rien n'est exclu est-ce qu'elle vous a choquer cette déclaration du Président de la République le président de la République a le droit le devoir de penser à toutes les options mais il doit s'interdire d'en parler il doit tout étudier un président République qui a en charge les intérêts vitaux du pays qui a en charge aussi l'avenir le quotidien de 68 millions de Français il doit penser à toutes les options qu'est-ce qui vous dérange dans le fait qu'il en a parlé il doit préparer à toutes les options mais où au sein d'un conseil de défense couvert par le secret défense certainement pas dans une conférence de presse parce que le rôle du prés une question he pour être clair il répondait à une question d'un journaliste sur l'envoi trou au sol là vous considérez que cette déclaration est dangereuse parce qu'elle a inquiété les Français et le rôle d'un président de la République c'est de protéger les Français certainement pas de les inquiéter maintenant quand je vous dis que toutes les options doivent être sur la table il faut savoir aussi très clairement ce que veut faire l'Europe et ce qui est prête à faire l'Europe déjà qu'elle tienne promesse déjà qu'on livre toutes les armes toutes les munitions qui ont été promises parce que quand je vous dit anticiper situons-nous au mois de novembre de cette année imaginez que Monsieur Trump soit élu vous pensez que les choses vont continuer comme aujourd'hui du jour au lendemain il y a le risque que les Américains cessent de s'engager comme ils le font et déjà aujourd'hui l'aide américaine depuis maintenant plusieurs mois ils l'attendent toujours les Ukrainiens comme étit promis donc la première des choses poser toutes les options oui mais si vous ne voulez pas avoir à vous poser la question de troupe quelle que soit la nature de ces troupes ce sont les armes et les munitions et encore une fois il faut bien comprendre qu'on est à une époque où je sais que la communication est beaucoup est beaucoup est beaucoup à la mode mais il faut faut des actes il faut tout simplement qu'on aide le plus concrètement possible le combat de l'Ukraine est aussi notre combat Xavier Bertrand président de la région haute-fance vous êtes avec nous jusqu'à 9h sur France Info on laisse passer le fil info on vous retrouve juste après 8h41 Valentine lotess François Fillon devant la Cour de cassation la justice examine ce matin les pourvoies de l'ancien Premier ministre et de sa femme pénéope dans l'affaire des emplois fictif l'avenir des 300 salariés de Val d'une est en jeu le Tribunal de Commerce de Lille se penche aujourd'hui sur le dossier du fabricant des roues de TGV un candidat officiellement à la reprise le spécialiste du traitement de déchets Europlasma Tony estangué souhaite une trêve sociale avant les Jeux Olympiques pour ne pas gâcher la fête le président du comité d'organisation réagit sur France 2 au propos de Mathilde Panau la chef des députés insoumis encourage les Français à se mobiliser pendant cette période l'Olympique Lyonnais qualifie pour les demi-finales de la Coupe de France de foot grâce à une victoire au tir au but hier soir face à Strasbourg France Info le 830 France Info Jérôme chapui sia Braca toujours avec Xavier Bertrand le président hire de la région des haut--fance juste avant le fil info on parle on parlait de d'Emmanuel Macron qui disait que qu'il n'excluait pas l'envoi de troupe au sol de troupe occidentale au sol en Ukraine Stéphane séjourné le ministre des Affaires étrangères dit que le potentiel envoi de troupe justement ne ferait pas franchir je cite le seuil de belligérance vous êtes d'accord avec lui écoutez je crois que le président a revendiqué une ambiguïté stratégique moi je suis pour la clarté stratégique donc il fallait ri c'est beaucoup plus simple je vous l'ai dit je vous l'ai dit tout à l'heure je pense qu'il y a des il y a des sujets sur lesquels il faut en parler avec les alliés d'ailleurs vous avez vu la réaction de l'ensemble des chancelleries s'ils ont réagi aussitôt comme ça c'est bien que le sujet a été évoqué mais dans des réunions consens il ne sont pas des réunions publiques et et d'ailleurs c'est ce qui me gêne aussi c'est que il faut montrer l'unité l'unité européenne pour dire à la Russie nous sommes clairement au côté des Ukrainiens mais derrière ça quand on donne le sentiment que c unité est fragmenté fragilisé c'est pas une bonne chose et c'est aussi ce que je je reproche que je déplore dans cette séquence maintenant il faut bien voir une chose c'est qu'il y a urgence une urgence absolue à rétablir le rapport de force avec la Russie de Poutine ça veut dire que c'est pas du tout l'heure de négocier comme le propose par exemple le rassemblement national attendez tous les prorusses vont vous dire de toute façon qu'il faut faut mettre un terme à cela pour laisser la Russie être en position de force les ex rassemblement national proorusse les extrêmes et les fils rassemblement national ils sont Prusse historiquement et dès qu'ils peuvent exprimer justement leur proximité avec la Russie bien sûr ils se présentent comme ceux du camp de la paix c'est le camp de la capitulation pas se raconter d'histoire donc très clairement il faut rétablir ce rapport de force en faveur de l'Ukraine et et maintenant nous le savons bien ça ne sera pas une guerre de 100 ans mais ce rapport de force il est le préalable à tout et pour ce rapport de force on livre ce qu'on a promis et on est de façon indéfectible au côté des Ukrainiens une dernière question sur l'Ukraine mais qui va nous amener au sujet suivant qui est l'agriculture il y a en ce moment partout en Europe et notamment en Pologne des mouvements de colère agricole avec une une colère très forte dirigé contre l'Ukraine contre les importations ukrainiennes qu'est-ce qu'on fait on était sur le le barrage de de la 16 avec des agriculteurs et un agriculteur est venu me dire il me dit Monsieur Bertrand si c'est pour défendre la liberté des Ukrainiens c'est notre liberté je suis prêt à prendre les armes mais je veux que l'Europe me protège parce que quand il y aura la paix je veux pouvoir continuer à vivre et que ce soit pas justement les importations ukrainiennes qui m'empêchent de vivre elle m'a marqué cette phrase elle m'a vraiment marqué parce que ça dit tout mais en même temps ça veut dire quoi est-ce qu'il faut mettre fin aux accords effect scellé avec l'Ukraine pour faire passer plus de céréales plus de poulé ukrainien il faut protéger nos agriculteurs il faut protéger nos agriculteurs et que encore une fois on laisse pas on laisse pas les importations rentrer comme c'est le cas aujourd'hui vous avez vu ce qui s'est passé par le poulet et puis ce ne sont pas pardonnez-moi des des petits éleveurs Ukrainiens qui sont concernés mais oui c'est un milliardaire c'est un milliardaire qui justement en profite pour envahir les marchés au bout d'un moment la naïveté est interdite quand même c'est qu'il fallait le faire éventuellement dans un premier temps il y a un premier accord qui était passé Marc F obtenu justement à Bruxelles ministag sur les les questions justement du poulet prendre des des mesures de précaution mais attention ce sont des mesures avec une année de référence année de référence avant la guerre en Ukraine quoi donc encore une fois aucune naïveté et on protège donc Xav Bertrand les mesur en France également il y en a eu de nouvelles annoncé hier par ber et les banques en faveur des agriculteurs ils vont pouvoir différer d'un an leur remboursement auprès des banques demander des réchelonnements aussi sur 3 ans c'est de nature à soulager les exploitants ça la trésorerie ça vous garantit l'avenir ou pas bah en tout cas ça peut soulager mais ça garantit l'avenir certainement pas le vrai sujet c'est que aujourd'hui il faut pas croire que que dans l'urgence parce qu'il y a eu cette journée catastrophique de de samedi au salon de l'agriculture qu'on va régler en quelques jours ce qui est l'attend depuis bien longtemps et avec un président de la République qui est là depuis 7 années depuis 7 ans donc ce qui veut dire aujourd'hui qu'il y a des mesures d'urgence qui sont à prendre mais il faut aussi clairement se poser pour prendre les mesures d'ensemble au niveau européen déjà non mais donc sur la trésorerie en tout cas a dit ça peut ça peut aider mais c'est pas la solution mais la trésorie me disent les agriculteurs je les ai vu encore la semaine dernière il me dit Monsieur Bertrand faut rembourser au bout d'un moment donc que ça nous allège maintenant mais quand on a un revenu qui est même pas au niveau du SMIC comment on va s'en sortir ce qu'on veut c'est pas la tente à oxygène on veut respirer par nous-mêmes on veut travailler par nous-mêmes on veut vivre par notre travail alors justement la rémunération avec la question des prix planchés pas question d'administrer les prix c'est ce que dit le gouvernement mais de fixer un minimum selon les coûts de production par filière c'est la bonne méthode mais le prix plancher va devenir un prix plafond c'est-à-dire c'est ça le problème c'est-à-dire que le prix qui va être fixé je sais pas est-ce que c'est c'est par le gouvernement je sais pas par quel type d'accord vous allez voir que ça va devenir la référence ça veut dire que vous n'aurez absolument pas la garantie que vous aurez le prix de revient de l'agriculteur et que vous aurez en plus pardonnez-moi mais ça marche parce qu'il faut qu'il vive il faut qu'il investisse donc cette idée qui était repoussé par le le le gouvernement qui était soutenu par les extrêmes la France soumise c'est une proposition de la France en soumise oua qui avait été voté en plus par le rassemblement tiens tiens avant que monsieur bardellaa ne change d'avis oui vous avez vu changent dans les allées du CRE l'agriculture quelqu'un a dû lui dire et vous savez c'est une mauvaise idée ah bah il a changé d'avis alors je je je dis souvent mais zéro compétence mais aussi zéro crédibilité le rassemblement national donc ces prix planchés ces prix plafond je pense que c'est pas la solution alors on fait comment pour garantir le le le revenu des agriculteurs c'est aussi pour ça que c'est hyper complexe parce que c'est filière par filière mais andivier avec les problèmes qu'ils ont les endiviers des Haut- de France n'ont pas les mêmes problèmes que les séréaliers qui ne sont pas sans problème non plus ce qui veut dire dire que vous devez avec la loi égalime c'est seulement maintenant que le gouvernement se relève en tapant un peu sur les doigts puis comme c'était pas assez fort de dire on va infliger une amende à ceux qui ne respectent pas la loi il faut taper ceux qui ne respectent pas la lo les industriels et ben dans ces conditions là les industriels et aussi les distributeurs qui ne respectent pas la loi une loi est faite pour être respectée la voter c'est bien la faire appliquer c'est mieux voilà ce qui est demandé mais c'est pas tout sur l'agriculture il y a un niveau européen sur lequel je veux revenir un court instant et là je veux que le gouvernement lève toute ambigué le mercosour le mercosour le président de la rép les qure pays d'Amérique latine avec lesquels on est en train de discter va importer on va importer de la viande qui est piqué aux hormones à 8 semaines notamment pour certains VO argenttin c'est pas acté ça c'est pas il est pas Cellé l'accord oui justement justement président de la République vous dit la France est contre oui vous savez ce qui va se passer la France va être contre mais après les élections européennes et après la nouvelle Commission cet accord risque d'être ratifié malgré l'opposition de la France que je demande au Président de la République et au ministre de l'Agriculture c'est de se battre c'est de se battre à Bruxelles pour entraîner des alliés pour faire en sorte que le mercosour ne soit pas ratifié les jacher vous savez que les jacher on a besoin de nourrir de plus en plus d'humains sur la planète mais non en Europe le Green Deal la décroissance 4 % de terre agricle de jcher pour qu' ne seront plus cultivés et là sur au niveau européen le président se bat il est en train de gagner en rassemblant plusieurs pays pour quelle année pour l'année en cours parce que c'est qu % aujourd'hui c'est 10 % 2030 c'est de la folie ce que je demande encore une fois c'est pas qu'on se batte année après année en disant tiens cette année on a une victoire ce que je souhaite c'est qu'on revienne sur cette décroissance et leur permettre de produire ce que je demande à la France c'est pas un petit pays la France c'est un pays qui est capable d'avoir des alliés c'est de se battre pour changer la trajectoire et qu' m un terme dans vos propositionsav Bertrand il y a pas une question de recul notamment sur le domaine de l'écologie vous vous avez écrit au au ministre de l'Agriculture Marc fenau pour lui dire pour mes betterraviers ou mes endiviers dans les haut-- France il faut revenir sur des interdictions de pesticides notamment les néonicotinoïdes pour les betterravi il vous a répondu pourquoi pourquoi je pose cette question pas d'interdiction sans qu'il y ait une solution vous ne pouvez les écologistes vont vous dire on le fera jamais attendez déjà les écologistes vous parlez des agriculteurs je vous parle des écologistesah oui les agriculteurs sont des écologistes de bon sens parce que les agriculteurs savent exactement quand on vit de la nature quand on vit avec la nature qu'on doit respecter la nature et les agriculteurs sont pas des gens qui la nuit vont avec une seringue mettre du poison dans leurs légumes he c'est c'est pas c'est bien là aussi c'est un les néonicotinoïdes vous le savez elles sont elles sont cancérogènes ces particules ces molécules ce que vous savez aussi pertinemment c'est que si vous interdisez et c'est normal d'aller vers un changement des pratiques il faut qu'il y ait d'autres produits or aujourd'hui la recherche n'y est pas vous savez ce qui va se passer si vous laissez mourir les betterviers des haute France comme de toute la France et bien dans ces conditions continuera à produire de la betterave mais pas en France tiens en Allemagne en Allemagne il y a une partie de la production qui est utilise des néo donc ce qui veut dire qu'on va s'interdire en France qu'on autorise de venir du reste de l'Europe mais c'est pas la même Europe au fait donc je suis entièrement d'accord et les agriculteurs encore plus que moi ils savent pertinemment qu'il faut évoluer mais pas d'interdiction sans solution et comme c'est aussi quelque chose qui se fait depuis des années les surtranspositions ralbol mais pas les surtranspositions franco-françaises à l'avenir c'est qu'on revient sur toutes les surtranspositions qui ont eu lieu hier le combat des agriculteurs c'est un combat pour nous c'est pas pour eux c'est pour ce qu'on mange et aussi pour une certaine idée de la France avec la ruralité c'est ça qui est en jeu c'est pour ça que ça vaut la peine de se battre Xavier Bertrand avec nous jusqu'à 9h 8h51 le fil info Valentine leutes l'inscription de l'IVG dans la Constitution débattu aujourd'hui au Sénat les conditions de la victoire sont là estime la sénatrice écologiste Mélanie Vogel invité actud France Info ce matin malgré je cite quelques revirements tactiques de la droite 5 millards 700 millions d'euros c'est la perte nette spectaculaire du groupe Casino pour l'année 2023 elle ne dépassait pas les 316 millions d'euros l'année précédente la justice a justement donné son feu vers avant-ier au plan du milliardaire Daniel kretinski pour renflouer le distributeur papa cito influenceur d'extrême droite jugé aujourd'hui à Paris pour provocation à la haine et injure publique depuis la diffusion de l'une de ces vidéos sur le maire d'un village l'élu de 75 ans est contraint de vivre sous protection policière Jean-Pierre Soisson c'était le grand frère des jeunes giscardiens salue l'ex Premier ministre Jean-Pierre Rafin l'ancien maire d'osser député de Lyonne et ministre est mort à 89 ans France Info le 830 France Info Jérôme chapui sia braquia Xavier Bertrand votre région n'en finit pas de subir des cru il y a encore eu une vigilance ces derniers jours dans le Pas de Calais la dernière fois qu'on vous avez reçu c'était le mois dernier vous demandiez au gouvernement vous avez demandé à Gabriel Atal de prendre en charge avec vous la région les franchises d'assurance pour les sinistrés fa plusieurs centaines d'euros à chaque fois vous avez été entendu on l'a fait avec le département du P decalais pour les particuliers on l'a fait de notre côté l'État a choisi un autre dispositif pour les les professionnels les artisans les commerçants les professions libérales attendez c'est pas de la vigilance cette semaine c'est qu'il y a eu à nouveau des habitations qui ont été évacuées et des communes à nouveau qui ont été qui ont été inondés écoutez ça traîne encore je profite que je suis sur ce plateau ça traîne du côté des assureurs il y a des assureurs qui jouent le jeu mais alors pourquoi tous les assureurs ne jouent pas le jeuqu nous avons écrit avec Jean-Claude Leroy le président du département du Pas decalis à France assureur qu'ils bougent leurs adhérents quand il y en a qui font le travail notamment il y a eu des expertises il y a eu des accomes maintenant c'est l'indemnisation on parle des sinistres depuis le mois de novembre il y a des particuliers qui sont toujours pas d'iser deuxième sujet sur lequel j'ai interpellé le Premier ministre c'est que vous avez aujourd'hui des gens il pourent pas retourner chez eux parce que ce sont des des des des habitations où le risque d'inondation est beaucoup trop important et les particuliers ne veulent pas y retourner j'ai demandé à ce qu'il y ait des permanences sur le terrain pour qu'on explique concrètement l'état comment se fera l'indemnisation dans quelles conditions c'est important parce que jusqu'à présent vous disz ce sera la solution de dernier recours là cette fois-ci vous dites on y est on y est ça y est il y a des gens qui vont devoir déménager c'est pas ça je vous explique l'urgence h quand quand vous savez que vous ne pouvez pas retourner chez vous vous devez vous organiser comment je fais pour les enfants l'école des enfants je dois chercher une nouvelle maison me prendre une location pour l'instant ils ont besoin de réponse le Premier ministre Ctait voilà quasiment 3 semaines ça fait 3 semaines il y a toujours pas ces permanences et puis le dernier point les travaux vous savez il y a fallu joral pour que on on fasse des travaux d'urgence maintenant il y a des travaux beaucoup plus importants il faut qu'il y ait un patron ce patron ça peut-être le préfet et même s'il y a des décisions impopulaires dans la seconde qui suivra je suivrai la décision du préfet de façon à ce qu'on puisse dire maintenant ça va bien on fait les travaux absolument nécessaires pour que ça ne se reproduise pas là où on peut éviter justement que les gens ne soient obligés de quitter leur logement mais vous savez on est à la limite les travaux c'est des dig mais c'est des destructions de logement aussi non les destructions de logement elles seront très certainement très peu nombreuses très peu nombreuses les gens veulent continuer à vivre et puis moi j'ai besoin de garder la population qui souhaite rester dans le Pas de calis c'est aussi essentiel mais là on est à la limite aujourd'hui de de ce que notre pays sait faire ou ne sait pas faire tout est décidé à Paris et donc il faut qu'une décision remonte à Paris qu'elle soit prise pour qu'elle redescende quand je parle de la République des territoire c'est un changement profond d'organisation de notre pays c'est pas de dire donner tout aux élus c'est qu'il faut notamment que l'État avec les préfets soit capable avec les élus de prendre les bonnes décisions mais il faut que ça aille vite parce qu'encore une fois c'est pas des numéros de dossier dont on parle ce sont des gens en cher et en os des familles qui veulent savoir à chaque fois qu'il pleut mais est-ce qu'on va reconnaître à chaque fois le même drame et et c'est pour ça que je me B que je cherche à bousculer les choses parce qu'encore une fois notre pays est beaucoup trop centralisé alors justement depuis Paris hier Gabriel Atal l'a redit hier il souhaite rouvrir le chantier de la réforme de l'assurance chômage il l'explique ainsi notre modèle social doit inciter davantage à l'activité est-ce que vous êtes d'accord avec lui ou alors il stigmatise trop les chômeurs mais il veut faire quoi il veut touch il veut qu'on ait une société du travail ou il veut faire des économies sur l'assurance chômage c'est important bah les deux peuvent être liés non justement parce qu'à chaque fois les réformes de l'assurance chômage qui ont eu lieu sont des réformes pour faire des économies le vrai sujet c'est est-ce qu'on met le paquet une fois pour toutes sur le travail il y a des beaux discours on aide les gens qui travaillent tu parles les gens qui travaillent c'est toujours ceux à qui on pense pour les impôts pour les augmentations de taxes mais mais jamais ceux à qui on pense quand il s'agit de les encourager vous le savez dans la région des haute-fan on aide les gens qui travaillent quand ils prennent leurs voiture quand ils font garder leurs enfants quand leurs enfants passent leur permis pas toucher l'assurance chage mais si mais avec une réforme d'ampleur en profondeur autour de la réforme de la révolution du travail là aujourd'hui au bout d'un certain temps on va vous indemniser moins mais le vrai sujet c'est dans les premières semaines c'est dans les premiers mois qu'il faut retourner vers l'emploi c'est là où il faut dire clairement vous devez prendre un emploi vous devez assumer de prendre une formation c'est ça le changement là c'est à la fin on fait des économies alors que c'est au début très clairement qu'on a besoin de ramener vers le travail mais comment on incite dès le début comment est-ce qu'on change ça mais aujourd'hui c'est ce que je fais moi dans la région des haute-fance moi j'ai des enjeux de réindustrialisation sans pareil avec les les batteries électriques ce sont 17000 emplois qu'il va me falloir trouver mais je ne peux pas me permettre d'avoir des gens qui sont sans emploi et qui disent non votre emploi m'intéresse pas c'est là où l'assurance chômage doit clairement aider aller vers l'emploi mais aussi pénaliser ceux qui disent non non moi je peux m'en sortir sans travailler non ça se passe pas comme ça dans la France à laquelle je crois Xavier Bertrand vous avez annoncé au début du mois à nos confrères de West France que vous avez bien l'intention d'être candidat en 2027 problème le patron deslr votre patron erriic choti a déjà dit que celui qui devait être le candidat de la droite en 2027 c'était Laurent voquier alors comment vous allez faire non mais ça c'est c'est le candidat d'Éric Coti c'est pas le candidat de LR et c'est pas le candidat de la droite au sens large ce que je sais aujourd'hui bah monsieur vquier c'est le candidat d'éc CTI voilà c'est tout maintenant on va aller plus loin si vous voulez c'est que aujourd'hui on voit bien les Français ne croient plus en la politique d'Emmanuel Macron et au fond d'eux ils savent bien que la solution ne viendra pas du rassemblement national alors il faut proposer un autre choix il faut ouvrir une autre voie créer un nouvelle forme de rassemblement des Français pour à la fois redresser le pays les réconcilier et ce ce que je vais m'employer à faire mais en attendant d'ici 2026 d'ici 2027 il faut aussi défendre les Français au quotidien et c'est ce que je faisz écoutez je vais vous dire une chose moment venu LR se positionnera mais ça c'est pas le sujet d'aujourd'hui moi je suis là en tant qu'un acteur politique président une grande région mais aussi dans le débat public pour apporter des solutions comme je viens de le faire pour l'agriculture et comme je veux le faire notamment sur le travail et vous continuerez à m'entendre Xavier Bertrand président de la région haut-france était l'invité de franceino ce matin

IVG dans la Constitution : les élus de droite se sont "déjà trompés par le passé" — Xavier Bertrand · Pourquijevote